QCM : Introduction à l’histologie — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition d’un tissu :

Un tissu se définit par des cellules associées sans critère d’identité commune.
Un tissu regroupe des cellules de même identité contribuant à une fonction commune.
Un tissu associe des cellules de différenciation commune à une matrice extracellulaire variable.
Un tissu possède une matrice extracellulaire dont la proportion reste constante.
Un tissu correspond à un amas cellulaire dépourvu d’organisation fonctionnelle.

Un tissu regroupe des cellules de même identité contribuant à une fonction commune. · Un tissu associe des cellules de différenciation commune à une matrice extracellulaire variable.

Explication

Un tissu associe des cellules partageant une différenciation commune à une matrice extracellulaire variable. Il se distingue donc d’un simple amas cellulaire et contribue à une fonction commune, tandis que les autres propositions inversent ou déforment ces critères.

2. Comparer le tissu épithélial et le tissu conjonctif permet d’affirmer que :

Le tissu épithélial contient beaucoup de cellules jointives et peu de matrice extracellulaire.
Les deux tissus présentent une proportion comparable de cellules et de matrice extracellulaire.
Le tissu conjonctif contient peu de cellules dispersées dans une matrice extracellulaire abondante.
Le tissu conjonctif contient beaucoup de cellules jointives et peu de matrice extracellulaire.
Le tissu épithélial contient peu de cellules dispersées dans une matrice abondante.

Le tissu épithélial contient beaucoup de cellules jointives et peu de matrice extracellulaire. · Le tissu conjonctif contient peu de cellules dispersées dans une matrice extracellulaire abondante.

Explication

L’épithélium est riche en cellules jointives et pauvre en matrice extracellulaire, alors que le tissu conjonctif présente peu de cellules dispersées dans une matrice abondante. Les propositions restantes inversent ces caractéristiques ou attribuent une organisation non décrite.

3. Quelle organisation hiérarchique des niveaux du vivant est exacte ?

Les cellules forment des tissus, puis les tissus s’associent en organes.
Les appareils se combinent en organes, puis les organes forment les tissus.
Les organes s’associent d’abord en tissus avant de former des cellules.
Les organes et tissus associés forment des appareils ou des systèmes.
Les tissus résultent de l’association d’appareils constituant l’être vivant.

Les cellules forment des tissus, puis les tissus s’associent en organes. · Les organes et tissus associés forment des appareils ou des systèmes.

Explication

L’organisation du vivant suit l’enchaînement cellules, tissus, organes, puis appareils ou systèmes. Les autres propositions modifient cet ordre hiérarchique ou placent les cellules à un niveau supérieur aux appareils.

4. À propos des relations entre tissus épithélial, conjonctif, nerveux et musculaire :

Le tissu musculaire est entouré par du tissu conjonctif.
Les vaisseaux cheminent dans le tissu musculaire entourant l’épithélium.
L’épithélium repose sur un tissu conjonctif sous-jacent.
Les cellules épithéliales reposent sur une lame basale séparant le tissu conjonctif sous-jacent.
Les nerfs périphériques cheminent dans le tissu conjonctif.

Le tissu musculaire est entouré par du tissu conjonctif. · L’épithélium repose sur un tissu conjonctif sous-jacent. · Les cellules épithéliales reposent sur une lame basale séparant le tissu conjonctif sous-jacent. · Les nerfs périphériques cheminent dans le tissu conjonctif.

Explication

L’épithélium repose sur du tissu conjonctif, les nerfs périphériques et les vaisseaux y cheminent, et le muscle est entouré par ce tissu. La lame basale sépare également les cellules épithéliales du tissu conjonctif sous-jacent.

5. Les tissus fondamentaux retenus comprennent :

Le tissu musculaire appartient aux quatre tissus fondamentaux.
Le tissu sanguin remplace le tissu nerveux dans cette classification.
Le tissu nerveux appartient aux quatre tissus fondamentaux.
Le tissu conjonctif au sens large fait partie des quatre tissus fondamentaux.
Le tissu épithélial fait partie des quatre tissus fondamentaux.

Le tissu musculaire appartient aux quatre tissus fondamentaux. · Le tissu nerveux appartient aux quatre tissus fondamentaux. · Le tissu conjonctif au sens large fait partie des quatre tissus fondamentaux. · Le tissu épithélial fait partie des quatre tissus fondamentaux.

Explication

Les quatre tissus fondamentaux sont les tissus épithélial, conjonctif au sens large, musculaire et nerveux. Le tissu sanguin est classé à part et ne remplace donc pas l’un de ces quatre groupes.

6. Concernant la place du tissu sanguin dans la classification des tissus :

Le tissu sanguin est classé à part des quatre tissus fondamentaux.
Le tissu sanguin appartient au groupe du tissu musculaire fondamental.
Le tissu sanguin possède une matrice extracellulaire constituée par le plasma.
Le tissu sanguin dérive du tissu conjonctif par une origine mésenchymateuse commune.
Le tissu sanguin constitue le quatrième tissu fondamental avec l’épithélium, le muscle et le tissu nerveux.

Le tissu sanguin est classé à part des quatre tissus fondamentaux. · Le tissu sanguin possède une matrice extracellulaire constituée par le plasma. · Le tissu sanguin dérive du tissu conjonctif par une origine mésenchymateuse commune.

Explication

Le tissu sanguin est classé à part, car il dérive du tissu conjonctif par une origine mésenchymateuse commune et possède le plasma comme matrice extracellulaire. Il ne constitue donc pas l’un des quatre tissus fondamentaux retenus.

7. Concernant le pouvoir séparateur d’un système d’observation :

Un pouvoir séparateur élevé permet de distinguer deux points très proches.
Un pouvoir séparateur élevé empêche de distinguer des points proches.
Un pouvoir séparateur faible améliore la distinction entre deux points rapprochés.
Il correspond à la plus petite distance séparant deux points distinguables.
Il se définit par la distance maximale séparant deux points visibles.

Un pouvoir séparateur élevé permet de distinguer deux points très proches. · Il correspond à la plus petite distance séparant deux points distinguables.

Explication

Le pouvoir séparateur correspond à la plus petite distance séparant deux points encore distinguables. Un pouvoir séparateur élevé permet donc de distinguer des points plus proches, contrairement à un pouvoir faible.

8. Un prélèvement cellulaire mesurant environ 5 à 20 micromètres peut être caractérisé ainsi :

L’œil nu possède un pouvoir séparateur d’environ 0,2 mm.
Les cellules de cette taille nécessitent un microscope pour être distinguées.
L’œil nu résout directement les cellules mesurant quelques micromètres.
Le pouvoir séparateur de l’œil nu est d’environ 20 micromètres.
La taille d’une cellule est généralement comprise entre 5 et 20 micromètres.

L’œil nu possède un pouvoir séparateur d’environ 0,2 mm. · Les cellules de cette taille nécessitent un microscope pour être distinguées. · La taille d’une cellule est généralement comprise entre 5 et 20 micromètres.

Explication

L’œil nu a un pouvoir séparateur d’environ 0,2 mm, alors qu’une cellule mesure environ 5 à 20 micromètres. Cette différence explique que les cellules ne soient pas résolues à l’œil nu.

9. Lors de la préparation et de l’observation microscopique d’un échantillon, les propositions exactes sont :

L’observation microscopique précède la fixation et l’inclusion de l’organe.
Le bleu de trypan colore en bleu les cellules mortes.
L’organe inclus est coupé en tranches très fines avant observation microscopique.
Les cellules vivantes peuvent être cultivées in vitro à 37 °C en atmosphère humidifiée.
Un organe épais est fixé avant son inclusion destinée à la coupe.

Le bleu de trypan colore en bleu les cellules mortes. · L’organe inclus est coupé en tranches très fines avant observation microscopique. · Les cellules vivantes peuvent être cultivées in vitro à 37 °C en atmosphère humidifiée. · Un organe épais est fixé avant son inclusion destinée à la coupe.

Explication

La préparation d’un organe épais suit l’ordre fixation, inclusion, puis coupe en tranches très fines avant l’observation microscopique. Le bleu de trypan colore les cellules mortes, tandis que les cellules vivantes peuvent être observées dans des conditions adaptées, notamment en culture à 37 °C.

10. Concernant le pouvoir séparateur des microscopes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le microscope électronique possède un pouvoir séparateur de 0,2 µm.
Le microscope optique permet d’observer les cellules et les gros organites.
Le microscope électronique atteint un pouvoir séparateur de 0,2 nm.
Le microscope électronique permet d’observer certaines molécules.
Le microscope optique possède un pouvoir séparateur de 200 nm.

Le microscope optique permet d’observer les cellules et les gros organites. · Le microscope électronique atteint un pouvoir séparateur de 0,2 nm. · Le microscope électronique permet d’observer certaines molécules. · Le microscope optique possède un pouvoir séparateur de 200 nm.

Explication

Le microscope optique a un pouvoir séparateur de 200 nm, soit 0,2 µm, et permet d’observer les cellules et les gros organites. Les organites fins, leur intérieur et certaines molécules relèvent du microscope électronique, dont le pouvoir séparateur atteint 0,2 nm.

11. Parmi les propositions suivantes concernant le microscope électronique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il peut révéler certaines molécules.
Son pouvoir séparateur est de 0,2 nm.
Il permet d’observer l’intérieur de certains organites.
Son pouvoir séparateur est de 200 nm.
Il permet d’observer les cellules et les gros organites.

Il peut révéler certaines molécules. · Son pouvoir séparateur est de 0,2 nm. · Il permet d’observer l’intérieur de certains organites.

Explication

Le microscope électronique possède un pouvoir séparateur de 0,2 nm et révèle l’ultrastructure, notamment l’intérieur des organites et certaines molécules. La valeur de 200 nm correspond au microscope optique, et non au microscope électronique.

12. À propos de la microscopie à fluorescence, quelles sont les réponses exactes au sujet de son fonctionnement ?

Le fluorochrome est excité par une longueur d’onde donnée.
Le fluorochrome émet une lumière de longueur d’onde inférieure à celle reçue.
La lumière émise possède une longueur d’onde supérieure à celle de l’excitation.
Un miroir dichroïque sépare la lumière d’excitation et la lumière émise.
La microscopie à fluorescence repose sur des électrons réfléchis par la surface.

Le fluorochrome est excité par une longueur d’onde donnée. · La lumière émise possède une longueur d’onde supérieure à celle de l’excitation. · Un miroir dichroïque sépare la lumière d’excitation et la lumière émise.

Explication

En microscopie à fluorescence, le fluorochrome reçoit une excitation à une longueur d’onde donnée puis émet à une longueur d’onde plus élevée. Le miroir dichroïque sépare ces deux lumières, tandis que l’observation des surfaces par électrons réfléchis relève du MEB.

13. Concernant l’histochimie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle utilise des anticorps dirigés contre une protéine donnée.
Elle repose sur des réactions chimiques visibles dans le tissu.
Elle détecte une activité enzymatique plutôt qu’un constituant biochimique.
Elle révèle le produit d’une activité enzymatique sur un substrat.
Elle localise des constituants biochimiques dans les tissus.

Elle repose sur des réactions chimiques visibles dans le tissu. · Elle localise des constituants biochimiques dans les tissus.

Explication

L’histochimie localise des constituants biochimiques grâce à des réactions chimiques visibles dans le tissu. La détection du produit d’une réaction enzymatique correspond à l’histoenzymologie, et non à l’histochimie générale.

14. Parmi les propositions suivantes concernant l’histoenzymologie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle met directement en évidence l’enzyme elle-même.
Elle utilise une sonde constituée d’un segment d’ADN complémentaire.
Elle détecte une activité enzymatique dans le tissu.
Elle localise des constituants biochimiques par réaction chimique générale.
Elle révèle le produit de l’action enzymatique sur un substrat.

Elle détecte une activité enzymatique dans le tissu. · Elle révèle le produit de l’action enzymatique sur un substrat.

Explication

L’histoenzymologie met en évidence une activité enzymatique en révélant le produit formé à partir d’un substrat donné. Elle ne détecte donc pas directement l’enzyme elle-même et ne correspond pas à une simple localisation biochimique par réaction histochimique.

15. À propos de l’immunohistologie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle emploie des segments d’ADN qui s’hybrident avec l’ARN cellulaire.
Elle utilise un anticorps monoclonal dirigé contre une protéine.
Elle révèle une activité enzymatique par son produit réactionnel.
L’anticorps est couplé à un marqueur détectable.
Elle localise une protéine grâce à une interaction anticorps-cible.

Elle utilise un anticorps monoclonal dirigé contre une protéine. · L’anticorps est couplé à un marqueur détectable. · Elle localise une protéine grâce à une interaction anticorps-cible.

Explication

L’immunohistologie repose sur un anticorps monoclonal dirigé contre une protéine et associé à un marqueur détectable. Les sondes nucléiques et l’hybridation avec des séquences complémentaires appartiennent à l’hybridation in situ.

16. Concernant l’hybridation in situ, quelles sont les réponses exactes ?

Elle repose sur un anticorps monoclonal couplé à un marqueur.
Les sondes s’hybrident avec des séquences complémentaires dans la cellule.
Les séquences ciblées peuvent être de l’ADN ou de l’ARN.
Elle utilise des sondes nucléiques constituées de segments d’ADN.
Elle révèle le produit formé par une enzyme agissant sur un substrat.

Les sondes s’hybrident avec des séquences complémentaires dans la cellule. · Les séquences ciblées peuvent être de l’ADN ou de l’ARN. · Elle utilise des sondes nucléiques constituées de segments d’ADN.

Explication

L’hybridation in situ emploie des sondes nucléiques constituées de segments d’ADN. Ces sondes s’hybrident avec des séquences complémentaires d’ADN ou d’ARN présentes dans la cellule.

17. Les étapes de la préparation histologique comprennent :

La détection immunologique comme étape obligatoire de chaque préparation.
La coloration puis le montage de la préparation.
La fixation de l’échantillon biologique.
La coupe de l’échantillon inclus.
L’inclusion du tissu avant la coupe.

La coloration puis le montage de la préparation. · La fixation de l’échantillon biologique. · La coupe de l’échantillon inclus. · L’inclusion du tissu avant la coupe.

Explication

La préparation histologique comprend la fixation, l’inclusion, la coupe, la coloration et le montage. Chaque étape peut modifier l’échantillon, tandis que la congélation et les colorations spécifiques correspondent à d’autres unités techniques.

18. Concernant la fixation des tissus, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle empêche la dégradation du tissu après prélèvement.
Elle contribue à préserver les structures biologiques.
Elle impose le même fixateur pour toutes les analyses tissulaires.
Le choix du fixateur dépend de l’analyse recherchée.
Elle remplace l’étape de coloration dans la préparation histologique.

Elle empêche la dégradation du tissu après prélèvement. · Elle contribue à préserver les structures biologiques. · Le choix du fixateur dépend de l’analyse recherchée.

Explication

La fixation préserve les structures biologiques et empêche leur dégradation. Le fixateur doit être choisi en fonction de l’analyse recherchée, et non selon un choix indépendant de l’objectif expérimental.

19. Concernant l’inclusion classique en paraffine, quelles sont les réponses exactes ?

Le tissu est immergé dans une paraffine chaude avant son refroidissement.
La déshydratation précède le passage dans le toluène.
La paraffine chaude utilisée est à environ 56 °C.
Le tissu passe ensuite dans du toluène.
La déshydratation utilise successivement des alcools à 70°, 95° et 100°.

Le tissu est immergé dans une paraffine chaude avant son refroidissement. · La déshydratation précède le passage dans le toluène. · La paraffine chaude utilisée est à environ 56 °C. · Le tissu passe ensuite dans du toluène. · La déshydratation utilise successivement des alcools à 70°, 95° et 100°.

Explication

L’inclusion classique en paraffine comprend une déshydratation dans des alcools à 70°, 95° et 100°, puis un passage dans le toluène. Le tissu est ensuite immergé dans de la paraffine chaude à 56 °C avant refroidissement.

20. À propos de la congélation et de la coupe des tissus, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le cryomicrotome est adapté aux tissus congelés.
La congélation peut préserver certaines propriétés lipidiques.
La congélation rapide peut préserver certaines propriétés antigéniques.
L’azote liquide utilisé pour la congélation est à -196 °C.
Le microtome classique réalise des coupes de 2 à 10 micromètres avec un couteau en acier.

Le cryomicrotome est adapté aux tissus congelés. · La congélation peut préserver certaines propriétés lipidiques. · La congélation rapide peut préserver certaines propriétés antigéniques. · L’azote liquide utilisé pour la congélation est à -196 °C. · Le microtome classique réalise des coupes de 2 à 10 micromètres avec un couteau en acier.

Explication

La congélation dans l’azote liquide à -196 °C durcit rapidement le tissu et préserve certaines propriétés antigéniques ou lipidiques. Le microtome classique réalise des coupes d’inclusions, alors que les tissus congelés sont traités au cryomicrotome.

21. Concernant les lames histologiques :

Une lame histologique est obtenue par une coupe dont l’épaisseur atteint plusieurs millimètres.
Une lame histologique correspond à une photographie fidèle de l’objet tridimensionnel entier.
L’aspect observé dépend du plan de coupe appliqué à l’objet tridimensionnel.
Le plan de coupe influence la représentation des structures observées sur la lame.
Une lame histologique présente une tranche de 2 à 10 micromètres d’épaisseur.

L’aspect observé dépend du plan de coupe appliqué à l’objet tridimensionnel. · Le plan de coupe influence la représentation des structures observées sur la lame. · Une lame histologique présente une tranche de 2 à 10 micromètres d’épaisseur.

Explication

Une lame histologique est une tranche très fine, dont l’aspect dépend du plan de coupe appliqué à un objet tridimensionnel. Elle ne constitue donc pas une photographie fidèle de l’objet entier, et son épaisseur se situe entre 2 et 10 micromètres.

22. Une cellule observée sans noyau visible sur une coupe histologique peut être interprétée ainsi :

L’absence de noyau visible prouve que le tissu ne contient aucun noyau.
Le plan de coupe peut expliquer la non-observation d’un noyau cellulaire.
La visibilité nucléaire dépend notamment de la trajectoire du plan de coupe.
Le noyau peut être présent dans le tissu sans avoir été traversé par la coupe.
Un noyau réellement absent et un noyau non traversé par la coupe sont équivalents.

Le plan de coupe peut expliquer la non-observation d’un noyau cellulaire. · La visibilité nucléaire dépend notamment de la trajectoire du plan de coupe. · Le noyau peut être présent dans le tissu sans avoir été traversé par la coupe.

Explication

Un noyau peut ne pas être visible si le plan de coupe ne le traverse pas, alors qu’il est bien présent dans le tissu. La non-visibilité sur une coupe ne permet donc pas de conclure à une absence réelle.

23. Concernant les instruments d’étude cellulaire et la localisation moléculaire :

La MEB permet de localiser des macromolécules radioactives à différents moments.
L’autoradiographie peut suivre le déplacement de macromolécules au cours du temps.
La MET permet d’observer l’ultrastructure et les organites cellulaires.
La MET décrit principalement le relief externe des cellules.
La MEB renseigne sur la surface et le relief des cellules.

L’autoradiographie peut suivre le déplacement de macromolécules au cours du temps. · La MET permet d’observer l’ultrastructure et les organites cellulaires. · La MEB renseigne sur la surface et le relief des cellules.

Explication

La MET permet d’observer l’ultrastructure et les organites à l’intérieur des cellules, tandis que la MEB renseigne sur la surface et le relief cellulaire. L’autoradiographie suit quant à elle le déplacement de macromolécules grâce à des molécules radioactives observées à différents moments.

24. Les caractéristiques fonctionnelles des quatre tissus fondamentaux comprennent :

Le tissu musculaire est spécialisé dans le mouvement de masse.
Le tissu conjonctif est principalement associé aux matériaux extracellulaires.
Le tissu nerveux assure une communication rapide à longue distance.
L’épithélium constitue le tissu spécialisé dans les surfaces de l’organisme.
Le tissu nerveux constitue principalement le tissu des matériaux extracellulaires.

Le tissu musculaire est spécialisé dans le mouvement de masse. · Le tissu conjonctif est principalement associé aux matériaux extracellulaires. · Le tissu nerveux assure une communication rapide à longue distance. · L’épithélium constitue le tissu spécialisé dans les surfaces de l’organisme.

Explication

L’épithélium recouvre les surfaces, le tissu conjonctif est dominé par les matériaux extracellulaires, le tissu musculaire produit le mouvement de masse et le tissu nerveux assure une communication rapide à longue distance. Ces fonctions distinguent les quatre tissus fondamentaux.

25. Concernant la grille de lecture d’un tissu, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’architecture renseigne notamment sur la disposition des cellules.
Les fonctions et l’organe repère peuvent être intégrés à l’analyse.
L’étude des cellules et de la matrice extracellulaire appartient à cette grille.
L’origine embryologique fait partie des critères d’analyse d’un tissu.
L’origine embryologique décrit directement la disposition des cellules dans le tissu.

L’architecture renseigne notamment sur la disposition des cellules. · Les fonctions et l’organe repère peuvent être intégrés à l’analyse. · L’étude des cellules et de la matrice extracellulaire appartient à cette grille. · L’origine embryologique fait partie des critères d’analyse d’un tissu.

Explication

La grille de lecture d’un tissu prend en compte son origine embryologique, ses cellules, sa matrice extracellulaire, son architecture, ses fonctions, son organe repère et ses détails spécifiques. L’architecture renseigne sur la disposition des cellules, tandis que l’origine embryologique constitue un autre niveau d’analyse.

26. Parmi les propositions suivantes comparant épithélium et tissu conjonctif, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le tissu conjonctif présente de nombreuses cellules jointives avec peu de matrice.
Le tissu conjonctif contient relativement peu de cellules.
L’épithélium contient de nombreuses cellules jointives et polarisées.
L’épithélium possède généralement peu de matrice extracellulaire.
La matrice conjonctive comprend des fibres et une substance fondamentale.

Le tissu conjonctif contient relativement peu de cellules. · L’épithélium contient de nombreuses cellules jointives et polarisées. · L’épithélium possède généralement peu de matrice extracellulaire. · La matrice conjonctive comprend des fibres et une substance fondamentale.

Explication

L’épithélium comporte beaucoup de cellules jointives et polarisées, avec peu de matrice extracellulaire. Le tissu conjonctif présente au contraire peu de cellules et une matrice abondante comprenant des fibres, une substance fondamentale et des cellules.

27. Concernant les types et les propriétés du tissu musculaire :

Le muscle cardiaque est non strié et soumis à la volonté.
Les trois types musculaires convertissent une énergie chimique en énergie mécanique.
Le muscle cardiaque est strié et involontaire.
Le muscle squelettique est strié et soumis à la volonté.
Le muscle lisse est non strié et involontaire.

Les trois types musculaires convertissent une énergie chimique en énergie mécanique. · Le muscle cardiaque est strié et involontaire. · Le muscle squelettique est strié et soumis à la volonté. · Le muscle lisse est non strié et involontaire.

Explication

Le tissu musculaire comprend les formes squelettique striée volontaire, cardiaque striée involontaire et lisse non striée involontaire. Les trois types convertissent une énergie chimique en énergie mécanique, ce qui constitue une propriété commune.

28. Concernant la complémentarité entre histologie et anatomopathologie :

L’histologie est nécessaire à l’interprétation anatomopathologique.
La connaissance du tissu normal aide à reconnaître les lésions.
L’histologie décrit l’aspect normal des tissus examinés.
L’anatomopathologie établit l’aspect normal avant toute recherche lésionnelle.
L’anatomopathologie recherche les anomalies tissulaires observées.

L’histologie est nécessaire à l’interprétation anatomopathologique. · La connaissance du tissu normal aide à reconnaître les lésions. · L’histologie décrit l’aspect normal des tissus examinés. · L’anatomopathologie recherche les anomalies tissulaires observées.

Explication

L’histologie décrit l’organisation normale des tissus, tandis que l’anatomopathologie recherche les anomalies. La connaissance de l’état normal permet donc d’identifier les modifications pathologiques.

29. Une modification de l’épaisseur de la barrière alvéolo-capillaire influence les échanges gazeux ; quelles propositions sont exactes ?

La faible épaisseur de cette barrière facilite les échanges respiratoires.
Une barrière fine facilite le passage de l’oxygène vers le sang.
Une barrière épaisse accélère les échanges entre l’air et le sang.
L’oxygène traverse cette barrière entre l’air alvéolaire et le sang.
Une barrière fine favorise le passage du dioxyde de carbone vers l’air.

La faible épaisseur de cette barrière facilite les échanges respiratoires. · Une barrière fine facilite le passage de l’oxygène vers le sang. · L’oxygène traverse cette barrière entre l’air alvéolaire et le sang. · Une barrière fine favorise le passage du dioxyde de carbone vers l’air.

Explication

Une barrière alvéolo-capillaire peu épaisse facilite la diffusion de l’oxygène et du dioxyde de carbone entre l’air alvéolaire et le sang. Une barrière épaisse ralentit ces échanges, elle ne les facilite pas.

30. À propos des microvillosités apicales des entérocytes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elles réduisent la surface d’échange dédiée à l’absorption.
Elles forment une bordure en brosse à la surface apicale.
Elles se trouvent principalement sur la face basale des entérocytes.
Elles favorisent l’absorption des nutriments présents dans la lumière.
Elles augmentent la surface disponible pour les échanges intestinaux.

Elles forment une bordure en brosse à la surface apicale. · Elles favorisent l’absorption des nutriments présents dans la lumière. · Elles augmentent la surface disponible pour les échanges intestinaux.

Explication

Les microvillosités apicales des entérocytes constituent une bordure en brosse. Elles augmentent la surface d’échange et facilitent ainsi l’absorption des nutriments ; elles ne diminuent pas cette surface et ne se situent pas sur la face basale.

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Qu'est-ce qu'un tissu en biologie ?

Un tissu est un ensemble de cellules différenciées associées à une matrice extracellulaire.

Quelle différence principale existe entre tissu épithélial et tissu conjonctif ?

Le tissu épithélial a beaucoup de cellules jointives et peu de matrice, le conjonctif l'inverse.

Sur quoi reposent les cellules épithéliales ?

Les cellules épithéliales reposent sur une lame basale.

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