QCM : Système nerveux végétatif (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement le système nerveux central et le système nerveux périphérique chez les vertébrés ?

Le système central regroupe les nerfs crâniens, tandis que le périphérique comprend l’encéphale et la moelle épinière.
Le système central commande les viscères, tandis que le périphérique commande les muscles squelettiques.
Le système central comprend l’encéphale et la moelle épinière, tandis que le périphérique regroupe les nerfs extérieurs au névraxe.
Le système central comprend les ganglions, tandis que le périphérique comprend les centres situés dans le névraxe.

Le système central comprend l’encéphale et la moelle épinière, tandis que le périphérique regroupe les nerfs extérieurs au névraxe.

Explication

Le système nerveux central est formé de l’encéphale et de la moelle épinière, alors que le système périphérique comprend les nerfs situés hors du névraxe. La distinction ne repose donc pas sur la fonction viscérale ou somatique des structures.

2. Quelle fonction caractérise le système nerveux végétatif par rapport au système nerveux somatique ?

Il régule les viscères, le cœur et les glandes afin de maintenir la cohésion interne.
Il transmet les informations sensorielles cutanées vers les centres supérieurs de la moelle épinière.
Il coordonne les mouvements volontaires impliquant les articulations et les muscles striés.
Il commande les muscles squelettiques pour organiser les relations avec l’environnement extérieur.

Il régule les viscères, le cœur et les glandes afin de maintenir la cohésion interne.

Explication

Le système végétatif régule les viscères, le cœur et les glandes, contribuant à la cohésion interne. Le contrôle des muscles squelettiques et des relations avec l’environnement relève principalement du système somatique.

3. Lorsqu’une personne doit réagir rapidement à une situation d’urgence, quelle division végétative mobilise principalement l’énergie ?

La division orthosympathique, qui favorise la mobilisation énergétique liée au stress.
La division parasympathique, qui augmente les processus associés au repos et à la récupération.
Le contingent entérique, qui coordonne directement les mouvements du tube digestif.
La division somatique, qui règle l’équilibre énergétique des organes internes.

La division orthosympathique, qui favorise la mobilisation énergétique liée au stress.

Explication

La division orthosympathique mobilise l’énergie dans les situations de stress et d’urgence. La division parasympathique est plutôt associée à la conservation et à la restauration de l’énergie pendant le repos.

4. Comment définir l’homéostasie dans le fonctionnement du système nerveux végétatif ?

Un équilibre dynamique du milieu intérieur, ajusté aux changements de l’environnement par l’action des divisions végétatives.
Une suppression des interactions entre les divisions orthosympathique et parasympathique pendant les périodes de repos.
Une activation durable de la division orthosympathique destinée à préparer l’organisme aux situations d’urgence.
Une immobilité constante du milieu intérieur, maintenue indépendamment des variations de l’environnement.

Un équilibre dynamique du milieu intérieur, ajusté aux changements de l’environnement par l’action des divisions végétatives.

Explication

L’homéostasie correspond à un équilibre dynamique du milieu intérieur, continuellement ajusté aux conditions changeantes. Elle dépend de l’interaction des divisions orthosympathique et parasympathique, et non d’un état totalement immobile.

5. Quel rôle les afférences viscérales jouent-elles dans l’organisation des réponses de l’organisme ?

Elles transmettent exclusivement les sensations cutanées nécessaires aux mouvements volontaires de l’organisme.
Elles activent les glandes endocrines sans fournir d’informations aux centres nerveux supérieurs.
Elles alimentent les réflexes locaux et signalent aux centres supérieurs des situations demandant une coordination adaptée.
Elles commandent directement les muscles squelettiques sans intervention de centres d’intégration végétative.

Elles alimentent les réflexes locaux et signalent aux centres supérieurs des situations demandant une coordination adaptée.

Explication

Les afférences viscérales participent aux réflexes locaux et informent les centres supérieurs afin de permettre une coordination végétative, somatique, endocrinienne et comportementale. Elles ne se limitent donc ni aux sensations cutanées ni à une commande musculaire directe.

6. Quel type de récepteur informe sur l’état du milieu intérieur lors du fonctionnement des organes profonds ?

Un nocicepteur cutané, principalement associé aux stimulations douloureuses de la peau.
Un intérocepteur, également appelé viscérocepteur.
Un propriocepteur, spécialisé dans la position et le mouvement des segments corporels.
Un extérocepteur, spécialisé dans les informations provenant de l’environnement extérieur.

Un intérocepteur, également appelé viscérocepteur.

Explication

Un intérocepteur ou viscérocepteur détecte des informations concernant le milieu intérieur et les organes profonds. Un extérocepteur renseigne plutôt sur l’environnement extérieur, ce qui ne correspond pas à cette fonction.

7. Dans quel ordre les éléments d’un arc réflexe végétatif interviennent-ils ?

Récepteur sensoriel, neurone sensitif, centre d’intégration, neurone moteur, effecteur.
Récepteur sensoriel, neurone moteur, centre d’intégration, neurone sensitif, effecteur.
Neurone sensitif, récepteur sensoriel, neurone moteur, effecteur, centre d’intégration.
Effecteur, neurone moteur, centre d’intégration, neurone sensitif, récepteur sensoriel.

Récepteur sensoriel, neurone sensitif, centre d’intégration, neurone moteur, effecteur.

Explication

L’arc réflexe végétatif commence par la réception du stimulus, puis le message passe par un neurone sensitif vers un centre d’intégration, avant d’atteindre l’effecteur via un neurone moteur. Les autres séquences inversent des étapes essentielles du circuit.

8. Quelle situation illustre une douleur rapportée ?

Une douleur cutanée de l’avant-bras perçue exactement au point où la peau est stimulée.
Une douleur articulaire du genou localisée au niveau de la capsule directement irritée.
Une douleur musculaire de la cuisse ressentie dans le même muscle après un effort prolongé.
Une douleur cardiaque ressentie dans l’intérieur de l’épaule et la face interne du bras gauche.

Une douleur cardiaque ressentie dans l’intérieur de l’épaule et la face interne du bras gauche.

Explication

La douleur rapportée naît dans un organe interne mais est perçue dans un territoire somatique périphérique, comme lors d’une crise cardiaque. Les autres situations décrivent une douleur perçue dans la région directement atteinte.

9. Quelle différence distingue la voie motrice somatique de la voie motrice végétative ?

La voie somatique utilise un neurone moteur, tandis que la voie végétative enchaîne un neurone préganglionnaire et un neurone postganglionnaire.
La voie somatique passe par un ganglion végétatif, tandis que la voie végétative atteint directement le muscle squelettique.
La voie somatique comporte un neurone préganglionnaire, tandis que la voie végétative ne possède aucun relais neuronal.
La voie somatique utilise deux neurones moteurs, tandis que la voie végétative relie directement le centre nerveux à l’effecteur.

La voie somatique utilise un neurone moteur, tandis que la voie végétative enchaîne un neurone préganglionnaire et un neurone postganglionnaire.

Explication

La voie somatique est monosynaptique entre le système nerveux central et le muscle squelettique, alors que la voie végétative est disynaptique. La présence successive d’un neurone préganglionnaire et d’un neurone postganglionnaire constitue le relais caractéristique de cette dernière.

10. Qu’est-ce qu’un centre végétatif ?

Un regroupement de corps cellulaires de neurones préganglionnaires dans la moelle épinière ou le tronc cérébral.
Un regroupement de corps cellulaires de neurones postganglionnaires situé à proximité immédiate d’un viscère.
Un récepteur sensoriel des organes profonds qui transmet des informations vers les centres supérieurs.
Une structure formée de fibres amyéliniques qui relie un ganglion végétatif à un organe effecteur.

Un regroupement de corps cellulaires de neurones préganglionnaires dans la moelle épinière ou le tronc cérébral.

Explication

Un centre végétatif rassemble les corps cellulaires de neurones préganglionnaires dans la corne latérale médullaire ou la région péri-épendymaire du tronc cérébral. Les neurones postganglionnaires se trouvent plutôt dans les ganglions végétatifs.

11. Quelle caractéristique permet de distinguer les fibres préganglionnaires des fibres postganglionnaires ?

Les fibres préganglionnaires et postganglionnaires sont toutes deux fortement myélinisées et appartiennent au même type de fibre.
Les fibres préganglionnaires sont faiblement myélinisées et de type B, tandis que les postganglionnaires sont amyéliniques et de type C.
Les fibres préganglionnaires sont fortement myélinisées et de type A, tandis que les postganglionnaires sont faiblement myélinisées et de type B.
Les fibres préganglionnaires sont amyéliniques et de type C, tandis que les postganglionnaires sont fortement myélinisées et de type B.

Les fibres préganglionnaires sont faiblement myélinisées et de type B, tandis que les postganglionnaires sont amyéliniques et de type C.

Explication

Les fibres préganglionnaires possèdent une faible myélinisation et appartiennent au type B, alors que les fibres postganglionnaires sont amyéliniques et de type C. Cette différence concerne donc à la fois la myélinisation et la classification des fibres.

12. Pourquoi le système orthosympathique est-il qualifié de système thoraco-lombaire ?

Parce que ses nerfs émergent du tronc cérébral et du sacrum
Parce que ses centres médullaires s’étendent de T1 à L2
Parce que ses centres médullaires s’étendent de S2 à S4
Parce que ses ganglions s’étendent du crâne au coccyx

Parce que ses centres médullaires s’étendent de T1 à L2

Explication

Le qualificatif thoraco-lombaire vient de la localisation des centres végétatifs orthosympathiques entre T1 et L2. L’intervalle S2-S4 caractérise les centres parasympathiques sacrés, et non l’orthosympathique.

13. Quel élément relève du contingent somatique orthosympathique ?

Les fibres motrices des muscles squelettiques
Les muscles lisses de la paroi digestive
Les ganglions situés dans la paroi viscérale
Les glandes sudoripares et les muscles piloérecteurs

Les glandes sudoripares et les muscles piloérecteurs

Explication

Le contingent somatique orthosympathique innerve notamment les glandes sudoripares et les muscles piloérecteurs, ainsi que certains vaisseaux cutanés et musculaires. Il ne correspond pas au système nerveux somatique destiné aux muscles squelettiques.

14. Quelle organisation caractérise les ganglions paravertébraux orthosympathiques ?

Deux groupes de ganglions exclusivement situés devant la colonne lombaire
Deux chaînes symétriques de 23 ganglions, de la base du crâne au coccyx
Quatre groupes de ganglions situés dans les parois des viscères
Une chaîne unique de ganglions limitée à la région thoracique

Deux chaînes symétriques de 23 ganglions, de la base du crâne au coccyx

Explication

Les ganglions paravertébraux forment deux chaînes latéro-vertébrales symétriques, chacune comprenant 23 ganglions et s’étendant de la base du crâne au coccyx. Les ganglions prévertébraux, eux, sont des groupes distincts situés en avant de la colonne.

15. Après son entrée dans une chaîne latéro-vertébrale, que peut faire une fibre préganglionnaire orthosympathique ?

Faire synapse sur place, cheminer dans la chaîne ou la traverser vers un ganglion prévertébral
Se transformer en fibre postganglionnaire avant toute rencontre ganglionnaire
Rejoindre directement un nerf crânien puis atteindre un ganglion intramural
Quitter la moelle par une racine dorsale et gagner un effecteur viscéral

Faire synapse sur place, cheminer dans la chaîne ou la traverser vers un ganglion prévertébral

Explication

Une fibre préganglionnaire peut faire synapse dans le ganglion correspondant, monter ou descendre dans la chaîne, ou la traverser pour former un nerf splanchnique vers un ganglion prévertébral. Les autres propositions attribuent à cette voie des trajets ou des transformations qui ne correspondent pas à son organisation.

16. Pourquoi le système parasympathique est-il appelé système cranio-sacré ?

Parce que ses ganglions s’étendent de la base du crâne au coccyx
Parce que ses centres se trouvent entre T1 et L2 de la moelle
Parce que ses centres se trouvent dans le tronc cérébral et de S2 à S4
Parce que ses fibres empruntent des nerfs thoraciques et lombaires

Parce que ses centres se trouvent dans le tronc cérébral et de S2 à S4

Explication

Le système parasympathique est cranio-sacré car ses centres végétatifs sont situés dans le tronc cérébral et dans les segments sacrés S2 à S4. La région T1-L2 appartient à l’organisation orthosympathique thoraco-lombaire.

17. Quelle association entre noyaux parasympathiques crâniens et région du tronc cérébral est correcte ?

Les noyaux accessoires sont bulbaires, tandis que les noyaux lacrymaux et salivaires supérieurs sont mésencéphaliques
Les noyaux accessoires sont sacrés, tandis que les noyaux lacrymaux et salivaires supérieurs sont thoraciques
Les noyaux accessoires sont mésencéphaliques, tandis que les noyaux lacrymaux et salivaires supérieurs sont pontiques
Les noyaux accessoires sont pontiques, tandis que les noyaux lacrymaux et salivaires supérieurs sont bulbaires

Les noyaux accessoires sont mésencéphaliques, tandis que les noyaux lacrymaux et salivaires supérieurs sont pontiques

Explication

Les noyaux accessoires appartiennent au mésencéphale, alors que les noyaux lacrymaux et salivaires supérieurs se situent dans le pont. Les noyaux salivaires inférieurs et dorsaux sont, eux, associés au bulbe rachidien.

18. Où se trouvent généralement les ganglions parasympathiques ?

Dans deux chaînes latéro-vertébrales longeant toute la colonne vertébrale
Dans la substance grise médullaire, entre T1 et L2
Dans des plexus exclusivement situés autour des nerfs crâniens
Dans des plexus proches des viscères, à leur surface ou dans leur paroi

Dans des plexus proches des viscères, à leur surface ou dans leur paroi

Explication

Les ganglions parasympathiques sont préviscéraux : ils se trouvent dans des plexus proches des viscères, à leur surface ou dans leur paroi. Les chaînes latéro-vertébrales sont caractéristiques de l’organisation orthosympathique.

19. Quelle conséquence découle de l’organisation convergente du système parasympathique ?

Un neurone préganglionnaire diverge vers de nombreux effecteurs, produisant une réponse viscérale étendue
Chaque neurone préganglionnaire établit une synapse avec un seul neurone postganglionnaire, qui commande plusieurs viscères
Un neurone préganglionnaire contacte habituellement 4 ou 5 neurones postganglionnaires, produisant des effets localisés
Les neurones postganglionnaires se distribuent dans plusieurs chaînes ganglionnaires, ce qui généralise la réponse

Un neurone préganglionnaire contacte habituellement 4 ou 5 neurones postganglionnaires, produisant des effets localisés

Explication

La convergence parasympathique signifie qu’un neurone préganglionnaire fait habituellement synapse avec quatre ou cinq neurones postganglionnaires. Chacun de ces neurones innerve un seul effecteur viscéral, ce qui favorise des effets localisés plutôt qu’une réponse diffuse.

20. Dans quelle partie de la moelle épinière se trouvent les centres végétatifs parasympathiques sacrés ?

Dans la corne antérieure des segments lombaires L1 à L2
Dans les noyaux du tronc cérébral associés aux nerfs crâniens
Dans la corne postérieure des segments thoraciques T1 à T5
Dans la corne latérale de la substance grise des segments S2 à S4

Dans la corne latérale de la substance grise des segments S2 à S4

Explication

Les centres végétatifs parasympathiques sacrés sont localisés dans la corne latérale de la substance grise des segments S2 à S4. Les noyaux du tronc cérébral appartiennent à la composante crânienne du parasympathique.

21. Comment définir un ganglion préviscéral parasympathique ?

Un ganglion implanté directement dans la paroi d’un viscère
Un petit ganglion situé dans un plexus nerveux proche d’un viscère
Un ganglion placé dans la substance grise de la moelle sacrée
Un ganglion organisé en chaîne le long de la colonne vertébrale

Un petit ganglion situé dans un plexus nerveux proche d’un viscère

Explication

Un ganglion préviscéral est un petit ganglion parasympathique disséminé dans un plexus nerveux à proximité d’un viscère. Un ganglion intramural se situe dans la paroi viscérale, ce qui constitue une distinction importante.

22. Quelle disposition est typique des fibres parasympathiques entre le centre nerveux et l’effecteur ?

Une fibre préganglionnaire longue suivie d’une fibre postganglionnaire courte
Une fibre préganglionnaire courte suivie d’une fibre postganglionnaire longue
Deux fibres de longueur comparable séparées par un ganglion paravertébral
Une fibre préganglionnaire absente suivie d’une longue fibre postganglionnaire

Une fibre préganglionnaire longue suivie d’une fibre postganglionnaire courte

Explication

Les fibres préganglionnaires parasympathiques sont longues, tandis que les fibres postganglionnaires sont courtes. Lorsque la synapse est intramurale, la fibre postganglionnaire peut être très courte, car le ganglion se trouve dans la paroi de l’organe.

23. Quelle affirmation décrit correctement les voies parasympathiques crâniennes ?

Elles empruntent les nerfs thoraciques, avec une contribution majeure des nerfs splanchniques
Elles empruntent les nerfs I, II, V et VIII, le nerf trijumeau transportant près de 80 % des efférences
Elles empruntent les nerfs III, VII, IX et X, le nerf vague transportant près de 80 % des efférences
Elles empruntent les nerfs sacrés S2 à S4, avec une contribution majeure du nerf honteux

Elles empruntent les nerfs III, VII, IX et X, le nerf vague transportant près de 80 % des efférences

Explication

Les fibres parasympathiques crâniennes émergent par les nerfs crâniens III, VII, IX et X, et le nerf vague en transporte près de 80 %. Les nerfs splanchniques pelviens relèvent de la composante sacrée, non de la composante crânienne.

24. Quelle affirmation décrit correctement la libération d’acétylcholine dans le système végétatif ?

Elle est libérée par toutes les fibres préganglionnaires et par plusieurs types de fibres postganglionnaires.
Elle est libérée par toutes les fibres postganglionnaires orthosympathiques et par quelques fibres préganglionnaires.
Elle est libérée par les fibres préganglionnaires parasympathiques et par toutes les fibres orthosympathiques.
Elle est libérée par les fibres postganglionnaires parasympathiques et par la majorité des fibres orthosympathiques.

Elle est libérée par toutes les fibres préganglionnaires et par plusieurs types de fibres postganglionnaires.

Explication

L’acétylcholine est libérée par toutes les fibres préganglionnaires, par toutes les fibres postganglionnaires parasympathiques et par certaines fibres postganglionnaires orthosympathiques. La noradrénaline domine toutefois dans la plupart des fibres postganglionnaires orthosympathiques, ce qui rend la deuxième proposition erronée.

25. Quelle succession décrit correctement le devenir de l’acétylcholine dans une terminaison nerveuse ?

Elle est synthétisée par la choline acétyltransférase, stockée en vésicules, libérée par exocytose puis dégradée par l’acétylcholinestérase.
Elle est formée à partir de noradrénaline, stockée dans des vésicules, libérée par exocytose puis éliminée par filtration.
Elle est produite par la choline acétyltransférase, stockée dans le noyau, libérée par endocytose puis dégradée par une protéase.
Elle est synthétisée par l’acétylcholinestérase, stockée dans le cytoplasme, libérée par diffusion puis recyclée en acétyl-CoA.

Elle est synthétisée par la choline acétyltransférase, stockée en vésicules, libérée par exocytose puis dégradée par l’acétylcholinestérase.

Explication

La choline acétyltransférase forme l’acétylcholine à partir de choline et d’acétylcoenzyme A; celle-ci est ensuite vésiculée, exocytée et hydrolysée par l’acétylcholinestérase. L’acétylcholinestérase intervient donc dans la dégradation, et non dans la synthèse.

26. Quelle distinction oppose correctement les récepteurs nicotiniques et muscariniques ?

Les nicotiniques sont des canaux ioniques rapides, tandis que les muscariniques sont couplés aux protéines G et agissent plus lentement.
Les nicotiniques et les muscariniques sont des canaux ioniques, mais seuls les muscariniques produisent une transmission rapide.
Les nicotiniques sont couplés aux protéines G et agissent lentement, tandis que les muscariniques sont des canaux ioniques rapides.
Les nicotiniques et les muscariniques sont couplés aux protéines G, mais seuls les nicotiniques déclenchent une réponse lente.

Les nicotiniques sont des canaux ioniques rapides, tandis que les muscariniques sont couplés aux protéines G et agissent plus lentement.

Explication

Le récepteur nicotinique est un récepteur-canal ionotropique, ce qui permet une transmission rapide, alors que le récepteur muscarinique agit par l’intermédiaire d’une protéine G et produit une réponse plus lente. La confusion consiste à attribuer le mécanisme des récepteurs muscariniques aux récepteurs nicotiniques.

27. Que se produit-il lorsqu’une seconde molécule d’acétylcholine se fixe sur un récepteur nicotinique déjà occupé par une première ?

L’acétylcholine est dégradée dans la fente synaptique avant toute modification du potentiel membranaire.
Le canal cationique se ferme, des ions sodium sortent et une hyperpolarisation inhibitrice apparaît.
Le canal cationique s’ouvre, des ions sodium entrent et une dépolarisation excitatrice apparaît.
La protéine G échange son GDP contre du GTP et déclenche la production de seconds messagers.

Le canal cationique s’ouvre, des ions sodium entrent et une dépolarisation excitatrice apparaît.

Explication

La fixation de deux molécules d’acétylcholine ouvre le canal cationique nicotinique, favorise l’entrée de sodium et entraîne une dépolarisation excitatrice. L’échange GDP-GTP appartient au mécanisme des récepteurs couplés aux protéines G, notamment muscariniques.

28. Dans quel ensemble de fibres la noradrénaline est-elle généralement libérée comme neurotransmetteur ?

Dans toutes les fibres préganglionnaires végétatives, avec des exceptions pour certains ganglions.
Dans les fibres somatiques motrices, avec des exceptions pour certains muscles squelettiques.
Dans les fibres postganglionnaires orthosympathiques, avec des exceptions pour certains tissus.
Dans toutes les fibres postganglionnaires parasympathiques, avec des exceptions pour certains viscères.

Dans les fibres postganglionnaires orthosympathiques, avec des exceptions pour certains tissus.

Explication

La noradrénaline est libérée par les fibres postganglionnaires orthosympathiques, sauf celles qui innervent notamment les glandes sudoripares et certains muscles. Les fibres préganglionnaires végétatives et les fibres postganglionnaires parasympathiques libèrent principalement de l’acétylcholine.

29. Quelle caractéristique distingue l’affinité de la noradrénaline pour les récepteurs adrénergiques ?

Elle présente une affinité identique pour les récepteurs α et β dans toutes les situations.
Elle présente une affinité plus grande pour les récepteurs β que pour les récepteurs α.
Elle présente une affinité plus grande pour les récepteurs α que pour les récepteurs β.
Elle se fixe aux récepteurs α, mais son affinité pour les récepteurs β est négligeable.

Elle présente une affinité plus grande pour les récepteurs α que pour les récepteurs β.

Explication

Les récepteurs adrénergiques appartiennent aux classes α et β, et la noradrénaline a une affinité supérieure pour les récepteurs α. L’affinité équivalente pour les deux classes correspond plutôt à la caractéristique attribuée à l’adrénaline dans cette distinction.

30. Quel effet est attendu lors de l’activation de récepteurs α1 sur un muscle lisse vasculaire ?

Une contraction du muscle lisse entraînant une vasoconstriction du vaisseau.
Un relâchement du muscle lisse entraînant une vasodilatation du vaisseau.
Une inhibition de l’adénylate cyclase associée à une baisse de la libération de noradrénaline.
Une diminution de la force cardiaque associée à une fermeture des bronches.

Une contraction du muscle lisse entraînant une vasoconstriction du vaisseau.

Explication

L’activation des récepteurs α1 stimule la voie des phosphoinositides et contracte les muscles lisses, ce qui provoque une vasoconstriction. Le relâchement musculaire et la vasodilatation sont plutôt associés aux récepteurs β2.

31. Comment les récepteurs α2 présynaptiques limitent-ils la libération de noradrénaline ?

Ils activent une protéine Gq, stimulent les phosphoinositides, ferment les canaux potassiques et amplifient la libération.
Ils activent une protéine Gi, inhibent l’adénylate cyclase, ferment des canaux calciques et réduisent l’exocytose.
Ils activent une protéine Gs, stimulent l’adénylate cyclase, ouvrent des canaux calciques et renforcent l’exocytose.
Ils activent une protéine Gi, ouvrent des canaux sodiques, augmentent le calcium intracellulaire et accélèrent l’exocytose.

Ils activent une protéine Gi, inhibent l’adénylate cyclase, ferment des canaux calciques et réduisent l’exocytose.

Explication

Les récepteurs α2 présynaptiques sont couplés à Gi et diminuent la libération de noradrénaline en inhibant l’adénylate cyclase et en fermant des canaux calciques. Les protéines Gs ont au contraire tendance à stimuler l’adénylate cyclase, ce qui ne correspond pas à ce rétrocontrôle inhibiteur.

32. Que signifie la continence urinaire ?

La capacité de la vessie à expulser l’urine lorsque sa paroi est distendue.
La contraction du muscle vésical provoquée par l’activation des récepteurs muscariniques.
La capacité de la vessie à retenir l’urine entre deux épisodes de miction.
Le relâchement du sphincter externe permettant le passage volontaire de l’urine.

La capacité de la vessie à retenir l’urine entre deux épisodes de miction.

Explication

La continence urinaire désigne le maintien de l’urine dans la vessie entre deux mictions. L’expulsion de l’urine et le relâchement sphinctérien relèvent de la miction, qui constitue le processus opposé.

33. Quelle comparaison entre les sphincters urétraux est exacte ?

Les deux sphincters sont des muscles lisses, mais seul le sphincter interne reçoit une commande volontaire.
Les deux sphincters sont des muscles squelettiques, mais seul le sphincter externe reçoit une commande autonome.
Le sphincter interne est un muscle lisse involontaire, tandis que le sphincter externe est un muscle squelettique volontaire.
Le sphincter interne est un muscle squelettique volontaire, tandis que le sphincter externe est un muscle lisse involontaire.

Le sphincter interne est un muscle lisse involontaire, tandis que le sphincter externe est un muscle squelettique volontaire.

Explication

Le sphincter interne, formé de muscle lisse, se relâche involontairement, tandis que le sphincter externe, formé de muscle squelettique, est soumis au contrôle volontaire. Leur nature musculaire et leur mode de commande sont donc différents.

34. Quel mécanisme contribue au maintien de la continence urinaire ?

Le parasympathique contracte le muscle vésical par des récepteurs muscariniques et relâche les deux sphincters.
Le somatique relâche le sphincter externe, tandis que le parasympathique ferme le sphincter interne et détend la paroi vésicale.
L’orthosympathique contracte le muscle vésical par α1, relâche le sphincter interne par β2 et inhibe le sphincter externe.
L’orthosympathique relâche le muscle vésical par β2, contracte le sphincter interne par α1 et le somatique contracte le sphincter externe.

L’orthosympathique relâche le muscle vésical par β2, contracte le sphincter interne par α1 et le somatique contracte le sphincter externe.

Explication

Pendant la continence, l’orthosympathique détend le muscle vésical via β2 et contracte le sphincter interne via α1, tandis que le système somatique maintient le sphincter externe contracté. La contraction vésicale et le relâchement coordonné des sphincters caractérisent plutôt la miction.

35. Quel événement déclenche la phase réflexe de la miction ?

La fermeture du sphincter interne, qui réduit la distension vésicale et déclenche les récepteurs purinergiques.
La contraction volontaire du sphincter externe, qui augmente la pression et active directement les récepteurs muscariniques.
La diminution du volume urinaire sous 50 mL, qui relâche la paroi et inhibe les tensorécepteurs.
Le dépassement d’un volume urinaire d’environ 200 à 400 mL, qui distend la paroi et active les tensorécepteurs.

Le dépassement d’un volume urinaire d’environ 200 à 400 mL, qui distend la paroi et active les tensorécepteurs.

Explication

La phase de miction commence lorsque le volume urinaire atteint approximativement 200 à 400 mL, provoquant une distension de la paroi vésicale et l’activation des tensorécepteurs. Une faible quantité d’urine ne produit pas cette distension suffisante pour initier le réflexe.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 67 flashcards sur Système nerveux végétatif.

Quels sont les composants du système nerveux central des vertébrés ?

L'encéphale et la moelle épinière.

Combien de paires de nerfs comprend le système nerveux périphérique ?

43 paires de nerfs.

Quelle est la différence entre système nerveux somatique et végétatif ?

Le somatique commande les muscles squelettiques, le végétatif régule les viscères, le cœur et les glandes.

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