Que permet d’identifier l’analyse du recueil de données dans le bilan diététique ?
Les informations pertinentes et les priorités.
Que comprend l’évaluation réalisée dans le bilan alimentaire ?
L’estimation des besoins, l’évaluation des consommations et habitudes, puis la comparaison des besoins et des apports.
Selon quel critère chaque donnée recueillie doit-elle être analysée ?
Selon son lien avec le risque de dénutrition.
Quels rôles une donnée peut-elle jouer dans le risque de dénutrition ?
Elle peut être un facteur favorisant, aggravant, déclenchant ou d’entretien.
Quels éléments professionnels le recueil général couvre-t-il ?
La profession, les horaires et les contraintes de travail.
Quels éléments du cadre de vie le recueil général couvre-t-il ?
Les aides humaines, le logement et l’environnement matériel.
Quels aspects sociaux le recueil général couvre-t-il ?
La situation sociale et financière, les habitudes de vie, l’isolement et le contexte psychosocial.
Quels critères la HAS utilise-t-elle pour analyser les données spécifiques de dénutrition ?
Les critères phénotypiques et étiologiques de diagnostic de la dénutrition.
Selon la HAS 2021, quelle perte de poids en un mois est un critère phénotypique de dénutrition ?
Au moins 5 %.
Selon la HAS 2021, quelle albuminémie constitue un critère de sévérité de la dénutrition ?
Une albuminémie inférieure à 30 g/l.
Sur quoi repose l’entretien clinique et diététique ?
Sur un climat de confiance, des questions ouvertes, l’écoute active et la reformulation.
Quel rôle jouent les outils de dépistage nutritionnel ?
Ils repèrent un risque et orientent la suite du recueil, sans établir le diagnostic de dénutrition.
À partir de quel âge le MNA-SF® est-il validé ?
À partir de 65 ans.
Que signifie un score MNA-SF® de 12 à 14 points ?
Un état nutritionnel normal.
Que signifie un score MNA-SF® de 8 à 11 points ?
Un risque de malnutrition.
Comment valider la cohérence d’un recueil alimentaire ?
En confrontant les données déclaratives, les observations, la biologie et le dossier patient.
Quelles caractéristiques doit respecter le recueil de données ?
Il doit être structuré, proportionné et traçable.
Que doit vérifier l’analyse critique du recueil ?
La cohérence des données.
Quelles obligations la note diététique doit-elle respecter ?
La clarté, le secret professionnel et le consentement du patient.
De quoi dépend la qualité du diagnostic diététique ?
De la qualité du recueil.
À quoi faut-il adapter les techniques de recueil ?
Au contexte clinique.
Qu’est-ce qui peut initier la démarche de soin diététique ?
Une prescription médicale ou une demande de la personne et/ou de son entourage.
Quelles informations identifient le patient dans les données générales ?
L’identité, l’âge et le sexe.
Quels éléments familiaux figurent dans les données générales ?
La situation familiale et la composition du foyer.
Quel motif les données générales doivent-elles préciser ?
Le motif d’hospitalisation.
Quel rôle les données générales jouent-elles dans le recueil ?
Elles structurent l’ensemble du recueil.
À quoi faut-il adapter les données générales ?
À la situation clinique.
Quel effet une BPCO sévère a-t-elle sur le risque de dénutrition ?
Elle constitue un facteur aggravant de dénutrition.
Quel rôle la mastication douloureuse joue-t-elle dans la dénutrition ?
Elle favorise et entretient la dénutrition.
Quel facteur déclenchant de dénutrition peut résulter d’une perte d’autonomie ?
L’impossibilité de préparer les repas.
Quels apports favorisent et entretiennent la dénutrition ?
Des apports insuffisants en énergie et en protéines.
Quel rôle peuvent jouer les croyances alimentaires restrictives dans la dénutrition ?
Elles peuvent contribuer à son entretien.
Quels critères alimentent le dépistage NRS-2002 ?
L’IMC, la perte de poids, la réduction des apports et la gravité de la maladie.
Dans quels contextes le MUST peut-il être utilisé chez l’adulte ?
En ville, en structure médico-sociale ou à l’hôpital.
Quels éléments déterminent le score MUST ?
L’IMC, la perte de poids et l’effet d’une maladie aiguë sur les apports.
Quels éléments le dossier patient rassemble-t-il ?
Le diagnostic médical, la biologie, les traitements, les transmissions, les données familiales et les bilans éducatifs d’éducation thérapeutique du patient.
Avec l’accord du patient, que peut examiner l’observation clinique et fonctionnelle ?
La mastication, la dentition, la déglutition, la posture et la prise alimentaire.
En stage, quel échange accompagne l’observation d’un repas ?
Un échange avec l’équipe soignante.
Quelles sont les méthodes spécifiques de recueil alimentaire ?
Le rappel des 24 heures, le carnet alimentaire, le questionnaire de fréquence et l’histoire alimentaire.
Quelles erreurs fréquentes concernent la quantité et la nature des informations recueillies ?
Recueillir trop d’informations inutiles et confondre donnée et analyse.
Quels facteurs sont souvent oubliés lors du recueil d’informations ?
Les facteurs psychosociaux.
Que faut-il vérifier avant d’analyser les données recueillies ?
Leur cohérence.
Teste tes connaissances avec un QCM de 15 questions sur Recueil et analyse des données diététiques.
1. Une personne présente une perte d’appétit et vit seule. Comment le professionnel doit-il analyser ces données dans le cadre du risque de dénutrition ?
2. Pour adapter le recueil d’une personne dont les contraintes professionnelles compliquent les repas, quelles données générales faut-il examiner ?
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