QCM : Immunologie appliquée en élevage (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue l’immunité acquise lors de la reconnaissance d’un antigène ?

Elle mobilise des lymphocytes de lignée lymphoïde et répond spécifiquement aux antigènes
Elle repose sur une réponse non spécifique qui ne dépend pas du pathogène
Elle agit comme une barrière physique à l’entrée des agents infectieux
Elle détruit les agents infectieux par la coagulation du sang

Elle mobilise des lymphocytes de lignée lymphoïde et répond spécifiquement aux antigènes

Explication

L’immunité acquise fait intervenir des lymphocytes de lignée lymphoïde et cible spécifiquement les antigènes. Une réponse qui ne dépend pas du type de pathogène caractérise plutôt l’immunité innée.

2. Que se passe-t-il après la liaison du BCR d’un lymphocyte B à un antigène ?

Le lymphocyte B se différencie en cellule présentatrice, qui détruit l’antigène grâce aux paratopes du BCR.
Le lymphocyte B se différencie en plasmocyte, qui produit des anticorps dont les paratopes correspondent aux épitopes de l’antigène.
Le lymphocyte B se différencie en lymphocyte T, qui produit des cytokines correspondant aux épitopes de l’antigène.
Le lymphocyte B se différencie en plasmocyte, qui produit des anticorps dont les épitopes correspondent aux paratopes de l’antigène.

Le lymphocyte B se différencie en plasmocyte, qui produit des anticorps dont les paratopes correspondent aux épitopes de l’antigène.

Explication

La liaison antigénique du BCR déclenche la différenciation du lymphocyte B en plasmocyte, producteur d’anticorps adaptés aux épitopes reconnus. L’option qui inverse épitopes et paratopes attribue les sites de liaison à la mauvaise molécule.

3. Lors d’une nouvelle rencontre avec un antigène, pourquoi la production d’anticorps est-elle rapide ?

Les lymphocytes naïfs produisent des anticorps avant même de reconnaître l’antigène rencontré.
Les adjuvants présents dans l’antigène remplacent les lymphocytes mémoires lors de la réponse.
La réponse secondaire commence par une phase sans anticorps plus longue que la réponse primaire.
Des lymphocytes B et T mémoires issus de la réponse primaire permettent une latence très faible.

Des lymphocytes B et T mémoires issus de la réponse primaire permettent une latence très faible.

Explication

La réponse secondaire s’appuie sur les lymphocytes B et T mémoires produits lors de la réponse primaire, ce qui réduit fortement la latence et accélère la production d’anticorps. Une réponse reposant sur des lymphocytes naïfs ne rend pas compte de cet avantage mémoriel.

4. Quelle répartition distingue les IgG1 et les IgG2 dans le colostrum bovin ?

Les IgG1 représentent 90 % des Ig colostrales, contre 2 % pour les IgG2.
Les IgG2 représentent 85 % des Ig sériques, contre 10 % pour les IgG1.
Les IgG2 représentent 90 % des Ig colostrales, contre 2 % pour les IgG1.
Les IgG1 représentent 85 % des Ig colostrales, contre 10 % pour les IgG2.

Les IgG1 représentent 90 % des Ig colostrales, contre 2 % pour les IgG2.

Explication

Chez les bovins, les IgG1 constituent 90 % des Ig colostrales, tandis que les IgG2 en représentent 2 %. La proportion de 85 % concerne les IgG parmi les immunoglobulines sériques, et non les IgG1 dans le colostrum.

5. Dans un élevage confronté à une infection bactérienne, quel mécanisme caractérise la phagothérapie ?

Des cellules immunitaires engloutissent les bactéries et les digèrent dans les tissus infectés.
Des anticorps neutralisent les toxines bactériennes avant qu’elles n’atteignent les tissus.
Des bactériophages infectent les bactéries ciblées et s’y multiplient jusqu’à leur destruction.
Des molécules chimiques inhibent la croissance bactérienne en agissant sur des fonctions cellulaires.

Des bactériophages infectent les bactéries ciblées et s’y multiplient jusqu’à leur destruction.

Explication

La phagothérapie repose sur des virus bactériophages spécifiques des bactéries, qui les infectent et s’y multiplient jusqu’à leur destruction. Les molécules chimiques correspondent aux antibiotiques, une approche distincte de l’action des bactériophages.

6. Quelle association décrit correctement deux barrières de l’immunité innée ?

La peau dégrade la paroi bactérienne et les lysozymes forment une barrière physique
Les épithéliums déclenchent la réponse humorale et les lysozymes produisent des anticorps
La peau neutralise les antigènes et les lysozymes recrutent les lymphocytes T
La peau forme une barrière physique et les lysozymes des muqueuses dégradent la paroi bactérienne

La peau forme une barrière physique et les lysozymes des muqueuses dégradent la paroi bactérienne

Explication

La peau et les épithéliums sont des barrières physiques, tandis que les lysozymes des muqueuses forment une défense biochimique en dégradant la paroi des bactéries. L’action des lysozymes n’est pas une barrière physique.

7. Quel rôle caractérise le complexe majeur d’histocompatibilité (CMH) ?

Il regroupe des molécules sécrétées qui neutralisent le non-soi et présentent des anticorps aux lymphocytes B.
Il regroupe des molécules de surface qui contribuent à reconnaître le soi et présentent des antigènes aux lymphocytes T.
Il regroupe des récepteurs de surface qui reconnaissent les antigènes et les présentent aux plasmocytes.
Il regroupe des enzymes intracellulaires qui dégradent le soi et présentent des cytokines aux lymphocytes T.

Il regroupe des molécules de surface qui contribuent à reconnaître le soi et présentent des antigènes aux lymphocytes T.

Explication

Le CMH est constitué de molécules de surface impliquées dans la reconnaissance du soi et la présentation d’antigènes aux lymphocytes T. L’idée d’une présentation aux lymphocytes B confond ces cellules avec les lymphocytes T concernés par le rôle du CMH.

8. Que désigne l’immunocompétence d’une cellule immunitaire ?

Sa capacité à reconnaître le non-soi et à l’éliminer après une exposition à un antigène.
Sa capacité à reconnaître le soi et à l’éliminer après une exposition à un antigène.
Sa capacité à reconnaître le non-soi et à l’éliminer avant toute exposition à un antigène.
Sa capacité à reconnaître le non-soi et à le présenter après une exposition à un antigène.

Sa capacité à reconnaître le non-soi et à l’éliminer après une exposition à un antigène.

Explication

L’immunocompétence correspond à la capacité de reconnaître le non-soi et de l’éliminer après une exposition antigénique. La présentation du non-soi, plutôt que son élimination, décrit une autre fonction.

9. Quelle caractéristique moléculaire correspond à un antigène ?

Il présente un poids moléculaire inférieur à 10 kDa et est formé exclusivement de lipides et de nucléotides.
Il présente un poids moléculaire d’au moins 10 kDa et peut être formé de protéines, de sucres, de lipides ou de nucléotides.
Il présente un poids moléculaire d’au moins 10 kDa et est formé exclusivement de protéines et de sucres.
Il présente un poids moléculaire inférieur à 10 kDa et peut être formé de protéines, de sucres, de lipides ou de nucléotides.

Il présente un poids moléculaire d’au moins 10 kDa et peut être formé de protéines, de sucres, de lipides ou de nucléotides.

Explication

Un antigène possède un poids moléculaire élevé, à partir de 10 kDa, et sa composition peut relever de plusieurs catégories de molécules. L’option qui abaisse ce seuil conserve les catégories possibles, mais contredit le critère de poids moléculaire.

10. Comment les connaissances en immunologie et en épidémiologie aident-elles à prendre des décisions vaccinales en élevage ?

Elles permettent de choisir les vaccins en fonction du coût de production, sans considérer les maladies présentes.
Elles visent à déterminer les traitements antibiotiques adaptés plutôt qu’à orienter les choix de vaccination.
Elles aident à évaluer l’efficacité des vaccins et à déterminer rationnellement les maladies pour lesquelles vacciner présente un intérêt.
Elles servent à remplacer l’évaluation des vaccins par le suivi des seuls signes cliniques chez les animaux.

Elles aident à évaluer l’efficacité des vaccins et à déterminer rationnellement les maladies pour lesquelles vacciner présente un intérêt.

Explication

Ces connaissances permettent d’apprécier l’efficacité vaccinale et de sélectionner les maladies pour lesquelles la vaccination est pertinente. Le suivi clinique peut contribuer à l’évaluation, mais il ne remplace pas l’analyse immunologique et épidémiologique.

11. Une substance étrangère à l’organisme déclenche une réponse immunitaire : comment la désigne-t-on ?

Un anticorps, car il provoque une réponse immunitaire
Un antigène, car il provoque une réponse immunitaire
Une plaquette, car elle participe à la coagulation
Un nutriment, car il est transporté dans le sang

Un antigène, car il provoque une réponse immunitaire

Explication

Un antigène est une substance étrangère à l’organisme qui provoque une réponse immunitaire. Un anticorps participe à la reconnaissance et à la neutralisation, mais ne désigne pas la substance déclenchante.

12. Après la destruction de l’antigène lors d’une réponse primaire, quelle évolution suit le taux d’anticorps ?

Il augmente immédiatement après une latence très faible, puis reste durablement maximal.
Il entre dans une phase de déclin après la phase stationnaire où il a atteint son maximum.
Il atteint un maximum avant la phase exponentielle, puis revient à son niveau initial.
Il demeure nul pendant toute la réponse, car la production d’anticorps ne commence pas.

Il entre dans une phase de déclin après la phase stationnaire où il a atteint son maximum.

Explication

La réponse primaire passe par une latence, une phase exponentielle, une phase stationnaire au taux maximal, puis une phase de déclin après destruction de l’antigène. Une latence très faible caractérise plutôt la réponse secondaire.

13. Une infection commence par un pathogène jusque-là inconnu : quelle caractéristique de l’immunité innée intervient d’abord ?

Elle attend la reconnaissance d’un antigène précis avant d’agir
Elle produit des anticorps adaptés à ce pathogène dès son entrée
Elle constitue la première ligne de défense et répond sans dépendre du type de pathogène
Elle développe une réponse plus rapide grâce à la mémoire d’un premier contact

Elle constitue la première ligne de défense et répond sans dépendre du type de pathogène

Explication

L’immunité innée est la première ligne de défense et fournit une réponse non spécifique, indépendamment du type de pathogène. La reconnaissance spécifique et la mémoire caractérisent plutôt certains aspects de l’immunité acquise.

14. Quel processus de sélection s’applique aux lymphocytes B qui reconnaissent un peptide du soi ?

Ils subissent une sélection positive puis négative, les deux étapes triant leur réaction aux peptides du soi.
Ils subissent une sélection positive et ceux qui réagissent avec le soi sont conservés, tandis que les autres poursuivent leur différenciation.
Ils subissent une sélection négative et ceux qui réagissent avec le soi sont éliminés, tandis que les autres poursuivent leur différenciation.
Ils subissent une sélection négative et ceux qui réagissent avec le soi poursuivent leur différenciation, tandis que les autres sont éliminés.

Ils subissent une sélection négative et ceux qui réagissent avec le soi sont éliminés, tandis que les autres poursuivent leur différenciation.

Explication

Chez les lymphocytes B, la sélection négative élimine ceux qui réagissent avec un peptide du soi, tandis que les autres poursuivent leur différenciation. Le déroulement en deux étapes proposé pour les lymphocytes T ne correspond pas au processus décrit pour les lymphocytes B.

15. Quelle séquence décrit correctement la sélection des lymphocytes T immatures ?

La sélection positive élimine ceux qui reconnaissent faiblement le CMH du soi, puis la sélection négative conserve ceux qui reconnaissent fortement un peptide du soi associé au CMH.
La sélection positive conserve ceux qui reconnaissent faiblement le CMH du soi, puis la sélection négative élimine ceux qui reconnaissent fortement un peptide du soi associé au CMH.
La sélection négative conserve ceux qui reconnaissent faiblement le CMH du soi, puis la sélection positive élimine ceux qui reconnaissent fortement un peptide du soi associé au CMH.
La sélection positive conserve ceux qui reconnaissent fortement le CMH du soi, puis la sélection négative élimine ceux qui reconnaissent faiblement un peptide du soi associé au CMH.

La sélection positive conserve ceux qui reconnaissent faiblement le CMH du soi, puis la sélection négative élimine ceux qui reconnaissent fortement un peptide du soi associé au CMH.

Explication

La sélection positive préserve les lymphocytes T qui reconnaissent faiblement le CMH du soi, puis la sélection négative élimine ceux qui réagissent fortement à un peptide du soi associé au CMH. Inverser les deux étapes attribue à la sélection positive l’élimination des cellules, alors qu’elle en assure ici la survie.

16. Quelle organisation structurale décrit un anticorps ?

Une chaîne lourde et trois chaînes légères identiques, assemblées sans ponts disulfures.
Quatre chaînes lourdes identiques, reliées par des ponts disulfures formant un noyau rigide.
Deux chaînes lourdes et deux chaînes légères identiques, reliées par des ponts disulfures flexibles.
Deux chaînes lourdes et une chaîne légère, reliées par des liaisons qui rigidifient les bras.

Deux chaînes lourdes et deux chaînes légères identiques, reliées par des ponts disulfures flexibles.

Explication

Un anticorps comprend deux chaînes lourdes et deux chaînes légères identiques, reliées par des ponts disulfures qui donnent de la flexibilité aux bras. Une structure comportant une seule chaîne légère ne correspond pas à cette organisation.

17. Quelle association entre classe du CMH et type de lymphocyte T est correcte ?

Le CMH-I présente des peptides aux LT helper, tandis que le CMH-II les présente aux LT cytotoxiques.
Le CMH-I présente des peptides aux LT cytotoxiques, tandis que le CMH-II les présente aux lymphocytes B.
Le CMH-I présente des peptides aux LT cytotoxiques, tandis que le CMH-II les présente aux LT helper.
Le CMH-I présente des peptides aux lymphocytes B, tandis que le CMH-II les présente aux LT cytotoxiques.

Le CMH-I présente des peptides aux LT cytotoxiques, tandis que le CMH-II les présente aux LT helper.

Explication

Le CMH-I présente des peptides antigéniques aux LT cytotoxiques, alors que le CMH-II les présente aux LT helper. L’association inversée entre classes du CMH et types de LT est une confusion plausible, mais elle attribue à chaque classe le mauvais partenaire.

18. Où les lymphocytes sont-ils concentrés et activés pour déclencher la réponse immunitaire acquise ?

Dans la circulation sanguine, où ils achèvent leur maturation avant toute activation.
Dans les organes lymphoïdes primaires, où ils deviennent directement des cellules effectrices.
Dans les organes lymphoïdes secondaires, où ils peuvent devenir effecteurs ou mémoires.
Dans les tissus périphériques, où ils produisent les lymphocytes nécessaires à la réponse.

Dans les organes lymphoïdes secondaires, où ils peuvent devenir effecteurs ou mémoires.

Explication

Les organes lymphoïdes secondaires concentrent les lymphocytes et activent la réponse acquise, conduisant à des cellules effectrices ou mémoires. Les organes primaires assurent plutôt la production et la maturation des lymphocytes.

19. Quel rôle caractérise les organes lymphoïdes primaires dans le développement des lymphocytes ?

Ils éliminent les antigènes circulants avant leur reconnaissance par les lymphocytes.
Ils produisent les lymphocytes et permettent leur prolifération et leur maturation.
Ils produisent des anticorps après la différenciation des cellules effectrices.
Ils concentrent les lymphocytes et activent la réponse immunitaire acquise.

Ils produisent les lymphocytes et permettent leur prolifération et leur maturation.

Explication

Les organes lymphoïdes primaires assurent la production, la prolifération et la maturation des lymphocytes. Les organes secondaires, plutôt que les primaires, concentrent les lymphocytes et activent la réponse acquise.

20. Lorsqu’une cellule phagocytaire rencontre un pathogène, que se passe-t-il pendant la phagocytose ?

La cellule recouvre le pathogène de complément pour le lyser
La cellule ingère et détruit le pathogène, ce qui alerte le système immunitaire
La cellule active les lymphocytes B en libérant des cytokines
La cellule produit des anticorps qui se fixent au pathogène

La cellule ingère et détruit le pathogène, ce qui alerte le système immunitaire

Explication

Pendant la phagocytose, une cellule phagocytaire ingère puis détruit le pathogène, et cette action alerte le système immunitaire. Le recouvrement par le complément relève d’un autre mécanisme de défense.

21. Quel rôle est associé aux éosinophiles parmi les cellules de l’immunité innée ?

Ils contribuent à la défense contre les parasites
Ils phagocytent les agents pathogènes
Ils déclenchent l’inflammation lors d’une allergie
Ils détruisent les cellules infectées ou cancéreuses

Ils contribuent à la défense contre les parasites

Explication

Les éosinophiles ont une fonction antiparasitaire. Le déclenchement de l’inflammation lors d’une allergie est associé aux basophiles, tandis que la phagocytose est associée aux neutrophiles.

22. Quels organes constituent les organes lymphoïdes primaires ?

Les amygdales et les plaques de Peyer.
La rate et les ganglions lymphatiques.
Les ganglions lymphatiques et le thymus.
La moelle osseuse et le thymus.

La moelle osseuse et le thymus.

Explication

La moelle osseuse et le thymus sont les deux organes lymphoïdes primaires. Les ganglions et la rate sont des organes secondaires, tout comme les tissus lymphoïdes associés aux muqueuses.

23. Quelle comparaison distingue correctement les LT cytotoxiques des LT helper ?

Les LT cytotoxiques et les LT helper produisent tous deux les anticorps spécifiques de l’antigène
Les LT cytotoxiques détruisent les cellules infectées, tandis que les LT helper produisent des cytokines qui activent les LB
Les LT cytotoxiques activent les LB par des cytokines, tandis que les LT helper détruisent directement les cellules infectées
Les LT cytotoxiques produisent des anticorps, tandis que les LT helper détruisent les agents pathogènes par phagocytose

Les LT cytotoxiques détruisent les cellules infectées, tandis que les LT helper produisent des cytokines qui activent les LB

Explication

Les LT cytotoxiques éliminent les cellules infectées sans produire d’anticorps, alors que les LT helper sécrètent des cytokines qui activent les lymphocytes B. Les LT helper ne sont donc pas les cellules chargées de détruire directement les cellules infectées.

24. Quelle relation définit correctement l’épitope et le paratope lors de la reconnaissance d’un antigène ?

L’épitope et le paratope appartiennent tous deux à l’antigène.
L’épitope et le paratope appartiennent tous deux à l’anticorps.
L’épitope appartient à l’antigène et correspond au paratope de l’anticorps.
L’épitope appartient à l’anticorps et correspond au paratope de l’antigène.

L’épitope appartient à l’antigène et correspond au paratope de l’anticorps.

Explication

L’épitope est une structure portée par l’antigène, complémentaire au paratope situé sur l’anticorps. La confusion plausible consiste à inverser les deux termes et à attribuer l’épitope à l’anticorps.

25. Quelle association entre lymphocytes et type de réponse immunitaire est correcte ?

Les lymphocytes B et T produisent des anticorps dans la réponse humorale
Les lymphocytes B produisent des anticorps dans la réponse humorale, tandis que les lymphocytes T assurent une réponse cellulaire
Les lymphocytes B détruisent les cellules infectées, tandis que les lymphocytes T produisent des anticorps
Les lymphocytes T produisent des anticorps dans la réponse humorale, tandis que les lymphocytes B assurent une réponse cellulaire

Les lymphocytes B produisent des anticorps dans la réponse humorale, tandis que les lymphocytes T assurent une réponse cellulaire

Explication

Les lymphocytes B produisent des anticorps spécifiques et assurent la réponse humorale, tandis que les lymphocytes T participent à la réponse à médiation cellulaire. Attribuer la production des anticorps aux lymphocytes T inverse ces rôles.

26. Quel domaine scientifique étudie les réponses aux stimulations antigéniques ?

L’immunologie, qui étudie les réponses aux stimulations antigéniques
La génétique, qui étudie la transmission des caractères héréditaires
La microbiologie, qui étudie la croissance des micro-organismes
L’hématologie, qui étudie la production des cellules sanguines

L’immunologie, qui étudie les réponses aux stimulations antigéniques

Explication

L’immunologie porte sur les réponses de l’organisme aux stimulations antigéniques. L’hématologie concerne le sang, mais ne définit pas ce champ d’étude.

27. Comment les IgA des sécrétions externes contribuent-elles à la défense des muqueuses ?

Elles transmettent au nouveau-né une immunité passive par l’intermédiaire du colostrum.
Elles empêchent l’adhérence des microorganismes aux cellules muqueuses et leur accès aux tissus.
Elles neutralisent les toxines bactériennes et facilitent la phagocytose des microorganismes.
Elles agglutinent les agents infectieux grâce à leur structure formée de cinq sous-unités.

Elles empêchent l’adhérence des microorganismes aux cellules muqueuses et leur accès aux tissus.

Explication

Les IgA sécrétoires empêchent les microorganismes d’adhérer aux cellules des muqueuses, limitant ainsi leur accès aux tissus. La neutralisation des toxines et la facilitation de la phagocytose sont des fonctions attribuées aux IgG.

28. Comment les épitopes d’un antigène se comparent-ils aux paratopes portés par un même anticorps ?

Un antigène porte un seul épitope, tandis que les anticorps dirigés contre lui ont des paratopes identiques.
Un antigène peut porter plusieurs épitopes différents, tandis que les paratopes d’un même anticorps sont différents.
Un antigène porte plusieurs paratopes identiques, tandis que les épitopes d’un même anticorps sont différents.
Un antigène peut porter plusieurs épitopes différents, tandis que les paratopes d’un même anticorps sont identiques.

Un antigène peut porter plusieurs épitopes différents, tandis que les paratopes d’un même anticorps sont identiques.

Explication

Un antigène peut présenter plusieurs épitopes, et les paratopes d’un même anticorps sont identiques et reconnaissent un épitope spécifique. L’idée que ces paratopes diffèrent confond la diversité des épitopes d’un antigène avec la structure des sites de liaison d’un anticorps.

29. Quel procédé correspond à la sérothérapie ?

Administrer un agent antigénique afin que l’organisme développe une immunité adaptative.
Injecter des anticorps purifiés produits par un hôte après son exposition à une anatoxine.
Ajouter un adjuvant à un antigène pour prolonger la stimulation immunitaire.
Injecter des germes modifiés qui conservent leur capacité protectrice après atténuation.

Injecter des anticorps purifiés produits par un hôte après son exposition à une anatoxine.

Explication

La sérothérapie est une immunisation artificielle passive consistant à injecter des anticorps purifiés produits par un hôte après injection d’une anatoxine. L’administration d’un agent antigénique pour susciter une réponse adaptative définit la vaccination.

30. Quelle différence permet de distinguer un vaccin vivant d’un vaccin inactivé ?

Le vaccin vivant contient des fragments inactivés, tandis que l’inactivé contient des germes modifiés encore protecteurs.
Le vaccin vivant fournit des anticorps purifiés, tandis que l’inactivé stimule la production d’anticorps.
Le vaccin vivant ralentit la destruction de l’antigène, tandis que l’inactivé augmente son immunogénicité.
Le vaccin vivant contient des germes modifiés non infectieux mais protecteurs, tandis que l’inactivé contient des agents ou fragments inactivés.

Le vaccin vivant contient des germes modifiés non infectieux mais protecteurs, tandis que l’inactivé contient des agents ou fragments inactivés.

Explication

Les vaccins vivants utilisent des germes modifiés ayant perdu leur pouvoir infectieux tout en conservant une capacité protectrice; les vaccins inactivés contiennent des agents inactivés ou leurs fragments. L’injection d’anticorps purifiés correspond à la sérothérapie, et non à un vaccin vivant.

31. Lors d’un second contact avec le même antigène, comment les lymphocytes formés au premier contact contribuent-ils à la réponse ?

Les lymphocytes T produisent des anticorps tandis que les lymphocytes B détruisent les cellules infectées
Les lymphocytes B et T cessent de se multiplier et ralentissent la réponse
Les cellules de mémoire sont remplacées par une réponse innée retardée
Les lymphocytes B et T prolifèrent et permettent une réponse acquise plus rapide

Les lymphocytes B et T prolifèrent et permettent une réponse acquise plus rapide

Explication

Au second contact, les lymphocytes B et T formés lors du premier contact prolifèrent, ce qui rend la réponse acquise plus rapide. La réponse n’est pas ralentie par l’arrêt de leur multiplication.

32. Pourquoi les différences de CMH entre individus peuvent-elles contribuer au rejet d’une greffe ?

Les gènes du CMH sont monoalléliques et codominants, produisant chez chaque individu une combinaison de marqueurs qui peut différer de celle du greffon.
Les gènes du CMH sont monoalléliques et récessifs, produisant chez chaque individu une combinaison de marqueurs qui peut différer de celle du greffon.
Les gènes du CMH sont polyalléliques et codominants, mais produisent une combinaison de marqueurs identique chez tous les individus.
Les gènes du CMH sont polyalléliques et codominants, produisant chez chaque individu une combinaison de marqueurs qui peut différer de celle du greffon.

Les gènes du CMH sont polyalléliques et codominants, produisant chez chaque individu une combinaison de marqueurs qui peut différer de celle du greffon.

Explication

Le polyallélisme et l’expression codominante du CMH créent un fort polymorphisme et une combinaison de marqueurs propre à chaque individu, ce qui peut contribuer au rejet. Une combinaison identique chez tous les individus ne rendrait pas compte des différences de CMH impliquées dans ce phénomène.

33. Quelle propriété caractérise un anticorps dans la défense contre un agent pathogène ?

C’est une protéine qui déclenche la coagulation après une lésion
C’est une protéine complexe qui détecte et neutralise spécifiquement des agents pathogènes
C’est une cellule sanguine qui englobe et digère des agents pathogènes
C’est une substance étrangère qui déclenche une réponse immunitaire

C’est une protéine complexe qui détecte et neutralise spécifiquement des agents pathogènes

Explication

Un anticorps est une protéine complexe capable de reconnaître et de neutraliser spécifiquement des agents pathogènes. Une substance étrangère qui déclenche une réponse est un antigène, et non un anticorps.

34. Dans quelles circonstances les lymphocytes B produisent-ils des anticorps ?

Après avoir reconnu un antigène uniquement lorsqu’il est associé à un adjuvant.
Avant toute reconnaissance antigénique, en réponse à une stimulation générale.
Lorsqu’ils rencontrent des cellules effectrices déjà activées par un antigène.
Après avoir reconnu un antigène présent en quantité suffisante pour être détecté.

Après avoir reconnu un antigène présent en quantité suffisante pour être détecté.

Explication

Les anticorps sont des glycoprotéines produites par des lymphocytes B ayant reconnu un antigène détectable en quantité suffisante. La présence d’un adjuvant n’est pas donnée comme condition nécessaire à cette production.

35. Quelle capacité permet au système immunitaire de s’attaquer à des cellules cancéreuses ?

Il différencie les agents infectieux en fonction de leur taille
Il distingue les éléments étrangers et les éléments du soi altérés des éléments normaux de l’organisme
Il identifie les cellules selon leur rôle dans la coagulation
Il reconnaît comme étrangers tous les éléments présents dans le sang

Il distingue les éléments étrangers et les éléments du soi altérés des éléments normaux de l’organisme

Explication

Le système immunitaire distingue les éléments de l’organisme des éléments étrangers et des éléments du soi altérés, comme les cellules cancéreuses. Il ne classe donc pas toutes les cellules de l’organisme comme étrangères.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Immunologie appliquée en élevage.

Qu’étudie l’immunité ?

Les réponses aux stimulations antigéniques.

Qu’est-ce qu’un anticorps ?

Une protéine complexe qui détecte et neutralise spécifiquement des agents pathogènes.

Qu’est-ce qu’un antigène ?

Une substance étrangère à l’organisme qui provoque une réponse immunitaire.

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