QCM : Vieillissement psychologique et social — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle était l’espérance de vie indiquée pour l’année 1950, lorsque la vieillesse se confondait souvent avec une période de dépendance en fin de vie ?

82 ans, avec environ sept ans de dépendance en fin de vie
87 ans, avec environ cinq ans de dépendance en fin de vie
70 ans, avec environ cinq ans de dépendance en fin de vie
77 ans, avec environ dix ans de dépendance en fin de vie

70 ans, avec environ cinq ans de dépendance en fin de vie

Explication

En 1950, l’espérance de vie était de 70 ans et la dépendance concernait souvent les cinq dernières années. L’espérance de vie de 87 ans correspond à 2010, et non à 1950.

2. Quelle évolution caractérise principalement les cadres de vie des personnes âgées entre autrefois et aujourd’hui ?

Un passage d’une vie urbaine et solitaire à une cohabitation familiale davantage rurale
Un remplacement des familles regroupées par des institutions présentes dans chaque commune
Un passage d’un cadre rural et familial à une vie plus urbaine et des familles dispersées
Une stabilité des modes de vie, malgré une hausse générale de l’espérance de vie

Un passage d’un cadre rural et familial à une vie plus urbaine et des familles dispersées

Explication

Autrefois, les personnes âgées vivaient plus souvent en milieu rural, avec des familles regroupées et une cohabitation fréquente. Aujourd’hui, la vie est davantage urbaine et les familles sont plus dispersées.

3. Quelle situation décrit l’évolution de l’espérance de vie en 2010 ?

Elle atteignait 87 ans, avec une période de dépendance qui débutait généralement à 65 ans
Elle atteignait 80 ans, avec une durée de vie sans incapacité en diminution progressive
Elle atteignait 87 ans, avec une durée de vie sans incapacité de plus en plus longue
Elle atteignait 70 ans, avec une dépendance concentrée sur les cinq dernières années

Elle atteignait 87 ans, avec une durée de vie sans incapacité de plus en plus longue

Explication

En 2010, l’espérance de vie atteignait 87 ans et la durée de vie sans incapacité augmentait. La valeur de 70 ans et la dépendance d’environ cinq ans renvoient à la situation décrite pour 1950.

4. Que désigne la retraite active chez les personnes âgées de 65 à 80 ans ?

Une période de fragilité marquée par une diminution de l’autonomie et un besoin d’assistance
Une installation en institution correspondant à la fin des relations professionnelles et familiales
Une rupture professionnelle accompagnée d’une restructuration personnelle et d’une recomposition sociale
Une incapacité à accomplir les actes quotidiens malgré une vie sociale encore préservée

Une rupture professionnelle accompagnée d’une restructuration personnelle et d’une recomposition sociale

Explication

La retraite active correspond à la rupture avec la vie professionnelle, puis à une restructuration personnelle et une recomposition sociale. La fragilité concerne plutôt la période située entre 80 et 100 ans.

5. Une personne ne peut plus se laver ni préparer ses repas sans aide, mais elle prend elle-même ses décisions personnelles. Quelle notion décrit principalement cette situation ?

La dépendance, car elle concerne les actes de la vie quotidienne
L’autonomie, car elle concerne la capacité à prendre des décisions personnelles
La retraite active, car elle suit une rupture avec la vie professionnelle
La fragilité, car elle désigne une période située entre 65 et 80 ans

La dépendance, car elle concerne les actes de la vie quotidienne

Explication

La dépendance est l’incapacité à réaliser seul les actes de la vie quotidienne. Le fait de prendre ses propres décisions relève de l’autonomie, qui peut être préservée malgré une dépendance fonctionnelle.

6. Que signifie être autonome dans le contexte du vieillissement ?

Pouvoir se gouverner soi-même et orienter ses propres décisions
Conserver une activité professionnelle après le départ à la retraite
Pouvoir accomplir seul tous les actes matériels de la vie quotidienne
Vivre dans son domicile avec une aide professionnelle plusieurs fois par semaine

Pouvoir se gouverner soi-même et orienter ses propres décisions

Explication

L’autonomie désigne la capacité à se gouverner soi-même. Elle se distingue de la dépendance, qui concerne la réalisation des actes de la vie quotidienne.

7. Quelle caractéristique correspond à la période de fragilité entre 80 et 100 ans ?

Une diminution progressive de l’indépendance et de l’autonomie, avec isolement et besoin d’assistance
Une capacité accrue à vivre seul, sans modification des relations sociales ou des déplacements
Une amélioration de la communication et des déplacements grâce à la cessation d’activité
Une recomposition sociale suivant la rupture avec la vie professionnelle entre 65 et 80 ans

Une diminution progressive de l’indépendance et de l’autonomie, avec isolement et besoin d’assistance

Explication

La fragilité se caractérise par une diminution progressive de l’indépendance et de l’autonomie, ainsi que par des difficultés de communication, de déplacement, un isolement social et un besoin d’assistance. La retraite active correspond à une autre période, située entre 65 et 80 ans.

8. Comment définir l’isolement social ?

Une perception subjective négative qui peut apparaître même lorsque les relations sont nombreuses
Une difficulté temporaire à rencontrer des proches après un changement de domicile
Une préférence personnelle pour une vie calme, sans conséquences sur la santé ou la sécurité
Une situation durable de relations insuffisantes en nombre ou en qualité, entraînant souffrance et danger

Une situation durable de relations insuffisantes en nombre ou en qualité, entraînant souffrance et danger

Explication

L’isolement social est une situation durable et objectivable de relations insuffisantes, susceptible d’entraîner souffrance et danger. La perception subjective négative correspond plutôt à la solitude.

9. Quelle répartition correspond aux personnes âgées isolées en France ?

Deux millions sont isolées de leur famille et de leurs amis, dont 530 000 en isolement extrême
Deux millions sont en isolement extrême, tandis que 530 000 connaissent un isolement familial modéré
Deux millions sont isolées de leur famille, tandis que 530 000 sont isolées de leurs amis
Cinq cent trente mille sont isolées de leur famille et de leurs amis, dont deux millions en isolement extrême

Deux millions sont isolées de leur famille et de leurs amis, dont 530 000 en isolement extrême

Explication

En France, deux millions de personnes âgées de 60 ans ou plus sont isolées de leur famille et de leurs amis, dont 530 000 en isolement extrême. Les 530 000 personnes constituent donc un sous-ensemble des deux millions.

10. Quelle distinction oppose correctement l’isolement social et la solitude ?

L’isolement social est une émotion personnelle, tandis que la solitude se mesure par le nombre de relations
L’isolement social est une situation objective, tandis que la solitude est une perception subjective négative
L’isolement social concerne les personnes vivant seules, tandis que la solitude concerne celles vivant en institution
L’isolement social est temporaire, tandis que la solitude correspond à une insuffisance durable des relations

L’isolement social est une situation objective, tandis que la solitude est une perception subjective négative

Explication

L’isolement social repose sur des relations objectivement insuffisantes, alors que la solitude désigne une perception subjective négative. Une personne peut donc ressentir de la solitude sans répondre à la même définition objective de l’isolement social.

11. Quelle démarche est la plus adaptée pour agir contre l’isolement social d’une personne âgée ?

Proposer un service, rechercher des offres de lien social, présenter les aides à domicile et orienter vers les structures locales
Recommander une activité individuelle, éviter les démarches administratives et laisser la personne choisir seule ses interlocuteurs
Présenter les aides financières, organiser un suivi médical et privilégier les échanges avec les services hospitaliers
Conseiller une entrée en institution, limiter les visites familiales et attendre une aggravation de la situation

Proposer un service, rechercher des offres de lien social, présenter les aides à domicile et orienter vers les structures locales

Explication

L’accompagnement consiste à proposer un service, rechercher des offres favorisant les liens sociaux, informer sur les aides à domicile et orienter vers la mairie, le CCAS ou un CLIC. Une orientation vers les structures locales est donc plus pertinente qu’une réponse limitée à l’institutionnalisation ou au suivi médical.

12. Laquelle de ces caractéristiques correspond à une représentation positive de la personne âgée ?

La sénilité liée au déclin
L’évitement motivé par la vieillesse
La dépendance associée au fardeau
La transmission fondée sur l’expérience

La transmission fondée sur l’expérience

Explication

La sagesse, l’expérience et la transmission font partie des représentations positives de la personne âgée. Le fardeau, la sénilité et le déclin relèvent au contraire de représentations négatives.

13. Quelle association caractérise une représentation négative de la personne âgée ?

La vieillesse associée à la sénilité et au déclin
La vieillesse associée à l’expérience et à la transmission
La vieillesse associée à la sagesse et aux valeurs
La vieillesse associée à l’épanouissement de l’existence

La vieillesse associée à la sénilité et au déclin

Explication

Les représentations négatives associent la vieillesse à la sénilité, au fardeau et au déclin. La sagesse, l’expérience, la transmission et l’épanouissement appartiennent aux représentations positives.

14. Quelle définition correspond à l’âgisme ?

Une préférence culturelle pour les relations entre générations
Une méthode de soutien psychologique destinée aux personnes retraitées
Une valorisation sociale des connaissances acquises avec l’âge
Un ensemble de préjugés et de stéréotypes créant une distance envers les seniors

Un ensemble de préjugés et de stéréotypes créant une distance envers les seniors

Explication

L’âgisme désigne un désordre psychosocial marqué par des préjugés institutionnalisés, des stéréotypes et l’évitement des personnes âgées. Le jeunisme, à l’inverse, renvoie à la valorisation du culte de la jeunesse.

15. Pourquoi les soignants doivent-ils éviter d’infantiliser les personnes âgées ?

Pour compenser les pertes sensorielles par une communication simplifiée
Pour favoriser leur dépendance envers les professionnels qui les accompagnent
Pour préserver leur dignité et limiter l’effet des stéréotypes âgistes sur les soins
Pour accélérer leur adaptation aux changements liés à la retraite

Pour préserver leur dignité et limiter l’effet des stéréotypes âgistes sur les soins

Explication

Éviter l’infantilisation et les termes dégradants protège la dignité des personnes âgées et contribue à maintenir la qualité des soins. Une communication infantilisante risque au contraire de renforcer les stéréotypes âgistes.

16. Quel changement psychologique et social est associé au départ en retraite ?

Une disparition des préoccupations liées au temps et aux ressources financières
Une limitation du changement au domaine du travail et des habitudes professionnelles
Une redéfinition des rôles, des repères de vie et des relations aux autres
Une conservation du statut professionnel avec une réduction des activités quotidiennes

Une redéfinition des rôles, des repères de vie et des relations aux autres

Explication

Le départ en retraite modifie le statut et le rôle, tout en redéfinissant l’espace, le temps, l’argent et le rapport aux autres. Il ne s’agit donc pas d’un simple arrêt de travail.

17. Quelle conséquence est particulièrement associée aux pertes auditives liées au vieillissement ?

Une réduction spécifique de l’angoisse liée à la fin de vie
Un risque accru d’isolement social
Une augmentation directe de l’autonomie dans les déplacements
Une amélioration de l’accès aux échanges avec l’entourage

Un risque accru d’isolement social

Explication

Les pertes auditives peuvent favoriser l’isolement social en rendant les échanges plus difficiles. Les pertes visuelles sont davantage associées à la dépendance, tandis que les maladies chroniques peuvent aussi diminuer les capacités physiques et cognitives.

18. Dans quel ordre les cinq étapes du deuil sont-elles généralement présentées ?

Déni, colère, marchandage, tristesse, acceptation
Colère, déni, tristesse, marchandage, acceptation
Marchandage, tristesse, déni, acceptation, colère
Tristesse, acceptation, colère, déni, marchandage

Déni, colère, marchandage, tristesse, acceptation

Explication

Les cinq étapes sont le déni, la révolte ou colère, le marchandage, la tristesse et l’acceptation. Les autres séquences modifient l’ordre de ces étapes.

19. Lequel de ces tableaux correspond le mieux à un syndrome dépressif ?

Confusion passagère, orientation intacte, activité renforcée et absence de douleur morale
Alternance d’euphorie, augmentation de l’activité, espoir accru et appétit stable
Préservation de l’humeur, amélioration de l’énergie, sommeil régulier et intérêt accru
Tristesse durable, perte d’élan vital, désespoir, diminution de l’activité et insomnie

Tristesse durable, perte d’élan vital, désespoir, diminution de l’activité et insomnie

Explication

Le syndrome dépressif associe notamment tristesse de l’humeur, douleur morale, perte d’élan vital, disparition de l’espoir, diminution de l’activité et troubles somatiques comme l’insomnie. Les autres tableaux ne regroupent pas les caractéristiques principales décrites.

20. Quelle modification appartient au vieillissement cognitif normal ?

Une désorientation constante accompagnée d’une perte précoce du langage
Une incapacité générale à utiliser les connaissances acquises au cours de la vie
Une perte massive et progressive de tous les souvenirs autobiographiques
Un ralentissement des réactions et des difficultés attentionnelles en double tâche

Un ralentissement des réactions et des difficultés attentionnelles en double tâche

Explication

Le vieillissement cognitif normal comprend un ralentissement du temps de réaction, une acquisition moins rapide d’informations nouvelles et des troubles de mémoire surtout attentionnels. Il ne doit pas être confondu avec une maladie neurocognitive comme la maladie d’Alzheimer.

21. Quelle distinction entre opérations mentales fluides et cristallisées est correcte ?

Les fonctions fluides déclinent plus tôt, tandis que les connaissances cristallisées se maintiennent plus longtemps
Les fonctions fluides et cristallisées diminuent au même rythme dans le vieillissement normal
Les fonctions cristallisées déclinent d’abord, tandis que la mémoire de travail reste durablement préservée
Les fonctions fluides reposent sur les connaissances générales, tandis que les fonctions cristallisées dépendent surtout de l’attention

Les fonctions fluides déclinent plus tôt, tandis que les connaissances cristallisées se maintiennent plus longtemps

Explication

Les opérations fluides mobilisent notamment la mémoire de travail, les fonctions exécutives et l’attention, et sont affectées précocement. Les opérations cristallisées, fondées sur les connaissances générales ou pratiques, se maintiennent plus longtemps.

22. Quel objectif fait partie de la prise en charge de la maladie d’Alzheimer ?

Maintenir les difficultés d’orientation afin de préserver les habitudes quotidiennes
Remplacer les interventions médicales par une stimulation sociale non spécialisée
Prévenir l’aggravation des troubles et réduire les situations de mise en danger
Rétablir rapidement toutes les capacités mnésiques et supprimer les troubles du langage

Prévenir l’aggravation des troubles et réduire les situations de mise en danger

Explication

La maladie d’Alzheimer touche principalement la mémoire, mais aussi le langage, l’orientation et les praxies ; sa prise en charge vise notamment à prévenir l’aggravation et les mises en danger. Elle ne permet pas de rétablir rapidement l’ensemble des capacités perdues.

23. Quelle pratique est recommandée pour favoriser un vieillissement en bonne santé ?

Réserver l’activité physique aux périodes suivant une maladie
Pratiquer une activité adaptée à ses goûts et à son entraînement
Suivre un programme identique quel que soit son état physique
Privilégier les activités exigeant un effort inhabituel et intense

Pratiquer une activité adaptée à ses goûts et à son entraînement

Explication

Une activité choisie en fonction des goûts et de l’entraînement favorise une pratique régulière et adaptée. Un programme identique pour tous ne tient pas compte des capacités ni des préférences de la personne.

24. Quels effets l’exercice physique peut-il avoir chez la personne vieillissante ?

Il agit principalement sur la mobilité sans effet sur la santé psychique
Il contribue à prévenir plusieurs maladies et à réduire la fragilité
Il améliore le sommeil mais augmente le risque de troubles cognitifs
Il remplace les traitements prescrits pour les maladies chroniques

Il contribue à prévenir plusieurs maladies et à réduire la fragilité

Explication

L’exercice exerce des effets préventifs et curatifs sur plusieurs pathologies, les troubles cognitifs, le moral et la fragilité. Il ne remplace pas les traitements médicaux et ses bénéfices ne se limitent pas à la mobilité.

25. Comment définir la résilience dans le contexte du vieillissement ?

La capacité à se développer malgré l’adversité et à surmonter un traumatisme
La dépendance envers l’entourage pour traverser une période de changement
La situation difficile qui impose une adaptation de la personne vieillissante
La suppression des conséquences psychiques après un événement éprouvant

La capacité à se développer malgré l’adversité et à surmonter un traumatisme

Explication

La résilience désigne une capacité de développement et de dépassement après un traumatisme ou dans un environnement défavorable, notion notamment associée à Boris Cyrulnik. L’adversité correspond à la situation à surmonter, et non à cette capacité.

26. Quel élément fait partie des facteurs d’adaptation au vieillissement ?

Le soutien familial ou social disponible pour la personne
L’éloignement des équipes soignantes afin de préserver l’indépendance
La comparaison systématique avec les habitudes d’autres personnes âgées
La suppression de toute responsabilité dans la vie quotidienne

Le soutien familial ou social disponible pour la personne

Explication

Le soutien familial ou social constitue un facteur important d’adaptation, au même titre que la santé, la personnalité, la situation sociale et les ressources. L’éloignement des soignants n’est pas présenté comme une aide à l’adaptation.

27. Quelle séquence respecte les principales étapes de communication avant et pendant un soin ?

Préciser le lieu, réaliser le soin, puis vérifier les capacités sensorielles de la personne
Commencer le soin, demander ensuite l’identité, puis expliquer la raison de l’intervention
Se présenter, vérifier les sens, expliquer le soin, puis préciser le moment et le lieu
Demander le consentement après le soin, puis présenter la démarche et les objectifs

Se présenter, vérifier les sens, expliquer le soin, puis préciser le moment et le lieu

Explication

Le soignant se présente, évalue les capacités sensorielles, explique le motif et la démarche, puis resitue le moment et le lieu. Commencer sans information peut être vécu comme une agression et ne respecte pas cette progression.

28. Quelle attitude facilite la communication avec une personne présentant des troubles cognitifs ?

Poser des questions complexes afin de stimuler la réflexion et la mémoire
Parler depuis le côté pour réduire la pression exercée par le regard
Multiplier les demandes ouvertes pour obtenir des réponses plus détaillées
Employer des phrases courtes, des questions fermées et maintenir un contact visuel

Employer des phrases courtes, des questions fermées et maintenir un contact visuel

Explication

Les phrases courtes, les questions fermées, la position face à la personne et le contact visuel facilitent les échanges tout en limitant les situations d’échec. Les questions complexes peuvent au contraire mettre la personne en difficulté.

29. Que doit faire le soignant lorsqu’une personne peut réaliser elle-même une partie du soin ?

Attendre la fin du soin pour expliquer ce qui a été fait et demander son avis
La laisser agir, l’informer, rechercher son consentement et éviter la contrainte
Insister jusqu’à obtenir sa participation, même si elle manifeste une opposition
Réaliser la totalité du soin pour garantir une exécution rapide et uniforme

La laisser agir, l’informer, rechercher son consentement et éviter la contrainte

Explication

Le soignant doit préserver les capacités de la personne, expliquer le soin, rechercher son consentement et éviter le soin de force. Réaliser le soin malgré l’opposition ne respecte ni l’autonomie ni le consentement.

30. Quel effet la prévention par l’activité physique, l’alimentation, le sommeil et les relations sociales peut-elle produire ?

Elle peut retarder la dépendance et soutenir la santé psychique et le bien-être
Elle peut agir sur l’autonomie sans influencer l’état psychique ni le bien-être
Elle peut supprimer le besoin d’accompagnement dès les premiers signes de fragilité
Elle peut améliorer le bien-être en remplaçant les soins nécessaires en cas de dépendance

Elle peut retarder la dépendance et soutenir la santé psychique et le bien-être

Explication

Ces mesures de prévention retardent l’apparition de la dépendance et de la perte d’autonomie, tout en améliorant la santé psychique et le bien-être. Elles ne suppriment pas automatiquement le besoin d’aide et ne remplacent pas les soins lorsque ceux-ci sont nécessaires.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Vieillissement psychologique et social.

Quelle était l'espérance de vie en 1950 ?

Elle était de 70 ans.

Combien de temps durait la période de dépendance en fin de vie en 1950 ?

Environ 5 ans.

Quelle différence de cadre de vie existait autrefois pour les personnes âgées ?

Elles vivaient plus souvent en milieu rural.

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Consultez la fiche de révision complète sur Vieillissement psychologique et social.

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