QCM : Pathologies et traitements du sang — 34 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition correspond à l’anémie chez l’adulte ?

Une diminution de l’hémoglobine sous 13 g/100 mL chez l’homme ou 12 g/100 mL chez la femme
Une diminution du nombre de globules blancs sous 13 g/100 mL chez l’homme ou 12 g/100 mL chez la femme
Une diminution du volume globulaire moyen sous 13 fL chez l’homme ou 12 fL chez la femme
Une augmentation de l’hémoglobine au-dessus de 13 g/100 mL chez l’homme ou 12 g/100 mL chez la femme

Une diminution de l’hémoglobine sous 13 g/100 mL chez l’homme ou 12 g/100 mL chez la femme

Explication

L’anémie se définit par une concentration d’hémoglobine inférieure à 13 g/100 mL chez l’homme et à 12 g/100 mL chez la femme. Elle ne se réduit pas à une baisse du nombre de globules rouges, car leur qualité et leur contenu en hémoglobine peuvent aussi être concernés.

2. Quel mécanisme général explique l’apparition d’une anémie ?

La production de globules rouges matures devient supérieure à leur rythme d’hémolyse
La production de plaquettes devient supérieure à leur rythme de renouvellement
La production de globules blancs devient inférieure à leur rythme de destruction
La production de globules rouges matures devient inférieure à leur rythme d’hémolyse

La production de globules rouges matures devient inférieure à leur rythme d’hémolyse

Explication

L’anémie apparaît lorsque la production de globules rouges matures ne compense plus leur destruction par hémolyse. Une production supérieure au rythme d’hémolyse correspondrait plutôt à une compensation efficace.

3. Quelle association entre le mécanisme et le type d’anémie est correcte ?

Une perte accrue par hémolyse correspond à une anémie centrale ou arégénérative
Une production altérée correspond à une anémie périphérique ou régénérative
Une perte accrue par hémorragie correspond à une anémie centrale ou arégénérative
Une production altérée correspond à une anémie centrale ou arégénérative

Une production altérée correspond à une anémie centrale ou arégénérative

Explication

Les anémies centrales, dites aussi arégénératives, résultent d’une production insuffisante de globules rouges. Les anémies périphériques ou régénératives sont liées à une perte accrue, par hémolyse ou hémorragie.

4. Une anémie présente un VGM de 78 fL et une CCMH diminuée : comment la caractériser ?

Elle est microcytaire et hypochrome
Elle est normocytaire et hypochrome
Elle est macrocytaire et normochrome
Elle est normocytaire et normochrome

Elle est microcytaire et hypochrome

Explication

Un VGM inférieur à 82 fL définit une anémie microcytaire, tandis qu’une CCMH inférieure à 31 % définit une anémie hypochrome. Les autres catégories nécessitent un VGM ou une CCMH dans une autre plage.

5. Quelle correspondance entre un signe clinique et sa signification est exacte ?

L’asthénie désigne une pâleur cutanée, tandis que la polypnée désigne des troubles de l’équilibre
L’asthénie désigne une respiration accélérée, tandis que la polypnée désigne une fatigue
L’asthénie désigne une accélération cardiaque, tandis que la polypnée désigne des douleurs crâniennes
L’asthénie désigne une fatigue, tandis que la polypnée désigne une respiration accélérée

L’asthénie désigne une fatigue, tandis que la polypnée désigne une respiration accélérée

Explication

L’asthénie correspond à une fatigue et la polypnée à une augmentation du rythme respiratoire. La tachycardie désigne plutôt une accélération cardiaque, tandis que les céphalées correspondent aux douleurs crâniennes.

6. Quelle caractéristique définit l’anémie ferriprive ?

Une carence en fer produisant des globules rouges microcytaires et hypochromes
Un défaut de synthèse de l’ADN produisant des globules rouges macrocytaires et normochromes
Une carence en vitamine B12 produisant des globules rouges microcytaires et hypochromes
Une destruction immunitaire produisant des globules rouges normocytaires et hyperchromes

Une carence en fer produisant des globules rouges microcytaires et hypochromes

Explication

L’anémie ferriprive résulte d’une carence en fer qui perturbe l’hémoglobinogenèse et entraîne des globules rouges microcytaires et hypochromes. Le défaut de synthèse de l’ADN est associé aux anémies macrocytaires mégaloblastiques.

7. Quelle situation peut provoquer une anémie ferriprive ?

Une synthèse excessive de vitamine B12 par la muqueuse gastrique
Une perte chronique de sang ou une malabsorption digestive du fer
Une production accrue d’hémoglobine liée à une hyperabsorption du fer
Une destruction isolée des globules blancs par une infection aiguë

Une perte chronique de sang ou une malabsorption digestive du fer

Explication

Les pertes chroniques de sang et la malabsorption liée à des maladies gastriques ou intestinales font partie des causes de l’anémie ferriprive. Les besoins élevés et les apports alimentaires insuffisants constituent également des situations à risque.

8. Quelle différence distingue l’hypoplasie médullaire de l’aplasie médullaire ?

L’hypoplasie réduit la production des globules rouges, tandis que l’aplasie la rend absente
L’hypoplasie augmente la destruction des globules rouges, tandis que l’aplasie bloque leur hémolyse
L’hypoplasie supprime la production des globules rouges, tandis que l’aplasie la rend excessive
L’hypoplasie concerne l’absorption du fer, tandis que l’aplasie concerne la synthèse de la vitamine B12

L’hypoplasie réduit la production des globules rouges, tandis que l’aplasie la rend absente

Explication

L’hypoplasie médullaire diminue la production érythrocytaire, alors que l’aplasie médullaire l’abolit. Ces deux situations peuvent s’accompagner d’une leucopénie et d’une thrombopénie.

9. Dans quelle situation les sels ferreux sont-ils contre-indiqués ?

En cas de prévention d’une carence martiale chez un patient à risque
En cas d’hémochromatose ou de surcharge martiale
En cas d’anémie ferriprive avec diminution des réserves de fer
En cas de besoins élevés en fer pendant la grossesse

En cas d’hémochromatose ou de surcharge martiale

Explication

Les sels ferreux traitent les anémies ferriprives et préviennent les carences martiales, mais ils sont contre-indiqués lorsque l’organisme possède déjà trop de fer. L’hémochromatose et la surcharge martiale sont donc des situations à risque.

10. Quelle dose d’acide folique est utilisée autour de la conception pour prévenir le spina bifida ?

0,4 mg uniquement après l’accouchement
5 mg uniquement lors d’un traitement par vitamine B12
0,4 mg autour de la conception et pendant la grossesse
5 mg autour de la conception et pendant la grossesse

0,4 mg autour de la conception et pendant la grossesse

Explication

La prévention du spina bifida repose sur une dose de 0,4 mg d’acide folique autour de la conception et pendant la grossesse. La dose de 5 mg concerne notamment les anémies mégaloblastiques, certaines carences et la prévention de la toxicité du méthotrexate.

11. Chez quel patient l’érythropoïétine humaine peut-elle être indiquée ?

Chez un patient présentant une carence isolée en vitamine B12
Chez un patient présentant une anémie liée à une insuffisance rénale chronique
Chez un patient présentant une surcharge martiale sans anémie documentée
Chez une personne ayant besoin d’une prévention du spina bifida

Chez un patient présentant une anémie liée à une insuffisance rénale chronique

Explication

L’érythropoïétine peut traiter certaines anémies des insuffisants rénaux chroniques, des patients myélodysplasiques ou de certains patients recevant une chimiothérapie. Son utilisation nécessite notamment une surveillance du fer, de la NFS et de la tension artérielle.

12. Dans quelle situation les culots globulaires sont-ils particulièrement indiqués ?

Lors d’une surcharge en fer nécessitant une réduction des apports
Lors d’une prévention de la toxicité du méthotrexate
Lors d’un choc hémorragique ou d’une anémie chronique importante
Lors d’une carence légère en folates sans retentissement clinique

Lors d’un choc hémorragique ou d’une anémie chronique importante

Explication

Les culots globulaires sont des concentrés de globules rouges obtenus à partir de sang total dépourvu de plasma. Ils sont indiqués notamment dans les chocs hémorragiques et les anémies chroniques importantes, plutôt que dans une simple carence vitaminique.

13. Qu’appelle-t-on une thrombose ?

La dilatation progressive d’un vaisseau sanguin
La formation d’un caillot dans un vaisseau sanguin
La destruction d’une valvule du cœur
La diminution de la pression dans une artère

La formation d’un caillot dans un vaisseau sanguin

Explication

Une thrombose correspond à la formation d’un thrombus, c’est-à-dire un caillot de sang, à l’intérieur d’un vaisseau sanguin. La dilatation d’un vaisseau relève plutôt d’un processus vasculaire différent, comme un anévrisme.

14. Quelle distinction permet de différencier une thrombose veineuse d’une thrombose artérielle ?

La première se forme dans une veine et la seconde dans une artère
La première touche le cœur et la seconde concerne les poumons
La première résulte des plaquettes et la seconde dépend des globules rouges
La première survient après une infection et la seconde après un traumatisme

La première se forme dans une veine et la seconde dans une artère

Explication

La distinction repose sur le vaisseau atteint : une thrombose veineuse se forme dans une veine, tandis qu’une thrombose artérielle se forme dans une artère. Le mécanisme ne se définit pas par une opposition entre plaquettes et globules rouges.

15. Quel mécanisme peut transformer une thrombose veineuse profonde en embolie pulmonaire ?

Une plaque d’athérome se détache dans l’aorte et dilate progressivement les bronches
Un caillot artériel cérébral descend vers le ventricule droit et bloque une veine pulmonaire
Un fragment du thrombus migre vers les poumons et obstrue une artère pulmonaire
Une hémorragie veineuse diffuse réduit l’oxygénation sans déplacer de caillot

Un fragment du thrombus migre vers les poumons et obstrue une artère pulmonaire

Explication

Lors d’une thrombose veineuse profonde, une partie du thrombus peut se détacher, atteindre la circulation pulmonaire et obstruer une artère pulmonaire. Un caillot artériel cérébral n’est pas le mécanisme décrit pour cette complication.

16. Quelle association entre le territoire artériel atteint et la complication correspondante est correcte ?

Une thrombose cérébrale provoque une phlébite, tandis qu’une thrombose coronaire provoque un AVC
Une thrombose cérébrale provoque un AVC, tandis qu’une thrombose coronaire provoque un infarctus du myocarde
Une thrombose cérébrale provoque une hémorragie digestive, tandis qu’une thrombose coronaire provoque une phlébite
Une thrombose cérébrale provoque un infarctus, tandis qu’une thrombose coronaire provoque une embolie pulmonaire

Une thrombose cérébrale provoque un AVC, tandis qu’une thrombose coronaire provoque un infarctus du myocarde

Explication

Une thrombose artérielle cérébrale constitue un accident vasculaire cérébral, alors qu’une thrombose artérielle coronaire constitue un infarctus du myocarde. L’embolie pulmonaire est liée à la migration d’un embole vers la circulation pulmonaire.

17. Sur quelle étape de l’hémostase les antiagrégants plaquettaires agissent-ils principalement ?

Sur l’hémostase primaire, en réduisant l’activation et l’agrégation des plaquettes
Sur la vasoconstriction, en augmentant l’adhésion des globules rouges
Sur l’hémostase secondaire, en neutralisant directement les facteurs de coagulation
Sur la fibrinolyse, en empêchant la conversion de la plasmine en plasminogène

Sur l’hémostase primaire, en réduisant l’activation et l’agrégation des plaquettes

Explication

Les antiagrégants agissent sur l’hémostase primaire en limitant l’activation et l’agrégation plaquettaires, ce qui réduit la formation du clou plaquettaire. Les anticoagulants agissent plutôt sur l’hémostase secondaire.

18. Quel est le mécanisme caractéristique de l’aspirine utilisée comme antiagrégant ?

Elle dégrade le plasminogène et accélère la formation d’un thrombus
Elle inhibe irréversiblement les cyclooxygénases et diminue la synthèse du thromboxane A2
Elle stimule la synthèse de fibrine afin de stabiliser le clou plaquettaire
Elle active directement l’antithrombine et bloque la formation de thrombine

Elle inhibe irréversiblement les cyclooxygénases et diminue la synthèse du thromboxane A2

Explication

À faible dose, l’aspirine inhibe irréversiblement les cyclooxygénases, ce qui bloque la synthèse du thromboxane A2 et limite l’activation plaquettaire. L’activation de l’antithrombine correspond au mécanisme des héparines.

19. Dans quelle situation les antiagrégants plaquettaires peuvent-ils être utilisés en prévention ?

Pour réduire le risque d’infarctus du myocarde ou d’AVC après un AIT
Pour dissoudre rapidement un caillot déjà formé dans une artère pulmonaire
Pour remplacer une intervention chirurgicale dans toute occlusion vasculaire
Pour corriger un déficit en facteurs de coagulation dépendants de la vitamine K

Pour réduire le risque d’infarctus du myocarde ou d’AVC après un AIT

Explication

Les antiagrégants sont notamment utilisés pour prévenir l’infarctus du myocarde et l’AVC après un accident ischémique transitoire. Ils ne dissolvent pas directement les caillots comme les thrombolytiques et ne remplacent pas les facteurs de coagulation.

20. Comment les héparines exercent-elles leur effet anticoagulant ?

Elles empêchent l’adhésion des plaquettes et réduisent le clou plaquettaire
Elles renforcent l’activité inhibitrice de l’antithrombine sur l’hémostase secondaire
Elles bloquent la synthèse du thromboxane A2 dans les plaquettes
Elles activent le plasminogène afin de dissoudre les caillots constitués

Elles renforcent l’activité inhibitrice de l’antithrombine sur l’hémostase secondaire

Explication

Les héparines renforcent l’activité inhibitrice de l’antithrombine et agissent ainsi sur l’hémostase secondaire. La réduction du clou plaquettaire et l’inhibition du thromboxane A2 caractérisent plutôt les antiagrégants.

21. Quelle caractéristique distingue les anticoagulants oraux directs des AVK ?

Ils activent la plasmine et nécessitent une surveillance quotidienne de la dissolution du caillot
Ils stimulent l’antithrombine et sont administrés par injection pour contrôler leur efficacité
Ils inhibent directement certains facteurs et ne nécessitent pas de surveillance biologique régulière de leur activité
Ils bloquent la vitamine K et nécessitent un contrôle régulier de l’INR pour ajuster leur effet

Ils inhibent directement certains facteurs et ne nécessitent pas de surveillance biologique régulière de leur activité

Explication

Les anticoagulants oraux directs inhibent directement le facteur Xa ou la thrombine IIa et ne nécessitent pas de surveillance biologique régulière de leur activité anticoagulante. Le suivi régulier de l’INR est caractéristique des AVK.

22. Quel dosage de rivaroxaban est associé à la prévention des thromboses veineuses profondes après une chirurgie orthopédique ?

10 mg
25 mg
20 mg
15 mg

10 mg

Explication

Le rivaroxaban est dosé à 10 mg pour prévenir les thromboses veineuses profondes après une chirurgie orthopédique. Les dosages de 15 ou 20 mg sont utilisés dans d’autres indications, notamment le traitement ou la prévention des thromboses veineuses profondes.

23. Que signifie généralement une augmentation de l’INR chez un patient traité par AVK ?

Une accélération de la production des facteurs de coagulation
Une augmentation du risque hémorragique
Une amélioration de l’agrégation des plaquettes
Une diminution de l’effet anticoagulant

Une augmentation du risque hémorragique

Explication

Chez un patient traité par AVK, l’augmentation de l’INR s’accompagne généralement d’un risque hémorragique plus élevé, la cible étant souvent comprise entre 2 et 3. Elle ne traduit donc pas une diminution de l’anticoagulation.

24. Quel rôle les thrombolytiques jouent-ils dans la prise en charge d’un caillot ?

Ils inhibent l’antithrombine afin de renforcer la formation de fibrine
Ils bloquent les cyclooxygénases afin d’empêcher l’agrégation plaquettaire
Ils activent le plasminogène en plasmine afin d’accélérer la dissolution du caillot
Ils inhibent directement le facteur Xa afin de prévenir la croissance du thrombus

Ils activent le plasminogène en plasmine afin d’accélérer la dissolution du caillot

Explication

Les thrombolytiques activent le plasminogène en plasmine, ce qui accélère la dissolution des caillots. L’inhibition du facteur Xa correspond à certains anticoagulants oraux directs, tandis que l’inhibition des cyclooxygénases relève de l’aspirine.

25. Quelle caractéristique décrit le mieux le mode de transmission de l’hémophilie ?

C’est une maladie acquise dominante liée au chromosome Y.
C’est une maladie congénitale récessive liée au chromosome X.
C’est une maladie plaquettaire due à une insuffisance médullaire.
C’est une maladie auto-immune liée à une infection chronique.

C’est une maladie congénitale récessive liée au chromosome X.

Explication

L’hémophilie est une maladie congénitale récessive dont le gène est porté par le chromosome X, ce qui perturbe la coagulation. La diminution du nombre de plaquettes correspond plutôt à une thrombopénie, et non à l’hémophilie.

26. Quel déficit en facteur de coagulation caractérise l’hémophilie B, aussi appelée maladie de Christmas ?

Un déficit en facteur V
Un déficit en facteur XIII
Un déficit en facteur IX
Un déficit en facteur VIII

Un déficit en facteur IX

Explication

L’hémophilie B résulte d’un déficit en facteur IX et elle est moins fréquente que l’hémophilie A. Cette dernière est liée à un déficit en facteur VIII, ce qui constitue la confusion la plus courante.

27. Quelle manifestation est particulièrement évocatrice d’une hémophilie sévère ?

Des hémarthroses répétées accompagnées de douleurs articulaires
Des pétéchies isolées sans atteinte des articulations
Une hypertension persistante avec œdèmes des membres
Une leucopénie progressive avec infections récurrentes

Des hémarthroses répétées accompagnées de douleurs articulaires

Explication

Les hémophilies peuvent provoquer des hémorragies sévères, prolongées et répétées, ainsi que des hémarthroses douloureuses susceptibles d’altérer les cartilages. Les pétéchies sont davantage associées à une thrombopénie.

28. Quel principe thérapeutique permet de traiter le déficit responsable de l’hémophilie ?

Administrer un antifibrinolytique après chaque épisode infectieux
Injecter régulièrement le facteur hémostatique manquant
Stimuler la destruction des facteurs de coagulation
Diminuer la production médullaire des plaquettes

Injecter régulièrement le facteur hémostatique manquant

Explication

Le traitement repose sur l’injection régulière du facteur hémostatique absent ou déficitaire afin de restaurer la coagulation. Un antifibrinolytique agit sur la dégradation de la fibrine et ne remplace pas le facteur manquant.

29. Quel est le rôle principal de la phytoménadione dans l’hémostase ?

Activer directement les facteurs de coagulation déjà présents dans le plasma
Détruire les plaquettes responsables d’un purpura auto-immun
Bloquer la transformation du plasminogène en plasmine pendant la fibrinolyse
Corriger une carence en vitamine K nécessaire à la synthèse de facteurs de coagulation

Corriger une carence en vitamine K nécessaire à la synthèse de facteurs de coagulation

Explication

La phytoménadione correspond à la vitamine K1, nécessaire à la synthèse hépatique de certains facteurs de coagulation. L’acide tranéxamique, et non la vitamine K1, bloque l’activation du plasminogène en plasmine.

30. Comment l’acide tranéxamique limite-t-il les hémorragies ?

Il empêche l’activation du plasminogène en plasmine et bloque la fibrinolyse.
Il augmente la production hépatique de facteurs dépendants de la vitamine K.
Il stimule l’activation du plasminogène en plasmine et accélère la fibrinolyse.
Il remplace directement le facteur VIII absent dans certaines hémophilies.

Il empêche l’activation du plasminogène en plasmine et bloque la fibrinolyse.

Explication

L’acide tranéxamique est un antifibrinolytique qui empêche la formation de plasmine à partir du plasminogène, stabilisant ainsi le caillot. Les thrombolytiques ont au contraire pour effet de favoriser la formation de plasmine et la fibrinolyse.

31. Dans quelle situation l’acide tranéxamique peut-il être utilisé pour prévenir une hémorragie ?

Lors d’une intervention de stomatologie chez un patient exposé à un saignement
Pour traiter une infection responsable d’une leucopénie
Pour corriger une thrombopénie due à une insuffisance médullaire
Pour remplacer régulièrement un facteur VIII déficitaire

Lors d’une intervention de stomatologie chez un patient exposé à un saignement

Explication

L’acide tranéxamique peut prévenir les hémorragies en stomatologie ou en ORL, notamment grâce à son action antifibrinolytique. Il ne corrige ni une insuffisance de production plaquettaire ni un déficit en facteur VIII.

32. Quelle définition correspond à une thrombopénie ?

Une production excessive de plaquettes par la moelle osseuse
Une concentration de facteurs de coagulation supérieure à la normale
Un nombre de globules blancs inférieur à 150 000 par mm3
Un nombre de plaquettes inférieur à 150 000 par mm3

Un nombre de plaquettes inférieur à 150 000 par mm3

Explication

La thrombopénie est définie par une diminution du nombre de plaquettes en dessous de 150 000 par mm3. Une diminution des globules blancs correspond à une leucopénie, et non à une thrombopénie.

33. Quel mécanisme peut expliquer une thrombopénie liée à une insuffisance médullaire ?

Une synthèse hépatique augmentée des facteurs de coagulation
Une activation excessive du plasminogène en plasmine
Une destruction accrue des plaquettes par un mécanisme auto-immun
Une production diminuée des plaquettes par la moelle osseuse

Une production diminuée des plaquettes par la moelle osseuse

Explication

L’insuffisance médullaire provoque une production diminuée des plaquettes et peut donc entraîner une thrombopénie. La destruction accrue des plaquettes correspond à un autre mécanisme, notamment observé dans le purpura thrombopénique.

34. Quelle manifestation caractérise le purpura thrombopénique ?

Une augmentation des globules blancs accompagnée d’une fièvre prolongée
Une fibrinolyse accélérée sans modification du nombre de plaquettes
Des pétéchies associées à des hématomes spontanés
Des hémarthroses répétées dues à un déficit en facteur VIII

Des pétéchies associées à des hématomes spontanés

Explication

Le purpura thrombopénique est une maladie auto-immune qui diminue le nombre de plaquettes et entraîne des hématomes spontanés ainsi que des pétéchies. Les hémarthroses répétées sont plutôt caractéristiques des hémophilies.

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Qu'est-ce que l'anémie en termes d'hémoglobine chez l'homme ?

Une hémoglobine inférieure à 13 g / 100 mL.

Qu'est-ce que l'anémie en termes d'hémoglobine chez la femme ?

Une hémoglobine inférieure à 12 g / 100 mL.

Quelle est la cause principale de l'anémie ?

Une production de globules rouges matures inférieure à leur hémolyse.

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