QCM : Nutrition et formulation alimentaire (39 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels sont les sept groupes auxquels les aliments sont répartis ?

Boissons, féculents, fruits et légumes, viandes-poissons-œufs, produits laitiers, matières grasses et produits sucrés
Boissons, céréales, fruits et légumes, viandes-poissons-œufs, produits laitiers, matières grasses et produits sucrés
Boissons, féculents, fruits et légumes, viandes-poissons-œufs, produits laitiers, légumineuses et produits sucrés
Boissons, féculents, fruits et légumes, viandes-poissons-œufs, produits laitiers, matières grasses et condiments

Boissons, féculents, fruits et légumes, viandes-poissons-œufs, produits laitiers, matières grasses et produits sucrés

Explication

Cette classification distingue sept groupes, dont les matières grasses et les produits sucrés. Les légumineuses ne remplacent pas les matières grasses dans cette répartition en sept groupes.

2. Quelle classification distingue correctement les macronutriments des micronutriments ?

Les glucides, lipides et vitamines sont des macronutriments ; les protides et minéraux sont des micronutriments.
Les protides, glucides et minéraux sont des macronutriments ; les lipides et vitamines sont des micronutriments.
Les protides, vitamines et minéraux sont des macronutriments ; les glucides et lipides sont des micronutriments.
Les protides, glucides et lipides sont des macronutriments ; les vitamines et minéraux sont des micronutriments.

Les protides, glucides et lipides sont des macronutriments ; les vitamines et minéraux sont des micronutriments.

Explication

Les protides, glucides et lipides constituent les macronutriments, tandis que les vitamines et minéraux sont des micronutriments. La présence des vitamines parmi les macronutriments dans une autre classification confond la taille des besoins avec le rôle énergétique.

3. Que désigne le besoin énergétique d’une personne ?

L’énergie nécessaire pour couvrir l’activité physique et la thermorégulation, sans prendre en compte l’entretien de l’organisme.
L’énergie destinée à assurer l’entretien et le fonctionnement de l’organisme, indépendamment des dépenses et de l’activité physique.
L’énergie nécessaire pour compenser les dépenses, entretenir et faire fonctionner l’organisme, et couvrir l’activité physique ainsi que la thermorégulation.
L’énergie apportée par les aliments pour couvrir les dépenses de l’activité physique, sans inclure les fonctions de l’organisme.

L’énergie nécessaire pour compenser les dépenses, entretenir et faire fonctionner l’organisme, et couvrir l’activité physique ainsi que la thermorégulation.

Explication

Le besoin énergétique englobe la compensation des dépenses, l’entretien et le fonctionnement de l’organisme, l’activité physique et la thermorégulation. Le limiter à l’activité et à la thermorégulation omet les besoins d’entretien et de fonctionnement.

4. Une personne souhaite maintenir sa masse corporelle : quelle relation entre apports et dépenses énergétiques correspond à cet objectif ?

Les apports énergétiques dépassent les dépenses énergétiques.
Les apports énergétiques sont égaux aux dépenses énergétiques.
Les dépenses énergétiques dépassent les apports énergétiques.
Les apports énergétiques compensent l’activité physique, mais pas les autres dépenses.

Les apports énergétiques sont égaux aux dépenses énergétiques.

Explication

L’équilibre énergétique associé au maintien correspond à des apports égaux aux dépenses. Des dépenses supérieures aux apports sont plutôt associées à une perte de masse.

5. Que représente le besoin nutritionnel moyen (BNM) pour une population en bonne santé ?

La quantité minimale d’un nutriment nécessaire pour couvrir les besoins de chaque personne.
La valeur moyenne d’un besoin en nutriment qui couvre les besoins de la moitié de la population.
L’apport en nutriment qui couvre théoriquement les besoins de 97,5 % de la population.
L’apport moyen observé dans une population dont le statut nutritionnel est jugé satisfaisant.

La valeur moyenne d’un besoin en nutriment qui couvre les besoins de la moitié de la population.

Explication

Le BNM correspond à la valeur moyenne d’un besoin en nutriment couvrant les besoins de la moitié d’une population en bonne santé. La couverture théorique de 97,5 % correspond à la RNP, et non au BNM.

6. Si le BNM d’un nutriment est de 10 mg10\,\text{mg}, quelle RNP obtient-on avec la formule indiquée ?

7,7 mg7{,}7\,\text{mg}, car la RNP se calcule en divisant le BNM par 1,31{,}3.
11,3 mg11{,}3\,\text{mg}, car la RNP s’obtient en ajoutant 1,3 mg1{,}3\,\text{mg} au BNM.
10 mg10\,\text{mg}, car la RNP reprend directement la valeur du BNM.
13 mg13\,\text{mg}, car la RNP se calcule en multipliant le BNM par 1,31{,}3.

$$13\,\text{mg}$$, car la RNP se calcule en multipliant le BNM par $$1{,}3$$.

Explication

La RNP se calcule selon RNP=BNM×1,3\text{RNP} = \text{BNM} \times 1{,}3, soit 10×1,3=13 mg10 \times 1{,}3 = 13\,\text{mg}. Diviser par 1,31{,}3 ne correspond pas à la formule et donnerait une valeur inférieure au BNM.

7. Un aliment contient 5 g de protides, 2 g de lipides et 10 g de glucides ; quelle est sa valeur énergétique brute ?

93 kcal93\,\text{kcal}, en appliquant un coefficient de 9 aux protides et aux lipides, et de 4 aux glucides.
68 kcal68\,\text{kcal}, en appliquant un coefficient de 4 aux protides, de 9 aux lipides et de 3 aux glucides.
78 kcal78\,\text{kcal}, selon le calcul 4P+9L+4G4P + 9L + 4G.
63 kcal63\,\text{kcal}, en appliquant un coefficient de 4 aux protides et aux lipides, et de 4 aux glucides.

$$78\,\text{kcal}$$, selon le calcul $$4P + 9L + 4G$$.

Explication

La formule brute donne 4×5+9×2+4×10=78 kcal4 \times 5 + 9 \times 2 + 4 \times 10 = 78\,\text{kcal}. Le calcul qui attribue un coefficient de 4 aux lipides néglige leur coefficient énergétique de 9.

8. Pourquoi le calcul de la valeur énergétique réelle diffère-t-il de celui de la valeur énergétique brute ?

Il utilise les quantités de macronutriments sans tenir compte de leur utilisation digestive.
Il applique à chaque macronutriment son coefficient d’utilisation digestive.
Il remplace le coefficient énergétique des lipides par celui des protides.
Il ajoute au calcul les vitamines et les minéraux présents dans l’aliment.

Il applique à chaque macronutriment son coefficient d’utilisation digestive.

Explication

La valeur réelle tient compte du coefficient d’utilisation digestive propre à chaque macronutriment, en plus de sa quantité et de son coefficient énergétique. Le calcul brut ne comporte pas ces coefficients d’utilisation digestive.

9. Quelle affirmation décrit correctement la place de l’eau dans l’organisme et l’alimentation ?

Elle représente environ 60 % de l’organisme humain et constitue la seule boisson indispensable.
Elle représente environ 60 % de l’organisme humain et constitue une boisson facultative parmi d’autres.
Elle représente environ 60 % de l’organisme humain et constitue la seule source alimentaire indispensable.
Elle représente environ 30 % de l’organisme humain et constitue la seule boisson indispensable.

Elle représente environ 60 % de l’organisme humain et constitue la seule boisson indispensable.

Explication

L’eau représente environ 60 % de l’organisme humain et est la seule boisson indispensable. La qualifier de source alimentaire unique confond son caractère indispensable comme boisson avec l’ensemble des apports alimentaires.

10. Lors d’un effort par temps chaud, quels rôles de l’eau contribuent notamment à l’organisme ?

Elle fournit directement l’énergie de l’effort et intervient dans la régulation thermique.
Elle intervient dans le métabolisme et le transport, mais ne contribue pas à la protection de l’organisme.
Elle participe au métabolisme et au transport, régule la température et contribue à la protection.
Elle sert de solvant et de réserve énergétique, sans intervenir dans le transport des substances.

Elle participe au métabolisme et au transport, régule la température et contribue à la protection.

Explication

L’eau intervient comme solvant, dans le métabolisme et le transport, ainsi que dans la régulation thermique et la protection. Elle ne fournit pas directement l’énergie de l’effort : son rôle énergétique n’est pas celui décrit pour les nutriments.

11. Quel apport quotidien d’eau sous forme de boissons l’ANSES préconise-t-elle ?

Entre 2,6 et 3 L par jour.
Entre 1,5 et 2 L par jour.
Environ 300 mL par jour.
Environ 1 L par jour.

Entre 1,5 et 2 L par jour.

Explication

L’ANSES préconise un apport quotidien de 1,5 à 2 L d’eau sous forme de boissons. La valeur d’environ 2,6 L correspond aux pertes hydriques quotidiennes, et non à cette recommandation de boissons.

12. Quels acides aminés sont considérés comme semi-indispensables parmi ceux cités ?

La valine et l’isoleucine
L’histidine et l’arginine
La leucine et la lysine
La thréonine et le tryptophane

L’histidine et l’arginine

Explication

L’histidine et l’arginine sont classées comme semi-indispensables, contrairement aux huit autres acides aminés indispensables cités. La leucine et la lysine sont des acides aminés indispensables, et non semi-indispensables.

13. Comment l’organisme obtient-il les acides aminés indispensables et ceux qu’il peut fabriquer ?

Il synthétise les indispensables, et reçoit les non indispensables par l’alimentation.
Il synthétise les indispensables et les non indispensables, mais reçoit les semi-indispensables.
Il reçoit les indispensables et semi-indispensables par l’alimentation, et synthétise les non indispensables.
Il reçoit tous les acides aminés par l’alimentation, quelle que soit leur catégorie.

Il reçoit les indispensables et semi-indispensables par l’alimentation, et synthétise les non indispensables.

Explication

Les acides aminés indispensables et semi-indispensables doivent être apportés par l’alimentation, tandis que l’organisme synthétise les non indispensables. L’option qui inverse ces catégories attribue à tort la synthèse des acides aminés indispensables à l’organisme.

14. Pourquoi est-il conseillé de diversifier les sources de protéines végétales ?

Parce qu’aucune source végétale ne fournit à elle seule tous les acides aminés indispensables.
Parce que les protéines animales manquent généralement de plusieurs acides aminés indispensables.
Parce que les protéines végétales contiennent tous les acides aminés indispensables, mais sont peu digestes.
Parce que les protéines végétales sont plus digestes que les protéines animales, mais pauvres en énergie.

Parce qu’aucune source végétale ne fournit à elle seule tous les acides aminés indispensables.

Explication

Les protéines végétales sont variables et aucune source végétale ne contient à elle seule tous les acides aminés indispensables, d’où l’intérêt de les diversifier. L’idée que chaque source végétale fournit tous ces acides aminés, mais serait peu digeste, ne correspond pas à cette distinction.

15. Quelle répartition des apports protéiques est recommandée entre origines animale et végétale ?

La moitié d’origine animale et la moitié d’origine végétale.
Un tiers d’origine animale et deux tiers d’origine végétale.
Trois quarts d’origine animale et un quart d’origine végétale.
Deux tiers d’origine animale et un tiers d’origine végétale.

La moitié d’origine animale et la moitié d’origine végétale.

Explication

La recommandation présentée répartit les apports protéiques à parts égales entre les sources animales et végétales. Une répartition favorisant les protéines animales ne respecte pas cet équilibre recommandé.

16. Quelle part des lipides alimentaires est constituée de triglycérides ?

Environ 50 à 60 %.
Environ 95 à 98 %.
Environ 20 à 30 %.
Environ 70 à 80 %.

Environ 95 à 98 %.

Explication

Les triglycérides représentent la très grande majorité des lipides alimentaires, soit environ 95 à 98 %. La proportion de 70 à 80 % correspond à la part du cholestérol produite par l’organisme, et non à celle des triglycérides alimentaires.

17. Une personne présente un rapport oméga-6 sur oméga-3 supérieur à 5. Quel enjeu est associé à ce rapport ?

Il indique que la production endogène de cholestérol est trop faible.
Il est associé à un risque accru de maladies cardiovasculaires.
Il montre que les triglycérides représentent une part réduite des lipides alimentaires.
Il est associé à une diminution du risque de maladies cardiovasculaires.

Il est associé à un risque accru de maladies cardiovasculaires.

Explication

Le rapport oméga-6 sur oméga-3 devrait être inférieur à 5, et un rapport trop élevé est associé à un risque cardiovasculaire. La baisse du risque est donc l’interprétation inverse de l’association indiquée.

18. Quelle distinction décrit correctement le transport du cholestérol par les LDL et les HDL ?

Les LDL l’éliminent des artères vers le foie, tandis que les HDL favorisent son dépôt artériel.
Les LDL le ramènent des cellules au foie, tandis que les HDL le transportent du foie vers les cellules.
Les LDL le transportent du foie vers les cellules, tandis que les HDL le ramènent des cellules au foie.
Les LDL et les HDL le transportent tous deux du foie vers les cellules, mais à des vitesses différentes.

Les LDL le transportent du foie vers les cellules, tandis que les HDL le ramènent des cellules au foie.

Explication

Les LDL acheminent le cholestérol du foie vers les cellules et favorisent son dépôt artériel, tandis que les HDL le ramènent au foie et contribuent à éliminer les dépôts artériels. L’attribution du trajet de retour aux LDL et du trajet vers les cellules aux HDL inverse leurs rôles.

19. Quel constat est associé à une concentration sanguine de triglycérides supérieure à 1,5 g/L ?

Un risque cardiovasculaire et une diminution du HDL-cholestérol.
Une diminution du risque cardiovasculaire et une augmentation du HDL-cholestérol.
Une diminution du risque cardiovasculaire et du HDL-cholestérol.
Un risque cardiovasculaire et une augmentation du HDL-cholestérol.

Un risque cardiovasculaire et une diminution du HDL-cholestérol.

Explication

Un taux de triglycérides supérieur à 1,5 g/L est associé à un risque cardiovasculaire et à une diminution du HDL-cholestérol. L’augmentation du HDL associée à ce taux ne correspond pas à la relation indiquée.

20. Comment les glucides non assimilables sont-ils désignés dans la distinction entre glucides assimilables et non assimilables ?

Ils correspondent aux disaccharides.
Ils correspondent aux amidons digestibles.
Ils correspondent aux sucres simples.
Ils correspondent aux fibres.

Ils correspondent aux fibres.

Explication

Les glucides non assimilables correspondent aux fibres, à distinguer des glucides assimilables. Les disaccharides sont des glucides simples et ne sont pas la catégorie désignée ici comme non assimilable.

21. Un glucide est constitué de plusieurs unités de sucre organisées en oligosaccharide. À quelle catégorie appartient-il ?

Aux glucides complexes.
Aux glucides non assimilables.
Aux glucides constitués de monosaccharides ou de disaccharides.
Aux glucides simples.

Aux glucides complexes.

Explication

Les oligosaccharides et les polysaccharides appartiennent aux glucides complexes, tandis que les glucides simples sont des monosaccharides ou des disaccharides. Le fait qu’un glucide soit constitué d’unités de sucre ne suffit donc pas à le classer parmi les glucides simples.

22. Que mesure l’index glycémique d’un aliment glucidique ?

La vitesse d’absorption des fibres d’un aliment, comparée à celle des sucres libres.
La proportion de sucres simples dans un aliment, comparée à celle de l’amidon.
La quantité de glucides d’une portion, exprimée en grammes, comparée à celle du glucose.
Sa capacité à élever la glycémie, comparée à celle du glucose, exprimée en pourcentage.

Sa capacité à élever la glycémie, comparée à celle du glucose, exprimée en pourcentage.

Explication

L’index glycémique est une valeur en pourcentage qui quantifie la capacité d’un aliment glucidique à élever la glycémie par comparaison avec le glucose. La quantité de glucides de la portion relève de la charge glycémique, pas de la définition de l’index glycémique.

23. Quelle limite quotidienne l’ANSES recommande-t-elle pour les sucres, en plus de sa recommandation concernant les boissons sucrées ?

Moins de 5 % de l’apport énergétique en sucres et au plus trois boissons sucrées.
Moins de 10 % de l’apport énergétique en sucres et au plus deux boissons sucrées.
Au plus 50 g de saccharose par jour et au moins une boisson sucrée.
Au plus 50 g de sucres par jour et au plus une boisson sucrée.

Au plus 50 g de sucres par jour et au plus une boisson sucrée.

Explication

L’ANSES recommande au plus 50 g de sucres par jour et au plus une boisson sucrée. La limite de moins de 10 % de l’apport énergétique total en sucres libres, hors lactose, est une recommandation de l’OMS et ne remplace pas ces repères de l’ANSES.

24. Quelle distinction décrit correctement les fibres solubles et insolubles dans le tube digestif ?

Les fibres solubles forment un gel et fermentent, tandis que les insolubles absorbent l’eau et augmentent la masse du bol alimentaire.
Les fibres solubles et insolubles forment un gel, mais seules les insolubles sont fermentées par le microbiote.
Les fibres solubles absorbent l’eau sans fermenter, tandis que les insolubles se dissolvent et sont fermentescibles.
Les fibres solubles augmentent la masse du bol alimentaire sans fermenter, tandis que les insolubles forment un gel fermentescible.

Les fibres solubles forment un gel et fermentent, tandis que les insolubles absorbent l’eau et augmentent la masse du bol alimentaire.

Explication

Les fibres solubles se dissolvent dans l’eau, forment un gel et sont fermentées, alors que les fibres insolubles gonflent le bol alimentaire et fermentent peu ou pas. L’idée que les fibres insolubles forment le gel fermentescible inverse les caractéristiques des deux catégories.

25. Quel produit issu de la fermentation des fibres solubles par le microbiote colique peut servir de carburant aux cellules ?

Des vitamines liposolubles
Des acides biliaires conjugués
Des acides aminés ramifiés
Des acides gras à chaîne courte

Des acides gras à chaîne courte

Explication

La fermentation colique des fibres solubles produit des acides gras à chaîne courte, que les cellules peuvent utiliser comme carburant. Les acides biliaires sont liés à la digestion des lipides et ne constituent pas le produit visé ici.

26. Quel apport quotidien en fibres et quelle répartition entre fibres solubles et insolubles sont recommandés chez l’adulte ?

De 30 à 45 g, avec un tiers de fibres solubles et deux tiers d’insolubles
De 30 à 45 g, répartis à parts égales entre fibres solubles et insolubles
De 20 à 30 g, répartis à parts égales entre fibres solubles et insolubles
De 30 à 45 g, avec deux tiers de fibres solubles et un tiers d’insolubles

De 30 à 45 g, répartis à parts égales entre fibres solubles et insolubles

Explication

La référence chez l’adulte est de 30 à 45 g de fibres par jour, avec une répartition moitié-moitié entre fibres solubles et insolubles. Une répartition en deux tiers et un tiers ne correspond pas à la proportion recommandée.

27. Une personne consomme une fibre utilisée par le microbiote et prend aussi un produit contenant des micro-organismes vivants. Comment distinguer ces deux apports ?

La fibre est un prébiotique et les micro-organismes vivants sont des probiotiques.
La fibre et les micro-organismes vivants sont des probiotiques.
La fibre et les micro-organismes vivants sont des prébiotiques.
La fibre est un probiotique et les micro-organismes vivants sont des prébiotiques.

La fibre est un prébiotique et les micro-organismes vivants sont des probiotiques.

Explication

Un prébiotique est une substance consommée par le microbiote, comme certaines fibres, tandis qu’un probiotique est un micro-organisme vivant. Le fait qu’une fibre favorise le microbiote n’en fait pas elle-même un micro-organisme probiotique.

28. Lorsqu’on classe les vitamines selon leur solubilité, quel groupe est entièrement liposoluble ?

Les vitamines C, E, B9 et B12
Les vitamines A, D, E et K
Les vitamines A, C, D et E
Les vitamines B1, B2, B3 et B6

Les vitamines A, D, E et K

Explication

Les vitamines A, D, E et K sont liposolubles, tandis que la vitamine C et les vitamines B sont hydrosolubles. Le groupe comprenant la vitamine C n’est donc pas entièrement liposoluble.

29. Quelle caractéristique décrit le rôle général des vitamines dans l’organisme ?

Elles fournissent de l’énergie et constituent des matériaux de construction lorsqu’elles sont consommées en quantité suffisante.
Elles fournissent de l’énergie à faible dose sans contribuer aux fonctions de l’organisme.
Elles servent principalement à construire les tissus, avec un rôle fonctionnel secondaire.
Elles remplissent des fonctions à faible dose sans fournir d’énergie ni servir de matériaux de construction.

Elles remplissent des fonctions à faible dose sans fournir d’énergie ni servir de matériaux de construction.

Explication

Les vitamines ont un rôle fonctionnel et sont actives à faible dose, mais elles ne constituent ni une source d’énergie ni des matériaux de construction. Leur rôle fonctionnel ne signifie donc pas qu’elles apportent directement de l’énergie.

30. Quel ensemble de fonctions correspond aux rôles des minéraux et des oligoéléments dans l’organisme ?

Contribuer aux systèmes nerveux et immunitaire et produire des enzymes, sans participer aux tissus ni à la régulation de l’eau
Constituer les tissus et réguler les mouvements d’eau, tout en remplaçant les fonctions des systèmes nerveux et immunitaire
Constituer les tissus, réguler les mouvements d’eau et contribuer aux systèmes nerveux et immunitaire ainsi qu’à la production d’hormones et d’enzymes
Fournir l’essentiel de l’énergie, réguler les mouvements d’eau et contribuer à la production d’hormones et d’enzymes

Constituer les tissus, réguler les mouvements d’eau et contribuer aux systèmes nerveux et immunitaire ainsi qu’à la production d’hormones et d’enzymes

Explication

Les minéraux et les oligoéléments contribuent à la constitution des tissus, à la régulation de l’eau et au fonctionnement de plusieurs systèmes, ainsi qu’à l’élaboration d’hormones et d’enzymes. L’idée qu’ils fournissent l’essentiel de l’énergie leur attribue un rôle énergétique qui ne figure pas parmi ces fonctions.

31. Quel rôle et quelle association alimentaire caractérisent le sodium ?

C’est l’anion majeur du milieu extracellulaire, souvent associé au chlore sous forme de NaCl.
C’est le cation majeur du milieu extracellulaire, souvent associé au chlore sous forme de NaCl.
C’est le cation majeur du milieu intracellulaire, souvent associé au potassium dans les aliments.
C’est le cation majeur du milieu extracellulaire, souvent associé au calcium dans les aliments.

C’est le cation majeur du milieu extracellulaire, souvent associé au chlore sous forme de NaCl.

Explication

Le sodium est le cation majeur du milieu extracellulaire et se trouve souvent associé au chlore sous forme de NaCl dans les aliments. Le qualifier d’anion inverse sa nature ionique, même si son association avec le chlore est correcte.

32. Une personne confond les limites recommandées pour le sel et pour le sodium. Quelle distinction doit-elle retenir ?

Ne pas dépasser 5 g de sel par jour, tandis que l’apport satisfaisant en sodium chez l’adulte est de 1,5 g par jour.
Ne pas dépasser 5 g de sodium par jour, tandis que l’apport satisfaisant en sel chez l’adulte est de 1,5 g par jour.
Ne pas dépasser 1,5 g de sel par jour, tandis que l’apport satisfaisant en sodium chez l’adulte est de 5 g par jour.
Ne pas dépasser 1,5 g de sodium par jour, tandis que l’apport satisfaisant en sel chez l’adulte est de 5 g par jour.

Ne pas dépasser 5 g de sel par jour, tandis que l’apport satisfaisant en sodium chez l’adulte est de 1,5 g par jour.

Explication

La limite de 5 g par jour concerne le sel, alors que 1,5 g par jour correspond à l’apport satisfaisant en sodium chez l’adulte. Intervertir ces valeurs et leurs substances confond le sel avec le sodium.

33. Quel rôle du calcium est associé à sa référence nutritionnelle indiquée chez l’adulte ?

Il régule principalement les mouvements d’eau, avec une référence de 11 mg par jour.
Il intervient dans le transport du dioxygène, avec une référence de 0,950 à 1 g par jour.
Il participe à la structure du squelette, avec une référence de 1,5 g par jour.
Il contribue à la minéralisation et à la structure du squelette, avec une référence de 0,950 à 1 g par jour.

Il contribue à la minéralisation et à la structure du squelette, avec une référence de 0,950 à 1 g par jour.

Explication

Le calcium joue un rôle clé dans la minéralisation et la structure du squelette, et sa référence indiquée est de 0,950 à 1 g par jour. Le transport du dioxygène est plutôt associé au fer, pas au rôle principal du calcium.

34. Quel ordre de grandeur correspond au nombre total de microorganismes du microbiote humain ?

Environ 1 000 000 milliards de microorganismes
Environ 10 000 milliards de microorganismes
Environ 1 000 milliards de microorganismes
Environ 100 000 milliards de microorganismes

Environ 100 000 milliards de microorganismes

Explication

Le microbiote humain compte environ 100 000 milliards de microorganismes. Les estimations plus faibles sous-évaluent cet ordre de grandeur, tandis que l’estimation la plus élevée le dépasse.

35. Quel effet est associé aux aliments fermentés dans le cadre du microbiote ?

Ils enrichissent le microbiote et augmentent les composés indésirables.
Ils enrichissent le microbiote et réduisent les composés indésirables.
Ils appauvrissent le microbiote et augmentent les composés indésirables.
Ils réduisent le microbiote et diminuent l’apport en vitamines.

Ils enrichissent le microbiote et réduisent les composés indésirables.

Explication

Les aliments fermentés sont présentés comme enrichissant le microbiote et réduisant les composés indésirables, tout en apportant davantage de vitamines et d’acides gras. L’idée qu’ils augmentent les composés indésirables inverse l’effet indiqué.

36. Selon l’ANSES en mars 2025, quelle affirmation décrit les besoins protéiques des adultes végétariens concernés ?

Ils doivent remplacer les repères quotidiens par une alimentation exclusivement végétale crue.
Ils peuvent les couvrir en suivant les principaux repères alimentaires quotidiens.
Ils peuvent les couvrir en suivant des repères alimentaires réservés aux sportifs.
Ils doivent prendre des compléments pour les couvrir, même en suivant les repères quotidiens.

Ils peuvent les couvrir en suivant les principaux repères alimentaires quotidiens.

Explication

L’ANSES indique que les adultes végétariens concernés peuvent couvrir leurs besoins protéiques en suivant les principaux repères alimentaires quotidiens. Cette conclusion ne concerne pas les catégories exclues de l’énoncé, notamment les femmes enceintes ou allaitantes.

37. À quel groupe l’avis de l’ANSES sur la couverture des besoins protéiques des adultes végétariens ne s’applique-t-il pas ?

Aux femmes enceintes ou allaitantes, aux personnes âgées et aux personnes très actives.
Aux adultes végétariens ayant une activité physique modérée et une alimentation variée.
Aux adultes végétariens qui suivent les principaux repères alimentaires quotidiens.
Aux adultes végétariens qui consomment régulièrement des aliments riches en protéines.

Aux femmes enceintes ou allaitantes, aux personnes âgées et aux personnes très actives.

Explication

L’énoncé exclut les femmes enceintes ou allaitantes, les personnes âgées et les personnes très actives de la conclusion sur la couverture des besoins protéiques. Une activité modérée ne figure pas parmi les exclusions mentionnées.

38. Quel phénomène climatique est présenté comme un effet tangible de l’entrée dans l’Anthropocène ?

Le réchauffement climatique
La stabilisation durable des températures moyennes
La baisse mondiale du niveau des mers
La disparition des saisons dans toutes les régions

Le réchauffement climatique

Explication

Le réchauffement climatique est présenté comme un effet tangible de l’entrée dans l’Anthropocène, dans le contexte de la grande accélération postérieure à 1950. Une stabilisation durable des températures contredirait cette caractérisation.

39. Combien des neuf limites planétaires sont indiquées comme dépassées en 2025 ?

Cinq
Huit
Six
Sept

Sept

Explication

En 2025, sept des neuf limites planétaires sont indiquées comme dépassées. Le chiffre de six sous-estime le nombre rapporté, tandis que huit le surestime.

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Quels sont les sept groupes d’aliments ?

Boissons, féculents, fruits et légumes, viandes-poissons-œufs, produits laitiers, matières grasses et produits sucrés.

Quels nutriments sont classés comme macronutriments ?

Les protides, les glucides et les lipides.

Quels nutriments sont classés comme micronutriments ?

Les vitamines et les minéraux.

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