QCM : Maladies cutanées du chien (38 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles fonctions la peau du chien assure-t-elle, en plus de protéger le corps avec les poils ?

La thermorégulation, la protection mécanique et physique et la perception sensorielle
La thermorégulation, la protection mécanique et physique, la défense immunitaire et la locomotion
La thermorégulation, la protection mécanique et physique, la défense immunitaire et la perception sensorielle
La digestion, la protection mécanique et physique, la défense immunitaire et la perception sensorielle

La thermorégulation, la protection mécanique et physique, la défense immunitaire et la perception sensorielle

Explication

La peau participe à la thermorégulation, protège contre les agressions mécaniques et physiques, contribue à la défense immunitaire et assure une fonction sensorielle. La digestion, l’omission de l’immunité et la locomotion correspondent aux confusions proposées.

2. Un chien doit être protégé des traumatismes et des agents infectieux, tout en percevant des stimuli et en régulant sa température. Quel organe contribue à l’ensemble de ces fonctions ?

La peau, avec la contribution protectrice des poils
Le système digestif, avec la contribution protectrice des poils
Les muscles, avec la contribution protectrice des poils
Les poils seuls, sans participation de la peau

La peau, avec la contribution protectrice des poils

Explication

Chez le chien, la peau et les poils protègent le corps, tandis que la peau contribue aussi à la thermorégulation, à la défense immunitaire et à la perception sensorielle. Les muscles, les poils seuls et le système digestif ne réunissent pas ces rôles.

3. Dans un logement où des œufs de puces sont tombés au sol, quelle succession d’étapes peut conduire à un stade persistant et résistant aux insecticides ?

Œufs, adultes qui craignent la lumière, puis cocon larvaire résistant
Œufs, larves qui craignent la lumière, puis adultes résistants
Œufs, larves attirées par la lumière, puis cocon larvaire résistant
Œufs, larves qui craignent la lumière, puis cocon larvaire résistant

Œufs, larves qui craignent la lumière, puis cocon larvaire résistant

Explication

Les œufs tombés au sol éclosent en larves qui craignent la lumière, puis le dernier stade larvaire forme un cocon résistant aux insecticides, qui peut persister plus de six mois. Les adultes ne constituent pas le stade larvaire, les œufs ne sont pas le stade résistant décrit et les larves craignent la lumière.

4. Quelle réaction est à l’origine de la dermatite allergique aux piqûres de puces ?

Une irritation mécanique due aux piqûres, sans réaction allergique
Une hypersensibilité à la salive des puces, riche en allergènes
Une hypersensibilité aux bactéries des lésions, riches en allergènes
Une hypersensibilité aux déjections des puces, riches en allergènes

Une hypersensibilité à la salive des puces, riche en allergènes

Explication

La DAPP est une réaction d’hypersensibilité à la salive des puces, qui contient de nombreux allergènes. Les déjections, les bactéries secondaires et l’irritation mécanique ne sont pas la cause définissant cette affection.

5. Un chien se mordille et se lèche avec un prurit intense ; il présente des rougeurs, des croûtes et une perte de poils surtout à la base de la queue et sur l’abdomen. Quelle affection correspond le mieux à ce tableau ?

Une dermatite allergique aux piqûres de puces
Une affection cutanée localisée aux pattes
Une infestation par les puces sans dermatite allergique
Une pyodermite primaire sans allergie aux puces

Une dermatite allergique aux piqûres de puces

Explication

La DAPP provoque un prurit intense, des mordillements et du léchage, avec des lésions fréquentes au dos, à la base de la queue, aux cuisses et à l’abdomen ; une pyodermite peut ensuite aggraver les lésions. Une infestation sans allergie ne rend pas compte du tableau allergique, et la pyodermite peut être secondaire plutôt que primaire.

6. Dans un foyer où un chien souffre de DAPP et vit avec d’autres animaux, quelle stratégie de prévention est la plus appropriée ?

Un antiparasitaire externe régulier, le traitement des animaux en contact et celui de l’environnement
Un antiparasitaire externe régulier et le traitement de l’environnement, sans traiter les animaux en contact
Un antiparasitaire externe régulier et le traitement des animaux en contact, sans agir sur l’environnement
Le traitement des lésions et de l’environnement, sans antiparasitaire externe régulier

Un antiparasitaire externe régulier, le traitement des animaux en contact et celui de l’environnement

Explication

La prévention associe un antiparasitaire externe régulier, le traitement des animaux en contact et celui de l’environnement, par exemple avec des fumigènes ou des sprays insecticides. Omettre l’environnement, les animaux en contact ou l’antiparasitaire externe laisse de côté un volet de cette stratégie.

7. Lorsqu’une tique infectée lors d’un repas sanguin antérieur transmet la piroplasmose à un chien, que provoque le parasite dans son organisme ?

Il infecte les globules rouges et les fait se multiplier.
Il infecte les plaquettes et les empêche de coaguler.
Il infecte les globules rouges et les fait éclater.
Il infecte les globules blancs et les fait éclater.

Il infecte les globules rouges et les fait éclater.

Explication

Babesia canis est inoculé par la tique et infecte les globules rouges, qu’il fait éclater. L’idée d’une bactérie confond la piroplasmose avec d’autres maladies transmises par les tiques ; les globules blancs et les plaquettes ne sont pas les cellules visées ici.

8. Un chien présente une forte fièvre, de l’abattement et des urines rouge foncé après une exposition aux tiques. Quel tableau correspond le mieux à la piroplasmose ?

Démangeaisons, lésions cutanées et urines foncées.
Fièvre, abattement, anorexie et urines foncées.
Fièvre, abattement, anorexie et urines claires.
Fièvre, abattement, appétit conservé et urines foncées.

Fièvre, abattement, anorexie et urines foncées.

Explication

La piroplasmose peut associer forte fièvre, abattement, anorexie et urines rougeâtres ou marron. Les urines claires contredisent le signe caractéristique, les démangeaisons orientent vers une affection cutanée, et l’anorexie fait partie du tableau possible.

9. Un chien porte un antiparasitaire et revient d’une promenade dans une zone à tiques. Quelle mesure reste justifiée par le délai possible de transmission de la piroplasmose ?

Attendre l’apparition de symptômes avant de rechercher une tique.
Inspecter le chien après la balade et retirer rapidement toute tique trouvée.
Se fier à la protection antiparasitaire sans inspecter le chien après la balade.
Inspecter le chien uniquement le lendemain, puisque la transmission prend plusieurs jours.

Inspecter le chien après la balade et retirer rapidement toute tique trouvée.

Explication

La piroplasmose peut être transmise en seulement 8 heures ; il faut donc inspecter le chien après chaque balade en zone à tiques et retirer rapidement les tiques, même sous antiparasitaire. Se fier à la protection ou attendre les symptômes ignore le risque, et plusieurs jours dépassent le délai possible.

10. Un chien atteint de gale sarcoptique contamine un humain, chez qui les symptômes restent légers et diffèrent de ceux de la gale humaine. Quelle interprétation est juste ?

La gale canine est transmissible à l’humain et provoque chez lui la même gale que chez le chien.
La gale canine est causée par Demodex et touche principalement les follicules pileux.
La gale canine ne se transmet pas à l’humain, même si ses manifestations peuvent être légères.
La gale canine est transmissible à l’humain, mais ses manifestations humaines sont distinctes et légères.

La gale canine est transmissible à l’humain, mais ses manifestations humaines sont distinctes et légères.

Explication

La gale sarcoptique est transmissible à l’humain, mais la gale canine est distincte de la gale humaine et les symptômes humains sont légers. Assimiler les deux maladies confond leurs manifestations ; nier la transmission et attribuer la gale à Demodex contredisent respectivement sa contagiosité et son agent causal.

11. Un chien présente des démangeaisons intenses et des lésions aux coudes, au poitrail et autour des yeux. Quelle conséquence peut apparaître si la gale n’est pas traitée ?

Une alopécie limitée à la face et aux membres antérieurs.
Une atteinte de l’état général.
Une surinfection bactérienne comme conséquence principale attendue.
Une disparition des lésions sans atteinte générale.

Une atteinte de l’état général.

Explication

Sans traitement, la gale peut atteindre l’état général, en plus de provoquer des démangeaisons intenses et des lésions dans les zones décrites. L’alopécie de la face et des membres antérieurs caractérise plutôt la démodécie ; la surinfection bactérienne est une complication associée à celle-ci, et l’absence d’atteinte générale n’est pas garantie.

12. Chez un chien dont le contrôle immunitaire diminue, Demodex prolifère dans les follicules pileux et les glandes sébacées. De quelle affection s’agit-il ?

La démodécie.
Une surinfection bactérienne cutanée.
La gale sarcoptique.
Une infestation par un parasite qui ne vit pas normalement sur le chien.

La démodécie.

Explication

La démodécie résulte de la prolifération de Demodex, acarien normalement présent dans les follicules pileux et les glandes sébacées, après une diminution du contrôle immunitaire. La gale sarcoptique est causée par Sarcoptes scabiei ; une bactérie n’est pas l’agent de la démodécie, et Demodex est normalement présent.

13. Un vétérinaire suspecte une démodécie chez un chien présentant des zones dépilées. Quelle démarche diagnostique et quel suivi thérapeutique correspondent à cette affection ?

Prise de sang comme méthode principale, traitement de plus de quatre mois sans contrôles.
Raclage cutané observé au microscope, traitement de quelques semaines sans suivi vétérinaire.
Diagnostic par l’aspect des lésions, traitement de quelques semaines et contrôles réguliers.
Raclage cutané observé au microscope, traitement de plus de quatre mois et contrôles réguliers.

Raclage cutané observé au microscope, traitement de plus de quatre mois et contrôles réguliers.

Explication

La démodécie se diagnostique par raclage cutané observé au microscope et son traitement dépasse quatre mois, avec des contrôles vétérinaires réguliers, car des rechutes sont possibles. L’aspect seul ne remplace pas le raclage pour cette maladie ; un traitement bref et l’absence de suivi négligent sa durée et le risque de rechute.

14. Une jument présente des larves dans une plaie ouverte. Quel mécanisme explique les lésions cutanées observées ?

Les mouches se nourrissent des tissus et les larves creusent la peau.
Les larves restent à la surface de la plaie sans consommer de tissus.
Un champignon atteint les poils et creuse des galeries dans la peau.
Les larves se nourrissent des tissus et creusent des galeries dans la peau.

Les larves se nourrissent des tissus et creusent des galeries dans la peau.

Explication

Dans une myase, les larves déposées par les mouches se nourrissent des tissus et creusent des galeries cutanées. L’idée de larves restant en surface néglige leur action sur les tissus, le champignon relève d’une autre affection, et l’inversion des rôles attribue à tort l’alimentation aux mouches.

15. Après avoir constaté une myase, quelle séquence de soins faut-il appliquer ?

Nettoyer la plaie, puis appliquer un insecticide sans extraire les larves.
Nettoyer la plaie, retirer les larves à la pince, puis appliquer un insecticide sur tout le corps.
Nettoyer la plaie, appliquer l’insecticide, puis retirer les larves à la pince.
Nettoyer la plaie, retirer les larves à la pince, puis appliquer un antifongique sur tout le corps.

Nettoyer la plaie, retirer les larves à la pince, puis appliquer un insecticide sur tout le corps.

Explication

Le traitement associe le nettoyage de la plaie, le retrait des larves à la pince à épiler, puis l’application d’un insecticide sur l’ensemble du corps. L’absence d’extraction laisse les larves en place, l’ordre inversé ne respecte pas la séquence indiquée et un antifongique ne remplace pas l’insecticide.

16. Quelle description caractérise correctement la teigne chez un chien et son potentiel de transmission ?

Une infection fongique contagieuse qui atteint les organes internes, transmissible entre animaux et entre humains et animaux.
Une infection fongique contagieuse qui atteint les poils et la partie superficielle de la peau, transmissible entre animaux et entre humains et animaux.
Une infection bactérienne contagieuse qui atteint les poils et la partie superficielle de la peau, transmissible entre animaux et entre humains et animaux.
Une infection fongique qui atteint les poils et la peau superficielle, transmissible entre animaux mais pas entre humains et animaux.

Une infection fongique contagieuse qui atteint les poils et la partie superficielle de la peau, transmissible entre animaux et entre humains et animaux.

Explication

La teigne est une infection fongique contagieuse qui se développe dans les poils et la partie superficielle de la peau, et se transmet entre animaux ainsi qu’entre humains et animaux. L’atteinte des organes internes confond infection superficielle et profonde, la restriction de transmission omet le caractère zoonotique, et l’option bactérienne confond l’agent causal.

17. Un chien présente des plaques rondes sans poils, tandis qu’un autre chien exposé ne montre aucun signe. Quelle interprétation correspond aux manifestations possibles de la teigne ?

Les nodules ronds en relief sont fréquents, et chaque chien infecté présente des symptômes.
La perte de poils circulaire est fréquente, et certains chiens peuvent rester asymptomatiques.
La perte de poils diffuse est fréquente, et certains chiens peuvent rester asymptomatiques.
La perte de poils circulaire est fréquente, mais un chien infecté présente toujours des symptômes.

La perte de poils circulaire est fréquente, et certains chiens peuvent rester asymptomatiques.

Explication

La teigne provoque le plus souvent une perte de poils circulaire, et certains chiens infectés peuvent ne présenter aucun symptôme. Les nodules sont plus rares, l’absence de signes n’exclut pas l’infection, et la perte de poils décrite comme diffuse ne correspond pas au symptôme le plus fréquent.

18. Chez un chien suspect de teigne, le vétérinaire veut confirmer le diagnostic par une méthode de laboratoire en faisant pousser le champignon. Quelle méthode convient ?

La culture fongique.
L’examen à la lampe de Wood.
La biopsie cutanée.
L’observation microscopique des poils.

La culture fongique.

Explication

La culture fongique permet de rechercher le champignon en le faisant pousser sur un milieu de culture. L’observation microscopique examine directement les poils, la biopsie analyse un prélèvement de peau, et la lampe de Wood est une méthode d’observation visuelle.

19. Chez un chien, des bactéries déjà présentes sur la peau se multiplient après une perturbation de l’équilibre immunitaire cutané. Quelle affection cette situation décrit-elle ?

Une dermatophytose
Une pyodermite bactérienne
Une dermatite atopique
Une dermatose parasitaire

Une pyodermite bactérienne

Explication

La pyodermite correspond à une prolifération de bactéries sur la peau après une modification de l’équilibre immunitaire cutané. La dermatite atopique est inflammatoire et allergique, la dermatophytose est fongique, et une dermatose parasitaire relève d’une infestation.

20. Une lésion cutanée apparaît brutalement chez un chien : elle est très localisée, ronde, rouge, suintante, malodorante, douloureuse et s’étend rapidement. De quelle forme de pyodermite s’agit-il ?

D’une pyodermite étendue et chronique
D’un hotspot, ou pyodermite pyotraumatique
D’une pyodermite interdigitée et persistante
D’une pyodermite superficielle peu évolutive

D’un hotspot, ou pyodermite pyotraumatique

Explication

Le hotspot est une pyodermite très localisée, aiguë, rouge, suintante, malodorante, douloureuse et rapidement extensive. Une forme étendue n’est pas très localisée, une évolution chronique s’oppose à l’apparition aiguë, et une forme interdigitée désigne une localisation différente.

21. Un chien présente des récidives de pyodermite après un traitement initial. Quelle démarche thérapeutique générale convient pour traiter l’infection et limiter les nouvelles récidives ?

Associer shampoings et lotions, sans rechercher la cause des récidives
Mettre en place une désensibilisation et traiter le prurit
Éviter l’allergène alimentaire et appliquer des lotions cutanées
Associer antibiotiques, shampoings et lotions, tout en supprimant la cause sous-jacente

Associer antibiotiques, shampoings et lotions, tout en supprimant la cause sous-jacente

Explication

Le traitement de la pyodermite comprend généralement des antibiotiques, des shampoings et des lotions, et la suppression de la cause sous-jacente aide à limiter les récidives. Les soins locaux sans recherche de cause omettent cet objectif, tandis que désensibilisation et éviction alimentaire relèvent d’autres situations thérapeutiques.

22. Quel ensemble de signes peut caractériser une pyodermite chez un chien ?

Otite et pododermatite, sans rougeur ni suintement cutané
Peau sèche, prurit important et épaississement, sans lésions purulentes
Toux, écoulement nasal et irritation des voies respiratoires
Boutons de pus, rougeurs, suintements, croûtes ou ulcères, avec une peau grasse et malodorante

Boutons de pus, rougeurs, suintements, croûtes ou ulcères, avec une peau grasse et malodorante

Explication

La pyodermite peut provoquer des boutons de pus, des rougeurs, des suintements, des pustules, des croûtes ou des ulcères, ainsi qu’une peau grasse et malodorante. La peau sèche et le prurit marqué évoquent plutôt la dermatite atopique, tandis que les symptômes respiratoires ne décrivent pas cette affection cutanée.

23. Un chien présente une maladie inflammatoire chronique d’origine génétique : une altération de sa barrière cutanée permet à des allergènes de pénétrer. Quelle affection correspond à ce mécanisme ?

La dermatite atopique
La dermatophytose
La dermatose parasitaire
La pyodermite bactérienne

La dermatite atopique

Explication

La dermatite atopique est une maladie inflammatoire chronique d’origine génétique liée à une altération de la structure cutanée, qui laisse pénétrer des allergènes. La pyodermite implique une prolifération bactérienne, tandis que les deux autres propositions désignent des affections parasitaire et fongique.

24. Un chien consulte d’abord pour une otite ou une pododermatite; apparaissent ensuite une peau sèche, des lésions rouges inflammatoires et un prurit marqué. Quelle affection ce tableau fait-il particulièrement évoquer ?

La dermatophytose
La pyodermite bactérienne
La dermatite atopique
La dermatose parasitaire

La dermatite atopique

Explication

Les premiers signes de dermatite atopique sont souvent une otite ou une pododermatite, puis peuvent apparaître une peau sèche, des lésions inflammatoires rouges et un prurit important. La pyodermite peut aussi comporter des pustules, mais ces signes précoces associés caractérisent ici le tableau atopique.

25. Un chien atteint de dermatite atopique réagit à un allergène alimentaire. Quelle stratégie respecte les principes de prise en charge de cette affection ?

Mettre en place une désensibilisation à la place de l’éviction alimentaire, sans soins associés
Éviter totalement l’allergène alimentaire, avec des mesures d’hygiène et le traitement du prurit et des surinfections
Éviter totalement l’allergène, sans mesures d’hygiène ni traitement des symptômes
Traiter les surinfections bactériennes, sans agir sur l’allergène ni le prurit

Éviter totalement l’allergène alimentaire, avec des mesures d’hygiène et le traitement du prurit et des surinfections

Explication

En cas d’allergie alimentaire, l’éviction totale de l’allergène est une option; la prise en charge comprend aussi des mesures d’hygiène et le traitement du prurit et des surinfections, et dure toute la vie du chien. La désensibilisation est une autre option thérapeutique, tandis que négliger l’hygiène ou l’allergène laisse des aspects essentiels sans prise en charge.

26. Un chien atteint de maladie de Carré présente une truffe et des coussinets épaissis, avec parfois des vésicules qui se transforment en pustules. Quel signe cutané décrit ce tableau ?

Une ulcération de la truffe et des coussinets
Une hyperkératose de la truffe et des coussinets
Des papules rouges indolores sur la truffe et les coussinets
Des comédons sur la truffe et les coussinets

Une hyperkératose de la truffe et des coussinets

Explication

La maladie de Carré peut entraîner une hyperkératose de la truffe et des coussinets, parfois accompagnée de vésicules évoluant en pustules. L’ulcération et les papules rouges évoquent plutôt la forme cutanée de la leishmaniose, tandis que les comédons ne caractérisent pas ce tableau.

27. Un bilan dermatologique fait suspecter soit un mastocytome, soit un syndrome hépato-cutané. Quelle distinction permet de classer ces deux cancers à expression cutanée ?

Les deux sont des cancers d’autres organes sans signe cutané associé
Le mastocytome est une tumeur cutanée primaire, le syndrome hépato-cutané un cancer à signes cutanés secondaires
Les deux sont des tumeurs cutanées primaires, issues directement de la peau
Le mastocytome est un cancer à signes cutanés secondaires, le syndrome hépato-cutané une tumeur cutanée primaire

Le mastocytome est une tumeur cutanée primaire, le syndrome hépato-cutané un cancer à signes cutanés secondaires

Explication

Les tumeurs primaires cutanées comprennent notamment le mastocytome, tandis que le syndrome hépato-cutané figure parmi les cancers d’autres organes ayant des signes cutanés secondaires. L’inversion des catégories et l’absence de signe cutané associé confondent ces deux formes.

28. Chez un chien, les examens mettent en évidence un excès de glucocorticoïdes produit par les glandes surrénales. Quel trouble endocrinien cela désigne-t-il ?

L’hypothyroïdie par baisse des hormones thyroïdiennes
L’hypercorticisme, ou syndrome de Cushing
Une maladie infectieuse provoquant des signes cutanés
Un trouble endocrinien dû à une production excessive d’hormones thyroïdiennes

L’hypercorticisme, ou syndrome de Cushing

Explication

L’hypercorticisme, ou syndrome de Cushing, résulte d’une production excessive de glucocorticoïdes par les glandes surrénales. La baisse des hormones thyroïdiennes correspond à l’hypothyroïdie, et la glande thyroïde n’est pas à l’origine de cet excès de glucocorticoïdes.

29. Un chien présente une alopécie bilatérale des flancs sans démangeaison, une peau amincie, des comédons et des vaisseaux visibles. Quel trouble endocrinien correspond le mieux à cet ensemble de signes ?

Une maladie causée par un excès d’hormones thyroïdiennes
L’hypercorticisme
L’hypothyroïdie avec atteinte possible du cou et de la queue
Une maladie caractérisée par une alopécie des flancs accompagnée de prurit

L’hypercorticisme

Explication

Le Cushing peut provoquer une alopécie bilatérale des flancs sans prurit, avec amincissement cutané, comédons et vaisseaux plus visibles. L’atteinte du cou et de la queue oriente plutôt vers l’hypothyroïdie, et le tableau décrit n’est pas défini par un prurit marqué ni par un excès d’hormones thyroïdiennes.

30. Une chienne présente une baisse de production hormonale par la glande thyroïde. Quel diagnostic endocrinien cette anomalie indique-t-elle ?

L’hypercorticisme, lié aux glucocorticoïdes surrénaliens
L’hypothyroïdie
Un trouble thyroïdien dû à une hausse des hormones thyroïdiennes
Un trouble surrénalien dû à une baisse des glucocorticoïdes

L’hypothyroïdie

Explication

L’hypothyroïdie est due à une baisse de production des hormones thyroïdiennes par la glande thyroïde. L’excès de glucocorticoïdes surrénaliens définit le Cushing, tandis qu’une hausse des hormones thyroïdiennes contredit la baisse caractéristique de l’hypothyroïdie.

31. Un chien présente une alopécie symétrique touchant les flancs, le cou et la queue, parfois accompagnée d’une coloration noirâtre et d’un épaississement cutané. Quel trouble est le plus compatible avec cette répartition ?

L’hypothyroïdie
Un trouble thyroïdien caractérisé par une production excessive d’hormones
Une affection cutanée limitée aux flancs et accompagnée d’un amincissement de la peau
L’hypercorticisme avec alopécie des flancs sans prurit

L’hypothyroïdie

Explication

L’hypothyroïdie peut entraîner une alopécie symétrique des flancs, du cou et de la queue, ainsi qu’une hypermélanose et un épaississement cutané. L’atteinte décrite dépasse la répartition des flancs associée au Cushing, qui se caractérise plutôt par un amincissement cutané.

32. Quel rôle la glycoprotéine-P produite grâce au gène MDR1 joue-t-elle normalement dans l’organisme du chien ?

Elle favorise l’accumulation de certaines substances dans le cerveau et freine leur élimination dans plusieurs organes.
Elle protège surtout contre les parasites en stimulant les défenses immunitaires de l’organisme.
Elle augmente l’absorption de substances dans l’intestin et leur stockage dans le foie et les reins.
Elle limite l’accumulation de certaines substances dans le cerveau et favorise leur élimination dans plusieurs organes.

Elle limite l’accumulation de certaines substances dans le cerveau et favorise leur élimination dans plusieurs organes.

Explication

La glycoprotéine-P protège notamment le système nerveux en limitant l’entrée ou l’accumulation de certaines substances dans le cerveau, et contribue à leur élimination. L’accumulation cérébrale inverse son rôle, la défense antiparasitaire confond protection médicamenteuse et immunité, et l’absorption accrue contredit sa fonction intestinale.

33. Un chien porteur d’une mutation MDR1 reçoit un médicament dont la molécule est concernée. Quel mécanisme peut expliquer l’apparition d’effets toxiques ?

La glycoprotéine-P est produite en excès et entraîne une accumulation de molécules dans le système nerveux central.
Certaines molécules s’accumulent dans le système nerveux central, car la glycoprotéine-P n’est pas produite normalement.
Les molécules sont éliminées plus rapidement du système nerveux central, ce qui déclenche des effets toxiques.
La mutation augmente l’absorption intestinale des molécules, sans modifier leur présence dans le système nerveux central.

Certaines molécules s’accumulent dans le système nerveux central, car la glycoprotéine-P n’est pas produite normalement.

Explication

La mutation empêche la production normale de glycoprotéine-P, ce qui peut entraîner l’accumulation de certaines molécules dans le système nerveux central et des effets toxiques. Une production excessive, une élimination accélérée ou une absorption intestinale accrue ne correspondent pas au mécanisme décrit.

34. Lors d’une comparaison des prévalences de la mutation MDR1, quelle race présente la fréquence indiquée la plus élevée parmi le colley à poil long, le shetland, le berger australien et le berger blanc suisse ?

Le colley à poil long, avec 82 %.
Le berger australien, avec 52 %.
Le berger blanc suisse, avec 26 %.
Le shetland, avec 56 %.

Le colley à poil long, avec 82 %.

Explication

Parmi ces quatre races, la prévalence indiquée la plus élevée est celle du colley à poil long, à 82 %. Le shetland est indiqué à 56 %, le berger australien à 52 % et le berger blanc suisse à 26 %.

35. Après l’administration d’un médicament à risque à un chien, des vomissements, des tremblements et des difficultés locomotrices apparaissent. Quelle conduite la situation exige-t-elle ?

Considérer une réaction cutanée passagère et surveiller l’apparition de lésions.
Considérer une fatigue transitoire et reprendre le médicament à la dose prévue.
Considérer une intolérance digestive simple et attendre la disparition des signes.
Considérer une intoxication possible et traiter la situation comme une urgence vétérinaire.

Considérer une intoxication possible et traiter la situation comme une urgence vétérinaire.

Explication

Des signes digestifs et neurologiques après un médicament à risque peuvent signaler une intoxication liée à MDR1, qui constitue une urgence vétérinaire. Les interpréter comme une simple affection cutanée, digestive ou fatigue méconnaît le risque associé à ces symptômes.

36. Un chien présente des lésions cutanées dont l’emplacement varie selon les zones du corps. Quels éléments doivent notamment orienter le diagnostic dermatologique ?

Les analyses biologiques, l’alimentation et le niveau d’activité du chien.
La race, le milieu de vie et les antécédents de vaccination.
La réponse à un traitement antérieur, la race et l’âge de l’animal.
L’anamnèse, les commémoratifs, les symptômes et la localisation des lésions.

L’anamnèse, les commémoratifs, les symptômes et la localisation des lésions.

Explication

Le diagnostic dermatologique s’appuie sur l’anamnèse, les commémoratifs, les symptômes et notamment la localisation des lésions. La race seule, une réponse thérapeutique ou des éléments généraux ne remplacent pas cet ensemble d’informations.

37. Un chien souffre d’une allergie cutanée qui revient régulièrement, contrairement à une infection parasitaire traitée qui guérit rapidement. Quelle distinction caractérise ces deux situations ?

Les allergies sont complexes à traiter et récidivent fréquemment, tandis que les affections parasitaires guérissent souvent rapidement avec un traitement.
Les allergies récidivent fréquemment, tandis que les affections parasitaires restent généralement sans réponse au traitement.
Les allergies et les affections parasitaires guérissent souvent rapidement, mais les infections bactériennes récidivent fréquemment.
Les affections parasitaires sont complexes à traiter et récidivent fréquemment, tandis que les allergies guérissent souvent rapidement avec un traitement.

Les allergies sont complexes à traiter et récidivent fréquemment, tandis que les affections parasitaires guérissent souvent rapidement avec un traitement.

Explication

Les affections parasitaires, fongiques ou bactériennes guérissent souvent rapidement avec un traitement, alors que les allergies sont complexes à traiter et récidivent fréquemment. Inverser ces tendances ou attribuer les récidives fréquentes aux infections ne respecte pas cette distinction.

38. Après une promenade, vous découvrez une tique fixée sur un chien. Quelle méthode de retrait et de soin faut-il appliquer ?

La retirer rapidement avec un crochet adapté, en le tournant dans l’un ou l’autre sens, puis désinfecter si le rostre reste dans la peau.
La retirer rapidement avec un crochet adapté, en le tournant dans l’un ou l’autre sens, puis tenter d’extraire le rostre s’il reste dans la peau.
La retirer rapidement avec les doigts, en la tournant dans l’un ou l’autre sens, puis désinfecter si le rostre reste dans la peau.
La retirer rapidement avec un crochet adapté, en le tournant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, puis désinfecter si le rostre reste dans la peau.

La retirer rapidement avec un crochet adapté, en le tournant dans l’un ou l’autre sens, puis désinfecter si le rostre reste dans la peau.

Explication

Le retrait doit être rapide et se faire avec un crochet adapté, sans sens de rotation imposé. Si le rostre reste dans la peau, il s’enkyste : il faut alors désinfecter, plutôt que chercher à l’extraire.

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Mémorisez les réponses avec 88 flashcards sur Maladies cutanées du chien.

Quelles fonctions la peau canine assure-t-elle ?

La thermorégulation, la protection mécanique et physique, la défense immunitaire et la perception sensorielle.

Que protègent la peau et les poils du chien ?

Le corps.

Où vivent, se nourrissent et se reproduisent les puces adultes du cycle de la puce ?

Sur le chien.

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