Sur quelle base l’infirmier agit-il selon l’article R.4311-6 du Code de la santé publique ?
Une prescription écrite, nominative, qualitative et quantitative, datée et signée, ou un protocole écrit, qualitatif et quantitatif, préalablement établi, daté et signé par un médecin.
Quelles caractéristiques doit avoir la prescription selon l’article R.4311-6 ?
Elle doit être écrite, nominative, qualitative et quantitative, datée et signée.
Quelles caractéristiques doit avoir le protocole selon l’article R.4311-6 ?
Il doit être écrit, qualitatif et quantitatif, préalablement établi, daté et signé par un médecin.
Que fait l’infirmier qui doute d’une prescription, selon l’article R.4312-42 ?
Il la vérifie auprès de son auteur.
Que vérifie l’infirmier concernant le médicament ou le dispositif, selon l’article R.4312-38 ?
Sa conformité à la prescription, son dosage, sa péremption et son mode d’emploi.
Que vérifie l’arrêté du 6 avril 2011, article 13, avant l’administration ?
L’identité du patient, la conformité du médicament à la prescription, sa péremption, son aspect et son mode d’administration.
Qu’est-ce qu’une injection parentérale ?
L’introduction aseptique d’un médicament dans l’organisme, hors du tube digestif, avec une aiguille et une seringue stériles.
Quelles voies d’injection pénètrent dans les tissus ?
Les voies sous-cutanée, intramusculaire et intradermique.
Quelles formes peuvent prendre les préparations injectables ?
Des solutions aqueuses, des solutions huileuses ou des poudres à diluer.
Quelles qualités une préparation injectable doit-elle réunir ?
Elle doit être stérile, limpide, isotonique, apyrogène et avoir un pH compatible avec les tissus.
Que vérifie l’infirmier sur la prescription avant une injection ?
Il la lit et la vérifie.
Quels éléments du produit l’infirmier contrôle-t-il sur l’emballage avant une injection ?
Son nom, son dosage, sa concentration et sa voie d’injection.
Que vérifie l’infirmier avant de préparer un produit injectable ?
L’intégrité des emballages, la date de péremption et l’aspect du produit et des dispositifs.
Quels principes actifs ne doivent pas être associés dans une même seringue ?
Deux principes actifs, comme le NaCl et le KCl.
Comment doivent être réalisées la préparation et l’administration d’un injectable ?
Par le même infirmier, avec une préparation extemporanée et un délai aussi court que possible.
Quels éléments doivent figurer sur une prescription injectable ?
Le patient, le médicament, le dosage, la forme galénique, la voie, les doses, le rythme, les horaires, la dilution, la vitesse et la durée de perfusion, et la durée du traitement si connue.
Que consiste à faire une injection intramusculaire ?
Introduire sous pression un médicament dans le tissu musculaire.
Pourquoi l’injection IM permet-elle une absorption rapide ?
Grâce à la forte vascularisation du muscle.
Chez quels patients l’injection IM est-elle interdite ?
Chez les patients sous anticoagulants ou présentant des troubles de l’hémostase.
Dans quels tissus une injection sous-cutanée introduit-elle le médicament ?
Dans les tissus conjonctifs lâches sous-cutanés, sous le derme.
Pourquoi l’absorption sous-cutanée est-elle lente ?
Le tissu sous-cutané est moins vascularisé que le tissu musculaire.
Où l’injection intradermique introduit-elle le médicament ?
Dans le derme, juste sous l’épiderme.
Quels tests la voie intradermique permet-elle de réaliser ?
Des tests d’allergie, le test à la tuberculine et quelques vaccinations.
Où l’injection intraveineuse introduit-elle le médicament ?
Directement dans la lumière d’une veine.
Quand faut-il vérifier le retour veineux lors d’une injection intraveineuse ?
Au début et en cours d’injection.
Pourquoi faut-il purger parfaitement la seringue avant une injection intraveineuse ?
Pour éviter une embolie gazeuse.
Qu’est-ce qu’une perfusion ?
Une administration parentérale prolongée, à débit contrôlable, continue ou discontinue.
Quelles sont les indications de la perfusion intraveineuse pour l’équilibre interne ?
L’hydratation, la régulation hydro-électrolytique, la correction des troubles métaboliques et la nutrition parentérale.
Que fournissent les solutés de transport ou de réhydratation ?
De l’eau, des électrolytes manquants ou des médicaments.
Quels solutés de glucose et de chlorure de sodium sont cités comme solutés de transport ?
Des solutés glucosés à 5 %, 10 %, 20 %, 30 % et 50 %, ainsi que du chlorure de sodium à 0,9 %.
Quelles veines la voie veineuse périphérique concerne-t-elle principalement ?
Les veines des membres supérieurs.
Quelles veines de gros calibre peuvent être cathétérisées pour une VVC ?
La jugulaire, la subclavière ou la fémorale.
Que détermine la taille d’un cathéter périphérique exprimée en gauge ?
Son diamètre extérieur et sa longueur.
Entre quelles tailles en gauge s’étend la gamme présentée ?
De 24 G à 14 G.
Par quelle voie administrer les solutions irritantes ?
Par voie centrale, pour faciliter leur hémodilution.
Quels facteurs guident le choix d’un cathéter périphérique ?
L’état et le diamètre des veines, l’anatomie locale, le débit, la durée prévue de perfusion et les produits à administrer.
Dans quelles situations la perfusion sous-cutanée est-elle indiquée ?
Lorsque les voies orale et veineuse sont difficiles ou impossibles.
Quels apports la perfusion sous-cutanée permet-elle d’administrer ?
Des liquides, des électrolytes et certains médicaments.
Quel type de soluté utilise une perfusion sous-cutanée ?
Un soluté cristalloïde strictement isotonique, de préférence du chlorure de sodium à 0,9 %.
Quels médicaments peuvent être ajoutés au soluté de perfusion sous-cutanée ?
Certains antiémétiques, antalgiques, antibiotiques ou neuroleptiques.
Quel est le volume maximal perfusé par site sous-cutané ?
500 mL.
Quelles vérifications ouvrent la préparation d’une perfusion ?
La prescription, les péremptions et l’intégrité des emballages.
Que faut-il contrôler entre le médicament ajouté et le solvant ?
Leur compatibilité.
Quelles informations identifient le patient sur l’étiquette d’une perfusion ?
Son nom, son prénom et sa date de naissance.
Quelles informations de préparation figurent sur l’étiquette d’une perfusion ?
Les produits ajoutés et leurs quantités ou doses.
Quelles règles encadrent la préparation d’une perfusion ?
Les règles d’hygiène et d’asepsie.
Que recherche la surveillance locale d’une perfusion ?
Une extravasation, une inflammation, une infection ou un hématome.
Quelles compétences médicamenteuses prévoit l’arrêté du 20 février 2026 sur le référentiel de compétences ?
La préparation et l’administration médicamenteuse.
Quels calculs et aspects de l’administration médicamenteuse prévoit l’arrêté du 20 février 2026 ?
Les calculs de doses, les modes d’administration et la surveillance des effets secondaires.
Quel effet thérapeutique l’injection parentérale permet-elle généralement ?
Une action thérapeutique rapide et efficace.
Quelles autres voies d’injection sont citées ?
Les voies intraveineuse directe, intrathécale, intra-articulaire, intra-rectale et intra-osseuse.
À quel risque exposent les injections IV, SC et IM ?
À un accident d’exposition au sang (AES).
Quelle prévention les injections IV, SC et IM appellent-elles ?
La prévention des accidents d’exposition au sang.
Quels solvants aqueux sont cités pour les préparations injectables ?
L’EPPI, le chlorure de sodium à 0,9 % et le glucosé isotonique à 5 %.
Quels éléments composent une seringue ?
Un piston, un embout, un corps et des ailettes.
Quels éléments composent une aiguille ?
Une embase, une tige et un biseau.
Quel est le statut de stérilité et de protection d’une aiguille ?
Elle est stérile et protégée par un capuchon.
Quelle recommandation la SF2H a-t-elle publiée le 16/04/2024 sur les gants pour les injections IM, SC et ID ?
Les précautions standard ne prévoient pas de gants non stériles à usage unique, y compris pour une perfusion sous-cutanée.
Quels sites sont cités pour l’injection IM ?
Le quadrant supéro-externe et la face supéro-externe de la cuisse.
Que faut-il vérifier avant une injection IM concernant le reflux veineux ?
L’absence de reflux veineux.
Pourquoi faut-il changer les sites d’injection sous-cutanée ?
Pour minimiser le risque de complications locales.
Quels sites sont cités pour une injection intradermique ?
La face interne de l’avant-bras et le deltoïde.
Quel volume injecte-t-on par voie intradermique ?
Un faible volume.
Que faut-il éviter après une injection intradermique ?
Masser le site d’injection.
Quelles voies permettent d’administrer une perfusion ?
Les voies veineuse, sous-cutanée ou intra-osseuse, et plus rarement intrathécale ou artérielle.
Pourquoi administrer un médicament par perfusion intraveineuse ?
Pour administrer un produit indisponible par voie orale, obtenir un effet plus rapide ou plus important, ou traiter un patient qui ne peut avaler ou doit rester à jeun.
Quels produits sanguins la perfusion intraveineuse permet-elle de transfuser ?
Des produits sanguins et leurs dérivés.
Quel est l’objectif des solutés de remplissage ?
Maintenir ou augmenter le volume sanguin pour traiter un état de choc.
Quels dispositifs figurent parmi ceux cités ?
Le PICC Line, le Mid line, la chambre implantable, le cathéter intra-osseux et le cathéter artériel.
Quel débit moyen le tableau attribue-t-il au cathéter 20 G ?
60 ml/min.
Quelles conditions doit respecter le site d’une perfusion sous-cutanée ?
Il doit être éloigné d’une articulation et la peau doit être intacte.
Combien de sites peuvent recevoir simultanément une perfusion sous-cutanée ?
Deux sites.
Dans quelle direction orienter le cathéter sous-cutané lors de sa pose ?
Vers la partie supérieure du corps.
À quoi sert un perfuseur ?
À administrer par voie parentérale un volume d’au moins 50 mL, hors sang et dérivés.
À quoi sert le transfuseur et où se trouve son filtre ?
Il sert aux produits sanguins et à leurs dérivés, avec un filtre dans la chambre compte-gouttes.
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1. Quel cadre permet à l’infirmier de réaliser un soin injectable selon l’article R.4311-6 du Code de la santé publique ?
2. Une infirmière repère une ambiguïté dans une prescription injectable ; quelle conduite prévoit l’article R.4312-42 ?
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