QCM : Métabolisme des glucides — 32 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le rôle central du glucose, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le glucose est directement assimilable par l’organisme après son absorption.
Le glycogène peut être utilisé directement sans étape préalable de dégradation.
Le glucose joue un rôle énergétique essentiel, notamment pour le cerveau.
Le glucose est directement utilisable par les cellules comme carburant énergétique.
Le cerveau utilise principalement le glycogène circulant comme carburant immédiat.

Le glucose est directement assimilable par l’organisme après son absorption. · Le glucose joue un rôle énergétique essentiel, notamment pour le cerveau. · Le glucose est directement utilisable par les cellules comme carburant énergétique.

Explication

Le glucose est directement utilisable, facilement assimilable et constitue un carburant essentiel, notamment pour le cerveau. Le glycogène doit d’abord être dégradé et ne circule pas comme carburant immédiat.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le glycogène, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La glycogénolyse libère du glucose à partir des réserves de glycogène.
La glycogénolyse transforme le glucose en glycogène.
La glycogenèse correspond à la formation du glycogène.
La glycogénolyse participe à la dégradation du glycogène.
Le glycogène constitue une forme de stockage du glucose.

La glycogénolyse libère du glucose à partir des réserves de glycogène. · La glycogenèse correspond à la formation du glycogène. · La glycogénolyse participe à la dégradation du glycogène. · Le glycogène constitue une forme de stockage du glucose.

Explication

Le glycogène constitue une forme de stockage du glucose. La glycogenèse correspond à sa formation, tandis que la glycogénolyse le dégrade et libère du glucose à partir de ses réserves. La glycogénolyse ne transforme donc pas le glucose en glycogène.

3. Le métabolisme des glucides comprend notamment :

La dégradation des glucides par des processus biochimiques.
La synthèse des protéines à partir d’acides aminés.
La formation des glucides chez les organismes vivants.
La digestion des lipides dans les cellules spécialisées.
L’interconversion de différentes formes de glucides.

La dégradation des glucides par des processus biochimiques. · La formation des glucides chez les organismes vivants. · L’interconversion de différentes formes de glucides.

Explication

Le métabolisme des glucides regroupe leur formation, leur dégradation et leur interconversion. La digestion des lipides et la synthèse des protéines appartiennent à d’autres processus métaboliques.

4. Concernant les monosaccharides, quelles sont les propositions exactes ?

Le glucose appartient à la catégorie des monosaccharides.
Le fructose est un exemple de monosaccharide.
Le saccharose est constitué d’une seule unité glucidique.
Un monosaccharide comporte une seule unité glucidique.
Le glycogène est classé parmi les monosaccharides.

Le glucose appartient à la catégorie des monosaccharides. · Le fructose est un exemple de monosaccharide. · Un monosaccharide comporte une seule unité glucidique.

Explication

Un monosaccharide est formé d’une seule unité glucidique ; le glucose et le fructose en sont des exemples. Le saccharose et le glycogène comportent plusieurs unités glucidiques.

5. À propos des polysaccharides, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Un polysaccharide est constitué d’une seule unité glucidique.
Le glycogène appartient à la catégorie des polysaccharides.
Leurs chaînes peuvent présenter une organisation ramifiée.
Les polysaccharides comportent plus de neuf unités glucidiques.
Un polysaccharide associe plusieurs monosaccharides en chaîne.

Le glycogène appartient à la catégorie des polysaccharides. · Leurs chaînes peuvent présenter une organisation ramifiée. · Les polysaccharides comportent plus de neuf unités glucidiques. · Un polysaccharide associe plusieurs monosaccharides en chaîne.

Explication

Les polysaccharides sont des glucides complexes formés de plusieurs monosaccharides, généralement en chaînes pouvant être ramifiées, avec plus de neuf unités. Le glycogène en est un exemple, tandis qu’un sucre à unité unique est un monosaccharide.

6. Les principaux sucres digestibles à connaître comprennent :

Le glucose fait partie des principaux sucres digestibles.
Le saccharose est également classé parmi les sucres digestibles.
Le glycogène constitue l’un des principaux sucres digestibles cités.
Le fructose figure parmi les sucres digestibles importants.
Le galactose appartient à cette catégorie de sucres.

Le glucose fait partie des principaux sucres digestibles. · Le saccharose est également classé parmi les sucres digestibles. · Le fructose figure parmi les sucres digestibles importants. · Le galactose appartient à cette catégorie de sucres.

Explication

Les principaux sucres digestibles mentionnés sont le glucose, le fructose, le galactose et le saccharose. Le glycogène ne figure pas dans cette liste de sucres digestibles à connaître.

7. Concernant les besoins quotidiens en glucides, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le besoin minimal quotidien est d’environ 220 g.
Le besoin minimal quotidien est d’environ 250 g.
L’apport moyen quotidien se situe autour de 150 g.
Le besoin minimal quotidien est inférieur à 100 g.
Les besoins quotidiens sont estimés à 4 g/kg/j4\ \mathrm{g/kg/j}.

Les besoins quotidiens sont estimés à $$4\ \mathrm{g/kg/j}$$.

Explication

Les besoins quotidiens en glucides sont estimés à 4 g/kg/j4\ \mathrm{g/kg/j}. Le besoin minimal est d’environ 150 g par jour, et l’apport moyen se situe entre 220 et 250 g par jour. Il est donc inférieur à 220 g et supérieur à 100 g, sans atteindre environ 250 g comme besoin minimal.

8. Parmi les propositions suivantes concernant la ration énergétique glucidique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les glucides représentent 50 à 55 % de la ration énergétique totale.
Les glucides simples représentent environ 30 % de la ration énergétique.
Les produits sucrés représentent environ 10 % de la ration énergétique.
La part des glucides inclut une fraction provenant des glucides simples.
Un gramme de glucose apporte 9 kcal à la ration énergétique.

Les glucides représentent 50 à 55 % de la ration énergétique totale. · Les glucides simples représentent environ 30 % de la ration énergétique. · Les produits sucrés représentent environ 10 % de la ration énergétique. · La part des glucides inclut une fraction provenant des glucides simples.

Explication

Les glucides représentent 50 à 55 % de la ration énergétique totale. Les glucides simples en constituent environ 30 %, tandis que les produits sucrés représentent environ 10 %. La ration énergétique fournie par le glucose est de 4 kcal par gramme, et non de 9 kcal.

9. Concernant l’index et la charge glycémiques, quelles sont les propositions exactes ?

L’index glycémique décrit l’élévation de la glycémie provoquée par un aliment.
La charge glycémique caractérise l’impact glycémique d’une portion.
L’index glycémique dépend principalement de la taille de la portion consommée.
L’index glycémique et la charge glycémique désignent deux mesures identiques.
La charge glycémique intègre la quantité consommée.

L’index glycémique décrit l’élévation de la glycémie provoquée par un aliment. · La charge glycémique caractérise l’impact glycémique d’une portion. · La charge glycémique intègre la quantité consommée.

Explication

L’index glycémique mesure qualitativement la réponse glycémique liée à un aliment. La charge glycémique tient en plus compte de la quantité consommée et caractérise donc une portion ; les deux mesures ne sont pas identiques.

10. Concernant la digestion des glucides :

La digestion des glucides débute dans l’estomac par une synthèse de monosaccharides.
L’hydrolyse des glucides commence dans la bouche et se poursuit dans l’intestin.
La digestion des glucides transforme les sucres complexes en monosaccharides absorbables.
La digestion des glucides convertit les monosaccharides en polysaccharides non absorbables.
Les étapes digestives des glucides incluent la bouche, l’estomac puis l’intestin.

L’hydrolyse des glucides commence dans la bouche et se poursuit dans l’intestin. · La digestion des glucides transforme les sucres complexes en monosaccharides absorbables. · Les étapes digestives des glucides incluent la bouche, l’estomac puis l’intestin.

Explication

La digestion des glucides transforme les sucres complexes en monosaccharides absorbables et débute dans la bouche. Elle se poursuit dans l’estomac puis l’intestin. Elle ne commence donc pas dans l’estomac et ne convertit pas les monosaccharides en polysaccharides.

11. Parmi les propositions suivantes concernant l’amylase salivaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’amylase salivaire agit dans un environnement dont le pH est proche de 7.
L’amylase salivaire devient inactive lorsque le pH stomacal dépasse 4,5.
L’amylase salivaire conserve son activité lorsque le pH stomacal atteint 3.
Un pH stomacal inférieur à 4,5 inactive l’amylase salivaire.
L’activité de l’amylase salivaire diminue lorsque le pH devient inférieur à 4,5.

L’amylase salivaire agit dans un environnement dont le pH est proche de 7. · Un pH stomacal inférieur à 4,5 inactive l’amylase salivaire. · L’activité de l’amylase salivaire diminue lorsque le pH devient inférieur à 4,5.

Explication

L’amylase salivaire fonctionne à un pH proche de 7. Elle devient inactive lorsque le pH stomacal est inférieur à 4,5, et non lorsqu’il dépasse cette valeur. Un pH de 3 l’inactive donc également.

12. Concernant l’action de l’alpha-amylase, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les liaisons alpha-1,6 de l’amidon sont clivées par l’alpha-amylase humaine.
L’alpha-amylase hydrolyse les liaisons alpha-1,4 de l’amidon.
Les liaisons alpha-1,6 persistent après l’action de l’alpha-amylase.
L’organisme humain ne sait pas cliver les liaisons alpha-1,6 de l’amidon.
L’alpha-amylase salivaire agit à pH proche de 6.

L’alpha-amylase hydrolyse les liaisons alpha-1,4 de l’amidon. · Les liaisons alpha-1,6 persistent après l’action de l’alpha-amylase. · L’organisme humain ne sait pas cliver les liaisons alpha-1,6 de l’amidon.

Explication

L’alpha-amylase hydrolyse les liaisons alpha-1,4 de l’amidon. Les liaisons alpha-1,6 persistent après son action, car l’organisme humain ne sait pas les cliver. L’alpha-amylase salivaire agit à pH proche de 7 et devient inactive lorsque le pH stomacal est inférieur à 4,5 ; elle n’agit donc pas principalement sur les liaisons alpha-1,6.

13. À propos du transport intestinal par SGLT1, quelles sont les réponses exactes au sujet de ce transporteur ?

SGLT1 transporte le glucose et le galactose vers les capillaires basaux.
SGLT1 se situe au pôle apical des cellules intestinales.
SGLT1 se situe au pôle basal et expulse le sodium vers l’intestin.
SGLT1 assure une diffusion facilitée indépendante de l’ATP.
SGLT1 transporte le fructose avec le sodium au pôle apical.

SGLT1 se situe au pôle apical des cellules intestinales.

Explication

SGLT1 est situé au pôle apical intestinal et transporte le glucose et le galactose avec le sodium grâce à un transport actif consommant de l’ATP. Il ne transporte pas le fructose, n’assure pas une diffusion facilitée et ne se situe pas au pôle basal.

14. Concernant GLUT5 et GLUT2, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

GLUT2 est situé au pôle apical et reste spécifique du fructose.
GLUT2 transporte le glucose vers les capillaires au pôle basal.
GLUT5 transporte activement le galactose avec le sodium au pôle apical.
GLUT2 transporte le glucose, le galactose et le fructose vers les capillaires.
GLUT5 transporte passivement le fructose au pôle apical intestinal.

GLUT2 transporte le glucose vers les capillaires au pôle basal. · GLUT2 transporte le glucose, le galactose et le fructose vers les capillaires. · GLUT5 transporte passivement le fructose au pôle apical intestinal.

Explication

GLUT5 est apical et transporte passivement le fructose. GLUT2 est basal et transporte le glucose, le galactose et le fructose vers les capillaires. Le transport actif du galactose avec le sodium relève de SGLT1, tandis que GLUT2 n’est pas spécifique du fructose.

15. Une personne reçoit de l’insuline après un repas. Concernant GLUT4, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

GLUT4 facilite l’entrée du glucose dans les cellules après sa mobilisation.
L’insuline favorise le déplacement de GLUT4 vers la membrane cellulaire.
GLUT4 transporte principalement le fructose vers les capillaires intestinaux.
GLUT4 reste fixé à la membrane sans intervention de l’insuline.
GLUT4 est un transporteur dépendant de l’action de l’insuline.

GLUT4 facilite l’entrée du glucose dans les cellules après sa mobilisation. · L’insuline favorise le déplacement de GLUT4 vers la membrane cellulaire. · GLUT4 est un transporteur dépendant de l’action de l’insuline.

Explication

GLUT4 est un transporteur insulino-dépendant. Sous l’action de l’insuline, il passe de vésicules intracellulaires à la membrane, ce qui favorise l’entrée du glucose dans les cellules. Il ne transporte pas principalement le fructose intestinal.

16. Les fonctions hépatiques après un repas comprennent :

Le foie stocke une partie du glucose sous forme de glycogène.
Le foie convertit le glucose alimentaire en glycogène uniquement dans les muscles.
Le foie retire le glucose de la circulation sans pouvoir le redistribuer.
Le stockage hépatique du glucose contribue à réguler sa disponibilité.
Le foie redistribue du glucose aux tissus selon leurs besoins énergétiques.

Le foie stocke une partie du glucose sous forme de glycogène. · Le stockage hépatique du glucose contribue à réguler sa disponibilité. · Le foie redistribue du glucose aux tissus selon leurs besoins énergétiques.

Explication

Après un repas, le foie stocke le glucose sous forme de glycogène. Il peut ensuite le redistribuer vers les tissus selon leurs besoins énergétiques, ce qui participe à la régulation de sa disponibilité. Le stockage décrit concerne le foie et non exclusivement les muscles.

17. À jeun, quelles propositions décrivent correctement le rôle du foie ?

La glycogénolyse et la néoglucogenèse abaissent la glycémie à jeun.
La glycogénolyse participe au maintien de la glycémie à jeun.
La néoglucogenèse participe au maintien de la glycémie à jeun.
Le foie contribue au maintien de la glycémie entre 4 et 6 mmol/L.
Le foie maintient la glycémie à jeun autour de 1 à 2 mmol/L.

La glycogénolyse participe au maintien de la glycémie à jeun. · La néoglucogenèse participe au maintien de la glycémie à jeun. · Le foie contribue au maintien de la glycémie entre 4 et 6 mmol/L.

Explication

À jeun, le foie maintient la glycémie entre 4 et 6 mmol/L. Il mobilise la glycogénolyse et la néoglucogenèse pour assurer cette régulation. Ces mécanismes soutiennent la glycémie plutôt qu’ils ne l’abaissent, et la valeur indiquée n’est pas de 1 à 2 mmol/L.

18. Après un jeûne de 12 heures, concernant l’origine du glucose sanguin, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La néoglucogenèse fournit environ 25 % du glucose disponible.
La néoglucogenèse représente environ 75 % de la production de glucose.
La glycogénolyse fournit environ 75 % du glucose disponible.
Après 12 heures, l’intestin utilise la glycogénolyse et la néoglucogenèse.
La glycogénolyse reste majoritaire après 12 heures de jeûne.

La néoglucogenèse fournit environ 25 % du glucose disponible. · La glycogénolyse fournit environ 75 % du glucose disponible. · La glycogénolyse reste majoritaire après 12 heures de jeûne.

Explication

Après 12 heures de jeûne, la glycogénolyse fournit environ 75 % du glucose disponible et reste majoritaire. La néoglucogenèse en fournit environ 25 %. Ces deux processus contribuent au maintien de la glycémie par le foie, et non par l’intestin.

19. Concernant les hormones qui régulent la glycémie, quelles sont les propositions exactes ?

L’adrénaline exerce un effet hyperglycémiant sur la glycémie.
L’insuline est l’hormone hypoglycémiante mentionnée dans cette régulation.
Le glucagon augmente la glycémie et possède un effet hyperglycémiant.
L’insuline augmente la glycémie par une action hyperglycémiante.
Le glucagon et l’adrénaline ont des effets opposés à celui de l’insuline.

L’adrénaline exerce un effet hyperglycémiant sur la glycémie. · L’insuline est l’hormone hypoglycémiante mentionnée dans cette régulation. · Le glucagon augmente la glycémie et possède un effet hyperglycémiant. · Le glucagon et l’adrénaline ont des effets opposés à celui de l’insuline.

Explication

Le glucagon et l’adrénaline sont hyperglycémiants, tandis que l’insuline est hypoglycémiante. L’insuline ne fait donc pas augmenter la glycémie. Les deux hormones hyperglycémiantes ont ainsi un effet opposé à celui de l’insuline.

20. Concernant la réabsorption rénale physiologique du glucose, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

SGLT1 réabsorbe environ 10 % du glucose filtré par le rein.
SGLT2 assure environ 90 % de la réabsorption proximale du glucose.
SGLT2 réabsorbe environ 10 % du glucose filtré par le rein.
Le glucose filtré est totalement réabsorbé dans le tube proximal.
La réabsorption du glucose s’effectue principalement dans le tube distal.

SGLT2 réabsorbe environ 10 % du glucose filtré par le rein. · Le glucose filtré est totalement réabsorbé dans le tube proximal.

Explication

Dans les conditions physiologiques, le glucose filtré est totalement réabsorbé dans le tube proximal. SGLT1 en réabsorbe environ 90 %, tandis que SGLT2 en réabsorbe environ 10 % ; la réabsorption ne se fait pas principalement dans le tube distal.

21. Parmi les propositions suivantes concernant la glycosurie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle désigne la présence de glucose dans les cellules hépatiques.
La glycosurie désigne la présence de glucose dans les urines.
Elle correspond à une augmentation du glucose circulant dans le sang.
Elle traduit principalement un défaut de sécrétion pancréatique d’insuline.
Elle peut résulter d’une diminution du seuil de réabsorption rénale.

La glycosurie désigne la présence de glucose dans les urines. · Elle peut résulter d’une diminution du seuil de réabsorption rénale.

Explication

La glycosurie correspond à la présence de glucose dans les urines et peut apparaître lorsque le seuil de réabsorption rénale diminue. L’augmentation du glucose sanguin est une hyperglycémie, tandis que la glycosurie ne désigne ni un défaut pancréatique en lui-même ni le glucose intracellulaire hépatique.

22. Les caractéristiques du glucose-6-phosphate comprennent :

Il traverse facilement la membrane cellulaire sous sa forme phosphorylée.
Il constitue la forme intracellulaire active du glucose.
Il représente un carrefour entre plusieurs voies métaboliques.
Il reste piégé à l’intérieur de la cellule après phosphorylation.
Il correspond à la forme extracellulaire principale du glucose.

Il constitue la forme intracellulaire active du glucose. · Il représente un carrefour entre plusieurs voies métaboliques. · Il reste piégé à l’intérieur de la cellule après phosphorylation.

Explication

Le glucose-6-phosphate est la forme intracellulaire active du glucose et constitue un carrefour métabolique. Sa phosphorylation le piège dans la cellule ; il ne traverse donc pas facilement la membrane et n’est pas la forme extracellulaire principale.

23. Concernant la phosphorylation du glucose en glucose-6-phosphate, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La glucokinase intervient notamment dans le foie et le pancréas.
Elle contribue à retenir le glucose dans le compartiment intracellulaire.
Elle est catalysée par une hexokinase ou une glucokinase.
Elle couple l’entrée du glucose à son piégeage intracellulaire.
L’hexokinase agit principalement dans les tissus extrahépatiques.

La glucokinase intervient notamment dans le foie et le pancréas. · Elle contribue à retenir le glucose dans le compartiment intracellulaire. · Elle est catalysée par une hexokinase ou une glucokinase. · Elle couple l’entrée du glucose à son piégeage intracellulaire. · L’hexokinase agit principalement dans les tissus extrahépatiques.

Explication

La phosphorylation du glucose est catalysée par une hexokinase ou une glucokinase et couple son entrée cellulaire à son piégeage intracellulaire. L’hexokinase agit surtout dans les tissus extrahépatiques, tandis que la glucokinase intervient notamment dans le foie et le pancréas.

24. À propos du rôle du métabolisme glucidique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il concerne principalement les réserves lipidiques de l’organisme.
Il participe au maintien de l’homéostasie glucidique.
Il contribue à fournir du glucose aux éléments figurés du sang.
Il assure un apport constant de glucose aux organes.
Il vise à réduire l’apport de glucose au cerveau.

Il participe au maintien de l’homéostasie glucidique. · Il contribue à fournir du glucose aux éléments figurés du sang. · Il assure un apport constant de glucose aux organes.

Explication

Le métabolisme glucidique maintient l’homéostasie glucidique et assure un apport constant de glucose aux organes. Le cerveau et les éléments figurés du sang comptent parmi les tissus concernés ; son objectif n’est pas de réduire leur apport ni de concerner principalement les lipides.

25. Concernant la glycolyse, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle dégrade le glucose en pyruvate dans le cytoplasme.
Elle produit un bilan net de 2 ATP par molécule de glucose.
Elle comporte dix réactions enzymatiques.
Elle transforme directement le glucose en acétyl-CoA.
Elle se déroule dans la mitochondrie lors des conditions anaérobies.

Elle dégrade le glucose en pyruvate dans le cytoplasme. · Elle produit un bilan net de 2 ATP par molécule de glucose. · Elle comporte dix réactions enzymatiques.

Explication

La glycolyse dégrade le glucose en pyruvate dans le cytoplasme au moyen de dix réactions et fournit un bilan net de 2 ATP par glucose. Elle ne se déroule pas dans la mitochondrie en conditions anaérobies et ne transforme pas directement le glucose en acétyl-CoA.

26. Parmi les propositions suivantes concernant le bilan énergétique de la glycolyse, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La phase d’activation consomme 2 ATP par glucose.
La glycolyse fournit un bilan net de 4 ATP par glucose.
La glycolyse se déroule dans la mitochondrie avec 2 ATP nets.
Le bilan net de la glycolyse atteint 6 ATP par glucose.
La phase d’oxydation produit 4 ATP par glucose.

La phase d’activation consomme 2 ATP par glucose. · La phase d’oxydation produit 4 ATP par glucose.

Explication

La phase d’activation consomme 2 ATP, tandis que la phase d’oxydation en produit 4, ce qui donne un bilan net de 2 ATP par glucose. La glycolyse se déroule dans le cytoplasme et non dans la mitochondrie ; son bilan énergétique n’atteint pas 6 ATP par glucose.

27. Concernant l’action de la phosphofructokinase 1 dans la glycolyse, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle constitue une enzyme du cycle de Krebs mitochondrial.
Elle intervient après la formation du pyruvate.
Elle catalyse une étape d’engagement de la glycolyse.
Elle forme du fructose-1,6-bisphosphate lors de la réaction catalysée.
Elle catalyse la conversion du fructose-6-phosphate.

Elle catalyse une étape d’engagement de la glycolyse. · Elle forme du fructose-1,6-bisphosphate lors de la réaction catalysée. · Elle catalyse la conversion du fructose-6-phosphate.

Explication

La phosphofructokinase 1 convertit le fructose-6-phosphate en fructose-1,6-bisphosphate. Cette réaction constitue l’étape d’engagement et limitante de la glycolyse ; elle ne survient pas après le pyruvate et n’appartient pas au cycle de Krebs.

28. Au sujet de la régulation de la phosphofructokinase, quelles sont les réponses exactes ?

Le citrate inhibe la phosphofructokinase.
L’AMP active la phosphofructokinase.
L’insuline active la phosphofructokinase.
Le glucagon hépatique active la phosphofructokinase.
L’ATP inhibe la phosphofructokinase.

Le citrate inhibe la phosphofructokinase. · L’AMP active la phosphofructokinase. · L’insuline active la phosphofructokinase. · L’ATP inhibe la phosphofructokinase.

Explication

La phosphofructokinase est activée par l’AMP et l’insuline. Elle est inhibée par l’ATP et le citrate ; le glucagon hépatique exerce également une inhibition, et non une activation.

29. Concernant la voie des pentoses phosphates, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Environ 10 % du glucose emprunte la voie des pentoses phosphates.
Le ribose-5-phosphate et le NADPH figurent parmi ses produits.
La voie des pentoses phosphates constitue une étape mitochondriale de la glycolyse.
La voie des pentoses phosphates produit principalement de l’ATP et du pyruvate.
La voie des pentoses phosphates se déroule dans le cytoplasme cellulaire.

Environ 10 % du glucose emprunte la voie des pentoses phosphates. · Le ribose-5-phosphate et le NADPH figurent parmi ses produits. · La voie des pentoses phosphates se déroule dans le cytoplasme cellulaire.

Explication

La voie des pentoses phosphates est cytoplasmique et concerne environ 10 % du glucose. Elle produit du ribose-5-phosphate et du NADPH, tandis que l’ATP et le pyruvate caractérisent surtout la glycolyse ; elle est parallèle à celle-ci et non mitochondriale.

30. La voie des pentoses phosphates comprend :

Des réactions d’isomérisation dans sa phase non oxydative.
Une phase oxydative irréversible intervenant au début de la voie.
Des réactions de transcétolisation et de transaldolisation.
Une phase non oxydative globalement irréversible d’oxydation.
Une phase non oxydative caractérisée par des réactions réversibles.

Des réactions d’isomérisation dans sa phase non oxydative. · Une phase oxydative irréversible intervenant au début de la voie. · Des réactions de transcétolisation et de transaldolisation. · Une phase non oxydative caractérisée par des réactions réversibles.

Explication

La voie comporte une phase oxydative irréversible, suivie d’une phase non oxydative réversible. Cette seconde phase comprend notamment l’isomérisation, la transcétolisation et la transaldolisation ; elle n’est donc pas une phase d’oxydation irréversible.

31. Parmi les propositions suivantes concernant la régulation de la voie des pentoses phosphates, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le NADP+ active la voie des pentoses phosphates.
La glucose-6-phosphate déshydrogénase contrôle le flux de la voie.
L’état redox cellulaire influence le flux de cette voie par ces cofacteurs.
Le NADPH stimule l’activité de la glucose-6-phosphate déshydrogénase.
Le NADPH exerce un rétrocontrôle inhibiteur sur la voie.

Le NADP+ active la voie des pentoses phosphates. · La glucose-6-phosphate déshydrogénase contrôle le flux de la voie. · L’état redox cellulaire influence le flux de cette voie par ces cofacteurs. · Le NADPH exerce un rétrocontrôle inhibiteur sur la voie.

Explication

La glucose-6-phosphate déshydrogénase contrôle le flux, et le NADP+ active la voie. Le NADPH la freine par rétrocontrôle inhibiteur ; il ne la stimule donc pas. Ces deux formes de cofacteur permettent une régulation dépendante de l’état redox.

32. Au sujet de la néoglucogenèse, quelles sont les réponses exactes ?

Le foie réalise principalement cette synthèse lors d’un jeûne prolongé.
Le muscle constitue le principal organe de cette synthèse pendant le jeûne prolongé.
Les acides aminés constituent une source importante de précurseurs néoglucogéniques.
La néoglucogenèse synthétise du glucose à partir de précurseurs non glucidiques.
La néoglucogenèse correspond à la dégradation du glucose en pyruvate.

Le foie réalise principalement cette synthèse lors d’un jeûne prolongé. · Les acides aminés constituent une source importante de précurseurs néoglucogéniques. · La néoglucogenèse synthétise du glucose à partir de précurseurs non glucidiques.

Explication

La néoglucogenèse produit du glucose à partir de précurseurs non glucidiques, principalement des acides aminés. Elle est surtout hépatique pendant le jeûne prolongé ; la dégradation du glucose en pyruvate relève de la glycolyse et le muscle n’est pas l’organe principal indiqué.

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Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Métabolisme des glucides.

Qu'est-ce que le métabolisme des glucides ?

C'est l'ensemble des processus biochimiques de formation, dégradation et interconversion des glucides.

Pourquoi le glucose est-il central dans le métabolisme ?

Parce qu'il est directement assimilable et un carburant essentiel, notamment pour le cerveau.

Quelle est la fonction du glycogène dans le métabolisme du glucose ?

Il stocke le glucose.

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