QCM : Immunité innée et inflammation (16 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue l’immunité innée de la réponse adaptative ?

Elle reconnaît spécifiquement chaque antigène grâce à des anticorps adaptés.
Elle se limite à empêcher physiquement les microorganismes de pénétrer dans l’organisme.
Elle intervient après la réponse adaptative et dépend de la mémoire immunitaire.
Elle constitue une première défense non spécifique, quelle que soit la nature de l’antigène.

Elle constitue une première défense non spécifique, quelle que soit la nature de l’antigène.

Explication

L’immunité innée constitue la première barrière de défense et se déclenche de façon non spécifique. La reconnaissance spécifique de chaque antigène caractérise plutôt la réponse adaptative.

2. Quelle propriété permet de définir un antigène ?

C’est une substance produite par les anticorps pour déclencher une réaction inflammatoire.
C’est une molécule reconnue par des anticorps ou des cellules immunitaires et capable de déclencher une réponse immunitaire.
C’est une cellule immunitaire qui détruit les microorganismes après leur entrée dans l’organisme.
C’est une sécrétion corporelle qui empêche les microorganismes de franchir les muqueuses.

C’est une molécule reconnue par des anticorps ou des cellules immunitaires et capable de déclencher une réponse immunitaire.

Explication

Un antigène est une molécule reconnue par des anticorps ou des cellules immunitaires, et il peut déclencher une réponse immunitaire. Une sécrétion corporelle peut contribuer à la défense, mais elle ne correspond pas à cette définition.

3. Une défense agit par sa présence, tandis qu’une autre déclenche une réaction au contact d’un antigène ; comment les distinguer ?

Les deux sont actives, car elles contribuent à une réaction immunitaire.
Les deux sont passives, car elles participent à l’immunité innée.
La première est active et la seconde est passive.
La première est passive et la seconde est active.

La première est passive et la seconde est active.

Explication

Un système passif agit par sa seule présence, tandis qu’un système actif déclenche une réaction non spécifique au contact d’un antigène. Le fait d’appartenir à l’immunité innée ne rend pas automatiquement les deux systèmes passifs.

4. Quel rôle de défense caractérise la barrière cutanéo-muqueuse face aux microorganismes ?

Elle déclenche une réaction fébrile au contact de leurs antigènes.
Elle forme une barrière imperméable qui empêche leur passage.
Elle rend le milieu défavorable aux espèces concurrentes grâce au microbiote.
Elle les détruit après leur entrée en les présentant sur des marqueurs CMH.

Elle forme une barrière imperméable qui empêche leur passage.

Explication

La barrière cutanéo-muqueuse est imperméable aux microorganismes et fait ainsi obstacle à leur passage. La présentation de marqueurs CMH est le rôle des cellules présentatrices d’antigène, comme les macrophages et les cellules dendritiques.

5. Après le franchissement d’une barrière, quels éléments appartiennent aux systèmes actifs de défense innée ?

Les anticorps, les lymphocytes spécifiques et les cellules à mémoire.
La peau, les muqueuses, les larmes et le sébum.
La fièvre, les cellules K et NK, les cellules dendritiques et les macrophages.
Le microbiote intestinal, la flore vaginale et les germes de la peau.

La fièvre, les cellules K et NK, les cellules dendritiques et les macrophages.

Explication

Les systèmes actifs comprennent notamment la fièvre, les cellules K et NK, les cellules dendritiques et les macrophages. La peau, les muqueuses et les sécrétions corporelles relèvent plutôt de défenses passives.

6. Pourquoi les cellules dendritiques et les macrophages sont-ils qualifiés de cellules présentatrices d’antigène ?

Ils reconnaissent les antigènes grâce à des anticorps qu’ils sécrètent dans le sang.
Ils rendent le milieu inaccessible aux espèces microbiennes concurrentes.
Ils détruisent des antigènes et les présentent sur leurs marqueurs CMH particuliers.
Ils empêchent les antigènes de franchir la peau et les muqueuses.

Ils détruisent des antigènes et les présentent sur leurs marqueurs CMH particuliers.

Explication

Les cellules dendritiques et les macrophages détruisent des antigènes puis les présentent sur leurs marqueurs CMH particuliers, ce qui leur vaut le nom de cellules présentatrices d’antigène. La sécrétion d’anticorps n’est pas la fonction décrite pour ces cellules.

7. Dans quelle situation une réaction inflammatoire peut-elle apparaître ?

Quand des anticorps reconnaissent un antigène sans qu’il y ait de lésion.
Avant toute atteinte des barrières, en réponse à une variation ordinaire de température.
Lorsqu’un microbiote empêche une espèce microbienne concurrente de s’installer.
Après le franchissement des barrières, par exemple à la suite d’une piqûre, d’une blessure ou d’une brûlure.

Après le franchissement des barrières, par exemple à la suite d’une piqûre, d’une blessure ou d’une brûlure.

Explication

La réaction inflammatoire apparaît lorsque les barrières sont franchies, notamment après une piqûre, une blessure ou une brûlure. La présence d’un microbiote constitue une défense de barrière, et non le déclencheur indiqué de l’inflammation.

8. Quels signes permettent de reconnaître une inflammation ?

La douleur, la rougeur, la chaleur et l’œdème.
La douleur, la fièvre, la présence d’anticorps et la fatigue.
L’impotence, la grosseur, la fatigue et la fièvre.
La pâleur, le froid, l’engourdissement et la sécheresse.

La douleur, la rougeur, la chaleur et l’œdème.

Explication

Les signes de l’inflammation sont la douleur, la rougeur, la chaleur et l’œdème. L’impotence et la grosseur figurent dans une liste de signes cardinaux, mais elles ne remplacent pas la liste ciblée ici.

9. Quel mécanisme vasculaire explique la rougeur et la chaleur observées lors d’une réaction inflammatoire ?

La compression des fibres nerveuses
La sortie de plasma vers les tissus
La fragmentation des microorganismes
La vasodilatation des vaisseaux sanguins

La vasodilatation des vaisseaux sanguins

Explication

La vasodilatation est associée à l’augmentation de la rougeur et de la chaleur au site inflammatoire. La sortie de plasma contribue plutôt au gonflement des tissus.

10. Une zone enflammée devient gonflée après que du plasma a quitté les vaisseaux : quel phénomène ce gonflement illustre-t-il ?

La sortie de plasma des vaisseaux vers les tissus
La dilatation des vaisseaux qui augmente la chaleur
La compression des fibres nerveuses dans les tissus
Le recrutement de cellules par la perméabilité vasculaire

La sortie de plasma des vaisseaux vers les tissus

Explication

La sortie de plasma des vaisseaux vers les tissus contribue au gonflement inflammatoire. La vasodilatation est plutôt associée à la rougeur et à la chaleur.

11. Comment l’augmentation de la perméabilité vasculaire favorise-t-elle la réaction inflammatoire ?

Elle empêche les cellules immunitaires de quitter le sang
Elle provoque directement la fragmentation des antigènes
Elle permet le recrutement de cellules vers le site concerné
Elle transforme la sortie de plasma en compression nerveuse

Elle permet le recrutement de cellules vers le site concerné

Explication

Une perméabilité vasculaire accrue facilite le recrutement de cellules lors de la réaction inflammatoire. La fragmentation des antigènes relève d’étapes de la phagocytose, et non de ce mécanisme vasculaire.

12. Quel énoncé définit le mieux la phagocytose dans les tissus ?

Une réaction où des cellules immunitaires produisent des symptômes généraux
Un processus où certaines cellules immunitaires éliminent des antigènes ou des débris cellulaires
Un mécanisme où les vaisseaux libèrent du plasma pour provoquer un gonflement
Une étape où les microorganismes adhèrent aux muqueuses pour former une barrière

Un processus où certaines cellules immunitaires éliminent des antigènes ou des débris cellulaires

Explication

La phagocytose permet à certaines cellules immunitaires d’éliminer des antigènes ou des débris cellulaires dans les tissus. La libération de plasma décrit plutôt un mécanisme contribuant au gonflement inflammatoire.

13. Quelles cellules sont citées comme réalisant la phagocytose ?

Les macrophages, les granulocytes et les cellules dendritiques
Les granulocytes, les fibroblastes et les cellules endothéliales
Les cellules dendritiques, les plaquettes et les globules rouges
Les macrophages, les lymphocytes et les cellules épithéliales

Les macrophages, les granulocytes et les cellules dendritiques

Explication

Les macrophages, les granulocytes et les cellules dendritiques sont les cellules citées comme réalisant la phagocytose. Les lymphocytes ne font pas partie de cette liste.

14. Après l’ingestion et la digestion d’un microorganisme par phagocytose, quelle suite d’étapes conduit à la présentation antigénique ?

Fragmentation, puis présentation d’un fragment sur le CMH
Présentation sur le CMH, puis ingestion du microorganisme
Digestion, puis sortie de plasma vers les tissus
Adhésion, puis libération du microorganisme dans le sang

Fragmentation, puis présentation d’un fragment sur le CMH

Explication

Après l’ingestion et la digestion, le microorganisme est fragmenté, puis un fragment est présenté sur le CMH. La présentation sur le CMH ne précède pas l’ingestion dans cette séquence.

15. Comment les défenses cutanéo-muqueuses sont-elles classées ?

En défenses mécaniques, chimiques et biologiques
En défenses vasculaires, nerveuses et cellulaires
En défenses générales, spécifiques et inflammatoires
En défenses cutanées, sanguines et antigéniques

En défenses mécaniques, chimiques et biologiques

Explication

Les défenses cutanéo-muqueuses sont classées en catégories mécaniques, chimiques et biologiques. Les catégories générales et spécifiques concernent ici la distinction entre symptômes de la grippe.

16. Pour classer les symptômes de la grippe, quel groupe correspond aux symptômes généraux plutôt qu’aux symptômes spécifiques ?

Les céphalées, la rhinite et les myalgies
La fièvre, les céphalées, l’asthénie et les myalgies
La fièvre, la pharyngite et la toux
La pharyngite, la rhinite et la toux

La fièvre, les céphalées, l’asthénie et les myalgies

Explication

La fièvre, les céphalées, l’asthénie et les myalgies sont classées comme symptômes généraux de la grippe. La pharyngite, la rhinite et la toux sont les symptômes spécifiques cités.

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Quel rôle joue l’immunité innée dans la défense de l’organisme ?

Elle constitue la première barrière de défense de l’organisme.

Qu’est-ce qu’un antigène ?

Une molécule reconnue par des anticorps ou des cellules immunitaires et capable de déclencher une réponse immunitaire.

Comment les systèmes passifs agissent-ils, contrairement aux systèmes actifs ?

Les systèmes passifs agissent par leur seule présence.

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