QCM : Introduction à l’immunologie — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue principalement l’immunité innée de l’immunité adaptative ?

Elle repose sur des récepteurs issus de recombinaisons génétiques spécialisées.
Elle est générale, héritée et dépourvue de mémoire immunologique.
Elle devient plus efficace après chaque exposition au même antigène.
Elle est spécifique, acquise après exposition et dotée d’une mémoire durable.

Elle est générale, héritée et dépourvue de mémoire immunologique.

Explication

L’immunité innée constitue une défense générale héritée, non spécifique et sans mémoire immunologique. L’augmentation de l’efficacité après des expositions répétées caractérise plutôt l’immunité adaptative.

2. Après une première exposition à un antigène, quelle évolution caractérise l’immunité adaptative ?

Elle conserve une réponse générale indépendante de l’antigène rencontré.
Elle perd progressivement sa capacité à reconnaître cet antigène.
Elle repose sur une défense héritée présente avant toute exposition.
Elle devient plus efficace lors d’expositions répétées au même antigène.

Elle devient plus efficace lors d’expositions répétées au même antigène.

Explication

L’immunité adaptative se développe après la rencontre avec un antigène et gagne en efficacité lors des expositions répétées. Une défense générale et présente avant l’exposition relève plutôt de l’immunité innée.

3. Que permet la mémoire immunologique lors d’une nouvelle rencontre avec un antigène déjà rencontré ?

Elle empêche les cellules immunitaires de reconnaître des antigènes différents.
Elle déclenche une défense générale comparable à celle de la première rencontre.
Elle remplace les mécanismes de reconnaissance par une barrière physique.
Elle permet une reconnaissance rapide et spécifique suivie d’une réponse adaptée.

Elle permet une reconnaissance rapide et spécifique suivie d’une réponse adaptée.

Explication

La mémoire immunologique permet de reconnaître rapidement et spécifiquement un antigène déjà rencontré, puis de déclencher la réponse correspondante. Elle ne se réduit pas à une défense générale de type inné.

4. Dans un locus CRISPR, quelles longueurs caractérisent respectivement les répétitions directes et les séquences spacer ?

21 à 37 paires de bases pour les répétitions et 20 à 40 pour les spacers.
21 à 37 paires de bases pour les deux types de séquences.
20 à 40 paires de bases pour les deux types de séquences.
20 à 40 paires de bases pour les répétitions et 21 à 37 pour les spacers.

21 à 37 paires de bases pour les répétitions et 20 à 40 pour les spacers.

Explication

Les répétitions directes mesurent de 21 à 37 paires de bases, tandis que les spacers mesurent généralement de 20 à 40 paires de bases. Inverser ces intervalles constitue la confusion la plus fréquente.

5. Quelle proportion d’organismes possède un locus CRISPR selon le groupe considéré ?

Environ 90 % des bactéries et 90 % des archées.
Environ 50 % des bactéries et 50 % des archées.
Environ 90 % des bactéries et 50 % des archées.
Environ 50 % des bactéries et 90 % des archées.

Environ 50 % des bactéries et 90 % des archées.

Explication

Un locus CRISPR est présent chez environ la moitié des bactéries et chez neuf archées sur dix. Les proportions ne sont donc pas identiques dans les deux groupes.

6. Quelle succession d’étapes décrit correctement le fonctionnement du système CRISPR-Cas ?

Transcription directe de l’ADN étranger, intégration de l’ARN, puis élimination par les protéines Cas.
Élimination immédiate de l’ADN étranger, transcription en ARN, puis intégration du fragment restant.
Intégration d’un fragment étranger, transcription en ARN, puis reconnaissance et élimination par les protéines Cas.
Reconnaissance d’un antigène, production d’anticorps, puis intégration de l’ADN étranger.

Intégration d’un fragment étranger, transcription en ARN, puis reconnaissance et élimination par les protéines Cas.

Explication

Le système intègre d’abord un fragment d’ADN étranger, le transcrit en ARN, puis les protéines Cas reconnaissent et éliminent le complexe étranger. La transcription précède ainsi l’étape de reconnaissance et d’élimination.

7. Lequel de ces ensembles associe correctement les défenses physiques et chimiques des végétaux ?

Cuticule et paroi de cellulose sont physiques ; alcaloïdes et composés phénoliques sont chimiques.
Paroi de cellulose et alcaloïdes sont physiques ; cuticule et composés phénoliques sont chimiques.
Cuticule et alcaloïdes sont physiques ; paroi de cellulose et composés phénoliques sont chimiques.
Composés phénoliques et cuticule sont physiques ; alcaloïdes et paroi de cellulose sont chimiques.

Cuticule et paroi de cellulose sont physiques ; alcaloïdes et composés phénoliques sont chimiques.

Explication

La cuticule et la paroi de cellulose forment des barrières physiques, tandis que les alcaloïdes et les composés phénoliques participent aux défenses chimiques. Les substances chimiques ne constituent donc pas des barrières structurales.

8. Quelle association entre récepteur, motif reconnu et réponse immunitaire végétale est correcte ?

Les PRR reconnaissent des effecteurs et déclenchent l’ETI, tandis que les protéines R reconnaissent des MAMP et déclenchent la PTI.
Les PRR reconnaissent des effecteurs et déclenchent la PTI, tandis que les protéines R reconnaissent des MAMP et déclenchent l’ETI.
Les PRR reconnaissent des MAMP et déclenchent la PTI, tandis que les protéines R reconnaissent des effecteurs et déclenchent l’ETI.
Les PRR reconnaissent des MAMP et déclenchent l’ETI, tandis que les protéines R reconnaissent des effecteurs et déclenchent la PTI.

Les PRR reconnaissent des MAMP et déclenchent la PTI, tandis que les protéines R reconnaissent des effecteurs et déclenchent l’ETI.

Explication

Les PRR détectent les motifs microbiens MAMP et activent l’immunité déclenchée par les motifs, ou PTI. Les protéines de résistance R détectent des effecteurs pathogènes et activent l’ETI.

9. Quelle caractéristique décrit correctement la variole ?

Elle est due à un parasite unicellulaire qui se multiplie dans l’intestin et provoque des ulcères
Elle est due à un poxvirus à ADN qui se multiplie dans le cytoplasme et provoque des pustules
Elle est due à une bactérie sporulée qui se multiplie dans le sang et provoque des nodules
Elle est due à un virus à ARN qui se multiplie dans le noyau et provoque des vésicules

Elle est due à un poxvirus à ADN qui se multiplie dans le cytoplasme et provoque des pustules

Explication

La variole est provoquée par un poxvirus à ADN de grande taille, dont la multiplication a lieu dans le cytoplasme et qui entraîne des éruptions pustuleuses. La confusion vient du fait que le cowpox est associé à la vaccination de Jenner, mais il ne cause pas la variole.

10. Que s’est-il produit le 14 mai 1796 lors de l’expérience fondatrice de Jenner ?

Jenner a inoculé du cowpox à un garçon de huit ans, ensuite résistant à deux inoculations de variole
Jenner a inoculé de la variole à un garçon de huit ans, ensuite protégé par une injection de cowpox
Jenner a administré un germe atténué de rage à un garçon de huit ans, ensuite résistant à la variole
Jenner a injecté du cowpox à un adulte, ensuite protégé contre deux infections de rage

Jenner a inoculé du cowpox à un garçon de huit ans, ensuite résistant à deux inoculations de variole

Explication

Le 14 mai 1796, Edward Jenner inocule du cowpox à un garçon de huit ans, qui résiste ensuite à deux inoculations de variole. L’inoculation de variole seule ne correspond pas à la vaccination de Jenner, fondée sur le cowpox.

11. Quel phénomène immunologique l’expérience de Jenner a-t-elle mis en évidence ?

Une immunité cellulaire contre la rage, obtenue grâce à des germes atténués
Une immunité exclusivement spécifique à la variole, sans protection liée au cowpox
Une immunité croisée entre le cowpox et la variole, permettant de prévenir la variole
Une immunité humorale contre les bactéries, déclenchée par une toxine inactivée

Une immunité croisée entre le cowpox et la variole, permettant de prévenir la variole

Explication

L’expérience montre que l’exposition au cowpox peut protéger contre la variole, ce qui établit une immunité croisée entre les deux infections. Les germes atténués contre la rage relèvent des travaux ultérieurs de Pasteur, et non de Jenner.

12. À quelle date l’OMS a-t-elle annoncé l’éradication mondiale de la variole ?

En 1969, après deux années sans cas recensé
En 1979, après trois années sans cas recensé
En 1990, après quatre années sans cas recensé
En 1985, après cinq années sans cas recensé

En 1979, après trois années sans cas recensé

Explication

L’OMS annonce en 1979 l’éradication mondiale de la variole, après trois années sans cas recensé. Les autres dates ne correspondent pas à l’annonce mentionnée pour cette maladie.

13. Quelle méthode Pasteur associe-t-il à la création du vaccin contre la rage en 1881 ?

L’administration de molécules du complément afin d’activer les phagocytes
La stimulation directe de cellules phagocytaires afin de produire des anticorps
L’inoculation de cowpox afin de prévenir une infection virale
L’utilisation de germes atténués afin d’induire une immunisation

L’utilisation de germes atténués afin d’induire une immunisation

Explication

En 1881, Pasteur introduit le concept de vaccin et d’immunisation en utilisant des germes atténués, notamment pour le vaccin contre la rage. Le cowpox appartient à l’approche de Jenner, tandis que le complément concerne le renforcement des réponses phagocytaires.

14. Quelle opposition caractérisait le débat entre humoralistes et cellularistes ?

Les humoralistes invoquaient des molécules solubles, tandis que les cellularistes invoquaient les cellules phagocytaires innées
Les humoralistes étudiaient la mémoire immunitaire, tandis que les cellularistes étudiaient la transmission des infections
Les humoralistes invoquaient les cellules phagocytaires, tandis que les cellularistes invoquaient des molécules solubles
Les humoralistes étudiaient les vaccins, tandis que les cellularistes étudiaient les agents responsables de la variole

Les humoralistes invoquaient des molécules solubles, tandis que les cellularistes invoquaient les cellules phagocytaires innées

Explication

Les humoralistes, représentés par Ehrlich, attribuent l’immunité à des molécules solubles, alors que les cellularistes, représentés par Metchnikoff, la rattachent aux cellules phagocytaires innées. L’attribution des mécanismes est donc inversée dans le premier distracteur plausible.

15. Quelle relation entre réponses humorales et cellulaires est établie en 1990 ?

Des cellules phagocytaires produisent le complément afin de remplacer les réponses humorales
Des molécules humorales comme le complément renforcent les réponses phagocytaires cellulaires
Les réponses cellulaires suppriment les molécules humorales après la reconnaissance d’un antigène
Les molécules humorales empêchent les cellules phagocytaires de participer à la défense

Des molécules humorales comme le complément renforcent les réponses phagocytaires cellulaires

Explication

En 1990, il est établi que des molécules humorales telles que le complément renforcent les réponses immunitaires phagocytaires. Cette découverte relie les mécanismes humoraux et cellulaires au lieu de les présenter comme deux systèmes antagonistes.

16. Que définit le terme « immunologie » ?

La discipline qui étudie exclusivement les infections provoquées par des virus
La science qui étudie la structure et le fonctionnement du système immunitaire
L’ensemble des mécanismes de défense déclenchés par le système immunitaire
La capacité d’un organisme à produire une mémoire après une vaccination

La science qui étudie la structure et le fonctionnement du système immunitaire

Explication

L’immunologie est la science consacrée à l’étude de la structure et du fonctionnement du système immunitaire. Les mécanismes de défense eux-mêmes correspondent à l’immunité, ce qui explique la confusion entre les deux notions.

17. Comment le système immunitaire contribue-t-il à l’identité et à l’équilibre de l’organisme ?

Il utilise le CMH pour définir l’individu, reconnaît des signaux étrangers, organise l’autodéfense et maintient l’homéostasie
Il utilise les récepteurs pour définir l’individu, ignore les signaux étrangers, organise la digestion et maintient la température
Il utilise le complément pour définir l’individu, détruit les cellules saines, organise la circulation et maintient la croissance
Il utilise les anticorps pour définir l’individu, reconnaît les signaux internes, organise la respiration et maintient la pression sanguine

Il utilise le CMH pour définir l’individu, reconnaît des signaux étrangers, organise l’autodéfense et maintient l’homéostasie

Explication

Le système immunitaire participe à la définition de l’individu par le CMH, à la reconnaissance des signaux étrangers, à l’autodéfense et au maintien de l’homéostasie. Les récepteurs reconnaissent plutôt les signaux étrangers et ne constituent pas, dans cette formulation, le marqueur de l’identité individuelle.

18. Quelle comparaison décrit correctement l’immunité innée et l’immunité adaptative ?

L’immunité innée agit en quelques jours, tandis que l’immunité adaptative agit en quelques heures sans produire de mémoire
L’immunité innée agit en quelques heures, tandis que l’immunité adaptative agit en quelques jours et produit une mémoire
L’immunité innée et l’immunité adaptative interviennent au même rythme, mais seule l’immunité innée reconnaît les agents étrangers
L’immunité innée produit une mémoire durable, tandis que l’immunité adaptative intervient rapidement sans modifier ses réponses

L’immunité innée agit en quelques heures, tandis que l’immunité adaptative agit en quelques jours et produit une mémoire

Explication

L’immunité innée intervient rapidement, en quelques heures, alors que l’immunité adaptative nécessite quelques jours mais génère une mémoire qui accélère et améliore les réponses ultérieures. L’immunité adaptative se distingue donc par cette mémoire et non par une absence de reconnaissance étrangère.

19. Que désigne l’homéostasie immunitaire ?

Une activation croissante des défenses contre chaque nouvel antigène
Une diminution durable des défenses provoquée par l’environnement
Un équilibre évolutif entre défense immunitaire et immunopathologie
Une absence de réponse immunitaire face aux agressions extérieures

Un équilibre évolutif entre défense immunitaire et immunopathologie

Explication

L’homéostasie immunitaire correspond au maintien d’un équilibre interne évolutif entre la défense et les manifestations pathologiques. Elle ne signifie donc pas que le système immunitaire reste dépourvu de réponse.

20. Quelle caractéristique distingue l’immunodéficience ?

Une atteinte inflammatoire touchant plusieurs organes de façon coordonnée
Une réponse immunitaire excessive, généralement acquise au cours de la vie
Une réaction de défense dirigée contre les cellules d’un organe particulier
Des défenses immunitaires affaiblies, généralement acquises au cours de la vie

Des défenses immunitaires affaiblies, généralement acquises au cours de la vie

Explication

L’immunodéficience se définit par un affaiblissement des défenses immunitaires et elle est le plus souvent acquise. Une réponse excessive correspond plutôt à une hyperréactivité immunitaire.

21. Quelle distinction caractérise les maladies auto-immunes spécifiques et systémiques ?

Les formes spécifiques concernent les anticorps, les formes systémiques les neutrophiles
Les formes spécifiques touchent un organe, les formes systémiques plusieurs organes
Les formes spécifiques touchent plusieurs organes, les formes systémiques un seul organe
Les formes spécifiques réduisent les défenses, les formes systémiques les renforcent

Les formes spécifiques touchent un organe, les formes systémiques plusieurs organes

Explication

Une maladie auto-immune spécifique est limitée à un seul organe, alors qu’une maladie auto-immune systémique atteint plusieurs organes. La distinction repose donc sur l’étendue des organes concernés.

22. Quel type de microbes l’immunité humorale combat-elle principalement ?

Les microbes extracellulaires et leurs toxines
Les tissus sains reconnus comme étrangers par l’organisme
Les cellules immunitaires devenues incapables de communiquer
Les microbes intracellulaires présents dans les cellules infectées

Les microbes extracellulaires et leurs toxines

Explication

L’immunité humorale défend principalement contre les microbes présents à l’extérieur des cellules ainsi que contre leurs toxines. Les microbes intracellulaires relèvent surtout de l’immunité cellulaire.

23. Quelle succession décrit correctement une réponse humorale impliquant les lymphocytes B ?

Capture d’une toxine, différenciation en lymphocyte cytotoxique et élimination des anticorps
Destruction d’une cellule infectée, sécrétion de cytokines et production de cellules phagocytaires
Activation d’un macrophage, transformation en lymphocyte T et libération de toxines
Reconnaissance de l’antigène, transformation en plasmocytes et formation de cellules mémoire

Reconnaissance de l’antigène, transformation en plasmocytes et formation de cellules mémoire

Explication

Après avoir reconnu un antigène, les lymphocytes B se différencient en plasmocytes producteurs d’anticorps et donnent aussi des lymphocytes B mémoire. La destruction directe des cellules infectées est plutôt associée aux lymphocytes T cytotoxiques.

24. Quel rôle les lymphocytes T cytotoxiques jouent-ils principalement dans l’immunité cellulaire ?

Produire des anticorps dirigés contre les microbes extracellulaires
Activer les lymphocytes B et sécréter des anticorps spécifiques
Assurer la communication entre les cellules grâce à des messagers solubles
Détruire les cellules infectées par des microbes intracellulaires

Détruire les cellules infectées par des microbes intracellulaires

Explication

Les lymphocytes T cytotoxiques sont les principales cellules effectrices de l’immunité cellulaire et éliminent les cellules infectées. Les lymphocytes T auxiliaires activent d’autres cellules et sécrètent des cytokines, tandis que les anticorps sont produits par les plasmocytes.

25. Quelle est l’origine commune des composants cellulaires du système immunitaire ?

Des cellules épithéliales transformées dans les organes lymphoïdes
Des cellules souches hématopoïétiques pluripotentes de la moelle osseuse
Des cellules spécialisées produites dans les ganglions lymphatiques
Des lymphocytes matures provenant directement de la rate

Des cellules souches hématopoïétiques pluripotentes de la moelle osseuse

Explication

Les composants cellulaires du système immunitaire dérivent de cellules souches hématopoïétiques pluripotentes situées dans la moelle osseuse. Les organes lymphoïdes participent à d’autres étapes et fonctions, mais ne constituent pas l’origine commune de ces cellules.

26. Quelle association entre lignées hématopoïétiques et cellules est correcte ?

Lignée myéloïde : lymphocytes B et T ; lignée lymphoïde : granulocytes et macrophages
Lignée myéloïde : granulocytes et macrophages ; lignée lymphoïde : lymphocytes B et T
Lignée myéloïde : lymphocytes T et NK ; lignée lymphoïde : granulocytes et macrophages
Lignée myéloïde : macrophages et lymphocytes B ; lignée lymphoïde : granulocytes et lymphocytes T

Lignée myéloïde : granulocytes et macrophages ; lignée lymphoïde : lymphocytes B et T

Explication

L’hématopoïèse produit notamment des granulocytes et des macrophages de la lignée myéloïde, ainsi que des lymphocytes B et T de la lignée lymphoïde. Les deux lignées regroupent donc des types cellulaires distincts.

27. Quel rôle particulier les cellules dendritiques jouent-elles dans le système immunitaire ?

Elles relient l’immunité innée à l’immunité adaptative et peuvent avoir deux origines progénitrices
Elles appartiennent à la lignée lymphoïde et remplacent les lymphocytes T auxiliaires
Elles produisent les anticorps et assurent la mémoire durable de la réponse humorale
Elles forment exclusivement la lignée myéloïde et détruisent les cellules infectées

Elles relient l’immunité innée à l’immunité adaptative et peuvent avoir deux origines progénitrices

Explication

Les cellules dendritiques assurent une interface entre l’immunité innée et l’immunité adaptative, et leur progéniteur peut être myéloïde ou lymphoïde. Elles ne se confondent donc ni avec les plasmocytes producteurs d’anticorps ni avec les lymphocytes T cytotoxiques.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 51 flashcards sur Introduction à l’immunologie.

Qu'est-ce que l'immunité innée ?

Une défense générale, héritée, non spécifique et sans mémoire immunologique.

Qu'est-ce que l'immunité adaptative ?

Une immunité spécifique qui se développe après exposition à un antigène.

Comment évolue l'efficacité de l'immunité adaptative ?

Elle augmente lors d'expositions répétées à un antigène.

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