★ À maîtriser
📌 L’immunité innée repose sur des réponses non spécifiques qui se mettent en place indépendamment du pathogène, tandis que l’immunité adaptative repose sur des réponses spécifiques du pathogène.
📌 Le système immunitaire distingue le soi, constitué par les molécules de l’organisme, du non-soi, constitué notamment des agents pathogènes et des cellules de l’organisme modifiées.
Compléments
Innée = non spécifique et immédiate ; adaptative = spécifique et tardive
★ À maîtriser
L’immunité innée élimine 99,9 % des agents pathogènes, et l’immunité adaptative intervient si elle n’a pas réussi à les détruire.
🔄 La réponse immunitaire se déroule selon trois phases:
Compléments
📌 Une infection ne provoque pas nécessairement une maladie, car le système immunitaire peut éliminer le pathogène avant l’apparition des symptômes.
Une maladie survient notamment lorsque:
La réponse immunitaire peut provoquer un inconfort local, des atteintes collatérales des tissus par des molécules toxiques et des maladies auto-immunes lorsque le système immunitaire cible le soi.
Précoce 0–4 h → intermédiaire 4–96 h → adaptative >96 h
La peau couvre environ 1,7 m² et les muqueuses respiratoires, digestives et uro-génitales environ 400 m², constituant des barrières physiques imperméables à la plupart des pathogènes.
Le pH acide, les acides gras de la transpiration, le lysozyme, la phospholipase, les défensines et les surfactants pulmonaires limitent la croissance ou la survie des microorganismes.
La flore commensale agit en: sécrétant des toxines, entrant en compétition pour le fer, empêchant l’attachement aux surfaces épithéliales
La desquamation, les mouvements ciliaires, le péristaltisme intestinal, les liquides biologiques et le mucus éliminent ou piègent les microorganismes présents sur les surfaces épithéliales.
Barrière physique, chimique ou biologique → limitation de l’entrée et de la croissance des pathogènes
★ À maîtriser
La lactoferrine et la transferrine limitent la croissance bactérienne en fixant le fer, nutriment majeur de la croissance bactérienne.
L’interleukine-1 stimule la production hépatique de protéines de phase aiguë, dont la protéine C-réactive, qui se fixe à la phosphocholine des parois bactériennes.
Compléments
★ À maîtriser
📌 Les macrophages sont des cellules immobiles à longue durée de vie, dérivées des monocytes, possédant un noyau réniforme, CD14 et de nombreux lysosomes mais pas de granules.
Les polynucléaires neutrophiles sont des cellules mobiles caractérisées par CD15, contenant des granules bactéricides et jouant un rôle primordial dans la phagocytose.
Les récepteurs Fc reconnaissent le fragment Fc des anticorps et les récepteurs CR3b reconnaissent C3b du complément, permettant la capture de pathogènes opsonisés.
🔄 La phagocytose comprend: le chimiotactisme, la capture par les récepteurs, l’internalisation dans un phagosome, la fusion avec les granules ou lysosomes en phagolysosome
Compléments
Les polynucléaires éosinophiles assurent une défense antiparasitaire, possèdent des récepteurs du complément, des IgG et des IgE, et participent à l’inflammation allergique.
La flambée respiratoire produit notamment:
Chimiotactisme → capture → internalisation → destruction
★ À maîtriser
📌 Les cellules saines expriment constitutivement le CMH de classe I et sont épargnées par les cellules NK, tandis que les cellules infectées ou malignes répriment cette expression et peuvent être détruites.
📌 Les récepteurs activateurs KAR déclenchent la destruction lorsqu’ils reconnaissent leur ligand KAL, tandis que les récepteurs inhibiteurs KIR empêchent la destruction lorsqu’ils s’associent au CMH de classe I.
Les cellules NK sont identifiées par CD56 et CD16 et peuvent devenir des cellules LAK à forte activité lytique sous l’influence de concentrations d’IL-2 et d’IFN-γ.
Les cellules dendritiques immatures capturent les antigènes dans les tissus périphériques, puis les cellules dendritiques matures migrent vers les organes lymphoïdes et stimulent les lymphocytes T naïfs.
Compléments
KIR + CMH I protège ; KAR + ligand active la destruction
DAMP = danger du soi ; PAMP = motif du non-soi microbien
★ À maîtriser
Les quatre familles de PRR sont:
Les TLR 1, 2, 4, 5 et 6 sont situés à la surface cellulaire et reconnaissent des composants microbiens protéiques ou lipidiques, tandis que les TLR 3, 7, 8 et 9 sont endosomaux ou lysosomaux et reconnaissent des acides nucléiques.
Compléments
L’être humain possède 10 TLR, qui peuvent former des homodimères ou des hétérodimères.
Les quatre sous-familles de NLR sont:
TLR transmembranaires ; NLR cytoplasmiques
| Caractéristique | Immunité innée | Immunité adaptative |
|---|---|---|
| Spécificité | Non spécifique | Spécifique |
| Déclenchement | Indépendant du pathogène | Après échec de l’innée |
| Chronologie | 0 à 96 heures | Au-delà de 96 heures |
| Cellules dendritiques | Appartiennent à cette immunité et font le lien | Activent les lymphocytes T naïfs |
| Récepteur | Localisation | Élément reconnu |
|---|---|---|
| TLR | Membranaire ou endosomal | Composants microbiens ou acides nucléiques |
| NLR | Cytosolique | Motifs intracellulaires |
| CLR | Membranaire | Motifs reconnus par les lectines de type C |
| RLR | Cytosolique | Motifs reconnus par les récepteurs de type RIG |
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Quelle immunité repose sur des réponses non spécifiques indépendantes du pathogène ?
L’immunité innée.
Immunité innée
Réponse non spécifique et immédiate
Quelle catégorie d'agents infectieux se multiplie à l'intérieur des cellules ?
Les virus.
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