QCM : Infections sexuellement transmissibles — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les catégories suivantes, laquelle peut expliquer une lésion génitale ?

Une infection bactérienne, une infection virale ou une réaction médicamenteuse
Une cause traumatique, une cause tumorale ou une complication chirurgicale
Une infection locale, une maladie héréditaire ou une anomalie hormonale
Une infection sexuellement transmissible, une infection non sexuellement transmissible ou une cause non infectieuse

Une infection sexuellement transmissible, une infection non sexuellement transmissible ou une cause non infectieuse

Explication

Une lésion génitale peut relever d’une IST, d’une infection non sexuellement transmissible ou d’une cause non infectieuse. Les autres propositions énumèrent des catégories possibles mais ne reprennent pas la classification établie ici.

2. Quelle proposition distingue correctement le psoriasis de l’herpès lorsqu’ils provoquent des lésions génitales ?

Le psoriasis est une néoplasie, tandis que l’herpès correspond à une dermite de contact
Le psoriasis est une cause non infectieuse, tandis que l’herpès est une cause infectieuse
Le psoriasis est une IST, tandis que l’herpès résulte d’un traumatisme local
Le psoriasis est une infection bactérienne, tandis que l’herpès est une maladie inflammatoire

Le psoriasis est une cause non infectieuse, tandis que l’herpès est une cause infectieuse

Explication

Le psoriasis appartient aux causes non infectieuses de lésions génitales, alors que l’herpès est une cause infectieuse sexuellement transmissible. Les autres associations attribuent à tort au psoriasis ou à l’herpès une autre catégorie étiologique.

3. Quel agent est considéré comme la première cause d’urétrite ?

Treponema pallidum
Chlamydia trachomatis
Neisseria gonorrhoeae
Haemophilus ducreyi

Chlamydia trachomatis

Explication

Chlamydia trachomatis est la première cause d’urétrite. Neisseria gonorrhoeae est une cause importante, mais elle est classée comme la deuxième dans ces données.

4. Chez l’homme, quelle présentation correspond le mieux à une urétrite à Chlamydia trachomatis ?

Elle est généralement asymptomatique et évolue vers une endométrite ou une salpingite
Elle débute par une adénopathie inflammatoire et évolue vers des fistules anorectales
Elle est habituellement aiguë et peut évoluer vers une orchite ou une prostatite
Elle est souvent subaiguë et peut évoluer vers une prostatite ou une épididymite

Elle est souvent subaiguë et peut évoluer vers une prostatite ou une épididymite

Explication

L’urétrite masculine à Chlamydia est subaiguë dans la moitié des cas et peut se compliquer d’une prostatite ou d’une épididymite. La présentation aiguë avec orchite évoque plutôt la gonococcie, tandis que les deux autres tableaux concernent d’autres situations cliniques.

5. Quelle évolution peut survenir chez une femme atteinte de cervicite à Chlamydia trachomatis ?

Une prostatite ou une adénopathie inguinale après une lésion ulcérée
Une endométrite ou une salpingite après une phase souvent asymptomatique
Une anorectite chronique avec sténoses après une infection souvent cutanée
Une orchite ou une épididymite après une urétrite généralement aiguë

Une endométrite ou une salpingite après une phase souvent asymptomatique

Explication

La cervicite à Chlamydia est fréquemment asymptomatique chez la femme et peut progresser vers une endométrite ou une salpingite. Les autres évolutions correspondent à des complications masculines ou à d’autres infections génitales.

6. Quel schéma thérapeutique est indiqué systématiquement pour une gonococcie dans ces données ?

Doxycycline, 100 mg deux fois par jour pendant 21 jours, associée à ceftriaxone selon le contexte
Ceftriaxone, 1 g par voie intraveineuse pendant 21 jours, associée à doxycycline en dose unique
Ceftriaxone, 500 mg en injection intramusculaire unique, associée à azithromycine, 1 g par voie orale en prise unique
Azithromycine, 1 g par voie orale pendant 7 jours, associée à une injection quotidienne de ceftriaxone

Ceftriaxone, 500 mg en injection intramusculaire unique, associée à azithromycine, 1 g par voie orale en prise unique

Explication

Le traitement systématique associe une injection intramusculaire unique de 500 mg de ceftriaxone à une prise orale unique de 1 g d’azithromycine. La doxycycline pendant 21 jours correspond au traitement de la lymphogranulomatose vénérienne, et les autres schémas modifient les doses ou les voies d’administration.

7. Quel agent infectieux est responsable de la lymphogranulomatose vénérienne, aussi appelée maladie de Nicolas Favre ?

Haemophilus ducreyi
Chlamydia trachomatis
Neisseria gonorrhoeae
Treponema pallidum

Chlamydia trachomatis

Explication

La lymphogranulomatose vénérienne, ou maladie de Nicolas Favre, est due à Chlamydia trachomatis. Neisseria gonorrhoeae est l’agent de la gonococcie, et les deux autres bactéries sont associées à d’autres IST.

8. Quelle succession décrit l’évolution typique de la lymphogranulomatose vénérienne ?

Cervicite asymptomatique, endométrite, puis salpingite avec fistules cutanées
Vésicules douloureuses, ulcérations multiples, puis adénopathie non inflammatoire
Urétrite aiguë, prostatite immédiate, puis cicatrice génitale douloureuse
Micro-ulcération indolore, adénopathie inflammatoire, puis atteinte anorectale aiguë ou chronique

Micro-ulcération indolore, adénopathie inflammatoire, puis atteinte anorectale aiguë ou chronique

Explication

La maladie commence souvent par une micro-ulcération indolore et discrète, suivie d’une adénopathie inflammatoire pouvant se fistuliser, puis d’une atteinte anorectale. Les autres séquences mélangent des manifestations de la gonococcie, de l’herpès ou des complications de la chlamydiose génitale.

9. Quel traitement correspond à la prise en charge de la lymphogranulomatose vénérienne ?

Ceftriaxone, 500 mg en injection unique, associée à l’azithromycine en prise unique
Azithromycine, 1 g par voie orale en prise unique, sans autre antibiotique
Doxycycline, 100 mg une fois par jour pendant 7 jours, sans traitement associé
Doxycycline, 100 mg deux fois par jour pendant 21 jours, associée à la ceftriaxone

Doxycycline, 100 mg deux fois par jour pendant 21 jours, associée à la ceftriaxone

Explication

Le traitement repose sur la doxycycline à 100 mg deux fois par jour pendant 21 jours, associée à la ceftriaxone. Le schéma de ceftriaxone et d’azithromycine en prises uniques concerne la gonococcie, tandis que les deux dernières propositions sont incomplètes ou incorrectes.

10. Quelle est la caractéristique épidémiologique qui distingue la syphilis de certaines infections possédant un réservoir animal ?

Elle persiste dans plusieurs espèces animales
Elle se transmet par des vecteurs arthropodes
Elle évolue principalement chez les nouveau-nés
Elle est une infection strictement humaine

Elle est une infection strictement humaine

Explication

La syphilis est due à Treponema pallidum et ne concerne naturellement que l’être humain. La présence d’un réservoir animal correspondrait à une autre caractéristique épidémiologique.

11. Quel enchaînement décrit correctement l’évolution temporelle de la syphilis ?

Incubation, phase latente, phase primaire, puis phase secondaire immédiate
Phase primaire, incubation prolongée, phase tertiaire, puis phase secondaire
Phase tertiaire, incubation, phase secondaire, puis guérison du chancre
Incubation, phases primaire et secondaire, latence, puis phase tertiaire

Incubation, phases primaire et secondaire, latence, puis phase tertiaire

Explication

La maladie débute après une incubation de 10 à 90 jours, puis évolue vers les phases primaire et secondaire, une latence et éventuellement une phase tertiaire. La phase tertiaire survient tardivement, et non avant les manifestations précoces.

12. Quelle manifestation caractérise la syphilis primaire ?

Des gommes cardiovasculaires avec un tabès
Une roséole accompagnée d’une méningite
Des plaques muqueuses associées à une alopécie
Un chancre associé à une adénopathie

Un chancre associé à une adénopathie

Explication

La syphilis primaire se manifeste par un chancre accompagné d’une adénopathie, et le chancre peut disparaître spontanément en environ un mois. La roséole, les plaques muqueuses et les atteintes neurologiques correspondent à d’autres stades.

13. Entre quels mois survient généralement la première floraison de la syphilis secondaire ?

Entre la cinquième et la vingtième année
Entre le dixième et le quinzième jour
Entre le deuxième et le sixième mois
Entre la deuxième et la quatrième année

Entre le deuxième et le sixième mois

Explication

La première floraison de la syphilis secondaire survient entre le deuxième et le sixième mois et comporte notamment une roséole. Les autres périodes proposées correspondent à des délais sérologiques ou à des phases tardives.

14. Quels examens sérologiques deviennent positifs en premier dans le diagnostic de la syphilis ?

La PCR vers J7 à J10, puis le FTA vers J10 à J15
Le TPHA vers J7 à J10, puis le VDRL vers J10 à J15
Le VDRL vers J7 à J10, puis le TPHA vers J10 à J15
Le FTA vers J1 à J3, puis la PCR vers J4 à J6

Le TPHA vers J7 à J10, puis le VDRL vers J10 à J15

Explication

Le TPHA devient positif dès J7 à J10, tandis que le VDRL se positive généralement dès J10 à J15. Le FTA et la PCR peuvent compléter le diagnostic, mais les délais proposés ne correspondent pas à ceux indiqués.

15. Quel résultat sérologique est attendu lors du suivi d’une syphilis primaire traitée ?

Une diminution par quatre du VDRL à M3-M6, puis sa négativation à M12
Une négativation immédiate du VDRL dès la fin du traitement
Une diminution du TPHA par quatre à M12, puis sa négativation à M24
Une augmentation par quatre du VDRL à M3-M6, puis sa négativation à M24

Une diminution par quatre du VDRL à M3-M6, puis sa négativation à M12

Explication

Le suivi prévoit une diminution du VDRL par quatre à M3-M6 et une négativation à M12 dans la syphilis primaire. La syphilis secondaire peut nécessiter une négativation jusqu’à M24, tandis que le TPHA n’est pas le marqueur décrit ici.

16. Quel traitement est indiqué en cas de neurosyphilis ?

Une à trois doses de benzathine-pénicilline par voie intramusculaire
De la doxycycline à 100 mg deux fois par jour pendant 14 jours
Une désensibilisation suivie d’un traitement antiviral prolongé
De la pénicilline G par voie intraveineuse pendant 10 à 14 jours

De la pénicilline G par voie intraveineuse pendant 10 à 14 jours

Explication

La neurosyphilis nécessite de la pénicilline G intraveineuse pendant 10 à 14 jours. La benzathine-pénicilline est utilisée dans les formes habituelles, tandis que la doxycycline constitue une alternative en cas d’allergie chez l’adulte.

17. Comment doit être pris en charge le partenaire d’une personne atteinte de syphilis lorsque le contact remonte à moins de trois mois ?

Il doit attendre une sérologie réalisée à M24
Il doit être traité selon son seul résultat sérologique
Il doit recevoir une désensibilisation avant tout examen
Il doit recevoir un traitement systématique

Il doit recevoir un traitement systématique

Explication

Un partenaire exposé depuis moins de trois mois est traité systématiquement afin de couvrir une infection récente potentiellement encore non détectable. Pour un contact datant de plus de trois mois, la prise en charge dépend de la sérologie.

18. Par quel mode l’herpès génital est-il principalement transmis ?

Par contact cutanéo-muqueux, notamment lors des rapports sexuels
Par transmission vectorielle lors d’une piqûre d’insecte
Par inhalation de particules virales dans les espaces clos
Par ingestion d’eau contaminée au cours de la petite enfance

Par contact cutanéo-muqueux, notamment lors des rapports sexuels

Explication

L’herpès génital se transmet par contact cutanéo-muqueux, notamment lors des rapports sexuels, et peut aussi être transmis pendant la période périnatale. Les autres modes proposés ne correspondent pas à la transmission de HSV décrite.

19. Quelle affirmation compare correctement HSV-1 et HSV-2 chez l’adulte ?

HSV-1 touche 90 % des personnes à risque et HSV-2 est rarement séropositif
HSV-1 est principalement sexuel et HSV-2 reste latent dans un ganglion crânien
HSV-1 concerne 15 à 20 % des adultes et HSV-2 est généralement acquis dans l’enfance
HSV-1 est souvent asymptomatique et HSV-2 est principalement associé à la sexualité

HSV-1 est souvent asymptomatique et HSV-2 est principalement associé à la sexualité

Explication

HSV-1 est asymptomatique dans la majorité des cas et environ 90 % des adultes sont séropositifs, tandis que HSV-2 est principalement associé à la transmission sexuelle. Les autres propositions inversent les profils habituels ou attribuent les mauvaises fréquences aux deux virus.

20. Où le virus herpétique reste-t-il latent après une primo-infection ?

Dans les cellules hépatiques pour HSV-1 ou rénales pour HSV-2
Dans un ganglion sensitif crânien pour HSV-1 ou sacré pour HSV-2
Dans les ganglions lymphatiques pour HSV-1 ou cutanés pour HSV-2
Dans la moelle osseuse pour HSV-1 ou pulmonaire pour HSV-2

Dans un ganglion sensitif crânien pour HSV-1 ou sacré pour HSV-2

Explication

Après la primo-infection, HSV-1 persiste dans un ganglion sensitif crânien et HSV-2 dans un ganglion sacré, avant de pouvoir se réactiver par les voies sensitives. Les autres tissus ne correspondent pas aux sites de latence décrits.

21. Quelle caractéristique distingue généralement une récidive herpétique de la primo-infection ?

Elle est moins sévère, plus courte et plus localisée
Elle entraîne habituellement une atteinte viscérale plus marquée
Elle provoque davantage de lésions et dure plus longtemps
Elle survient sans facteur déclenchant et reste toujours généralisée

Elle est moins sévère, plus courte et plus localisée

Explication

Les récidives peuvent être déclenchées par plusieurs facteurs et sont généralement moins sévères, plus courtes et plus localisées que la primo-infection. Une atteinte plus étendue et plus prolongée caractérise plutôt la primo-infection ou les formes sévères.

22. Quelle caractéristique définit l’infection à HPV ?

Il s’agit d’une infection bactérienne dont les souches provoquent un pouvoir oncogène variable.
Il s’agit d’une infection par un virus à ADN dont certains types présentent un pouvoir oncogène variable.
Il s’agit d’une infection parasitaire dont la gravité dépend principalement de la charge microbienne.
Il s’agit d’une infection par un virus à ARN dont les types sont dépourvus de potentiel tumoral.

Il s’agit d’une infection par un virus à ADN dont certains types présentent un pouvoir oncogène variable.

Explication

L’HPV est un virus à ADN, et certains de ses types possèdent un pouvoir oncogène faible ou élevé. La confusion avec un virus à ARN ou avec une bactérie ne correspond pas à sa nature biologique.

23. Quel groupe associe correctement les types d’HPV à leur risque oncogène ?

Les HPV 11, 31 et 45 sont à faible risque, tandis que les HPV 6, 16, 18 et 33 sont à haut risque.
Les HPV 16 et 18 sont à faible risque, tandis que les HPV 6, 11, 31, 33 et 45 sont à haut risque.
Les HPV 6 et 11 sont à faible risque, tandis que les HPV 16, 18, 31, 33 et 45 sont à haut risque.
Les HPV 6, 16 et 18 sont à faible risque, tandis que les HPV 11, 31, 33 et 45 sont à haut risque.

Les HPV 6 et 11 sont à faible risque, tandis que les HPV 16, 18, 31, 33 et 45 sont à haut risque.

Explication

Les HPV 6 et 11 appartiennent au groupe à faible risque oncogène, alors que les HPV 16, 18, 31, 33 et 45 sont à haut risque. Les HPV 16 et 18 ne doivent donc pas être classés parmi les types à faible risque.

24. Quelle est la fréquence annuelle mondiale approximative de l’infection à HPV ?

Environ 620 000 cas par an.
Environ 62 millions de cas par an.
Environ 6,2 millions de cas par an.
Environ 6,2 milliards de cas par an.

Environ 6,2 millions de cas par an.

Explication

L’infection à HPV est l’IST la plus fréquente, avec environ 6,2 millions de cas annuels dans le monde. Les autres valeurs modifient fortement l’ordre de grandeur indiqué.

25. Chez une personne ayant eu deux frottis normaux réalisés à un an d’intervalle, quelle stratégie de dépistage du cancer du col est recommandée entre 25 et 65 ans ?

Réaliser ensuite un frottis cervico-vaginal tous les trois ans.
Réaliser ensuite un frottis cervico-vaginal uniquement en cas de symptômes.
Réaliser ensuite un frottis cervico-vaginal tous les six mois.
Réaliser ensuite un frottis cervico-vaginal tous les cinq ans.

Réaliser ensuite un frottis cervico-vaginal tous les trois ans.

Explication

Après deux frottis normaux espacés d’un an, le dépistage repose sur un frottis cervico-vaginal tous les trois ans entre 25 et 65 ans. Un intervalle de six mois ou de cinq ans ne correspond pas à cette règle.

26. Quel profil correspond le mieux aux femmes chez lesquelles surviennent 50 à 75 % des cas de salpingite ?

Des femmes jeunes et nullipares.
Des adolescentes ayant déjà plusieurs grossesses.
Des femmes ménopausées ayant plusieurs enfants.
Des femmes âgées et multipares.

Des femmes jeunes et nullipares.

Explication

La majorité de ces cas survient chez des femmes jeunes et nullipares. Le profil des femmes âgées ou multipares correspond à la confusion signalée, et non au groupe principalement concerné.

27. Quel microorganisme est une cause habituelle de salpingite, avec une fréquence estimée entre 25 et 50 % des cas ?

Candida albicans.
Mycoplasma hominis.
Chlamydia trachomatis.
Ureaplasma urealyticum.

Chlamydia trachomatis.

Explication

Chlamydia trachomatis est une cause habituelle de salpingite, retrouvée dans 25 à 50 % des cas. Ureaplasma urealyticum et Mycoplasma hominis sont citées parmi les causes rares, tandis que Candida albicans n’est pas indiqué ici.

28. Quel traitement antibiotique est recommandé pendant 21 jours pour une salpingite ?

Ciprofloxacine, pénicilline et fluconazole.
Ceftriaxone, doxycycline et métronidazole.
Doxycycline, vancomycine et aciclovir.
Amoxicilline, azithromycine et rifampicine.

Ceftriaxone, doxycycline et métronidazole.

Explication

La prise en charge antibiotique associe ceftriaxone, doxycycline et métronidazole pendant 21 jours afin de couvrir les causes microbiennes habituelles. Les autres associations contiennent des médicaments qui ne constituent pas le schéma recommandé.

29. Quelle mesure fait partie de la prise en charge globale d’une IST associée à une salpingite ?

Rechercher les co-infections, traiter les partenaires, revoir la patiente à J7 et proposer la vaccination contre l’hépatite B.
Prescrire un antibiotique puis interrompre le suivi lorsque les douleurs diminuent.
Rechercher une co-infection, sans évaluer les partenaires ni organiser de reconsultation.
Traiter la patiente et ses partenaires, sans réaliser de dépistage complémentaire ni prévention vaccinale.

Rechercher les co-infections, traiter les partenaires, revoir la patiente à J7 et proposer la vaccination contre l’hépatite B.

Explication

La prise en charge comprend le bilan des co-infections, notamment le VIH, la recherche et le traitement des partenaires, une reconsultation à J7 et la vaccination contre l’hépatite B. Une amélioration clinique ne dispense pas du suivi, du dépistage des partenaires ou des mesures préventives.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Infections sexuellement transmissibles.

Quelles sont les trois causes possibles des lésions génitales ?

Les infections sexuellement transmissibles, les infections non sexuellement transmissibles et les causes non infectieuses.

Quelles infections sont citées parmi les IST responsables de lésions génitales ?

La syphilis, l’herpès, Haemophilus ducreyi, la lymphogranulomatose vénérienne, la donovanose et l’HPV.

Quelles sont les causes non infectieuses des lésions génitales ?

Le traumatisme, les néoplasies, la maladie de Behçet, l’eczéma, le psoriasis, les MICI, la dermite de contact, le lichen plan et la maladie de Verneuil.

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