QCM : Entérites néonatales du veau (50 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble de soins est présenté pour traiter une entérite hémorragique hivernale chez un bovin ?

Réhydratants, anti-anémiques, anti-hémorragiques, antispasmodiques, pansements intestinaux et AINS, avec transfusion éventuelle
Réhydratants, toltrazuril, diclazuril, anti-hémorragiques et chirurgie, avec transfusion éventuelle
Hydroxyde d’aluminium, spiramycine, pénicilline, pansements intestinaux et chirurgie, avec transfusion systématique
Anti-anémiques, pénicilline, massage du caillot, entérotomie et entérectomie, sans réhydratation

Réhydratants, anti-anémiques, anti-hémorragiques, antispasmodiques, pansements intestinaux et AINS, avec transfusion éventuelle

Explication

Le traitement associe des mesures de réhydratation et de soutien, des anti-hémorragiques, des antispasmodiques, des pansements intestinaux et des AINS, avec une transfusion possible. L’hydroxyde d’aluminium et la spiramycine correspondent plutôt au traitement présenté pour les ulcères de la caillette.

2. Chez un bovin atteint d’un ulcère de la caillette, quel seuil d’hématocrite est associé à l’éventualité d’une transfusion dans le traitement présenté ?

Un hématocrite supérieur à 12
Un hématocrite inférieur à 12
Un hématocrite compris entre 20 et 30
Un hématocrite inférieur à 20

Un hématocrite inférieur à 12

Explication

Une transfusion peut être envisagée lorsque l’hématocrite est inférieur à 12, dans le cadre d’un traitement qui comprend aussi notamment l’hydroxyde d’aluminium et la réhydratation. Un seuil de 20 ne correspond pas au seuil indiqué pour cette décision.

3. Quel âge définit un veau nouveau-né dans le contexte des diarrhées néonatales ?

De 0 à 60 jours
De 7 à 20 jours
De 0 à 7 jours
De 0 à 30 jours

De 0 à 30 jours

Explication

Un veau est considéré comme nouveau-né de la naissance jusqu’à 30 jours. La première semaine est une période importante pour certaines infections, mais elle ne définit pas à elle seule la période néonatale.

4. Quelles grandes catégories d’origine peuvent expliquer une entérite néonatale ?

Une origine iatrogène, métabolique ou respiratoire
Une origine infectieuse, génétique ou traumatique
Une origine infectieuse, nutritionnelle ou iatrogène
Une origine nutritionnelle, parasitaire ou congénitale

Une origine infectieuse, nutritionnelle ou iatrogène

Explication

Les entérites néonatales peuvent être infectieuses, nutritionnelles ou iatrogènes. La présence de parasites relève de l’origine infectieuse, et ne remplace pas les catégories nutritionnelle et iatrogène.

5. Quel groupe correspond aux principaux virus impliqués dans les diarrhées néonatales des veaux ?

Rotavirus et virus de la BVD, ainsi que plus rarement les salmonelles lors d’une infection transitoire
Rotavirus et coronavirus, ainsi que plus rarement le virus de la BVD lors d’une infection transitoire
Coronavirus et parvovirus, ainsi que plus rarement le virus de la BVD lors d’une infection persistante
Rotavirus et coronavirus, ainsi que principalement le virus de la BVD lors d’une infection transitoire

Rotavirus et coronavirus, ainsi que plus rarement le virus de la BVD lors d’une infection transitoire

Explication

Les rotavirus et les coronavirus font partie des principaux virus impliqués, tandis que le virus de la BVD intervient plus rarement lors d’une infection transitoire. Le virus de la BVD n’est donc pas l’agent viral principal dans cette description.

6. Un éleveur compare les périodes d’apparition typiques des diarrhées associées à ETEC et aux coccidies : quelle association d’âge est correcte ?

ETEC apparaît surtout après 10 jours, tandis que les coccidies apparaissent entre 7 et 20 jours
ETEC concerne surtout les veaux de moins de 5 jours, tandis que les coccidies sont associées aux veaux de plus de 20 jours
ETEC concerne surtout les veaux de plus de 20 jours, tandis que les coccidies sont associées aux veaux de moins de 5 jours
ETEC et les coccidies concernent surtout les veaux de 7 à 20 jours

ETEC concerne surtout les veaux de moins de 5 jours, tandis que les coccidies sont associées aux veaux de plus de 20 jours

Explication

ETEC est associé aux veaux de moins de 5 jours, alors que les coccidies sont associées à ceux de plus de 20 jours. L’association inverse est une confusion fréquente entre les âges typiques de ces deux agents.

7. Au fil de la stabulation, comment les premiers veaux atteints peuvent-ils contribuer à l’augmentation des cas en fin de saison de vêlage ?

En développant une immunité colostrale, ils diminuent la pression d’infection et concentrent les cas au début de saison
En excrétant peu d’agents pathogènes, ils réduisent la pression d’infection et retardent la transmission
En excrétant beaucoup d’agents pathogènes, ils accroissent la pression d’infection et favorisent la transmission
En attirant des animaux d’âges différents, ils modifient la pression d’infection sans favoriser la transmission

En excrétant beaucoup d’agents pathogènes, ils accroissent la pression d’infection et favorisent la transmission

Explication

Les premiers veaux atteints peuvent excréter de grandes quantités d’agents pathogènes, ce qui augmente la pression d’infection et peut entraîner davantage de cas en fin de saison. Une excrétion faible aurait l’effet inverse sur la pression d’infection.

8. Quelle répartition décrit la fréquence et le moment d’apparition des entérites néonatales chez les veaux ?

Près de 20 % des veaux sont atteints; 50 % des cas surviennent la première semaine, 5 % durant les deux premières et 85 % après trois semaines
Près de 20 % des veaux sont atteints; 50 % des cas surviennent la première semaine, 85 % durant les deux premières et 5 % après trois semaines
Près de 50 % des veaux sont atteints; 20 % des cas surviennent la première semaine, 85 % durant les deux premières et 5 % après trois semaines
Près de 20 % des veaux sont atteints; 85 % des cas surviennent la première semaine, 50 % durant les deux premières et 5 % après trois semaines

Près de 20 % des veaux sont atteints; 50 % des cas surviennent la première semaine, 85 % durant les deux premières et 5 % après trois semaines

Explication

La proportion atteinte est proche de 20 %, avec une concentration des cas au début de vie : 50 % la première semaine et 85 % durant les deux premières semaines. La proportion sur deux semaines ne peut pas être inférieure à celle de la première semaine, contrairement à l’une des répartitions proposées.

9. Quelle situation peut provoquer un défaut de transfert de l’immunité colostrale chez un veau ?

Une ingestion précoce et abondante de colostrum, ou un colostrum de qualité immunologique élevée
Une exposition à la chaleur et à l’humidité, ou un retard de curage du logement
Un mélange d’animaux d’âges différents, ou une densité animale trop élevée
Une ingestion insuffisante ou tardive de colostrum, ou un colostrum de qualité immunologique médiocre

Une ingestion insuffisante ou tardive de colostrum, ou un colostrum de qualité immunologique médiocre

Explication

Le transfert de l’immunité colostrale peut être compromis par une quantité insuffisante, une prise tardive ou une qualité immunologique médiocre du colostrum. La chaleur, l’humidité et le retard de curage sont plutôt des facteurs qui favorisent la pression d’infection.

10. Dans un logement de veaux, quel ensemble de conditions favorise la pression d’infection ?

Le mélange d’animaux d’âges différents, une faible humidité, un curage régulier et une densité animale réduite
La chaleur, l’humidité, une densité animale réduite et un curage régulier dans des groupes d’âge similaire
Le mélange d’animaux d’âges différents, la chaleur, l’humidité, le retard de curage et une densité animale élevée
Le regroupement d’animaux d’âge similaire, une faible humidité, un curage régulier et une densité animale réduite

Le mélange d’animaux d’âges différents, la chaleur, l’humidité, le retard de curage et une densité animale élevée

Explication

Le mélange d’âges, la chaleur, l’humidité, le retard de curage et une densité trop élevée favorisent la pression d’infection. Un curage régulier et une densité réduite ne correspondent pas aux facteurs de risque énumérés.

11. Quelle caractéristique définit la diarrhée ?

Une émission plus fréquente de selles dont le volume et la teneur en eau diminuent
Une diminution de la fréquence des selles associée à une teneur en eau stable
Une augmentation de la fréquence, du volume et de la teneur en eau des selles
Une augmentation du volume des selles sans changement de leur fréquence ni de leur teneur en eau

Une augmentation de la fréquence, du volume et de la teneur en eau des selles

Explication

La diarrhée se caractérise par l’augmentation conjointe de la fréquence d’émission, du volume et de la teneur en eau des selles. Une augmentation du volume seule ne reprend pas les trois critères de cette définition.

12. Quels sont les trois mécanismes pouvant provoquer une diarrhée ?

Une diminution de la sécrétion, une augmentation de l’absorption et une obstruction intestinale
Une diminution de l’absorption, une hypersécrétion et une augmentation de la perméabilité intestinale
Une augmentation de la motricité, une baisse de la perméabilité et une rétention colique
Une accélération du transit, une baisse de la motricité et une inflammation gastrique

Une diminution de l’absorption, une hypersécrétion et une augmentation de la perméabilité intestinale

Explication

Les trois mécanismes sont la diminution de l’absorption, l’hypersécrétion et l’augmentation de la perméabilité intestinale. Une baisse de la sécrétion est une proposition plausible, mais elle ne figure pas parmi ces mécanismes.

13. Après une infection par des rotavirus ou des coronavirus, pourquoi le lactose non digéré peut-il attirer de l’eau dans le gros intestin ?

L’infection augmente la sécrétion de bicarbonates, qui transforme le lactose en une substance attirant l’eau
La destruction des entérocytes réduit la digestion et l’absorption, puis le lactose non digéré exerce un effet osmotique
La destruction des entérocytes stimule l’absorption du lactose, qui retient ensuite l’eau dans l’intestin grêle
La destruction des entérocytes bloque l’arrivée du lactose dans le gros intestin et y accroît la sécrétion d’eau

La destruction des entérocytes réduit la digestion et l’absorption, puis le lactose non digéré exerce un effet osmotique

Explication

Les virus détruisent des entérocytes et diminuent ainsi la digestion et l’absorption ; le lactose non digéré atteint le gros intestin et attire l’eau par effet osmotique. Une augmentation de la sécrétion de bicarbonates ne décrit pas ce mécanisme viral.

14. Chez un très jeune veau dont le pH intestinal dépasse 6,5, quel mécanisme peut être déclenché par E. coli F5 ?

La toxine STa augmente la sécrétion de chlorure et de bicarbonate, puis celle d’eau
La toxine STa réduit l’absorption d’eau en bloquant l’excrétion rénale des ions hydrogène
La toxine STa diminue la sécrétion de chlorure et de bicarbonate, ce qui retient l’eau dans l’intestin
L’attachement bactérien détruit les entérocytes et empêche le lactose d’atteindre le gros intestin

La toxine STa augmente la sécrétion de chlorure et de bicarbonate, puis celle d’eau

Explication

E. coli F5 produit la toxine STa, qui augmente la sécrétion de Cl⁻ et de HCO₃⁻, puis d’eau, et son attachement est possible à un pH intestinal supérieur à 6,5. La destruction des entérocytes et l’effet du lactose relèvent du mécanisme décrit pour les rotavirus et coronavirus.

15. Quels éléments permettent d’estimer cliniquement le degré de déshydratation d’un veau ?

La fréquence cardiaque, la taille de l’abdomen et la force du réflexe palpébral
L’enfoncement du globe oculaire, l’humidité des muqueuses buccales et la persistance du pli de peau
La démarche, le réflexe de succion et la présence de matières muqueuses dans les fèces
La température rectale, la fréquence respiratoire et la couleur des matières fécales

L’enfoncement du globe oculaire, l’humidité des muqueuses buccales et la persistance du pli de peau

Explication

L’estimation clinique repose sur l’enfoncement du globe oculaire, l’humidité des muqueuses buccales et la persistance du pli de peau. La démarche et le réflexe de succion renseignent sur d’autres aspects de l’état clinique, mais ne sont pas les critères énumérés ici pour estimer la déshydratation.

16. Quel tableau peut traduire une acidose chez un veau et évoluer vers un état grave ?

Une toux avec une respiration sifflante, puis une distension abdominale sans trouble de la démarche
Une agitation avec une démarche accélérée, puis une amélioration du réflexe de succion et des extrémités chaudes
Une baisse de température avec une démarche coordonnée, puis une augmentation du réflexe de succion
Un état ébrieux et une démarche chancelante, puis une ataxie pouvant progresser vers le décubitus ou le coma

Un état ébrieux et une démarche chancelante, puis une ataxie pouvant progresser vers le décubitus ou le coma

Explication

L’acidose peut entraîner un état ébrieux, une démarche chancelante, puis une ataxie allant jusqu’au décubitus ou au coma ; une perte du réflexe de succion et des extrémités froides peuvent également survenir. Une démarche accélérée avec un réflexe de succion amélioré ne correspond pas à ce tableau.

17. Quelle association caractérise la gastro-entérite paralysante ?

Une déshydratation sans acidose, généralement chez un veau âgé de 7 à 15 jours
Une acidose sans déshydratation, généralement chez un veau âgé de 7 à 15 jours
Une absence d’acidose et de déshydratation, généralement chez un veau âgé de 15 à 30 jours
Une acidose avec déshydratation, généralement chez un veau âgé de 1 à 5 jours

Une acidose sans déshydratation, généralement chez un veau âgé de 7 à 15 jours

Explication

La gastro-entérite paralysante associe une acidose à l’absence de déshydratation et concerne généralement des veaux de 7 à 15 jours. L’association d’une acidose et d’une déshydratation correspond plutôt aux entérites diarrhéiques déshydratantes.

18. Quel ensemble d’examens permet d’orienter le diagnostic étiologique d’une diarrhée ?

Une ELISA antigénique pour les bactéries, une coproscopie pour les virus et une recherche parasitaire par antibiogramme
Une coproscopie pour les virus, une ELISA antigénique pour les parasites et une identification bactérienne sans antibiogramme
Une ELISA antigénique pour les virus, une coproscopie pour les parasites et une identification bactérienne avec recherche de virulence et antibiogramme
Une identification virale par antibiogramme, une coproscopie bactérienne et une ELISA antigénique pour les parasites

Une ELISA antigénique pour les virus, une coproscopie pour les parasites et une identification bactérienne avec recherche de virulence et antibiogramme

Explication

Le diagnostic repose sur une ELISA antigénique pour les virus, une coproscopie pour les parasites et l’identification bactérienne accompagnée d’une recherche des facteurs de virulence et d’un antibiogramme. L’antibiogramme sert à étudier la sensibilité bactérienne, et non à identifier des parasites.

19. Quels objectifs la fluidothérapie doit-elle poursuivre chez un veau diarrhéique ?

Corriger la déshydratation et les déséquilibres électrolytiques, tout en supprimant l’apport énergétique
Corriger la déshydratation, l’acidose et les déséquilibres électrolytiques, tout en apportant de l’énergie
Réduire l’acidose et apporter de l’énergie, sans chercher à corriger la déshydratation
Remplacer les pertes électrolytiques et réduire la motricité intestinale, sans corriger l’acidose

Corriger la déshydratation, l’acidose et les déséquilibres électrolytiques, tout en apportant de l’énergie

Explication

La fluidothérapie vise à corriger la déshydratation, l’acidose métabolique et les déséquilibres électrolytiques, tout en apportant de l’énergie. Une stratégie qui ne corrige pas la déshydratation laisserait sans traitement l’un des objectifs essentiels.

20. Un veau pèse 40 kg et présente une déshydratation estimée à 7 %. Quel volume corrige le déficit de déshydratation selon la formule prévue ?

2,8 L
4,7 L
5,6 L
3,5 L

2,8 L

Explication

Le volume se calcule en multipliant la fraction de déshydratation par le poids vif : 0,07×40=2,80{,}07 \times 40 = 2{,}8 L. Le résultat de 3,5 L correspondrait à l’application erronée d’une fraction de 8,75 %.

21. Un veau présente une déshydratation de 6 % et conserve un réflexe de succion efficace ; quelle voie de réhydratation est indiquée ?

La voie orale, car la déshydratation est inférieure à 8 % et la succion est présente
La voie intraveineuse, car toute déshydratation associée à une diarrhée l’exige
La voie orale, car le seuil de 8 % s’applique aux veaux ayant une succion faible
La voie intraveineuse, car le réflexe de succion présent signale une atteinte corporelle importante

La voie orale, car la déshydratation est inférieure à 8 % et la succion est présente

Explication

La voie orale est indiquée lorsque la déshydratation est inférieure à 8 % et que le réflexe de succion est présent. Une succion faible ou une déshydratation dépassant 8 % orienterait plutôt vers la voie intraveineuse.

22. Quelle stratégie distingue les indications d’antibiothérapie orale et parentérale chez les veaux ?

La voie orale est recommandée avant 5 jours ou en cas de colibacillose avérée, et la voie parentérale avant 7 jours ou en cas de bactériémie
La voie orale est recommandée après 7 jours ou en cas de colibacillose avérée, et la voie parentérale après 5 jours ou en cas de bactériémie
La voie orale est recommandée en cas de bactériémie, et la voie parentérale en cas de colibacillose avérée, sans critère d’âge
La voie orale est recommandée avant 7 jours ou en cas de bactériémie, et la voie parentérale avant 5 jours ou en cas de colibacillose avérée

La voie orale est recommandée avant 5 jours ou en cas de colibacillose avérée, et la voie parentérale avant 7 jours ou en cas de bactériémie

Explication

La recommandation associe la voie orale aux veaux de moins de 5 jours ou à la colibacillose avérée, et la voie parentérale aux veaux de moins de 7 jours ou à la bactériémie. Inverser les seuils d’âge et les situations cliniques confond les indications propres à chaque voie.

23. Chez un veau atteint d’entérite néonatale, quelle approche générale est recommandée concernant les antibiotiques ?

Les administrer systématiquement en raison de la présence fréquente de colibacilles intestinaux.
Les réserver aux veaux dont la diarrhée persiste après une réhydratation orale.
Les choisir principalement en fonction de la gravité de la déshydratation.
Les utiliser selon les indications retenues plutôt que de les prescrire systématiquement.

Les utiliser selon les indications retenues plutôt que de les prescrire systématiquement.

Explication

La présence fréquente de colibacilles dans l’intestin ne justifie pas à elle seule une antibiothérapie systématique. Un traitement ciblé peut toutefois être indiqué dans certaines situations, contrairement à une prescription automatique pour chaque entérite.

24. Dans quelle situation un antibiotique par voie orale est-il indiqué chez un veau ?

Chez un veau dont le transfert colostral est insuffisant, quel que soit son âge.
Chez un veau de moins de cinq jours ou en cas de colibacillose confirmée.
Chez un veau de moins de sept jours ou en cas de septicémie suspectée.
Chez un veau présentant une déshydratation importante sans infection confirmée.

Chez un veau de moins de cinq jours ou en cas de colibacillose confirmée.

Explication

La voie orale est indiquée chez les veaux de moins de cinq jours ou lorsque la colibacillose est confirmée par un test rapide ou une analyse. Une septicémie suspectée relève plutôt des indications de traitement parentéral.

25. Un veau de six jours présente des signes compatibles avec une septicémie suspectée : quelle voie antibiotique est indiquée ?

La voie orale, qui est indiquée dès que des signes digestifs sont présents.
Aucune voie antibiotique, car l’âge dépasse cinq jours.
La voie orale, qui est indiquée chez tous les veaux de moins de sept jours.
La voie parentérale, qui est indiquée en cas de septicémie suspectée.

La voie parentérale, qui est indiquée en cas de septicémie suspectée.

Explication

Une septicémie avérée ou suspectée constitue une indication de traitement antibiotique parentéral, même chez un veau de six jours. Le seuil de moins de cinq jours concerne l’indication orale liée à l’âge, et non la prise en charge d’une suspicion de septicémie.

26. Quel ensemble de soins correspond au nursing d’un veau diarrhéique ?

Le réchauffer dans un lieu propre, contrôler uniquement sa température, puis reprendre immédiatement son alimentation habituelle.
Le réchauffer dans un lieu propre, sec et chaud, réévaluer son état clinique, puis adapter son alimentation lactée.
Le placer dans un lieu frais et sec, surveiller son poids, puis suspendre son alimentation lactée.
Le maintenir dans un lieu chaud, évaluer sa déshydratation, puis remplacer son alimentation par un réhydratant oral.

Le réchauffer dans un lieu propre, sec et chaud, réévaluer son état clinique, puis adapter son alimentation lactée.

Explication

Le nursing associe un environnement propre, sec et chaud, une surveillance clinique incluant l’hydratation et l’acidose, puis une alimentation lactée adaptée à l’état du veau. Remplacer le lait par un réhydratant oral ne correspond pas à la conduite générale recommandée.

27. Pourquoi est-il généralement déconseillé de supprimer le lait chez un veau diarrhéique ?

Le lait ralentit la régénération des entérocytes, tandis que les réhydratants oraux fournissent davantage d’énergie.
Les réhydratants oraux apportent trop peu d’énergie, tandis que le lait favorise la régénération des entérocytes.
Le lait augmente la déshydratation, tandis que les réhydratants oraux préviennent les lésions intestinales.
Le lait apporte trop peu d’énergie, tandis que les réhydratants oraux favorisent la régénération des entérocytes.

Les réhydratants oraux apportent trop peu d’énergie, tandis que le lait favorise la régénération des entérocytes.

Explication

Les réhydratants oraux commerciaux sont trop peu énergétiques pour remplacer le lait, qui favorise aussi la régénération des entérocytes. Cette règle générale connaît des exceptions lorsque le réflexe de succion est absent ou en cas de gastro-entérite paralysante.

28. Quels sont les deux axes complémentaires de prévention des entérites néonatales ?

Améliorer l’immunité de l’hôte et augmenter l’exposition précoce aux agents pathogènes.
Réduire le contact entre l’hôte et l’agent pathogène et améliorer l’immunité de l’hôte.
Réduire les contacts entre les veaux et renforcer uniquement l’immunité colostrale.
Réduire le contact entre les veaux malades et les agents pathogènes et améliorer leur alimentation.

Réduire le contact entre l’hôte et l’agent pathogène et améliorer l’immunité de l’hôte.

Explication

La prévention associe la réduction du contact entre l’hôte et l’agent pathogène à l’amélioration de l’immunité de l’hôte. Diminuer la pression d’infection est un axe distinct du renforcement de l’immunité, et non son remplacement.

29. Quel résultat indique que le transfert immunitaire du veau atteint le seuil minimal en IgG, sans nécessairement atteindre l’objectif visé ?

Un taux de protéines sériques d’au moins 14 g/L, l’objectif étant de 16 g/L.
Une concentration d’IgG d’au moins 10 g/L, l’objectif étant de 14 à 16 g/L.
Une concentration d’IgG d’au moins 14 g/L, le seuil minimal étant de 16 g/L.
Un taux de protéines sériques supérieur à 50 g/L, l’objectif étant de 55 g/L.

Une concentration d’IgG d’au moins 10 g/L, l’objectif étant de 14 à 16 g/L.

Explication

Le transfert peut être évalué par une concentration d’IgG d’au moins 10 g/L, tandis que l’objectif est de 14 à 16 g/L. Confondre le seuil minimal avec l’objectif conduirait à considérer à tort 10 g/L comme la cible souhaitée.

30. Comment classer un colostrum contenant 80 g/L d’IgG ?

Sa qualité est médiocre, car sa concentration se situe entre 50 et 100 g/L.
Sa qualité est satisfaisante, car sa concentration dépasse 50 g/L.
Sa qualité est médiocre, car sa concentration est inférieure à 50 g/L.
Sa qualité est insuffisante, car sa concentration est inférieure à 100 g/L.

Sa qualité est médiocre, car sa concentration se situe entre 50 et 100 g/L.

Explication

Une concentration comprise entre 50 et 100 g/L correspond à une qualité médiocre. Le seuil de qualité satisfaisante est supérieur à 100 g/L, tandis qu’une qualité insuffisante correspond à moins de 50 g/L.

31. À quel moment après la naissance l’absorption des immunoglobulines est-elle maximale ?

Pendant les quatre premières heures.
Après les vingt-quatre premières heures.
Pendant les douze premières heures.
Entre quatre et huit heures.

Pendant les quatre premières heures.

Explication

L’absorption des immunoglobulines atteint son maximum pendant les quatre premières heures suivant la naissance. La situer plus tardivement ne correspond pas à cette fenêtre d’absorption maximale.

32. Quelle distinction caractérise les mécanismes diarrhéiques des ETEC par rapport aux EPEC et aux VTEC/EHEC ?

Les ETEC provoquent une diarrhée par invasion du sang, tandis que les EPEC et VTEC/EHEC réduisent l’absorption du lactose.
Les ETEC et les EPEC effacent les microvillosités, tandis que les VTEC/EHEC perturbent l’absorption par des toxines STa et LTa.
Les ETEC sécrètent des toxines qui favorisent l’hypersécrétion, tandis que les EPEC et VTEC/EHEC sont associés à l’effacement des microvillosités.
Les ETEC effacent les microvillosités, tandis que les EPEC et VTEC/EHEC favorisent l’hypersécrétion par leurs toxines.

Les ETEC sécrètent des toxines qui favorisent l’hypersécrétion, tandis que les EPEC et VTEC/EHEC sont associés à l’effacement des microvillosités.

Explication

Les ETEC produisent les toxines STa ou LTa, qui perturbent l’absorption et favorisent la sécrétion ionique, alors que les EPEC et VTEC/EHEC sont associés à l’effacement des microvillosités. L’option qui attribue cet effacement aux ETEC inverse les mécanismes des groupes bactériens.

33. Quels déséquilibres généraux peuvent résulter d’une entérite néonatale ?

Une rétention d’eau et d’électrolytes entraînant œdème, alcalose, excès énergétique et hausse de la glycémie.
Une perte d’eau avec alcalose et augmentation des réserves énergétiques, sans perturbation des électrolytes.
Une rétention d’électrolytes avec déshydratation, acidose, excès énergétique et baisse de l’urée.
Une perte d’eau et d’électrolytes entraînant déshydratation, acidose, désordres électrolytiques et déficit énergétique.

Une perte d’eau et d’électrolytes entraînant déshydratation, acidose, désordres électrolytiques et déficit énergétique.

Explication

Les entérites néonatales entraînent généralement des pertes hydriques et électrolytiques, ainsi qu’une déshydratation, une acidose et un déficit énergétique. L’option évoquant une rétention d’eau et une alcalose décrit des effets opposés à ces conséquences.

34. Lequel de ces groupes réunit uniquement des agents infectieux des entérites néonatales ?

Rotavirus, Salmonella sp., Toxoplasma gondii et Strongyloïdes papillosus.
Rotavirus, Salmonella sp., Cryptosporidium parvum et Strongyloïdes papillosus.
Adénovirus, Staphylococcus aureus, Cryptosporidium parvum et Strongyloïdes papillosus.
Coronavirus, Mycoplasma bovis, Cryptosporidium parvum et Fasciola hepatica.

Rotavirus, Salmonella sp., Cryptosporidium parvum et Strongyloïdes papillosus.

Explication

Les rotavirus, Salmonella sp., Cryptosporidium parvum et Strongyloïdes papillosus figurent parmi les agents des entérites néonatales. Les autres groupes incluent des agents qui ne sont pas mentionnés parmi ceux-ci, comme l’adénovirus ou Fasciola hepatica.

35. Comment caractériser les cryptosporidioses chez les ruminants ?

Ce sont des mycoses intestinales dues à des levures, pouvant provoquer des diarrhées néonatales chez les ruminants.
Ce sont des nématodoses contagieuses dues au développement de larves dans l’intestin, pouvant provoquer des diarrhées néonatales.
Ce sont des protozooses contagieuses dues au développement de Cryptosporidium dans l’épithélium intestinal, pouvant provoquer des diarrhées néonatales.
Ce sont des protozooses dues à des bactéries intestinales, entraînant principalement des diarrhées chez les ruminants adultes.

Ce sont des protozooses contagieuses dues au développement de Cryptosporidium dans l’épithélium intestinal, pouvant provoquer des diarrhées néonatales.

Explication

La cryptosporidiose est une protozoose infectieuse et contagieuse causée par le développement de Cryptosporidium dans les cellules épithéliales intestinales, et elle peut provoquer des diarrhées néonatales. L’option qui la classe parmi les nématodoses confond un protozoaire avec un ver parasite.

36. Quelles lésions sont associées à la libération des oocystes de Cryptosporidium chez le veau ?

L’apoptose des entérocytes, l’érosion de la muqueuse et l’abrasion des villosités, surtout dans le jéjunum et l’iléon.
La nécrose des hépatocytes, l’érosion des cryptes et l’hypertrophie des villosités, surtout dans le côlon et le rectum.
L’apoptose des entérocytes, l’épaississement de la muqueuse et l’allongement des villosités, surtout dans l’estomac et le duodénum.
La destruction des cellules pancréatiques, l’érosion de la muqueuse et l’abrasion des villosités, surtout dans le cæcum et le côlon.

L’apoptose des entérocytes, l’érosion de la muqueuse et l’abrasion des villosités, surtout dans le jéjunum et l’iléon.

Explication

Chez le veau, l’infection siège essentiellement dans le jéjunum et l’iléon ; la libération des oocystes s’accompagne d’apoptose des entérocytes et de lésions de la muqueuse et des villosités. L’option qui situe principalement les lésions dans le côlon et le rectum indique un site intestinal erroné.

37. Pourquoi la cryptosporidiose peut-elle provoquer une diarrhée mixte ?

Elle associe une augmentation de la perméabilité et une fuite d’eau à une mauvaise digestion, une malabsorption et une perturbation du transport des nutriments.
Elle augmente la sécrétion intestinale tout en préservant la digestion, l’absorption et le transport des nutriments.
Elle bloque le transit intestinal et augmente l’absorption d’eau, tout en stimulant l’activité enzymatique et le microbiote.
Elle réduit la perméabilité intestinale et favorise la digestion, mais provoque une diarrhée par excès de transport des nutriments.

Elle associe une augmentation de la perméabilité et une fuite d’eau à une mauvaise digestion, une malabsorption et une perturbation du transport des nutriments.

Explication

La diarrhée est mixte parce que la cryptosporidiose combine une fuite d’eau liée à l’augmentation de la perméabilité et des troubles de digestion et d’absorption. Une diarrhée exclusivement sécrétoire ne rend pas compte de la malabsorption caractéristique.

38. Quel profil de fréquence et de symptômes caractérise l’infection à Cryptosporidium selon l’âge des bovins ?

Environ 20 % des adultes sont atteints durant leurs deux premières semaines, tandis que les veaux sont souvent porteurs asymptomatiques.
Environ 20 % des veaux sont atteints durant leurs deux premières semaines, tandis que les adultes sont souvent porteurs asymptomatiques.
Environ 20 % des veaux sont atteints après leurs deux premières semaines, tandis que les adultes sont rarement porteurs.
La plupart des veaux sont atteints durant leurs deux premières semaines, tandis que les adultes développent habituellement des symptômes graves.

Environ 20 % des veaux sont atteints durant leurs deux premières semaines, tandis que les adultes sont souvent porteurs asymptomatiques.

Explication

Environ un veau sur cinq est atteint au cours des deux premières semaines de vie, alors que les adultes sont souvent porteurs sans symptômes. L’option qui attribue la fréquence de 20 % aux adultes et le portage asymptomatique aux veaux inverse le profil selon l’âge.

39. Quelle affection désigne la strongyloïdose bovine ?

Une protozoose digestive des jeunes, possible dès le dixième jour, due à la multiplication de parasites dans la lumière du gros intestin après une phase larvaire.
Une nématodose digestive des adultes, apparaissant après plusieurs mois, due au développement de mâles parthénogénétiques dans la paroi de l’estomac.
Une nématodose digestive des jeunes, possible dès le dixième jour, due au développement de femelles parthénogénétiques de Strongyloides dans l’intestin grêle après des migrations larvaires.
Une nématodose respiratoire des jeunes, possible dès le dixième jour, due au développement de femelles sexuées de Strongyloides dans les bronches.

Une nématodose digestive des jeunes, possible dès le dixième jour, due au développement de femelles parthénogénétiques de Strongyloides dans l’intestin grêle après des migrations larvaires.

Explication

La strongyloïdose est une nématodose digestive des jeunes, possible dès le dixième jour, dont les larves migrent avant le développement de femelles parthénogénétiques dans la paroi de l’intestin grêle. L’option respiratoire déplace à tort le développement parasitaire vers les bronches.

40. Quelle succession de voies de contamination est décrite chez le veau atteint de strongyloïdose ?

La voie orale par les fèces intervient d’abord principalement, puis la voie respiratoire après le rejet des œufs dans le colostrum.
La voie placentaire intervient d’abord principalement, puis la voie orale par le lait après le rejet des larves dans les fèces.
La voie cutanée intervient d’abord principalement, puis la voie orale par le colostrum après le rejet des larves dans les fèces.
La voie orale par le colostrum et des larves L3 intervient d’abord principalement, puis la voie cutanée après le rejet des œufs dans les fèces.

La voie orale par le colostrum et des larves L3 intervient d’abord principalement, puis la voie cutanée après le rejet des œufs dans les fèces.

Explication

La contamination débute principalement par voie orale, avec des larves L3 transmises par le colostrum, puis la voie cutanée intervient après le rejet des œufs dans les fèces. L’option qui place la voie cutanée en premier inverse cette succession.

41. Quelle mesure permet de distinguer en coprologie les œufs larvés de Strongyloides de ceux des strongles ?

Les œufs de Strongyloides mesurent 70 à 80 μm, tandis que ceux des strongles mesurent 50 à 60 μm.
Les œufs de Strongyloides mesurent 30 à 40 μm, tandis que ceux des strongles dépassent 50 μm.
Les œufs de Strongyloides mesurent 50 à 60 μm, tandis que ceux des strongles dépassent 70 μm.
Les œufs de Strongyloides dépassent 70 μm, tandis que ceux des strongles mesurent 50 à 60 μm.

Les œufs de Strongyloides mesurent 50 à 60 μm, tandis que ceux des strongles dépassent 70 μm.

Explication

Les œufs larvés de Strongyloides mesurent 50 à 60 μm, alors que ceux des strongles dépassent 70 μm. L’option qui attribue les petites dimensions aux strongles inverse les deux catégories.

42. Quel mécanisme caractérise la coccidiose digestive bovine ?

La multiplication intracellulaire de coccidies du genre Eimeria dans l’épithélium intestinal, au cours d’un cycle homoxène
La multiplication extracellulaire de bactéries intestinales, au cours d’un cycle nécessitant plusieurs hôtes
La migration de larves de nématodes dans les poumons, au cours d’un cycle indirect
La multiplication de protozoaires dans les globules rouges, au cours d’un cycle transmis par un vecteur

La multiplication intracellulaire de coccidies du genre Eimeria dans l’épithélium intestinal, au cours d’un cycle homoxène

Explication

Cette protozoose contagieuse est due à des Eimeria spécifiques des bovins qui se multiplient dans les cellules épithéliales intestinales et accomplissent un cycle homoxène. L’option évoquant des nématodes pulmonaires décrit un autre type de parasitisme.

43. Dans quelle situation la coccidiose bovine apparaît-elle le plus souvent ?

Chez les adultes après la mise à l’herbe, principalement dans les élevages à faible densité
Chez les veaux dès la naissance, après ingestion de colostrum contaminé en zone tropicale humide
Chez les bovins après le sevrage, entre 6 et 18 mois, notamment en concentration animale et souvent en été au pâturage
Chez les nouveau-nés durant leurs premiers jours, surtout en stabulation individuelle et en hiver

Chez les bovins après le sevrage, entre 6 et 18 mois, notamment en concentration animale et souvent en été au pâturage

Explication

Bien que la maladie puisse survenir dès 15 à 21 jours, elle apparaît le plus souvent après le sevrage, entre 6 et 18 mois, et les concentrations animales favorisent sa survenue. La transmission par le colostrum en zone tropicale correspond à l’ascaridose à Toxocara vitulorum.

44. Quel tableau décrit le mieux l’expression habituelle et l’évolution immunitaire de la coccidiose bovine ?

Les formes subcliniques sont rares, mais une entérite clinique chez les jeunes entraîne une immunité transmise par le lait
Les formes respiratoires prédominent chez les jeunes, puis une immunité apparaît avant la première infection
Les formes latentes ou subcliniques prédominent, mais les jeunes peuvent faire une entérite, puis acquérir une prémunition après la primo-infection
Les formes hémorragiques prédominent chez les adultes, puis une immunité stérilisante empêche toute infection ultérieure

Les formes latentes ou subcliniques prédominent, mais les jeunes peuvent faire une entérite, puis acquérir une prémunition après la primo-infection

Explication

Les infections latentes ou subcliniques sont les plus fréquentes, tandis que les jeunes peuvent développer une entérite parfois hémorragique et acquérir une prémunition après une primo-infection. Une forme clinique chez les jeunes ne signifie pas que les infections subcliniques sont rares.

45. Après un sevrage stressant, quel délai et quels signes peuvent orienter vers une coccidiose aiguë ?

Des signes après trois semaines, avec boiterie, anémie et lésions cutanées prurigineuses
Des signes après plusieurs mois, avec amaigrissement, œdème sous-cutané et constipation persistante
Des signes dès environ huit jours, avec fièvre, ténesme, prolapsus rectal et diarrhée hémorragique
Des signes dès le lendemain, avec toux, écoulement nasal, prurit et diarrhée graisseuse

Des signes dès environ huit jours, avec fièvre, ténesme, prolapsus rectal et diarrhée hémorragique

Explication

Le stress est un facteur majeur de coccidiose clinique, et les signes peuvent apparaître huit jours après, avec notamment fièvre, ténesme, prolapsus rectal et diarrhée hémorragique. Un délai de plusieurs mois avec amaigrissement et constipation ne correspond pas à cette évolution aiguë liée au stress.

46. Quel parasite est responsable de l’ascaridose bovine du veau ?

Trichuris globulosa, un nématode rare sous les tropiques mais fréquent dans les élevages français
Bunostomum phlebotomum, un nématode fréquent en France surtout dans les zones tempérées
Toxocara vitulorum, une ascaride peu fréquente en France mais courante dans les zones tropicales humides
Eimeria bovis, une coccidie fréquente en France surtout dans les zones tropicales humides

Toxocara vitulorum, une ascaride peu fréquente en France mais courante dans les zones tropicales humides

Explication

L’ascaridose bovine du veau est une infestation par Toxocara vitulorum, peu fréquente en France mais fréquente dans les régions tropicales humides. Eimeria bovis est une coccidie responsable d’une maladie digestive différente.

47. Dans le cycle de Toxocara vitulorum, quels rôles jouent la vache et le veau ?

La vache est l’hôte réservoir et le veau l’hôte intermédiaire, avec une transmission par les œufs dès la naissance
La vache et le veau sont des hôtes définitifs, avec une transmission surtout par ingestion de larves dans l’herbe
La vache est l’hôte intermédiaire et le veau l’hôte définitif, avec une transmission lactogénique au deuxième ou troisième jour
La vache est l’hôte définitif et le veau l’hôte intermédiaire, avec une transmission principalement par voie cutanée

La vache est l’hôte intermédiaire et le veau l’hôte définitif, avec une transmission lactogénique au deuxième ou troisième jour

Explication

La vache joue le rôle d’hôte intermédiaire, tandis que le veau est l’hôte définitif; la transmission lactogénique a lieu au deuxième ou troisième jour. Inverser les rôles de la vache et du veau constitue une confusion fréquente, mais contredit le cycle décrit.

48. À quel âge les œufs de Toxocara vitulorum peuvent-ils être détectés par coproscopie chez le veau ?

De trois semaines jusqu’à deux ou trois mois
Dès les premiers jours jusqu’à six mois
De deux à trois mois jusqu’à un an
À partir du sevrage jusqu’à l’âge adulte

De trois semaines jusqu’à deux ou trois mois

Explication

Les œufs sont détectables par coproscopie à partir de trois semaines et jusqu’à deux ou trois mois. Une détection dès les premiers jours ne correspond pas à la période indiquée.

49. Quelle description correspond à la trichurose bovine due à T. globulosa ?

Elle est cosmopolite et fréquente en France, et une infestation massive par ingestion de larves L3 peut causer diarrhée, anémie et amaigrissement
Elle est cosmopolite et fréquente en France, et une infestation par voie respiratoire provoque surtout une pneumonie
Elle est surtout tropicale et rare en France, et une infestation cutanée peut causer diarrhée, anémie et amaigrissement
Elle est limitée aux zones tropicales humides, et une infestation par ingestion d’œufs entraîne surtout des troubles nerveux

Elle est cosmopolite et fréquente en France, et une infestation massive par ingestion de larves L3 peut causer diarrhée, anémie et amaigrissement

Explication

La trichurose due à T. globulosa est cosmopolite et fréquente en France malgré une infestation généralement faible; une infestation massive survient par voie orale avec des larves L3 et peut provoquer diarrhée, anémie et amaigrissement. La transmission cutanée décrite dans un distracteur caractérise plutôt la bunostomose.

50. Quelle différence de transmission distingue la bunostomose de la trichurose bovine ?

La bunostomose due à B. phlebotomum s’acquiert par le lait, tandis que la trichurose se transmet par voie orale
La bunostomose due à B. phlebotomum s’acquiert par voie orale, tandis que la trichurose se transmet par voie cutanée
La bunostomose due à B. phlebotomum s’acquiert par voie cutanée, tandis que la trichurose se transmet par voie orale
La bunostomose due à B. phlebotomum s’acquiert par inhalation, tandis que la trichurose se transmet par le lait

La bunostomose due à B. phlebotomum s’acquiert par voie cutanée, tandis que la trichurose se transmet par voie orale

Explication

La bunostomose se transmet par voie cutanée, alors que la trichurose se contracte par voie orale. L’inversion de ces deux voies est une confusion plausible, mais attribue à chaque parasitose la transmission de l’autre.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 95 flashcards sur Entérites néonatales du veau.

Quel âge définit un veau nouveau-né ?

De 0 à 30 jours.

Quelles sont les origines possibles des entérites néonatales ?

Infectieuse, nutritionnelle ou iatrogène.

Quels sont les principaux virus impliqués dans les diarrhées néonatales ?

Les rotavirus, les coronavirus et, plus rarement, le virus de la BVD lors d’infection transitoire.

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Consultez la fiche de révision complète sur Entérites néonatales du veau.

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