QCM : Occlusion digestive et soins infirmiers (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux une occlusion digestive ?

Un arrêt plus ou moins complet du transit, avec arrêt des matières et des gaz, dû à un obstacle ou à une paralysie du péristaltisme
Une inflammation intestinale entraînant des douleurs, sans modification du passage des matières et des gaz
Une accélération du transit provoquée par une contraction excessive et continue du péristaltisme
Une interruption du transit causée par une paralysie, tandis qu’un obstacle caractérise une occlusion fonctionnelle

Un arrêt plus ou moins complet du transit, avec arrêt des matières et des gaz, dû à un obstacle ou à une paralysie du péristaltisme

Explication

L’occlusion digestive correspond à un arrêt plus ou moins complet du transit avec arrêt des matières et des gaz, provoqué par un obstacle mécanique ou une paralysie du péristaltisme. La dernière proposition inverse la distinction entre occlusion mécanique et occlusion fonctionnelle.

2. Comment faut-il considérer une occlusion digestive sur le plan de l’urgence médicale ?

Comme une affection digestive généralement bénigne qui relève d’un suivi différé
Comme une urgence respiratoire dont la prise en charge dépend de l’oxygénation
Comme un trouble fonctionnel qui justifie d’abord une surveillance à domicile
Comme une urgence abdominale qui nécessite une évaluation rapide

Comme une urgence abdominale qui nécessite une évaluation rapide

Explication

L’occlusion digestive constitue une urgence abdominale. La surveillance différée sous-entend à tort qu’il s’agit généralement d’une affection bénigne.

3. Quel ensemble ne contient que des causes mécaniques d’occlusion digestive citées ?

Bézoard, cancer, bride postopératoire, volvulus et hernie étranglée
Péritonite, hypokaliémie, infection, morphiniques et hypothyroïdie
Traumatisme, contexte postopératoire, neuroleptiques, fécalome et infection
Inflammation, paralysie du péristaltisme, carcinose péritonéale et hypokaliémie

Bézoard, cancer, bride postopératoire, volvulus et hernie étranglée

Explication

Le bézoard, le cancer, les brides postopératoires, le volvulus et la hernie étranglée figurent parmi les causes mécaniques citées. La deuxième proposition regroupe des causes fonctionnelles, comme la péritonite, l’hypokaliémie et certains médicaments.

4. Quelle évolution peut entraîner une strangulation intestinale ?

Une déshydratation qui transforme l’occlusion mécanique en occlusion fonctionnelle
Une ischémie susceptible d’évoluer vers une nécrose
Une distension qui entraîne une accélération durable du transit
Une inflammation qui provoque une reprise progressive du péristaltisme

Une ischémie susceptible d’évoluer vers une nécrose

Explication

La strangulation entraîne une ischémie, qui peut ensuite évoluer vers une nécrose. Une reprise du péristaltisme n’est pas l’évolution décrite pour cette séquence.

5. Quel ensemble rassemble les principaux signes cliniques d’une occlusion digestive ?

Douleur abdominale, vomissements, arrêt des matières et des gaz, météorisme abdominal
Fièvre, diarrhée abondante, reprise des gaz et diminution du volume abdominal
Vomissements, jaunisse, douleur urinaire et ralentissement du rythme cardiaque
Douleur thoracique, toux, accélération du transit et distension de la cage thoracique

Douleur abdominale, vomissements, arrêt des matières et des gaz, météorisme abdominal

Explication

Les principaux signes cliniques sont la douleur abdominale, les vomissements, l’arrêt des matières et des gaz et le météorisme abdominal. La diarrhée abondante et la reprise des gaz ne correspondent pas à l’ensemble des signes principaux retenus.

6. Chez une personne présentant un arrêt des matières et des gaz, quelle interprétation des signes est la plus juste ?

L’arrêt des gaz est particulièrement évocateur d’occlusion, et de fausses diarrhées peuvent malgré tout survenir
Les fausses diarrhées indiquent une reprise normale du transit, même si les gaz restent arrêtés
L’arrêt des matières est peu pertinent, tandis que des selles liquides excluent une occlusion
L’arrêt des gaz évoque surtout une occlusion basse, alors que les fausses diarrhées confirment une occlusion haute

L’arrêt des gaz est particulièrement évocateur d’occlusion, et de fausses diarrhées peuvent malgré tout survenir

Explication

L’arrêt des matières et des gaz est un signe essentiel, et l’arrêt des gaz est particulièrement évocateur ; de fausses diarrhées peuvent également survenir. Des selles liquides ne prouvent donc pas, comme le prétend la deuxième proposition, que le transit a repris normalement.

7. Quel profil clinique correspond à une occlusion haute située au niveau du grêle ?

Début progressif, vomissements précoces et limités, arrêt tardif des matières et déshydratation rare
Début progressif, vomissements tardifs, arrêt précoce des matières et météorisme abdominal marqué
Début brutal, vomissements précoces et importants, arrêt plus tardif des matières et météorisme limité
Début brutal, vomissements tardifs, arrêt précoce des matières et météorisme abdominal marqué

Début brutal, vomissements précoces et importants, arrêt plus tardif des matières et météorisme limité

Explication

Une occlusion haute débute brutalement et se caractérise notamment par des vomissements précoces et importants, un arrêt plus tardif des matières et un météorisme limité. Le début progressif avec vomissements tardifs correspond plutôt au profil d’une occlusion basse.

8. Quel tableau correspond le mieux à une occlusion basse située au niveau du côlon ?

Début généralement progressif, vomissements précoces, arrêt tardif des gaz et absence de douleur
Début généralement progressif, vomissements tardifs, arrêt précoce des matières et des gaz, météorisme et douleur
Début brutal, vomissements tardifs, arrêt tardif des matières et météorisme limité
Début brutal, vomissements précoces et importants, arrêt tardif des matières et météorisme limité

Début généralement progressif, vomissements tardifs, arrêt précoce des matières et des gaz, météorisme et douleur

Explication

L’occlusion basse débute généralement progressivement et associe des vomissements tardifs, un arrêt précoce des matières et des gaz, un météorisme et une douleur. Les vomissements précoces et l’arrêt plus tardif des matières caractérisent plutôt l’occlusion haute.

9. Comment l’accumulation de liquides digestifs en amont d’une occlusion peut-elle contribuer à une hypotension ?

La réabsorption accrue augmente la volémie et peut faire baisser la pression artérielle.
La réabsorption diminuée réduit la volémie et peut faire baisser la pression artérielle.
La perte de gaz dans le côlon réduit la volémie et peut faire baisser la pression artérielle.
La distension augmente le volume circulant et peut faire baisser la pression artérielle.

La réabsorption diminuée réduit la volémie et peut faire baisser la pression artérielle.

Explication

Les liquides et les gaz s’accumulent en amont de l’obstacle, tandis que les liquides sont moins bien réabsorbés, ce qui diminue la volémie et peut provoquer une hypotension. Une réabsorption accrue ne correspond pas au mécanisme décrit.

10. Quelle complication peut survenir lorsqu’une déshydratation importante s’aggrave ?

Une hypertension artérielle et un choc septique.
Une insuffisance rénale et un choc hypovolémique.
Une obstruction urinaire et un choc cardiogénique.
Une insuffisance respiratoire et un œdème pulmonaire.

Une insuffisance rénale et un choc hypovolémique.

Explication

Une déshydratation importante peut évoluer vers une insuffisance rénale et un choc hypovolémique. Le choc septique relève d’un mécanisme infectieux et ne constitue pas l’évolution indiquée ici.

11. Quelle succession décrit la progression possible des complications intestinales lors d’une occlusion ?

Occlusion, stase, distension, souffrance intestinale, ischémie, nécrose, perforation, péritonite.
Occlusion, stase, souffrance intestinale, distension, nécrose, ischémie, péritonite, perforation.
Occlusion, ischémie, stase, distension, perforation, souffrance intestinale, nécrose, péritonite.
Occlusion, distension, stase, ischémie, souffrance intestinale, perforation, nécrose, péritonite.

Occlusion, stase, distension, souffrance intestinale, ischémie, nécrose, perforation, péritonite.

Explication

La progression va de l’occlusion à la stase et à la distension, puis à la souffrance intestinale, l’ischémie, la nécrose, la perforation et enfin la péritonite. Inverser la nécrose et la perforation ne respecte pas cette chaîne évolutive.

12. Chez une personne suspectée d’occlusion digestive, quels éléments l’examen clinique recherche-t-il notamment ?

La douleur, la toux, la fréquence respiratoire, les bruits pulmonaires, les antécédents cardiaques, les cicatrices et les pouls périphériques.
La douleur, les vomissements, le transit, le météorisme, une défense, les antécédents chirurgicaux, les cicatrices et les orifices herniaires.
Les vomissements, la vision, la force musculaire, les réflexes, les antécédents neurologiques, les cicatrices et les orifices herniaires.
Le transit, l’audition, la fréquence urinaire, les œdèmes, les antécédents rénaux, les cicatrices et les ganglions.

La douleur, les vomissements, le transit, le météorisme, une défense, les antécédents chirurgicaux, les cicatrices et les orifices herniaires.

Explication

L’examen clinique porte notamment sur les symptômes digestifs, le météorisme et la défense, ainsi que sur les antécédents chirurgicaux, les cicatrices et les orifices herniaires. L’examen respiratoire proposé ne cible pas les principaux éléments recherchés pour ce diagnostic.

13. Quel examen d’imagerie est actuellement l’examen de référence pour préciser une occlusion digestive ?

L’ASP, qui précise le siège, le mécanisme et la souffrance pariétale.
Le scanner abdomino-pelvien injecté, qui précise le siège, le mécanisme et la souffrance pariétale.
L’IRM pelvienne, qui précise le siège, le mécanisme et la souffrance pariétale.
L’échographie abdominale, qui précise le siège, le mécanisme et la souffrance pariétale.

Le scanner abdomino-pelvien injecté, qui précise le siège, le mécanisme et la souffrance pariétale.

Explication

Le scanner abdomino-pelvien injecté est l’examen de référence actuel et renseigne sur le siège, le mécanisme et la souffrance pariétale. L’ASP peut rechercher une dilatation et des niveaux hydro-aériques, mais il n’est pas l’examen de référence indiqué.

14. À l’arrivée d’un patient présentant une occlusion, quels objectifs guident les soins infirmiers initiaux ?

Soulager la douleur, accélérer le transit par l’alimentation, maintenir l’équilibre thermique et retarder la reprise intestinale.
Corriger la déshydratation, prévenir les infections, limiter la surveillance et maintenir l’intestin au repos.
Rassurer, stimuler l’alimentation orale, corriger la déshydratation, réduire les perfusions et favoriser le repos intestinal.
Rassurer, soulager la douleur, corriger la déshydratation, maintenir l’équilibre hydro-électrolytique et favoriser la reprise intestinale.

Rassurer, soulager la douleur, corriger la déshydratation, maintenir l’équilibre hydro-électrolytique et favoriser la reprise intestinale.

Explication

Les objectifs initiaux comprennent le réconfort, le soulagement de la douleur, la correction de la déshydratation, le maintien de l’équilibre hydro-électrolytique et la reprise de l’activité intestinale. Stimuler l’alimentation orale ne fait pas partie des objectifs énoncés.

15. Quel ensemble de paramètres correspond à la surveillance infirmière d’un patient présentant une occlusion digestive ?

Température, force musculaire, appétit, sommeil, expectorations, transit et coloration des ongles.
Tension artérielle, glycémie, vision, audition, douleur thoracique, transit et capacité respiratoire.
Tension artérielle, pouls, température, conscience, muqueuses, douleur, vomissements, transit et météorisme.
Pouls, poids, acuité visuelle, réflexes, diurèse, douleur lombaire et mobilité articulaire.

Tension artérielle, pouls, température, conscience, muqueuses, douleur, vomissements, transit et météorisme.

Explication

La surveillance comprend les paramètres vitaux et l’état de conscience, les muqueuses, la douleur, les vomissements, le transit et le météorisme. La glycémie et la vision, mises en avant dans un autre choix, ne remplacent pas ces éléments de surveillance ciblés.

16. Dans le bilan entrées-sorties d’un patient porteur d’une SNG, comment classer les perfusions et les pertes gastriques aspirées ?

Les perfusions sont des sorties, tandis que les pertes gastriques par SNG sont des entrées.
Les perfusions et les pertes gastriques par SNG sont toutes deux des sorties.
Les perfusions sont des entrées, tandis que les pertes gastriques par SNG sont des sorties.
Les perfusions et les pertes gastriques par SNG sont toutes deux des entrées.

Les perfusions sont des entrées, tandis que les pertes gastriques par SNG sont des sorties.

Explication

Les volumes de perfusion et les apports prescrits sont comptabilisés en entrées, alors que les pertes gastriques par SNG figurent parmi les sorties. Classer les pertes aspirées comme des entrées inverse le sens du bilan.

17. Sur prescription, quel est l’effet attendu d’une aspiration douce par sonde nasogastrique lors d’une occlusion ?

Elle retire des liquides et des gaz, décomprime l’intestin et réduit la distension abdominale.
Elle apporte des liquides, décomprime l’estomac et augmente la distension intestinale.
Elle apporte des liquides et des gaz, stimule la distension intestinale et facilite le transit.
Elle retire des liquides, augmente la pression intestinale et favorise la distension abdominale.

Elle retire des liquides et des gaz, décomprime l’intestin et réduit la distension abdominale.

Explication

L’aspiration douce par SNG retire des liquides et des gaz, ce qui décomprime l’intestin et diminue la distension abdominale. Apporter des liquides et des gaz aurait l’effet opposé à celui recherché.

18. Quel ensemble correspond au traitement médical possible d’une occlusion intestinale ?

Une résection intestinale, une anastomose, une antibiothérapie et une surveillance du transit
Une colostomie, une détorsion du volvulus, une réhydratation et une mobilisation précoce
Une SNG en aspiration forte, une restriction hydrique, des laxatifs et une alimentation orale
Une SNG en aspiration douce, une réhydratation, la correction des troubles hydro-électrolytiques et des antalgiques

Une SNG en aspiration douce, une réhydratation, la correction des troubles hydro-électrolytiques et des antalgiques

Explication

Le traitement médical peut associer décompression douce par SNG, réhydratation, correction hydro-électrolytique et antalgiques, avec d’autres thérapeutiques selon prescription. La résection intestinale relève d’un geste chirurgical, et non de cet ensemble de mesures médicales.

19. Lorsqu’une intervention peut être différée, quelle démarche chirurgicale vise à traiter l’obstacle et ses conséquences ?

Lever l’obstacle, réséquer les zones nécrosées si nécessaire, puis réaliser une anastomose ou une colostomie
Traiter les douleurs et les troubles hydro-électrolytiques, puis surveiller l’obstacle sans geste opératoire
Réaliser une colostomie dans tous les cas, puis réséquer l’intestin après la reprise du transit
Détendre l’intestin par SNG, corriger les pertes hydriques, puis reprendre progressivement l’alimentation

Lever l’obstacle, réséquer les zones nécrosées si nécessaire, puis réaliser une anastomose ou une colostomie

Explication

La chirurgie réalisée à distance si possible vise à lever l’obstacle et à réséquer les zones nécrosées si nécessaire, avant une anastomose ou une colostomie. Une colostomie n’est pas imposée dans tous les cas, car le type de reconstruction dépend de la situation opératoire.

20. Un patient présente une occlusion avec défense abdominale et état de choc : quelle conduite chirurgicale est notamment indiquée ?

Une intervention programmée après reprise complète du transit
Une chirurgie en urgence en raison de ces signes de gravité
Une chirurgie différée après disparition spontanée de l’obstacle
Un traitement médical prolongé avant d’envisager une intervention

Une chirurgie en urgence en raison de ces signes de gravité

Explication

La défense abdominale et l’état de choc font partie des signes de gravité qui indiquent notamment une chirurgie en urgence. Une chirurgie à distance est envisagée si possible, mais cette option ne convient pas lorsque des signes de gravité sont présents.

21. Qu’est-ce qu’une stomie ?

L’abouchement chirurgical, temporaire ou définitif, d’un organe creux à la peau pour évacuer des effluents
La fermeture chirurgicale d’un organe creux afin d’empêcher le passage des effluents vers la peau
La mise en place d’un drain dans une cavité pour recueillir des sécrétions après une intervention
La création d’une ouverture cutanée destinée à administrer des médicaments dans un organe creux

L’abouchement chirurgical, temporaire ou définitif, d’un organe creux à la peau pour évacuer des effluents

Explication

Une stomie établit une ouverture entre un organe creux et la peau afin de permettre l’évacuation d’effluents digestifs ou urinaires, et elle peut être temporaire ou définitive. Un drain recueille des sécrétions, mais ne correspond pas à l’abouchement d’un organe creux défini par cette notion.

22. Lors de l’accompagnement infirmier d’une personne porteuse d’une stomie, quel ensemble de responsabilités est approprié ?

Changer la poche et surveiller le transit, en laissant l’éducation à l’auto-soin à la famille après le retour à domicile
Surveiller la peau et les complications, en confiant le changement de poche au patient dès les premiers soins
Assurer les soins et le changement de poche, surveiller la peau et le transit, repérer les complications et enseigner progressivement l’auto-soin
Éduquer à l’auto-soin et suivre le transit, sans inclure la surveillance de la peau péristomiale dans les soins courants

Assurer les soins et le changement de poche, surveiller la peau et le transit, repérer les complications et enseigner progressivement l’auto-soin

Explication

Le rôle infirmier comprend les soins et le changement de poche, la surveillance de la peau péristomiale et du transit, le dépistage des complications et une éducation progressive à l’auto-soin. Confier immédiatement le changement de poche au patient ne correspond pas à cette démarche progressive.

23. Après une intervention, quel ensemble de paramètres doit faire partie de la surveillance infirmière ?

La température, la diurèse et le transit, en reportant l’évaluation du pansement et de la stomie au lendemain
La conscience, la douleur, les paramètres vitaux, le pansement et les drains, la diurèse, le transit, la SNG et la stomie
La stomie et l’hydratation, avec une surveillance du réveil et de la douleur après la reprise de l’alimentation
La conscience, la douleur et les paramètres vitaux, avec une surveillance des drains dès qu’une complication apparaît

La conscience, la douleur, les paramètres vitaux, le pansement et les drains, la diurèse, le transit, la SNG et la stomie

Explication

La surveillance postopératoire couvre notamment le réveil et la conscience, la douleur, la tension artérielle et le pouls, le pansement, les drains, la température, la diurèse, le transit, la SNG, la stomie, l’hydratation et l’état cutané. Attendre une complication pour surveiller les drains ne convient pas, car ils font partie de la surveillance prévue.

Révisez avec les flashcards

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Qu’est-ce qu’une occlusion digestive ?

Un arrêt plus ou moins complet du transit intestinal, avec arrêt des matières et des gaz, dû à un obstacle mécanique ou à une paralysie du péristaltisme.

Quelle est la gravité de l’occlusion digestive ?

C’est une urgence abdominale.

Quelles causes intraluminales mécaniques d’occlusion sont citées ?

Le bézoard, le calcul et le fécalome.

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