Flashcards : Mémoire sémantique et épisodique (89 cartes)

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1Question

Quels rôles la mémoire humaine remplit-elle pour l’information ?

Réponse

Elle permet de la stocker, de la maintenir et de la restituer.

2Question

Quelles propriétés caractérisent les systèmes de la mémoire humaine ?

Réponse

Ils interagissent étroitement tout en restant relativement indépendants.

3Question

Combien de pseudo-mots étaient rappelés après une seule lecture ?

Réponse

Sept pseudo-mots.

4Question

Quel mode d’apprentissage est plus favorable : distribué ou massé ?

Réponse

L’apprentissage distribué en plusieurs séances.

5Question

Comment le behaviorisme étudie-t-il la mémoire assimilée à l’habitude ?

Réponse

Par l’apprentissage et le conditionnement, en privilégiant les tâches interprétables en termes de stimulus-réponse.

6Question

Quelle réponse le conditionnement classique de Pavlov peut-il déclencher conditionnellement ?

Réponse

Une réponse réflexe telle que la salivation.

7Question

Quel auteur et quelles dates sont associés au conditionnement classique décrit ici ?

Réponse

Ivan Pavlov, années 1890 et 1900.

8Question

Quelle conséquence distingue le conditionnement opérant du conditionnement classique ?

Réponse

Les conséquences de l’action sur l’environnement.

9Question

Quelles sont les deux formes de mémoire distinguées par Théodule Ribot en 1881 ?

Réponse

La mémoire organique et la mémoire psychologique.

10Question

Comment la mémoire organique se caractérise-t-elle selon Théodule Ribot ?

Réponse

Par des associations nerveuses dynamiques stabilisées par la répétition.

11Question

Dans quel ordre la loi de Ribot décrit-elle la régression des souvenirs ?

Réponse

Du plus nouveau au plus ancien, du plus complexe au plus simple, du plus volontaire au plus automatique, du moins organisé au plus organisé et de l’instable au stable.

12Question

Quelle forme de mémoire persiste le plus longtemps dans les troubles décrits par Sergei Korsakoff en 1889 ?

Réponse

La mémoire des habitudes.

13Question

Selon Teuber (1955), quand apparaît une double dissociation ?

Réponse

Quand deux patients présentent des profils inverses sur deux tests.

14Question

Après l’opération de 1953, quel déficit de mémoire H.M. présente-t-il ?

Réponse

Un déficit majeur de mémoire à long terme, avec une mémoire à court terme préservée.

15Question

Que propose le modèle sériel d’Atkinson et Shiffrin (1968) ?

Réponse

Un transfert des registres sensoriels vers la mémoire à court terme, puis vers la mémoire à long terme par autorépétition.

16Question

Quel empan auditivo-verbal K.F. présente-t-il selon Shallice et Warrington (1970) ?

Réponse

Un empan limité à deux items.

17Question

Quelle capacité d’apprentissage K.F. conserve-t-il selon Shallice et Warrington (1970) ?

Réponse

Un apprentissage à long terme normal.

18Question

Quelle composante de la mémoire à court terme est déficitaire chez K.F. selon Baddeley et Hitch (1974) ?

Réponse

La composante auditivo-verbale.

19Question

Quelle composante de la mémoire à court terme est préservée chez K.F. selon Baddeley et Hitch (1974) ?

Réponse

La composante visuospatiale.

20Question

Selon Endel Tulving, 1972, que conserve la mémoire épisodique ?

Réponse

Des événements vécus dans un contexte spatio-temporel précis.

21Question

Selon Cohen et Squire, 1980, que permet la mémoire non déclarative ?

Réponse

Des apprentissages dispositionnels non conscients, notamment les habiletés.

22Question

Selon Graf & Schacter, 1985, comment se manifeste la mémoire implicite ?

Réponse

Par une modification du comportement sans référence consciente aux expériences antérieures.

23Question

Selon Tulving, 1985, quels systèmes mnésiques sont autonoétique, noétique et anoétique ?

Réponse

La mémoire épisodique est autonoétique, la mémoire sémantique noétique et la mémoire procédurale anoétique.

24Question

Dans la tâche de Brown-Peterson, quelles sont les étapes suivies par le participant ?

Réponse

Il mémorise des items, effectue une tâche distractrice pendant un délai variable, puis tente de les rappeler dans l’ordre.

25Question

Après neuf secondes de distraction dans la tâche de Brown-Peterson, quel pourcentage de consonnes est rappelé ?

Réponse

De 20 à 30 %.

26Question

Selon Baddeley, 1986, qu’est-ce que la mémoire de travail ?

Réponse

Un système de capacité limitée qui maintient temporairement et manipule l’information pendant les tâches cognitives.

27Question

Selon Baddeley, 1986, quelles composantes constituent la mémoire de travail ?

Réponse

Un administrateur central, une boucle phonologique et un calepin visuospatial.

28Question

Dans le modèle de Baddeley, quelles composantes l’administrateur central coordonne-t-il ?

Réponse

La boucle phonologique et le calepin visuospatial.

29Question

Selon Baddeley, 2000, entre quelles structures le buffer épisodique sert-il d’interface ?

Réponse

Entre l’administrateur central et la mémoire à long terme.

30Question

Quel rôle Baddeley, Papagno et Vallar attribuent-ils au stock phonologique à court terme ?

Réponse

Il facilite le transfert d’informations phonologiques nouvelles en mémoire à long terme.

31Question

Quelle patiente Baddeley, Papagno et Vallar ont-ils étudiée en 1988 ?

Réponse

La patiente PV.

32Question

Quelle difficulté d’apprentissage à long terme PV présentait-elle ?

Réponse

Elle ne pouvait pas apprendre des associations de mots non familiers.

33Question

Quels systèmes l’évaluation de la mémoire de travail doit-elle examiner ?

Réponse

L’administrateur central et les systèmes esclaves, dont la boucle phonologique et le registre visuospatial.

34Question

De quel système dépend l’empan de chiffres endroit ?

Réponse

De la boucle phonologique.

35Question

Quel chercheur et quelle année sont associés au test de Corsi ?

Réponse

Milner, 1971.

36Question

Que stocke la mémoire sémantique indépendamment du contexte d’acquisition ?

Réponse

Les mots, les idées, les concepts et les connaissances sur le monde.

37Question

Quelles relations associatives principales sont observées entre les mots ?

Réponse

L’opposition, la similitude, la superordination, la subordination, la causalité et la contiguïté.

38Question

Selon Collins et Quillian (1969), comment la mémoire sémantique est-elle représentée ?

Réponse

Comme un réseau abstrait et amodal de concepts stockés dans des nœuds hiérarchiquement reliés.

39Question

Selon Collins et Quillian (1969), comment l’information est-elle récupérée dans le réseau ?

Réponse

Par diffusion de l’activation d’un concept jusqu’à un autre concept pertinent.

40Question

Selon Collins et Quillian (1969), quels principes fondent leur modèle ?

Réponse

La hiérarchie catégorielle et l’économie cognitive.

41Question

Selon Collins et Quillian (1969), que permet l’économie cognitive dans le stockage des propriétés ?

Réponse

Elle évite de stocker avec chaque exemplaire les propriétés déjà associées à une catégorie générale.

42Question

Quel principe organise les concepts dans le modèle de Collins et Loftus (1975) ?

Réponse

Leur organisation dépend de la distance sémantique, déterminée par la longueur et le nombre de liens.

43Question

Qui a proposé en 1975 une organisation des concepts selon leur distance sémantique ?

Réponse

Collins et Loftus.

44Question

Dans le modèle de Collins et Loftus (1975), comment l’activation se diffuse-t-elle ?

Réponse

Elle se diffuse depuis un nœud source selon la force des liens, décroît avec l’accessibilité et se partage entre les nœuds activés.

45Question

Qui a proposé en 1975 le modèle de diffusion de l’activation décrit ici ?

Réponse

Collins et Loftus.

46Question

Selon Collins et Loftus (1975), qu’organise le réseau lexical ?

Réponse

Les noms des concepts selon leurs ressemblances phonétiques.

47Question

Par quelles voies l’accès à un concept peut-il commencer ?

Réponse

Par le réseau lexical, selon la ressemblance phonétique, ou par le réseau sémantique, selon la signification.

48Question

Qui décrit l’appariement sémantique en 1975 ?

Réponse

Collins et Loftus, en 1975.

49Question

Que démontre une preuve négative dans l’appariement sémantique ?

Réponse

Les deux concepts ne partagent aucune propriété.

50Question

Qui a publié la distinction entre propriétés nécessaires et suffisantes et théorie du prototype ?

Réponse

Katz & Fodor, en 1963.

51Question

Comment Ebbinghaus faisait-il apprendre ses pseudo-mots ?

Réponse

Par lectures successives de séries de pseudo-mots monosyllabiques prononçables mais inexistants.

52Question

Quel effet les lectures supplémentaires ont-elles sur le rappel après 24 heures ?

Réponse

Elles améliorent le rappel de la liste de 16 pseudo-mots.

53Question

À quel moment le réapprentissage est-il moins efficient après l’apprentissage initial ?

Réponse

Entre 18 et 20 heures.

54Question

Quel effet la signification du matériel a-t-elle sur le nombre de répétitions nécessaire ?

Réponse

Elle le réduit par rapport aux syllabes sans signification.

55Question

Malgré son amnésie, quelles capacités H.M. conserve-t-il ?

Réponse

Il conserve ses capacités intellectuelles et peut réaliser des activités quotidiennes.

56Question

Selon Squire, 1987, de quelles structures dépend notamment la mémoire déclarative ?

Réponse

Du lobe temporal interne, de la formation hippocampique et des cortex parahippocampique et périrhinal adjacent.

57Question

Selon Squire, 1987 ; 2004, de quelles structures dépendent les habiletés, le conditionnement et l’amorçage ?

Réponse

Les habiletés dépendent du striatum, le conditionnement du cervelet et de l’amygdale, et l’amorçage du cortex occipital.

58Question

Que décrit la distinction entre mémoire explicite et mémoire implicite ?

Réponse

La nature des tests et de l’expérience de récupération, sans postuler de systèmes fonctionnellement indépendants.

59Question

Selon Tulving, 1994, quels systèmes s’ajoutent au modèle hiérarchique ?

Réponse

Le système de représentations perceptives et la mémoire de travail.

60Question

Selon Peterson et Peterson, 1959, quelles explications de l’oubli sont proposées dans la tâche de Brown-Peterson ?

Réponse

L’affaiblissement de la trace mnésique avec le temps ou l’interférence entre les éléments du matériel.

61Question

Selon Baddeley, 1986, à quelles activités cognitives complexes la mémoire de travail est-elle nécessaire ?

Réponse

À la compréhension, à l’apprentissage et au raisonnement.

62Question

À quels apprentissages la boucle phonologique contribuerait-elle ?

Réponse

À la lecture, à certains aspects de la compréhension du langage, au calcul mental et à l’acquisition du vocabulaire et de propriétés syntaxiques d’une langue étrangère.

63Question

Quel aspect de la contribution de la boucle phonologique au langage reste controversé ?

Réponse

Sa contribution précise au langage.

64Question

Quel rôle la boucle phonologique joue-t-elle dans la compréhension de textes difficiles ?

Réponse

Elle maintient l’ordre des mots et, parfois, l’accentuation et le rythme d’élocution.

65Question

Qui a décrit le rôle de la boucle phonologique dans la compréhension de textes difficiles, et quand ?

Réponse

Just & Carpenter, 1992.

66Question

Quelle dissociation caractérisait la patiente CS selon Barisnikov, Van der Linden et Poncelet, 1996 ?

Réponse

Elle avait une boucle phonologique apparemment intègre et un déficit d’apprentissage à long terme des mots familiers, mais des performances normales pour les paires mots/non-mots.

67Question

Que doit rappeler le participant au running span ?

Réponse

Les quatre dernières consonnes présentées.

68Question

Comment le participant réorganise-t-il les mots dans l’alpha-span ?

Réponse

Il les remet en ordre alphabétique.

69Question

Dans l’empan visuospatial simultané de Wilson (1993), combien de temps observe-t-on la grille ?

Réponse

Deux secondes.

70Question

Quel type d’encodage le test de Corsi exige-t-il, selon Logie & Pearson (1997) ?

Réponse

Un encodage séquentiel de mouvements spatiaux.

71Question

Quels facteurs une évaluation approfondie de la boucle phonologique peut-elle comparer ?

Réponse

La similarité phonologique, la longueur des mots, la suppression articulatoire et le mode de présentation.

72Question

Quelles études ont contribué à confirmer les hypothèses sur les substrats cérébraux de la mémoire de travail ?

Réponse

Les études de patients avec des lésions cérébrales focalisées et les études d’imagerie par IRM fonctionnelle et TEP.

73Question

Qui associe la mémoire sémantique à une conscience noétique ?

Réponse

Tulving, en 1985.

74Question

À quoi Aristote associait-il la récupération d’une information ?

Réponse

À des éléments semblables, contraires ou étroitement liés.

75Question

Que fait une personne lors d’associations libres ?

Réponse

Elle émet les mots qui lui viennent à l’esprit à partir d’un mot associant, sans critère spécifique de fluence.

76Question

De quoi dépend la force d’une liaison créée par la contiguïté de deux mots ?

Réponse

Du nombre de leurs occurrences dans la langue.

77Question

Quelles correspondances Brown et McNeill ont-ils observées lors d’un mot sur le bout de la langue ?

Réponse

Les mots proposés correspondaient à la première lettre dans 49 % des cas et au nombre de syllabes dans 48 % des cas.

78Question

Selon Brown & McNeill (1966), par quelles entrées accède-t-on à la mémoire à long terme des mots et des définitions ?

Réponse

Par la définition et par la sonorité.

79Question

Selon Collins et Quillian (1969), que représentent les nœuds catégories ?

Réponse

Les catégories du langage.

80Question

Selon Collins et Quillian (1969), que représentent les nœuds exemplaires ?

Réponse

Les individus appartenant aux catégories.

81Question

Quelle interprétation Conrad (1972) a-t-il contestée ?

Réponse

L’interprétation de l’économie cognitive, car le niveau hiérarchique et la fréquence de cooccurrence des propriétés pouvaient être confondus.

82Question

Selon Conrad (1972), quel effet l’éloignement hiérarchique avait-il sur le temps de réaction ?

Réponse

Aucun effet lorsque les concepts étaient présentés avec des propriétés répétées équivalentes.

83Question

Dans le modèle de Collins et Loftus, quand un concept est-il activé ?

Réponse

Lorsque la somme des activations reçues de différents nœuds atteint un seuil.

84Question

Qui a formulé en 1975 la règle du seuil d’activation des concepts ?

Réponse

Collins et Loftus.

85Question

Dans le modèle de Collins et Loftus (1975), qu’est-ce qui renforce le lien entre deux concepts ?

Réponse

Le partage de propriétés et d’interconnexions.

86Question

Quelles propriétés communes soutiennent l’appariement « canari-oiseau » ?

Réponse

Être un animal, avoir des ailes, avoir des plumes et pouvoir voler.

87Question

Quel effet Freedman et Loftus observent-ils en 1971 sur le temps de réaction ?

Réponse

Il est plus court lorsque la catégorie précède la lettre ou l’adjectif.

88Question

Que diffuse d’abord une catégorie selon Collins et Loftus en 1975 ?

Réponse

L’activation vers un petit nombre de concepts étroitement liés.

89Question

Qu’est-ce qu’une catégorie naturelle ?

Réponse

Un ensemble de propriétés élémentaires corrélées décrivant des entités associées à une dénomination.

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Teste tes connaissances avec un QCM de 60 questions sur Mémoire sémantique et épisodique.

1. Quel rôle la mémoire humaine joue-t-elle en plus du stockage, du maintien et de la restitution de l’information ?

2. Quelle description rend compte du caractère pluriel de la mémoire humaine ?

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