QCM : Lymphocytes B et immunité humorale (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle organisation caractérise la structure de base d’une immunoglobuline ?

Deux chaînes lourdes différentes et deux chaînes légères identiques reliées par des liaisons peptidiques
Deux chaînes lourdes identiques et deux chaînes légères identiques reliées par des ponts disulfure
Quatre chaînes identiques associées sans liaison covalente
Une chaîne lourde et trois chaînes légères reliées par des ponts disulfure

Deux chaînes lourdes identiques et deux chaînes légères identiques reliées par des ponts disulfure

Explication

Une immunoglobuline comporte deux chaînes lourdes identiques et deux chaînes légères identiques, unies par des ponts disulfure. Une association par des liaisons peptidiques ne décrit pas les liaisons qui relient ces chaînes.

2. Quelle répartition des rôles entre Fab et Fc décrit correctement un anticorps qui se fixe à un antigène ?

Les fragments Fab portent les sites de liaison à l’antigène, tandis que Fc assure les fonctions effectrices
Les fragments Fab et Fc reconnaissent chacun un antigène différent et assurent les mêmes fonctions
Les fragments Fc portent les sites de liaison à l’antigène, tandis que Fab assure les fonctions effectrices
Les fragments Fab assurent la phagocytose, tandis que Fc forme les sites de liaison à l’antigène

Les fragments Fab portent les sites de liaison à l’antigène, tandis que Fc assure les fonctions effectrices

Explication

Les régions variables VH et VL des fragments Fab forment les sites de liaison à l’antigène, alors que la région Fc porte les fonctions effectrices. L’inversion des rôles entre Fab et Fc est une confusion fréquente.

3. Un anticorps se lie à une toxine et l’empêche d’agir sur une cellule hôte : quel mécanisme effecteur est illustré ?

L’opsonisation, qui favorise l’ingestion de la toxine par les phagocytes
L’activation classique du complément, qui provoque la lyse de la cellule hôte
L’ADCC, qui conduit des cellules effectrices à tuer une cible recouverte d’IgG
La neutralisation, qui bloque l’effet nocif ou l’interaction avec la cellule

La neutralisation, qui bloque l’effet nocif ou l’interaction avec la cellule

Explication

La neutralisation résulte de la liaison de l’anticorps à la toxine et bloque son effet nocif ou son interaction avec une cellule. L’opsonisation favorise plutôt la phagocytose d’un microbe.

4. Après le recouvrement d’un microbe par des IgG, quelle séquence correspond à l’opsonisation ?

Les IgG recrutent C1q sur le microbe, entraînant directement sa phagocytose par les lymphocytes
Les IgG se lient aux récepteurs FcγR des cellules NK, déclenchant la destruction d’une cible volumineuse
Les IgG se lient aux récepteurs FcγR des phagocytes, déclenchant la phagocytose et leur activation
Les IgG bloquent l’interaction du microbe avec une cellule hôte, sans intervention des phagocytes

Les IgG se lient aux récepteurs FcγR des phagocytes, déclenchant la phagocytose et leur activation

Explication

Dans l’opsonisation, les IgG qui recouvrent le microbe se lient aux récepteurs FcγR des phagocytes et favorisent sa phagocytose ainsi que l’activation des cellules. Le recrutement des cellules NK décrit plutôt l’ADCC.

5. Une cible recouverte d’IgG est tuée par des cellules effectrices portant des récepteurs FcγR : quel mécanisme est en jeu ?

L’opsonisation, une facilitation de la phagocytose par les phagocytes
L’ADCC, une cytotoxicité cellulaire dépendante des anticorps
La neutralisation, un blocage de l’action d’un microbe ou d’une toxine
La voie classique du complément, une cascade conduisant à la lyse bactérienne

L’ADCC, une cytotoxicité cellulaire dépendante des anticorps

Explication

L’ADCC correspond à la destruction d’une cible recouverte d’IgG par des cellules effectrices portant des récepteurs FcγR. L’opsonisation conduit plutôt à la phagocytose de la cible.

6. Lors de l’activation classique du complément par des anticorps fixés à une bactérie, quel événement initie la voie décrite ?

Les récepteurs FcγR des phagocytes se fixent aux IgG liées à la bactérie
C1q se fixe au Fc des IgM ou des IgG1 à IgG3 liées à la bactérie
CD16 se fixe au Fc des IgE liées à la bactérie
C1q se fixe aux régions Fab des IgA liées à la bactérie

C1q se fixe au Fc des IgM ou des IgG1 à IgG3 liées à la bactérie

Explication

C1q se fixe au Fc des IgM ou des IgG1 à IgG3 fixées à la bactérie, ce qui amorce la voie classique et mène à la lyse bactérienne. La fixation de récepteurs FcγR sur les phagocytes correspond à l’opsonisation, et non à l’initiation de cette voie.

7. Quels sont les cinq isotypes d’anticorps, nommés d’après leur chaîne lourde ?

IgM, IgA, IgG, IgE et IgK
IgM, IgD, IgA, IgG et IgE
IgM, IgD, IgC, IgG et IgE
IgM, IgD, IgA, IgG et IgF

IgM, IgD, IgA, IgG et IgE

Explication

Les cinq isotypes sont IgM, IgD, IgA, IgG et IgE, et leur nom dépend de leur chaîne lourde. Les autres listes remplacent un isotype par une désignation qui ne fait pas partie de ces cinq classes.

8. Quelle combinaison décrit les IgG dans le sérum ?

Elles représentent environ 25 % des immunoglobulines sériques et ont une demi-vie d’environ trois semaines
Elles représentent environ 75 % des immunoglobulines sériques et ont une demi-vie d’environ trois semaines
Elles représentent environ 75 % des immunoglobulines sériques et ont une demi-vie d’environ trois jours
Elles représentent environ 10 % des immunoglobulines sériques et ont une demi-vie d’environ trois mois

Elles représentent environ 75 % des immunoglobulines sériques et ont une demi-vie d’environ trois semaines

Explication

Les IgG constituent environ 75 % des immunoglobulines sériques et leur demi-vie est d’environ trois semaines. Une demi-vie de quelques jours ne correspond pas à la propriété indiquée pour cet isotype.

9. Quelle forme d’IgA contribue principalement à l’immunité des muqueuses ?

L’IgA sérique, principalement pentamérique
L’IgA sécrétoire, principalement dimérique
L’IgA sérique, principalement dimérique
L’IgA sécrétoire, principalement monomérique

L’IgA sécrétoire, principalement dimérique

Explication

Les IgA assurent principalement l’immunité des muqueuses et sont surtout sécrétées sous forme dimérique. Les IgA sériques sont plutôt monomériques, ce qui explique pourquoi leur attribuer principalement la forme dimérique est inexact.

10. Quelle propriété associe correctement les IgM sécrétées à la réponse immunitaire ?

Elles sont pentamériques, prédominent dans la réponse secondaire et inhibent la voie classique du complément
Elles sont monomériques, prédominent dans la réponse primaire et activent la voie alternative du complément
Elles sont dimériques, prédominent dans la réponse secondaire et activent la voie classique du complément
Elles sont pentamériques, prédominent dans la réponse primaire et activent la voie classique du complément

Elles sont pentamériques, prédominent dans la réponse primaire et activent la voie classique du complément

Explication

Les IgM sécrétées sont pentamériques, prédominent dans la réponse primaire et peuvent activer le complément par la voie classique. Les IgM ne sont pas caractérisées ici par une prédominance dans la réponse secondaire.

11. Quelle structure constitue le BCR à la surface d’un lymphocyte B ?

Des immunoglobulines membranaires associées aux chaînes des anticorps sécrétés
Des immunoglobulines sécrétées associées aux molécules du CMH II
Des immunoglobulines membranaires associées aux chaînes transductrices Igα et Igβ
Des chaînes Igα et Igβ associées aux récepteurs des lymphocytes T

Des immunoglobulines membranaires associées aux chaînes transductrices Igα et Igβ

Explication

Le BCR est un complexe membranaire composé d’immunoglobulines de reconnaissance associées à Igα et Igβ, qui assurent la transduction du signal. Les immunoglobulines sécrétées sont produites par les plasmocytes et ne constituent pas le BCR membranaire.

12. Que devient la spécificité du BCR au cours de la vie d’un clone de lymphocytes B ?

Elle devient différente entre les cellules filles après leur division
Elle dépend du type de peptide présenté par le CMH II
Elle reste identique pour les cellules du clone au cours de leur vie
Elle change après chaque liaison du lymphocyte B à un antigène

Elle reste identique pour les cellules du clone au cours de leur vie

Explication

Chaque lymphocyte B possède un BCR d’une seule spécificité, qui est conservée tout au long de la vie du clone. La liaison à un antigène déclenche des événements d’activation, mais ne modifie pas cette spécificité.

13. Que fait un lymphocyte B après la liaison d’un antigène à son BCR ?

Il internalise l’antigène, le traite et présente des peptides avec le CMH II
Il sécrète l’antigène intact puis le présente avec le CMH I
Il transmet l’antigène au lymphocyte T sans le traiter ni le présenter
Il dégrade le BCR et libère des peptides dans le milieu extracellulaire

Il internalise l’antigène, le traite et présente des peptides avec le CMH II

Explication

Après la liaison au BCR, le lymphocyte B internalise l’antigène, le traite et en présente des peptides dans les molécules du CMH II. La présentation de l’antigène intact sans traitement ne correspond pas à ce processus.

14. Quel type d’antigènes un lymphocyte B peut-il reconnaître sans restriction au CMH ?

Des peptides associés au CMH I à la surface des cellules infectées
Des antigènes natifs comme des protéines, des sucres, des lipides ou des acides nucléiques
Des peptides présentés par le CMH II après leur traitement par une cellule présentatrice
Des antigènes qui ont été transformés en peptides puis liés au CMH II

Des antigènes natifs comme des protéines, des sucres, des lipides ou des acides nucléiques

Explication

Les lymphocytes B reconnaissent directement des antigènes natifs, qui peuvent être des protéines, des sucres, des lipides ou des acides nucléiques, sans restriction au CMH. La reconnaissance de peptides présentés par le CMH correspond à un mécanisme différent.

15. Quel est le rôle de la recombinaison somatique V(D)J dans la formation du BCR ?

Transformer les régions constantes en segments responsables de la reconnaissance antigénique
Assembler aléatoirement des segments géniques pour créer les gènes de ses régions variables
Associer les chaînes lourdes et légères après leur sécrétion par le lymphocyte B
Réorganiser les gènes du CMH pour qu’ils codent les chaînes du récepteur B

Assembler aléatoirement des segments géniques pour créer les gènes de ses régions variables

Explication

La recombinaison somatique V(D)J assemble aléatoirement des segments géniques des régions variables et crée ainsi les gènes du BCR. L’association des chaînes lourdes et légères contribue aussi à la diversité, mais n’est pas le rôle de cet assemblage génique.

16. Quelle différence distingue l’organisation génique des chaînes lourdes et des chaînes légères d’immunoglobuline ?

La chaîne lourde utilise D et J, tandis que les chaînes légères utilisent V et D
La chaîne lourde utilise V, D et J, tandis que les chaînes légères utilisent D et J
La chaîne lourde utilise V, D et J, tandis que les chaînes légères utilisent V et J
La chaîne lourde utilise V et J, tandis que les chaînes légères utilisent V, D et J

La chaîne lourde utilise V, D et J, tandis que les chaînes légères utilisent V et J

Explication

Les segments de la chaîne lourde comprennent V, D et J, alors que les chaînes légères kappa et lambda sont codées par des segments V et J. L’ajout du segment D aux chaînes légères confond leur organisation avec celle de la chaîne lourde.

17. Dans quel ordre les segments se réarrangent-ils pour former la région variable de la chaîne lourde ?

Un segment D s’associe d’abord à J, puis le complexe DJ s’associe à V
Un segment V s’associe d’abord à J, puis le complexe VJ s’associe à D
Un segment V s’associe d’abord à D, puis le complexe VD s’associe à J
Un segment J s’associe d’abord à V, puis le complexe JV s’associe à D

Un segment D s’associe d’abord à J, puis le complexe DJ s’associe à V

Explication

Pour la chaîne lourde, le réarrangement commence par l’association d’un segment D avec un segment J, puis le complexe DJ se réarrange avec un segment V. L’association de V à D avant J inverse l’ordre des étapes.

18. Où et à quel moment de la vie se déroule la maturation des lymphocytes B ?

Dans la rate, à l’âge adulte, avec perte du BCR et différenciation en lymphocytes T
Dans la moelle osseuse, tout au long de la vie, avec acquisition du BCR et sélection
Dans le thymus, surtout pendant la vie fœtale, avec acquisition du TCR et sélection
Dans les ganglions, après chaque infection, avec sécrétion d’anticorps et sélection

Dans la moelle osseuse, tout au long de la vie, avec acquisition du BCR et sélection

Explication

La maturation des lymphocytes B se déroule dans la moelle osseuse tout au long de la vie et comprend notamment la prolifération des précurseurs, l’acquisition du BCR et la sélection. Le thymus est associé à la maturation des lymphocytes T, et non à celle des lymphocytes B.

19. Comment l’exclusion allélique contribue-t-elle à la spécificité d’un lymphocyte B ?

Elle remplace la chaîne lourde par une chaîne légère après la production du BCR
Elle active le réarrangement des deux allèles pour produire deux spécificités distinctes
Elle élimine le premier allèle après la reconnaissance d’un antigène du soi
Elle arrête le réarrangement du second allèle quand une chaîne fonctionnelle est produite

Elle arrête le réarrangement du second allèle quand une chaîne fonctionnelle est produite

Explication

Lorsqu’une chaîne fonctionnelle est produite, l’exclusion allélique arrête le réarrangement du second allèle et limite ainsi le lymphocyte B à une seule spécificité. Le réarrangement des deux allèles pour obtenir deux spécificités irait à l’encontre de ce mécanisme.

20. Quelle différence distingue la sélection positive de la sélection négative des lymphocytes B ?

La sélection positive élimine les cellules au BCR complet, tandis que la négative conserve celles qui reconnaissent fortement le soi
La sélection positive cible les cellules qui reconnaissent fortement le soi, tandis que la négative conserve tout BCR complet
La sélection positive conserve les cellules qui sécrètent des anticorps, tandis que la négative cible celles qui expriment IgD
La sélection positive conserve les cellules au BCR complet, tandis que la négative cible celles qui reconnaissent fortement le soi

La sélection positive conserve les cellules au BCR complet, tandis que la négative cible celles qui reconnaissent fortement le soi

Explication

La sélection positive conserve les lymphocytes B qui expriment un BCR complet, alors que la sélection négative élimine ou modifie ceux dont le BCR reconnaît fortement les antigènes du soi. Confondre la sélection positive avec l’élimination des cellules autoréactives inverse les fonctions des deux étapes.

21. Que se passe-t-il lorsque l’antigène ponte les immunoglobulines membranaires d’un lymphocyte B ?

Une présentation antigénique par le lymphocyte B déclenche directement la production d’anticorps.
Une signalisation intracellulaire passant par Igα et Igβ contribue à l’activation du lymphocyte B.
Une maturation d’affinité commence avant toute division du lymphocyte B.
Une commutation isotypique est déclenchée sans signal transmis à l’intérieur du lymphocyte B.

Une signalisation intracellulaire passant par Igα et Igβ contribue à l’activation du lymphocyte B.

Explication

Le pontage des immunoglobulines membranaires transmet un signal intracellulaire via Igα et Igβ qui contribue à l’activation du lymphocyte B. La commutation isotypique n’est pas le signal immédiat décrit pour ce pontage.

22. Après avoir quitté la moelle osseuse, où migrent les lymphocytes B matures naïfs ?

Vers les ganglions, le foie et les espaces médullaires des os.
Vers la rate, les ganglions et les tissus lymphoïdes associés aux muqueuses.
Vers la rate, le thymus et les tissus non lymphoïdes de l’organisme.
Vers le thymus, la moelle osseuse et les tissus lymphoïdes associés aux muqueuses.

Vers la rate, les ganglions et les tissus lymphoïdes associés aux muqueuses.

Explication

Les lymphocytes B matures naïfs quittent la moelle osseuse et gagnent la rate, les ganglions et les tissus lymphoïdes associés aux muqueuses. Le thymus est notamment un organe de maturation des lymphocytes T, et non une destination mentionnée pour ces lymphocytes B.

23. Quelles modifications génétiques les lymphocytes B en division accumulent-ils dans le centre germinatif ?

Des réarrangements des gènes des récepteurs T dans les chaînes lourdes et légères.
Des délétions des gènes des régions variables qui éliminent la spécificité antigénique.
Des mutations ponctuelles dans les gènes des régions constantes des chaînes lourdes et légères.
Des mutations ponctuelles dans les gènes des régions variables des chaînes lourdes et légères.

Des mutations ponctuelles dans les gènes des régions variables des chaînes lourdes et légères.

Explication

Dans le centre germinatif, les lymphocytes B en division accumulent des mutations ponctuelles dans les régions variables des chaînes lourdes et légères. Les mutations des régions constantes ne correspondent pas au processus décrit ici.

24. Lors de la sélection d’affinité dans le centre germinatif, quel devenir attend les clones B qui capturent efficacement l’antigène natif présenté par les cellules dendritiques folliculaires ?

Ils reçoivent l’aide des lymphocytes T et survivent, tandis que les clones moins affins meurent.
Ils meurent après capture, tandis que les clones moins affins reçoivent l’aide des lymphocytes T.
Ils deviennent des cellules dendritiques folliculaires, tandis que les clones moins affins survivent.
Ils produisent des IgM sans aide des lymphocytes T, tandis que les clones moins affins changent d’isotype.

Ils reçoivent l’aide des lymphocytes T et survivent, tandis que les clones moins affins meurent.

Explication

Les clones qui capturent efficacement l’antigène natif obtiennent l’aide des lymphocytes T et survivent, alors que les clones moins affins meurent. L’inversion de ces destins est une confusion fréquente, mais la sélection favorise bien les clones de plus forte affinité.

25. Comment définir la maturation d’affinité des anticorps au cours d’expositions prolongées ou répétées à un antigène protéique ?

Comme une diminution de l’affinité par mutation somatique et élimination des clones B.
Comme une augmentation de la quantité d’anticorps sans mutation ni sélection des clones B.
Comme une augmentation de l’affinité par mutation somatique et sélection des clones B.
Comme un changement de spécificité par commutation de la région constante des anticorps.

Comme une augmentation de l’affinité par mutation somatique et sélection des clones B.

Explication

La maturation d’affinité correspond à l’augmentation de l’affinité des anticorps grâce à la mutation somatique et à la sélection des clones B. La commutation de région constante change la classe d’anticorps, mais ne définit pas cette augmentation d’affinité.

26. Lors d’une commutation isotypique, quelle propriété de l’anticorps reste inchangée ?

La région constante et la classe de chaîne lourde de l’anticorps.
La région variable et la classe de chaîne lourde de l’anticorps.
La région variable et la spécificité antigénique de l’anticorps.
La région constante et la spécificité antigénique de l’anticorps.

La région variable et la spécificité antigénique de l’anticorps.

Explication

La commutation isotypique modifie la région constante de la chaîne lourde, mais préserve la région variable et donc la spécificité antigénique. La classe de chaîne lourde peut changer, contrairement à ce que suggèrent certaines réponses.

27. Quelle caractéristique distingue principalement une réponse T-dépendante ?

Elle est déclenchée principalement par un antigène protéique et se déroule sans aide de LT CD4 spécifiques.
Elle est déclenchée principalement par un antigène protéique et requiert l’aide de LT CD4 spécifiques du même antigène.
Elle répond principalement aux sucres et aux lipides avec l’aide de LT CD4 spécifiques du même antigène.
Elle répond principalement aux antigènes protéiques avec l’aide de LT CD8 spécifiques du même antigène.

Elle est déclenchée principalement par un antigène protéique et requiert l’aide de LT CD4 spécifiques du même antigène.

Explication

Une réponse T-dépendante est principalement déclenchée par un antigène protéique et nécessite l’aide de lymphocytes T CD4 spécifiques de ce même antigène. L’absence d’aide des LT CD4 caractérise plutôt la réponse T-indépendante.

28. Quelles conséquences les réponses aux antigènes protéiques peuvent-elles produire pour la réponse humorale ?

Une maturation d’affinité et une mémoire humorale sans possibilité de commutation isotypique.
Une commutation isotypique sans maturation d’affinité ni formation de mémoire humorale.
Une commutation isotypique, une maturation d’affinité et la formation d’une mémoire humorale.
Une réponse dominée par les IgM, peu de maturation d’affinité et l’absence de mémoire durable.

Une commutation isotypique, une maturation d’affinité et la formation d’une mémoire humorale.

Explication

Les réponses aux antigènes protéiques peuvent entraîner une commutation isotypique, une maturation d’affinité et une mémoire humorale. La réponse dominée par les IgM et pauvre en maturation comme en mémoire correspond plutôt aux antigènes non protéiques.

29. Quelle réponse les antigènes non protéiques, tels que les sucres et les lipides, déclenchent-ils généralement ?

Une réponse T-indépendante avec peu de commutation et de maturation d’affinité, surtout des IgM et sans mémoire durable.
Une réponse T-dépendante avec forte commutation et maturation d’affinité, surtout des IgG et une mémoire durable.
Une réponse T-indépendante avec forte commutation et maturation d’affinité, surtout des IgG et une mémoire durable.
Une réponse T-dépendante avec peu de commutation et de maturation d’affinité, surtout des IgM et sans mémoire durable.

Une réponse T-indépendante avec peu de commutation et de maturation d’affinité, surtout des IgM et sans mémoire durable.

Explication

Les antigènes non protéiques déclenchent généralement une réponse T-indépendante, caractérisée par peu de commutation et de maturation d’affinité, une production surtout d’IgM et peu de mémoire durable. La réponse T-dépendante associée à une maturation d’affinité et à une mémoire concerne plutôt les antigènes protéiques.

30. Quelle est la fonction principale du plasmocyte issu de l’activation d’un lymphocyte B ?

Présenter des antigènes aux lymphocytes T dans les ganglions
Sécréter des immunoglobulines comme cellule effectrice terminale
Détruire directement les cellules infectées par cytotoxicité
Conserver la mémoire antigénique sans produire d’anticorps

Sécréter des immunoglobulines comme cellule effectrice terminale

Explication

Le plasmocyte est la cellule effectrice terminale de la lignée B et produit des immunoglobulines. Le lymphocyte B mémoire conserve une capacité de réponse ultérieure, mais ne sécrète pas lui-même d’anticorps.

31. Quelle association décrit correctement les plasmocytes à longue et à courte durée de vie ?

Les premiers sécrètent des IgG ou des IgA pendant des années, les seconds des IgM pendant environ une semaine
Les premiers sécrètent des IgG pendant environ une semaine, les seconds des IgA pendant des années
Les premiers sécrètent des IgA pendant environ une semaine, les seconds des IgM pendant des années
Les premiers sécrètent des IgM pendant des années, les seconds des IgG ou des IgA pendant environ une semaine

Les premiers sécrètent des IgG ou des IgA pendant des années, les seconds des IgM pendant environ une semaine

Explication

Les plasmocytes à longue durée de vie peuvent produire des IgG ou des IgA pendant des années, tandis que les plasmocytes à courte durée de vie produisent des IgM et survivent environ une semaine. L’association des IgM à la longue durée de vie inverse les caractéristiques des deux groupes.

32. Après l’activation d’un lymphocyte B, quelle caractéristique distingue le lymphocyte B mémoire ?

Il disparaît rapidement lorsque l’antigène a été éliminé de l’organisme
Il se transforme en cellule effectrice qui sécrète des immunoglobulines pendant des années
Il sécrète des anticorps pendant une semaine puis disparaît en l’absence d’antigène
Il ne sécrète pas d’anticorps et peut persister des années sans antigène

Il ne sécrète pas d’anticorps et peut persister des années sans antigène

Explication

Le lymphocyte B mémoire ne sécrète pas d’anticorps et peut rester présent pendant des années même sans antigène. La sécrétion d’immunoglobulines caractérise plutôt le plasmocyte, cellule effectrice différenciée.

33. Lors d’une nouvelle exposition au même antigène, quelle caractéristique différencie généralement la réponse humorale secondaire de la réponse primaire ?

Elle produit une réponse plus brève, car la maturation d’affinité réduit l’efficacité des anticorps
Elle est plus rapide, plus importante et plus efficace, notamment grâce aux cellules mémoires
Elle est plus lente et moins importante, car les lymphocytes B mémoires freinent la production d’anticorps
Elle est de même intensité, mais repose sur la disparition des plasmocytes à longue durée de vie

Elle est plus rapide, plus importante et plus efficace, notamment grâce aux cellules mémoires

Explication

La réponse humorale secondaire est généralement plus rapide, plus intense et plus efficace, avec une contribution des lymphocytes mémoires, de la maturation d’affinité et de la commutation isotypique. L’idée que les cellules mémoires ralentissent et diminuent cette réponse inverse leur rôle.

Révisez avec les flashcards

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De quelles chaînes une immunoglobuline est-elle formée ?

Deux chaînes lourdes identiques et deux chaînes légères identiques.

Quelles régions forment les sites de liaison à l’antigène des fragments Fab ?

Les régions variables VH et VL.

Quelle fonction la région Fc porte-t-elle ?

Les fonctions effectrices.

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