Qu’étudie l’immunité ?
Les réponses aux stimulations antigéniques.
Qu’est-ce qu’un anticorps ?
Une protéine complexe qui détecte et neutralise spécifiquement des agents pathogènes.
Qu’est-ce qu’un antigène ?
Une substance étrangère à l’organisme qui provoque une réponse immunitaire.
Quels éléments le système immunitaire distingue-t-il ?
Les éléments de l’organisme, les éléments étrangers et les éléments du soi altérés.
Que peut reconnaître le système immunitaire parmi les éléments du soi altérés ?
Les cellules cancéreuses.
Quel rôle l’immunité innée joue-t-elle face à une infection ?
Elle constitue la première ligne de défense.
Comment les lysozymes des muqueuses détruisent-ils les bactéries ?
En dégradant leur paroi.
Que font les cellules phagocytaires lors de la phagocytose ?
Elles ingèrent et détruisent le pathogène.
Quelle est la fonction antiparasitaire des éosinophiles ?
Ils combattent les parasites.
Comment le complément facilite-t-il l’élimination d’un pathogène ?
Il le recouvre par opsonisation.
Quels éléments cellulaires interviennent dans l’immunité acquise ?
Des lymphocytes de lignée lymphoïde.
À quoi l’immunité acquise répond-elle spécifiquement ?
Aux antigènes.
Quelle réponse les lymphocytes B assurent-ils après la rencontre avec un agent infectieux ?
Une réponse humorale par production d’anticorps spécifiques.
Quel type de réponse les lymphocytes T assurent-ils ?
Une réponse à médiation cellulaire.
Que détruisent les lymphocytes T cytotoxiques ?
Les cellules infectées.
Quelle fonction immunitaire les lymphocytes B et T possèdent-ils ?
Une fonction de mémoire immunitaire.
Quand les immunités innée et acquise interviennent-elles après l’entrée d’un antigène ?
Simultanément.
Que se passe-t-il avec les lymphocytes B et T lors d’un second contact avec un antigène ?
Les lymphocytes B et T formés au premier contact prolifèrent.
Quel est le rôle des organes lymphoïdes primaires dans la production des lymphocytes ?
Ils produisent les lymphocytes.
Que permettent les organes lymphoïdes primaires aux lymphocytes ?
Leur prolifération et leur maturation.
Quels sont les deux organes lymphoïdes primaires ?
La moelle osseuse et le thymus.
Quel est le rôle des organes lymphoïdes secondaires dans la réponse immunitaire acquise ?
Ils concentrent les lymphocytes et sont les lieux d’activation de la réponse immunitaire acquise.
En quoi les lymphocytes se différencient-ils dans les organes lymphoïdes secondaires ?
En cellules effectrices ou mémoires.
Quelles cellules produisent les anticorps après détection d’un antigène en quantité suffisante ?
Les lymphocytes B.
Quelle structure relie les chaînes d’un anticorps et rend ses bras flexibles ?
Des ponts disulfures.
Quelle proportion des immunoglobulines sériques bovines correspond aux IgG ?
85 %.
Quelle fonction des IgG contribue à l’élimination des microorganismes ?
Elles favorisent la phagocytose.
Comment les IgA des sécrétions externes empêchent-elles l’accès des microorganismes aux tissus ?
Elles empêchent leur adhérence aux cellules des muqueuses.
Quelles sont les phases de la réponse primaire à un antigène ?
Latence sans anticorps, production exponentielle, phase stationnaire au taux maximal, puis déclin après destruction de l’antigène.
Sur quoi repose la réponse secondaire à un antigène déjà rencontré ?
Sur la mémoire des LB et LT produits lors de la réponse primaire.
Comment se caractérise la réponse secondaire en matière de latence et de production d’anticorps ?
Par une latence très faible et une production rapide d’anticorps.
Qu’est-ce qu’un vaccin ?
L’administration d’un agent antigénique pour stimuler le système immunitaire et développer une immunité adaptative contre un agent infectieux.
Quels types d’adjuvants vaccinaux existent ?
Ils peuvent être huileux, minéraux ou bactériens.
Qu’est-ce qui distingue les vaccins vivants des vaccins inactivés ?
Les vaccins vivants contiennent des germes modifiés non infectieux mais protecteurs, tandis que les vaccins inactivés contiennent des agents infectieux inactivés.
Qu’est-ce que la sérothérapie ?
Une immunisation artificielle passive par injection d’anticorps purifiés produits par un hôte après injection d’une anatoxine.
Qu’est-ce qu’un épitope ?
Une structure antigénique complémentaire au paratope d’un anticorps.
Quel poids moléculaire minimal un antigène doit-il atteindre ?
10 kDa.
Quelles molécules peuvent constituer un antigène ?
Des protéines, des sucres, des lipides ou des nucléotides.
Comment les épitopes d’un antigène se distinguent-ils des paratopes d’un même anticorps ?
Un antigène peut porter différents épitopes, tandis que les paratopes d’un même anticorps sont identiques.
Que déclenche la liaison du BCR à un antigène ?
La différenciation du lymphocyte B en plasmocyte.
Comment un lymphocyte T reconnaît-il un antigène ?
Une cellule présentatrice d’antigène le présente au TCR.
Quel est le rôle du complexe majeur d’histocompatibilité (CMH) ?
Il reconnaît le soi et présente des antigènes aux lymphocytes T.
Quelles propriétés des gènes du CMH produisent leur fort polymorphisme ?
Ils sont polyalléliques et à expression codominante.
Quelle conséquence du polymorphisme du CMH contribue au rejet de greffe ?
Chaque individu possède une combinaison de marqueurs qui lui est propre.
À quels lymphocytes T le CMH-I présente-t-il des peptides antigéniques ?
Aux lymphocytes T cytotoxiques.
À quels lymphocytes T le CMH-II présente-t-il des peptides antigéniques ?
Aux lymphocytes T helper.
Qu’est-ce que l’immunocompétence des cellules immunitaires ?
La capacité à reconnaître le non-soi et à l’éliminer après exposition à un antigène.
Quels LT immatures survivent à la sélection positive ?
Ceux qui reconnaissent faiblement le CMH du soi.
Quel signal reçoivent les LT immatures reconnaissant fortement un peptide du soi associé au CMH ?
Un signal de mort.
Quelle sélection les LB subissent-ils ?
Uniquement une sélection négative.
Quel est le devenir des LB réagissant avec un peptide du soi ?
Ils sont éliminés.
Quel est le devenir des LB ne réagissant pas avec un peptide du soi ?
Ils poursuivent leur différenciation.
Que permettent d’évaluer les connaissances en immunologie et l’épidémiologie en élevage ?
L’efficacité des vaccins.
Comment les connaissances en élevage aident-elles à choisir les maladies à vacciner ?
Elles permettent un choix rationnel selon l’intérêt de la vaccination.
Qu’est-ce que la phagothérapie ?
Une alternative aux antibiotiques chimiques utilisant des bactériophages pour détruire des bactéries.
Comment les bactériophages détruisent-ils les bactéries en phagothérapie ?
Ils infectent les cellules bactériennes et s’y multiplient jusqu’à leur destruction.
Que contient le plasma sanguin ?
Les cellules sanguines et les nutriments dans une phase aqueuse.
De quoi le sérum est-il dépourvu ?
De cellules sanguines et de protéines de coagulation.
Quels sont les composants du sang ?
Les globules rouges, les globules blancs, les plaquettes et le plasma.
Quelles cellules appartiennent à la lignée myéloïde ?
Les monocytes, macrophages, cellules dendritiques et granulocytes.
Combien de protéines sanguines composent le complément ?
16 protéines.
Quels sont les quatre signes de l’inflammation ?
L’œdème, la rougeur, la chaleur et la douleur.
Quels organes et tissus comprennent les organes lymphoïdes secondaires ?
Les ganglions lymphatiques, la rate et les tissus lymphoïdes associés aux muqueuses.
Quels exemples de tissus lymphoïdes associés aux muqueuses sont cités ?
Les amygdales et les plaques de Peyer.
Qu’est-ce qui déclenche la production des immunoglobulines immuns ?
L’entrée d’un antigène.
Où se trouve le domaine variable de chaque chaîne d’anticorps ?
À l’extrémité N-terminale.
Quels isotypes d’immunoglobulines sont cités ?
IgM, IgA, IgE, IgG et IgD.
Que recherche le sérodiagnostic dans le sang ?
Des anticorps dirigés contre un pathogène précis.
Sur quelles interactions repose la liaison entre épitope et paratope ?
Sur des liaisons hydrogène, des interactions électrostatiques, des forces de van der Waals et des interactions hydrophobes.
Que signifie une grande constante K pour la liaison antigène-anticorps ?
La formation de nombreux couples épitope-paratope et une meilleure réponse immunitaire.
Quelle est la longueur des peptides antigéniques présentés par le CMH ?
De 9 à 25 acides aminés.
Combien de peptides différents le CMH peut-il présenter grâce à sa faible spécificité ?
Des milliers.
Combien de domaines α et β comprend le CMH-I ?
Trois domaines α et un domaine β.
Comment nomme-t-on les molécules du CMH chez les bovins ?
BoLA.
Quelles classes comprennent les molécules BoLA ?
Les classes I et II.
Quels sont les trois défis de la vaccination ?
Prolonger la mémoire immunitaire, immuniser contre les maladies chroniques et concevoir des vaccins contre des agents évolutifs.
Teste tes connaissances avec un QCM de 35 questions sur Immunologie appliquée en élevage.
1. Quelle caractéristique distingue l’immunité acquise lors de la reconnaissance d’un antigène ?
2. Que se passe-t-il après la liaison du BCR d’un lymphocyte B à un antigène ?
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