Selon Sockeel et Anceaux (2002), qu’est-ce qu’une variable ?
Une caractéristique observable et mesurable pouvant prendre différentes valeurs.
Selon Sockeel et Anceaux (2002), quelle référence définit la variable ?
Sockeel & Anceaux, 2002.
Combien de modalités une variable possède-t-elle au minimum ?
Deux modalités.
Combien de modalités une variable continue peut-elle avoir ?
Une infinité de modalités.
En fonction de quoi sélectionne-t-on les variables à étudier ?
En fonction des hypothèses testées.
Que décrit une variable théorique ?
Un concept.
Que précise une variable opérationnelle ?
Comment un concept est observé ou mesuré dans une recherche donnée.
Dans quel cadre une opérationnalisation doit-elle être définie ?
Dans le cadre de la recherche considérée.
À quoi ne faut-il pas assimiler une opérationnalisation ?
Au concept théorique qu’elle mesure.
Quelles étapes permettent d’étudier scientifiquement un phénomène ?
Identifier ses situations d’expression, le rendre observable et mesurer ses variables pertinentes.
Que doivent permettre les phénomènes étudiés en psychologie scientifique ?
Leur traduction en indicateurs mesurables.
Que permettent les indicateurs mesurables concernant l’existence d’un phénomène ?
D’en attester l’existence.
Que permettent d’estimer les indicateurs mesurables ?
L’intensité d’un phénomène.
Que permettent de faire les indicateurs mesurables pour décrire un phénomène ?
D’en communiquer une description.
Que permet la mesure des indicateurs d’un phénomène ?
D’effectuer des comparaisons et des statistiques.
Quelles sont les quatre catégories d’indicateurs ?
Les indicateurs physiologiques, les faits et comportements, les traces comportementales et les déclarations verbales.
Quand les faits et comportements sont-ils observés ?
En temps réel ou quasi réel dans une situation.
Que sont les traces comportementales ?
Des indices physiques ou numériques de comportements passés.
Quelles échelles composent les mesures qualitatives ?
Les échelles nominales et ordinales.
Quelles échelles composent les mesures quantitatives ?
Les échelles d’intervalle et de rapport.
Que classe une échelle nominale ?
Les observations en catégories distinctes, mutuellement exclusives et exhaustives, sans ordre.
Comment les catégories d’une échelle ordinale sont-elles organisées ?
Elles sont mutuellement exclusives, exhaustives et ordonnées.
Quelles propriétés caractérisent une échelle d’intervalle ?
Elle utilise des unités à égale distance, sans zéro absolu.
Qu’autorise le zéro absolu d’une échelle de rapport ?
La comparaison des rapports entre les valeurs.
À quoi contribue le niveau de mesure d’une variable ?
Au choix du type d’analyse statistique à effectuer.
De quoi une prise de mesure a-t-elle besoin ?
D’un outil.
Quelles formes un outil de mesure peut-il prendre selon les besoins de l’étude ?
Un outil préexistant ou un outil créé pour l’étude.
Quelles qualités évaluer pour un outil préexistant ?
Ses qualités psychométriques, sa pertinence et son adéquation à la population étudiée.
Quel aspect de la population faut-il évaluer pour un outil préexistant ?
Son adéquation à la population étudiée.
De quoi dépend le choix d’un indicateur, d’un outil ou d’une technique ?
De la problématique, du niveau de mesure, de la population, du contexte, des considérations théoriques, méthodologiques, statistiques, pratiques, éthiques et financières, ainsi que des compétences techniques disponibles.
Comment les données observées se décomposent-elles selon le modèle statistique ?
En la somme de la part expliquée par le modèle et des erreurs de prédiction inexpliquées.
Qu’est-ce qui distingue les erreurs systématiques des erreurs aléatoires ?
Les erreurs systématiques sont prévisibles et corrigibles, tandis que les erreurs aléatoires sont imprévisibles et non corrigibles.
Que cherche à neutraliser le psychologue lorsque le phénomène est stable ?
Les variations aléatoires.
Que cherche à comprendre et à prédire le psychologue lorsque le phénomène est stable ?
Les variations systématiques.
Quels acteurs filtrent la mesure ?
Le participant, l’observateur et le chercheur ou psychologue.
Que faut-il prendre en compte lors de l’interprétation des données ?
Les filtres qui affectent la mesure.
De quoi une observation objective ne doit-elle pas dépendre ?
De la subjectivité de l’observateur ni de son interprétation personnelle.
Comment une observation objective doit-elle se comporter selon les observateurs ?
Elle ne doit pas varier selon les observateurs.
Qu’est-ce que la fidélité d’une mesure ?
La capacité à produire des résultats constants, stables et consistants.
Que désigne la stabilité temporelle d’une mesure ?
La constance des résultats répétés à différents moments, hors variation réelle du phénomène.
Qu’est-ce que la consistance interne d’une mesure ?
L’homogénéité des indicateurs qui mesurent une même dimension.
Que vérifie la validité d’une mesure psychologique ?
Elle vérifie que la mesure représente le phénomène étudié et le mesure spécifiquement.
Que vérifie la validité de construit ?
La correspondance entre la mesure et le construit psychologique défini théoriquement.
Que recense la validité de contenu ?
Les facettes du phénomène mesuré.
Que vérifie la validité de contenu concernant les items ?
Leur représentativité pour la population visée.
Que mesure la validité critérielle, ou prédictivité ?
La capacité d’une mesure à prédire des réponses ou des phénomènes associés.
Qu’est-ce que la sensibilité d’une mesure ?
La capacité à détecter les différences réelles d’intensité sans augmenter les erreurs aléatoires.
Quel lien existe entre fidélité et validité d’une mesure ?
Une mesure non fidèle est nécessairement non valide, mais une mesure fidèle n’est pas nécessairement valide.
Quel objectif faut-il rechercher face aux limites des mesures ?
Le meilleur compromis entre objectivité, fidélité, validité et sensibilité.
Que sont les construits psychologiques du point de vue de leur observabilité ?
Ce sont des variables latentes non directement observables.
Sur quoi repose en partie le choix du nom d’un construit psychologique ?
Sur des choix théoriques.
Quelles étapes composent la construction d’un outil de mesure ?
Définir le construit, repérer ses dimensions communes et choisir des indicateurs observables.
Dans l’exemple du cours, quelles sont les modalités de la variable « sexe » ?
« Femmes » et « hommes ».
Dans l’exemple du cours, combien de modalités compte la variable « genre » ?
Trois modalités.
Dans l’exemple du cours, quelles sont les modalités de la variable « genre » ?
« Féminin », « masculin » et « non binaire ».
De combien de façons une variable théorique peut-elle être opérationnalisée ?
De différentes façons.
Comment des variables théoriques différentes peuvent-elles être opérationnalisées ?
De manière identique.
Que permet de connaître un praticien qui n’évalue pas une situation ?
Il ne la connaît pas.
À quoi servent les indicateurs physiologiques ?
À repérer des corrélats physiologiques d’événements psychologiques et à inférer ces événements à partir des corrélats.
Comment les déclarations verbales peuvent-elles être recueillies ?
Spontanément ou à la suite d’une question, à l’oral ou à l’écrit.
Quelle forme peut prendre une déclaration verbale ?
De l’interjection au discours construit.
Quels facteurs peuvent affecter les déclarations verbales ?
Les oublis, les déformations, la désirabilité sociale, la normativité, les différences de langage et la maîtrise de la langue.
Quels types de valeurs peuvent prendre les mesures quantitatives ?
Des valeurs discrètes ou continues.
Que faut-il vérifier pour un nouvel outil ?
Ses qualités psychométriques.
Pourquoi faut-il vérifier les qualités psychométriques d’un nouvel outil ?
Parce qu’il n’est ni validé ni standardisé.
Quelles techniques de mesure comprend la mesure ?
L’entretien, le questionnaire, les tests et l’observation.
Pourquoi une mesure n’est-elle jamais parfaite ?
L’intensité du phénomène peut fluctuer spontanément.
Comment renforcer l’objectivité de la prise de mesure ?
En standardisant la passation, les consignes et la cotation.
Quelle méthode permet de renforcer l’objectivité de la prise de mesure ?
Multiplier les observateurs.
Comment enregistrer une observation pour renforcer l’objectivité ?
Sans interprétation.
Quelle évaluation renforce l’objectivité de la prise de mesure ?
L’évaluation de l’accord inter-observateurs.
Quelles méthodes évaluent la stabilité temporelle d’une mesure ?
Le test-retest et les corrélations entre les passations.
Quelles méthodes évaluent la consistance interne d’une mesure ?
L’alpha de Cronbach, la corrélation item-total ou la méthode du split-half.
À quoi correspond la validité de surface du point de vue du participant ?
À la crédibilité apparente de la mesure.
Comment des experts peuvent-ils examiner la validité de surface ?
Par leur jugement.
Comment étudier les validités convergente et divergente ?
En comparant les corrélations entre différents outils de mesure.
Comment le nombre de modalités de réponse influence-t-il la sensibilité d’une mesure ?
Il contribue à sa sensibilité.
Que risque-t-il d’arriver avec trop peu de modalités de réponse ?
Les niveaux peuvent devenir impossibles à distinguer.
Que risque-t-il d’arriver avec un nombre excessif de modalités de réponse ?
Les effectifs peuvent se disperser entre les scores.
À quelles réussites la réussite à une épreuve d’intelligence tend-elle à être associée ?
À la réussite à d’autres épreuves, comme le vocabulaire ou la logique.
Quelle plage d’âge est donnée pour les enfants dans les exemples du cours ?
De 7 à 12 ans.
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1. Dans une étude portant sur la durée du sommeil, quel élément constitue une variable ?
2. Une équipe mesure la durée d’une tâche en secondes, avec des valeurs possibles sur une échelle continue. Quelle affirmation décrit correctement cette variable et ses modalités ?
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