QCM : MICI : diagnostic et prise en charge — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue principalement la rectocolite hémorragique de la maladie de Crohn ?

Elle s’étend de la bouche à l’anus par lésions segmentaires
Elle atteint de façon discontinue toute la paroi digestive
Elle provoque préférentiellement des fistules et des abcès
Elle atteint continûment la muqueuse du rectum puis du côlon

Elle atteint continûment la muqueuse du rectum puis du côlon

Explication

La rectocolite hémorragique est une inflammation continue limitée à la muqueuse, débutant au rectum et s’étendant au côlon. L’atteinte transmurale et discontinue correspond plutôt à la maladie de Crohn.

2. Quel ensemble de caractéristiques correspond à la maladie de Crohn ?

Une atteinte rectale continue sans risque de sténose, d’abcès ou de fistule
Une atteinte transmurale discontinue pouvant toucher la bouche et provoquer des fistules
Une inflammation superficielle du côlon associée à un effet protecteur du tabac
Une inflammation muqueuse continue débutant au rectum et limitée au côlon

Une atteinte transmurale discontinue pouvant toucher la bouche et provoquer des fistules

Explication

La maladie de Crohn est transmurale, discontinue et peut toucher le tube digestif de la bouche à l’anus, avec des complications comme les sténoses, fistules ou abcès. L’atteinte muqueuse continue limitée au rectum et au côlon décrit la rectocolite hémorragique.

3. Quelle était la répartition des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin en France en 2021 ?

194 000 patients, dont 60 % atteints de maladie de Crohn et 40 % de rectocolite hémorragique
394 000 patients, dont 50 % atteints de maladie de Crohn et 50 % de rectocolite hémorragique
294 000 patients, dont 40 % atteints de maladie de Crohn et 60 % de rectocolite hémorragique
294 000 patients, dont 60 % atteints de maladie de Crohn et 40 % de rectocolite hémorragique

294 000 patients, dont 60 % atteints de maladie de Crohn et 40 % de rectocolite hémorragique

Explication

En France, 294 000 patients étaient concernés en 2021, avec une majorité de maladies de Crohn représentant 60 % des cas. La rectocolite hémorragique représentait les 40 % restants.

4. Quels sont les principaux pics d’incidence respectifs de la maladie de Crohn et de la rectocolite hémorragique ?

Crohn entre 10 et 20 ans ; rectocolite entre 30 et 45 ans puis autour de 70 ans
Crohn entre 20 et 35 ans puis autour de 60 ans ; rectocolite entre 15 et 30 ans
Crohn entre 15 et 30 ans ; rectocolite entre 20 et 35 ans puis autour de 60 ans
Crohn autour de 60 ans ; rectocolite entre 15 et 30 ans puis entre 20 et 35 ans

Crohn entre 15 et 30 ans ; rectocolite entre 20 et 35 ans puis autour de 60 ans

Explication

La maladie de Crohn présente principalement un pic entre 15 et 30 ans. La rectocolite hémorragique présente un pic entre 20 et 35 ans ainsi qu’un second pic autour de 60 ans.

5. Comment évoluent généralement les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, y compris chez certains patients sans symptômes ?

Par des symptômes constants, sans possibilité de périodes de rémission prolongées
Par des épisodes infectieux isolés suivis d’une guérison durable de la muqueuse
Par poussées et périodes de rémission, avec une inflammation persistante chez certains patients asymptomatiques
Par une inflammation continue sans alternance de poussées et de rémissions cliniques

Par poussées et périodes de rémission, avec une inflammation persistante chez certains patients asymptomatiques

Explication

Les MICI alternent des poussées d’intensité variable et des périodes de rémission, tandis qu’une inflammation peut persister malgré l’absence de symptômes. Cette situation concerne 50 % des maladies de Crohn et 25 % des rectocolites hémorragiques.

6. Pourquoi la physiopathologie des MICI est-elle qualifiée de multifactorielle ?

Elle dépend surtout d’une infection digestive persistante par une bactérie identifiée
Elle repose principalement sur une anomalie génétique unique transmissible dans chaque famille
Elle est liée à une réaction immunitaire indépendante du microbiote et de l’environnement
Elle résulte de l’interaction de facteurs génétiques, environnementaux et du microbiote fécal

Elle résulte de l’interaction de facteurs génétiques, environnementaux et du microbiote fécal

Explication

Les MICI résultent de l’association de facteurs génétiques, environnementaux et liés au microbiote fécal, sans cause unique connue. Une cause purement génétique ne rend donc pas compte de cette physiopathologie.

7. Quelle affirmation décrit correctement le gène NOD2 dans la maladie de Crohn ?

Il se situe sur le chromosome 6 et code une protéine exclusivement produite par les lymphocytes B
Il se situe sur le chromosome 2 et code une protéine inhibant les voies pro-inflammatoires intestinales
Il se situe sur le chromosome 22 et code une protéine exprimée principalement par les cellules épithéliales
Il se situe sur le chromosome 16 et code une protéine de la lignée monocytaire activant une voie pro-inflammatoire

Il se situe sur le chromosome 16 et code une protéine de la lignée monocytaire activant une voie pro-inflammatoire

Explication

NOD2 est le premier gène de susceptibilité identifié pour la maladie de Crohn et se trouve sur le chromosome 16. La protéine qu’il code est exprimée dans la lignée monocytaire et active une voie pro-inflammatoire.

8. Chez une personne porteuse d’une mutation de NOD2, comment évolue le risque de maladie de Crohn par rapport à une personne sans mutation ?

Il reste comparable, car le nombre de mutations n’influence pas la susceptibilité
Il diminue de 2 à 3 fois, tandis que deux mutations le diminuent de 20 à 40 fois
Il est multiplié par 20 à 40, tandis que deux mutations le multiplient par 2 à 3
Il est multiplié par 2 à 3, tandis que deux mutations le multiplient par 20 à 40

Il est multiplié par 2 à 3, tandis que deux mutations le multiplient par 20 à 40

Explication

Une mutation de NOD2 multiplie le risque par 2 à 3, tandis que deux mutations l’augmentent par un facteur de 20 à 40. L’effet observé dépend donc fortement du nombre de mutations présentes.

9. Quel effet le tabac peut-il avoir selon le type de MICI ?

Il protège de la maladie de Crohn et aggrave systématiquement la rectocolite hémorragique
Il n’influence ni les complications, ni les traitements, ni l’évolution des MICI
Il aggrave la maladie de Crohn et peut être protecteur dans la rectocolite hémorragique
Il aggrave de manière comparable la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique

Il aggrave la maladie de Crohn et peut être protecteur dans la rectocolite hémorragique

Explication

Le tabac augmente dans la maladie de Crohn le risque de complications, d’échec thérapeutique et de chirurgie, alors qu’il est décrit comme protecteur dans la rectocolite hémorragique. Le sevrage peut même favoriser la déclaration de cette dernière.

10. Quelle différence de répartition anatomique distingue principalement la maladie de Crohn de la rectocolite hémorragique ?

Crohn atteint le rectum de façon constante, tandis que la rectocolite hémorragique épargne habituellement le côlon
Crohn atteint surtout l’estomac, tandis que la rectocolite hémorragique intéresse l’iléon et la région iléo-cæcale
Crohn peut toucher plusieurs segments digestifs, tandis que la rectocolite hémorragique reste rectocolique avec atteinte rectale
Crohn se limite au côlon gauche, tandis que la rectocolite hémorragique touche des segments digestifs discontinus

Crohn peut toucher plusieurs segments digestifs, tandis que la rectocolite hémorragique reste rectocolique avec atteinte rectale

Explication

La maladie de Crohn peut intéresser l’iléon, la région iléo-cæcale, le côlon ou la région ano-périnéale, alors que la rectocolite hémorragique reste limitée au rectum et au côlon avec atteinte rectale systématique. L’idée d’une atteinte rectale constante dans Crohn inverse les caractéristiques des deux maladies.

11. Quel profil lésionnel oriente le plus vers une maladie de Crohn plutôt que vers une rectocolite hémorragique ?

Des lésions transmurales, hétérogènes et discontinues
Des lésions superficielles limitées au rectum et progressant sans interruption
Des lésions muqueuses diffuses, régulières et rectocoliques
Des lésions superficielles, homogènes et continues

Des lésions transmurales, hétérogènes et discontinues

Explication

Les lésions de Crohn sont transmurales, hétérogènes et discontinues, contrairement aux lésions superficielles, homogènes et continues de la rectocolite hémorragique. Une atteinte muqueuse régulière et continue correspond donc davantage à la rectocolite hémorragique.

12. Quelle constatation histologique, présente dans une proportion limitée de cas, soutient le diagnostic de maladie de Crohn ?

La présence d’une inflammation limitée à la muqueuse
La présence d’ulcérations superficielles continues
La présence d’une atteinte rectale systématique
La présence de granulomes épithélioïdes

La présence de granulomes épithélioïdes

Explication

Des granulomes épithélioïdes sont observés dans environ 30 % des maladies de Crohn et sont absents dans la rectocolite hémorragique. Les autres propositions décrivent plutôt des caractéristiques de la rectocolite hémorragique ou des éléments non spécifiques.

13. Sur quels éléments repose le diagnostic des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin ?

Sur les seuls symptômes digestifs associés à une radiographie abdominale standard
Sur la combinaison d’arguments cliniques, endoscopiques, histologiques et biologiques, avec imagerie selon les cas
Sur une biopsie isolée interprétée sans données cliniques ni endoscopiques
Sur l’imagerie digestive complétée par une analyse microbiologique des selles

Sur la combinaison d’arguments cliniques, endoscopiques, histologiques et biologiques, avec imagerie selon les cas

Explication

Le diagnostic repose sur un faisceau d’arguments cliniques, endoscopiques, histologiques et biologiques, auquel l’imagerie peut s’ajouter selon la situation. Aucun examen isolé ne suffit à établir ce diagnostic complexe.

14. Quel ensemble de manifestations est particulièrement évocateur d’une rectocolite hémorragique ?

Douleurs abdominales isolées avec amaigrissement progressif
Sténoses, fistules et abcès intra-abdominaux
Rectorragies, diarrhée sanglante et syndrome rectal
Occlusion, lésions ano-périnéales et syndrome de Koenig

Rectorragies, diarrhée sanglante et syndrome rectal

Explication

La rectocolite hémorragique se manifeste notamment par des rectorragies, une diarrhée chronique ou sanglante et un syndrome rectal. Les sténoses, fistules et abcès orientent davantage vers les complications transmurales de la maladie de Crohn.

15. Quelle complication ou manifestation est particulièrement caractéristique de la maladie de Crohn ?

Des fistules et des abcès associés à des sténoses ou à une atteinte ano-périnéale
Une inflammation rectale constante sans atteinte digestive discontinue
Une diarrhée sanglante liée à une inflammation superficielle homogène
Des rectorragies avec syndrome rectal dans une atteinte rectocolique continue

Des fistules et des abcès associés à des sténoses ou à une atteinte ano-périnéale

Explication

La maladie de Crohn peut entraîner des sténoses, des fistules, des abcès et des lésions ano-périnéales, en lien avec son inflammation transmurale. Le syndrome rectal et l’atteinte rectocolique continue évoquent davantage la rectocolite hémorragique.

16. Quelle proposition présente correctement les complications possibles des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin ?

Sténose colique, fistule et abcès dans des proportions comparables pour les deux maladies
Colite aiguë grave, cancer colorectal, dénutrition et complications thromboemboliques
Fièvre intermittente, diarrhée chronique et amaigrissement sans complication d’organe
Rectorragies isolées, aphtes buccaux et douleurs abdominales sans risque systémique

Colite aiguë grave, cancer colorectal, dénutrition et complications thromboemboliques

Explication

Les MICI peuvent se compliquer de colite aiguë grave, d’hémorragie digestive, de cancer colorectal, de dénutrition, d’anémie, d’ostéoporose et d’événements thromboemboliques ; Crohn expose en plus aux sténoses, fistules et abcès. Les autres réponses mélangent des symptômes, des manifestations extra-digestives ou une attribution erronée des complications.

17. Quel aspect endoscopique est typique de la rectocolite hémorragique lors d’une iléocoloscopie ?

Des segments séparés par une muqueuse saine avec ulcérations aphteuses
Une atteinte continue partant du rectum avec érythème, érosions ou ulcérations sanglantes
Une atteinte principalement sténosante avec respect de la muqueuse rectale
Des lésions transmurales discontinues observées par endoscopie luminale

Une atteinte continue partant du rectum avec érythème, érosions ou ulcérations sanglantes

Explication

Dans la rectocolite hémorragique, l’iléocoloscopie montre une atteinte continue du rectum vers le côlon, avec érythème, aspect granité, diminution de la trame vasculaire et érosions ou ulcérations sanglantes. Les intervalles de muqueuse saine et les ulcérations aphteuses orientent plutôt vers Crohn.

18. Quel résultat endoscopique oriente vers une maladie de Crohn ?

Des intervalles de muqueuse saine entre des zones d’ulcérations ou d’inflammation
Une atteinte homogène limitée à la surface muqueuse du rectum
Une inflammation continue débutant au rectum et progressant vers le côlon
Une diminution régulière de la trame vasculaire sur toute la zone colique

Des intervalles de muqueuse saine entre des zones d’ulcérations ou d’inflammation

Explication

L’endoscopie de Crohn peut montrer des intervalles de muqueuse saine, des ulcérations aphteuses ou plus profondes, un érythème, un œdème et parfois une sténose. Une atteinte continue partant du rectum est plutôt caractéristique de la rectocolite hémorragique.

19. Quel énoncé compare correctement la CRP et la calprotectine fécale dans les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin ?

La CRP et la calprotectine ont une fréquence identique dans les deux maladies et une valeur diagnostique similaire
La CRP est plus souvent élevée dans la rectocolite hémorragique, tandis que la calprotectine mesure surtout l’inflammation articulaire
La CRP est plus souvent élevée dans Crohn, tandis que la calprotectine est très sensible à l’inflammation intestinale
La CRP explore directement la muqueuse intestinale, tandis que la calprotectine reflète principalement l’inflammation générale

La CRP est plus souvent élevée dans Crohn, tandis que la calprotectine est très sensible à l’inflammation intestinale

Explication

La CRP est élevée dans environ 75 % des maladies de Crohn contre 35 % des rectocolites hémorragiques, tandis que la calprotectine fécale est le marqueur le plus sensible de l’inflammation intestinale et possède une forte valeur prédictive négative. La calprotectine ne mesure donc pas principalement une inflammation articulaire ou générale.

20. Chez un patient atteint de colite aiguë grave avec suspicion de complication, quel examen est indiqué en urgence pour rechercher une colectasie ou une perforation ?

Une iléocoloscopie complète réalisée avant toute imagerie
Un scanner abdomino-pelvien
Une IRM pelvienne centrée sur les fistules
Une entéro-IRM destinée à cartographier le grêle

Un scanner abdomino-pelvien

Explication

Le scanner abdomino-pelvien est l’examen d’urgence utilisé notamment pour rechercher une colectasie ou une perforation dans la colite aiguë grave. L’IRM pelvienne est plutôt l’examen de référence des lésions ano-périnéales, tandis que l’entéro-IRM cartographie surtout l’atteinte grêlique.

21. Quelle stratégie thérapeutique correspond à une poussée légère de maladie de Crohn ?

Le 5-ASA, avec des corticoïdes réservés à la maintenance
Une biothérapie d’emblée, relayée par du budésonide oral
Le budésonide, avec une biothérapie envisagée pour la maintenance
Une corticothérapie intraveineuse, suivie d’une résection segmentaire

Le budésonide, avec une biothérapie envisagée pour la maintenance

Explication

Le budésonide est adapté aux poussées légères de maladie de Crohn, tandis que la biothérapie peut être utilisée en maintenance. Le 5-ASA correspond plutôt au traitement d’une poussée légère de rectocolite hémorragique.

22. Quel traitement est privilégié lors d’une poussée légère de rectocolite hémorragique ?

Une biothérapie, avec une maintenance par résection segmentaire
Le 5-ASA, avec une maintenance par 5-ASA ou biothérapie
Le budésonide, avec une maintenance par corticoïdes intraveineux
Une corticothérapie orale, avec une maintenance par méthotrexate

Le 5-ASA, avec une maintenance par 5-ASA ou biothérapie

Explication

Une poussée légère de rectocolite hémorragique relève du 5-ASA, qui peut aussi être utilisé en maintenance avec une biothérapie. Le budésonide est associé ici aux formes légères de maladie de Crohn.

23. Lequel de ces effets indésirables peut survenir lors d’un traitement par corticoïdes ?

Une sténose digestive corrigée par une dilatation endoscopique
Une ostéoporose associée à un risque infectieux accru
Une rémission durable obtenue par une biothérapie
Une protection contre l’insuffisance surrénalienne à l’arrêt

Une ostéoporose associée à un risque infectieux accru

Explication

Les corticoïdes peuvent favoriser l’ostéoporose et les infections parmi de nombreux autres effets indésirables. La dilatation traite une sténose, tandis que la biothérapie vise le contrôle de la maladie et ne constitue pas un effet indésirable des corticoïdes.

24. Quelle conséquence est associée à une poussée de MICI pendant la grossesse ?

Une diminution du risque de fausse couche et de complication néonatale
Une augmentation du risque de retard de croissance et d’accouchement prématuré
Une contre-indication des traitements anti-inflammatoires compatibles avec la grossesse
Une indication systématique de césarienne dès le début de la poussée

Une augmentation du risque de retard de croissance et d’accouchement prématuré

Explication

Une poussée de MICI pendant la grossesse augmente notamment les risques de retard de croissance, d’accouchement prématuré et de fausse couche spontanée. La césarienne dépend de situations particulières, comme des lésions ano-périnéales actives.

25. Quel traitement est contre-indiqué pendant la conception, la grossesse et l’allaitement ?

Les anti-TNF et le védolizumab
Le 5-ASA et les thiopurines
L’ustekinumab et le 5-ASA
Le méthotrexate et les anti-JAK

Le méthotrexate et les anti-JAK

Explication

Le méthotrexate et les anti-JAK sont contre-indiqués pendant ces trois périodes. Le 5-ASA, les thiopurines, les anti-TNF, le védolizumab et l’ustekinumab présentent selon le cours un risque faible.

26. Quelle conduite est appropriée devant une poussée hospitalisée de MICI lorsque le bilan infectieux est négatif ?

Commencer une corticothérapie intraveineuse de trois jours, puis la relayer par voie orale avec décroissance
Commencer une corticothérapie orale, puis réaliser le bilan infectieux après amélioration clinique
Programmer une césarienne, puis débuter une biothérapie sans réévaluation endoscopique
Réaliser une résection digestive immédiate, puis instaurer une corticothérapie prolongée

Commencer une corticothérapie intraveineuse de trois jours, puis la relayer par voie orale avec décroissance

Explication

La prise en charge comprend un bilan biologique et infectieux, puis une corticothérapie intraveineuse de trois jours si aucune infection n’est détectée, suivie d’un relais oral décroissant. Débuter les corticoïdes avant l’exclusion d’une infection ne respecte pas cette séquence.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur MICI : diagnostic et prise en charge.

Qu'est-ce que la rectocolite hémorragique ?

Une maladie inflammatoire de la muqueuse atteignant continûment le rectum puis le côlon.

Quel est l'effet du tabac sur la rectocolite hémorragique ?

Le tabac est décrit comme protecteur.

Qu'est-ce que la maladie de Crohn ?

Une maladie inflammatoire transmurale de la paroi digestive à atteinte discontinue.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur MICI : diagnostic et prise en charge.

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