QCM : Pharmacologie générale en IFSI — 32 questions
Questions et réponses du QCM
1. Quel est l’objet principal de la pharmacologie ?
L’étude des maladies sans examiner l’action des substances thérapeutiques
L’étude des seules techniques de fabrication et de conservation des médicaments
L’étude des effets économiques des traitements dans les établissements de santé
L’étude des propriétés, de la classification et des interactions des médicaments avec l’organisme
L’étude des propriétés, de la classification et des interactions des médicaments avec l’organisme
Explication
La pharmacologie analyse les propriétés chimiques, la classification et les interactions des médicaments, drogues et molécules avec leur environnement et l’organisme. Les techniques de fabrication relèvent plus spécifiquement de la pharmacie galénique.
2. Un chercheur mesure les effets d’une substance active sur la pression artérielle d’un patient. Quelle branche de la pharmacologie mobilise-t-il principalement ?
La pharmacogénétique
La pharmacodynamie
La pharmacocinétique
La pharmacoépidémiologie
La pharmacodynamie
Explication
La pharmacodynamie étudie les effets des substances actives sur l’organisme, comme une variation de la pression artérielle. La pharmacocinétique s’intéresserait plutôt au devenir de la substance dans l’organisme.
3. L’étude de l’absorption, de la distribution, de la transformation et de l’élimination d’un médicament relève de quelle discipline ?
La pharmacovigilance
La pharmacodynamie
La pharmacodépendance
La pharmacocinétique
La pharmacocinétique
Explication
La pharmacocinétique décrit le devenir du médicament dans l’organisme, notamment son absorption, sa distribution, sa transformation et son élimination. La pharmacodynamie porte sur les effets produits par la substance.
4. Comment définit-on l’automédication ?
L’utilisation d’une substance à des fins de recherche sans objectif thérapeutique
La délivrance d’un traitement par un pharmacien dans le cadre d’un protocole hospitalier
Le recours à un ou plusieurs médicaments dans une intention de soin sans l’aide d’un médecin
La prise d’un médicament après une consultation et une ordonnance médicales
Le recours à un ou plusieurs médicaments dans une intention de soin sans l’aide d’un médecin
Explication
L’automédication consiste à utiliser un ou plusieurs médicaments dans une intention de soin sans l’aide d’un médecin. Une prise fondée sur une consultation et une ordonnance ne correspond pas à cette définition.
5. Quelle distinction caractérise une prescription médicale obligatoire par rapport à une prescription médicale facultative ?
La première impose une prise quotidienne, tandis que la seconde autorise une prise occasionnelle
La première nécessite une ordonnance, tandis que la seconde permet une délivrance sans ordonnance
La première est réservée aux hôpitaux, tandis que la seconde est réservée aux pharmacies
La première concerne les médicaments préventifs, tandis que la seconde concerne les médicaments curatifs
La première nécessite une ordonnance, tandis que la seconde permet une délivrance sans ordonnance
Explication
Un médicament à prescription obligatoire ne peut être délivré qu’avec une ordonnance, tandis qu’un médicament à prescription facultative peut être délivré sans ordonnance. La fréquence de prise ne définit pas le type de prescription.
6. Dans quelle situation la balance bénéfice-risque justifie-t-elle un traitement ?
Lorsque le traitement est disponible sans ordonnance, quelle que soit sa dangerosité
Lorsque le bénéfice attendu pour le patient est supérieur au risque encouru
Lorsque le traitement présente un risque même si aucun bénéfice n’est attendu
Lorsque le traitement est nouveau, indépendamment de ses effets favorables et défavorables
Lorsque le bénéfice attendu pour le patient est supérieur au risque encouru
Explication
La balance bénéfice-risque est favorable lorsque le bénéfice attendu pour le patient dépasse le risque associé au traitement. La nouveauté ou le statut de prescription ne suffisent pas à établir cette balance.
7. Que précise principalement la posologie d’un médicament ?
Les critères réglementaires nécessaires à l’obtention d’une ordonnance
Le mécanisme d’action du principe actif sur les cellules
Le dosage du principe actif et la fréquence des prises
Les conditions matérielles de conservation et le contenu de l’emballage
Le dosage du principe actif et la fréquence des prises
Explication
La posologie indique le dosage du principe actif ainsi que la fréquence des prises. Les conditions de prise relèvent notamment du mode d’emploi, qui constitue une notion distincte.
8. Quel enchaînement correspond au déroulement général des essais cliniques ?
Phase IV, phases I à III, essais précliniques, puis phase post-AMM
Essais précliniques, phase II, phase IV, puis phase I
Phase I, essais précliniques, phase III, puis phase post-AMM
Essais précliniques, phases I à IV, puis phase post-AMM
Essais précliniques, phases I à IV, puis phase post-AMM
Explication
Le développement comprend d’abord les essais précliniques, puis les phases I, II, III et IV, avant la phase post-AMM. Les autres séquences inversent l’ordre général de ces étapes.
9. Quelle comparaison entre les phases I et II des essais cliniques est correcte ?
La phase I prouve l’intérêt thérapeutique, tandis que la phase II évalue le médicament à grande échelle
La phase I évalue la tolérance, tandis que la phase II évalue l’efficacité
La phase I surveille les effets après commercialisation, tandis que la phase II concerne les essais précliniques
La phase I évalue l’efficacité, tandis que la phase II recherche l’absence de toxicité
La phase I évalue la tolérance, tandis que la phase II évalue l’efficacité
Explication
Lors de la première administration chez l’être humain, la phase I étudie la tolérance et l’absence de toxicité, tandis que la phase II évalue l’efficacité. L’évaluation à grande échelle correspond plutôt à la phase IV.
10. Quel est le rôle respectif des phases III et IV des essais cliniques ?
La phase III prouve l’intérêt thérapeutique, tandis que la phase IV évalue le médicament à grande échelle
La phase III décrit l’absorption du médicament, tandis que la phase IV mesure ses effets cellulaires
La phase III étudie la tolérance initiale, tandis que la phase IV recherche l’efficacité chez quelques volontaires
La phase III évalue le médicament après son retrait, tandis que la phase IV précède les essais précliniques
La phase III prouve l’intérêt thérapeutique, tandis que la phase IV évalue le médicament à grande échelle
Explication
La phase III vise à démontrer l’intérêt thérapeutique du médicament, alors que la phase IV l’évalue à grande échelle. La tolérance initiale relève de la phase I et l’efficacité préliminaire de la phase II.
11. Quelle situation correspond à une interaction médicamenteuse ?
La perception d’un bénéfice après la prise d’un traitement sans activité pharmacologique
La réaction immédiate et grave provoquée par des médiateurs chez une personne sensibilisée
La modification de l’effet d’un médicament liée à une autre substance prise simultanément
La survenue d’un effet non désiré déjà décrit dans la notice du médicament
La modification de l’effet d’un médicament liée à une autre substance prise simultanément
Explication
Une interaction médicamenteuse correspond à une modification de l’effet pharmacologique ou indésirable d’un médicament sous l’influence d’une autre substance prise simultanément. Un effet indésirable, lui, désigne une conséquence non désirée du médicament, sans impliquer nécessairement une autre substance.
12. Comment définit-on un effet indésirable médicamenteux ?
Une modification d’un effet provoquée par une substance prise simultanément
Une amélioration ressentie après un traitement dépourvu d’activité pharmacologique
Une réaction d’hypersensibilité immédiate pouvant menacer le pronostic vital
Un effet non désiré survenant après la prise d’un médicament
Un effet non désiré survenant après la prise d’un médicament
Explication
L’effet indésirable est une conséquence non désirée qui survient après la prise d’un médicament, qu’elle soit déjà connue ou qu’elle doive faire l’objet d’une déclaration. La modification due à une autre substance relève plutôt de l’interaction médicamenteuse.
13. Quelle caractéristique distingue le choc anaphylactique d’une hypersensibilité plus générale ?
Il désigne une modification pharmacologique liée à la prise d’une autre substance
Il correspond à un effet positif produit par un traitement sans activité pharmacologique
Il s’agit d’une réaction immédiate et exacerbée pouvant engager le pronostic vital
Il décrit un effet non désiré déjà mentionné dans les caractéristiques du produit
Il s’agit d’une réaction immédiate et exacerbée pouvant engager le pronostic vital
Explication
Le choc anaphylactique est une réaction d’hypersensibilité immédiate et exacerbée liée à la libération de médiateurs vasoactifs, et il constitue une urgence vitale. L’hypersensibilité est une notion plus large qui ne signifie pas nécessairement qu’un choc mettant en jeu le pronostic vital est survenu.
14. Quel constituant porte l’activité thérapeutique d’un médicament ?
L’excipient, ajouté pour faciliter la conservation ou la mise en forme
Le principe actif, constitué d’une ou de plusieurs molécules actives
La notice, qui présente les informations destinées aux patients
L’excipient à effet notoire, signalé en raison d’un risque d’intolérance
Le principe actif, constitué d’une ou de plusieurs molécules actives
Explication
Le principe actif est la molécule, ou l’ensemble des molécules, qui produit l’activité thérapeutique du médicament. L’excipient contribue à la formulation ou à l’administration, mais il est inactif sur le plan thérapeutique.
15. Quel rôle peut jouer un excipient dans un médicament ?
Fixer le taux de remboursement applicable à la prescription
Déterminer l’autorisation de mise sur le marché du médicament concerné
Produire l’activité thérapeutique principale recherchée chez le patient
Faciliter la conservation, la mise en forme, l’administration, l’absorption ou le goût
Faciliter la conservation, la mise en forme, l’administration, l’absorption ou le goût
Explication
Un excipient est un constituant inactif sur le plan thérapeutique qui peut néanmoins faciliter la conservation, la fabrication, l’administration, l’absorption ou le goût. L’activité thérapeutique principale est portée par le principe actif, non par l’excipient.
16. Quelles catégories sont comprises dans les professions de santé selon le Code de la santé publique ?
Les professions médicales, de la pharmacie et de la physique médicale, ainsi que les auxiliaires médicaux et assimilés
Les professions médicales, les fabricants de médicaments et les organismes chargés du remboursement
Les professions de la pharmacie, les assureurs, les chercheurs et les gestionnaires régionaux
Les professions hospitalières, les agences sanitaires et les représentants des établissements de soins
Les professions médicales, de la pharmacie et de la physique médicale, ainsi que les auxiliaires médicaux et assimilés
Explication
Le Code de la santé publique regroupe les professions médicales, les professions de la pharmacie et de la physique médicale, ainsi que les professions d’auxiliaires médicaux et assimilées. Les fabricants, assureurs et institutions administratives ne constituent pas des catégories de professions de santé dans cette classification.
17. Lequel de ces ensembles correspond aux sept professions regroupées au sein d’un ordre professionnel ?
Médecins, vétérinaires, biologistes, pharmaciens, infirmiers, ambulanciers et diététiciens
Sages-femmes, psychologues, chirurgiens-dentistes, pharmaciens, infirmiers, orthophonistes et podologues
Médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes, préparateurs, infirmiers, kinésithérapeutes et assistants sociaux
Médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes, pharmaciens, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes et pédicures-podologues
Médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes, pharmaciens, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes et pédicures-podologues
Explication
Les sept professions citées sont les médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes, pharmaciens, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes et pédicures-podologues. Les autres ensembles remplacent certaines de ces professions par des métiers qui ne figurent pas dans cette liste des ordres professionnels.
18. Quelle attribution institutionnelle est correctement associée à l’organisme concerné ?
Le CEPS détermine le taux de remboursement appliqué aux médicaments
La CNAM rend un avis sur le prix des médicaments avant leur commercialisation
La HAS délivre les autorisations de mise sur le marché des médicaments
L’ANSM délivre et retire les autorisations de mise sur le marché des médicaments
L’ANSM délivre et retire les autorisations de mise sur le marché des médicaments
Explication
L’ANSM est chargée de donner et de retirer les autorisations de mise sur le marché. Le CEPS intervient sur le prix, la CNAM sur le taux de remboursement et la HAS rend des avis concernant les médicaments, les soins et les protocoles.
19. Selon l’article L511-1 du Code de la santé publique, quelle caractéristique définit un médicament ?
Un produit destiné à améliorer l’hygiène corporelle par une action principalement esthétique et dépourvu de finalité thérapeutique
Un dispositif utilisé pour compenser une déficience physique grâce à une action essentiellement mécanique ou matérielle
Une denrée consommée pour compléter l’alimentation sans revendiquer d’effet préventif ou curatif sur une maladie
Une substance ou composition agissant par voie pharmacologique, immunologique ou métabolique pour prévenir, traiter, diagnostiquer ou modifier une fonction physiologique
Une substance ou composition agissant par voie pharmacologique, immunologique ou métabolique pour prévenir, traiter, diagnostiquer ou modifier une fonction physiologique
Explication
Un médicament est défini par sa présentation ou son utilisation à des fins curatives, préventives, diagnostiques ou physiologiques, grâce à une action pharmacologique, immunologique ou métabolique. Le dispositif médical relève plutôt d’une action matérielle ou mécanique, ce qui ne correspond pas à cette définition.
20. Quel enchaînement décrit correctement les principales étapes de la mise en place d’un médicament dans le circuit public ?
Essais précliniques, essais cliniques, demande d’AMM, avis des autorités, fixation du prix, puis prise en charge et remboursement
Demande d’AMM, fixation du prix, essais cliniques, avis des autorités, puis prise en charge par l’Assurance maladie
Essais cliniques, remboursement, essais précliniques, demande d’AMM, puis fixation du prix par le fabricant
Avis des autorités, essais précliniques, fixation du prix, demande d’AMM, puis commercialisation sans décision de remboursement
Essais précliniques, essais cliniques, demande d’AMM, avis des autorités, fixation du prix, puis prise en charge et remboursement
Explication
Le circuit commence par les phases précliniques et cliniques, puis comprend la demande d’AMM, les avis institutionnels, la fixation du prix et les décisions de prise en charge. Le remboursement intervient donc après l’évaluation et la fixation du prix, et non avant les essais ou l’AMM.
21. Quelle autorisation ou quel marquage distingue principalement un médicament d’un dispositif médical ?
Le médicament dispose d’une AMM, tandis que le dispositif médical est notamment identifié par le marquage CE
Le médicament est reconnu par un avis de la HAS, tandis que le dispositif médical est défini par une ordonnance nominative
Le médicament porte un marquage CE, tandis que le dispositif médical dispose d’une AMM délivrée avant sa fabrication
Le médicament reçoit un avis du CEPS, tandis que le dispositif médical est identifié par une décision de l’Assurance maladie
Le médicament dispose d’une AMM, tandis que le dispositif médical est notamment identifié par le marquage CE
Explication
L’AMM caractérise l’autorisation de commercialisation d’un médicament, tandis que le marquage CE intervient notamment dans l’identification d’un dispositif médical. Les avis de la HAS ou la fixation du prix ne constituent pas le critère principal de cette distinction.
22. Quelle situation correspond à une préparation magistrale ?
Un pharmacien prépare extemporanément un médicament pour un patient déterminé, sur ordonnance nominative, sans le stocker dans l’officine
Un industriel conditionne un produit destiné à compléter l’alimentation sans lui attribuer de propriété médicamenteuse
Un fabricant produit une copie d’une spécialité dont le brevet est tombé dans le domaine public et obtient une AMM
Un laboratoire fabrique à l’avance un médicament identique pour de nombreux patients et le commercialise sous une dénomination spéciale
Un pharmacien prépare extemporanément un médicament pour un patient déterminé, sur ordonnance nominative, sans le stocker dans l’officine
Explication
La préparation magistrale est réalisée extemporanément par un pharmacien ou un préparateur pour un patient précis et sur ordonnance nominative, ce qui exclut son stockage dans l’officine. Une fabrication anticipée et standardisée correspond plutôt à une spécialité pharmaceutique.
23. Quelle caractéristique distingue une spécialité pharmaceutique d’une préparation magistrale ?
La spécialité pharmaceutique est un complément alimentaire dépourvu d’autorisation de mise sur le marché
La spécialité pharmaceutique est fabriquée après chaque prescription selon une formule adaptée au patient concerné
La spécialité pharmaceutique est préparée à l’avance, conditionnée d’une manière particulière et dotée d’une dénomination spéciale
La spécialité pharmaceutique est réalisée extemporanément pour un patient précis et conservée dans l’officine jusqu’à sa délivrance
La spécialité pharmaceutique est préparée à l’avance, conditionnée d’une manière particulière et dotée d’une dénomination spéciale
Explication
Une spécialité pharmaceutique est préparée à l’avance et se reconnaît par son conditionnement et sa dénomination spécifiques. La préparation extemporanée adaptée à un patient relève de la préparation magistrale, et non de la spécialité.
24. Quelle comparaison entre les listes I et II est correcte ?
La liste I est généralement renouvelable pendant douze mois avec un cadre vert; la liste II exige une ordonnance non renouvelable présentée dans les trois mois
La liste I et la liste II utilisent un cadre rouge et interdisent le renouvellement, mais diffèrent par la durée de conservation du médicament
La liste I impose une ordonnance présentée dans les trois mois, avec un renouvellement soumis au prescripteur et un cadre rouge; la liste II est généralement renouvelable et porte un cadre vert
La liste I est délivrée sans condition particulière, tandis que la liste II exige une ordonnance sécurisée et un renouvellement limité à sept jours
La liste I impose une ordonnance présentée dans les trois mois, avec un renouvellement soumis au prescripteur et un cadre rouge; la liste II est généralement renouvelable et porte un cadre vert
Explication
Les médicaments de liste I sont associés à un cadre rouge et à un renouvellement conditionné par le prescripteur, tandis que ceux de liste II portent un cadre vert et sont renouvelables sauf mention contraire. L’ordonnance sécurisée concerne notamment les stupéfiants, et non l’ensemble de la liste II.
25. Quelle exigence concerne la prescription des stupéfiants depuis le 1er juillet 1999 ?
Elle peut être établie sur une ordonnance classique dès lors que le pharmacien vérifie l’identité du patient lors de la délivrance
Elle doit préciser la durée du traitement, mais ne comporte pas d’éléments particuliers concernant le prescripteur ou le lot
Elle doit être rédigée sur une ordonnance nominative sans identification du prescripteur afin de préserver la confidentialité du patient
Elle doit être rédigée sur une ordonnance sécurisée comportant notamment l’identification du prescripteur, le numéro du lot et le nombre total de médicaments prescrits
Elle doit être rédigée sur une ordonnance sécurisée comportant notamment l’identification du prescripteur, le numéro du lot et le nombre total de médicaments prescrits
Explication
Les stupéfiants nécessitent une ordonnance sécurisée comportant plusieurs éléments d’identification et de contrôle, notamment le prescripteur, le numéro du lot et le nombre total de médicaments. Une ordonnance classique ne répond pas à cette exigence réglementaire.
26. Quelle est généralement la durée maximale de prescription d’un stupéfiant, sous réserve d’une réduction réglementaire ?
Sept jours, avec une prolongation possible à quatorze ou vingt-huit jours par accord du patient
Trois mois, avec une réduction possible à vingt-huit ou quatorze jours par le pharmacien
Vingt-huit jours, avec une réduction possible à quatorze ou sept jours par arrêté ministériel
Douze mois, avec une réduction possible à six ou trois mois par décision du prescripteur
Vingt-huit jours, avec une réduction possible à quatorze ou sept jours par arrêté ministériel
Explication
La durée maximale habituelle de prescription d’un stupéfiant est de 28 jours, mais un arrêté ministériel peut la réduire à 14 ou 7 jours. Les autres durées proposées confondent cette règle avec celles applicables à d’autres catégories de médicaments.
27. Depuis le 1er janvier 2015, quelle règle s’applique à la rédaction du nom d’un médicament sur une prescription ?
Le nom de marque est obligatoire et la dénomination commune peut être ajoutée
Le pharmacien choisit entre la dénomination commune et le nom de marque
La dénomination commune et le nom de marque sont obligatoires ensemble
La dénomination commune est obligatoire et le nom de marque peut être ajouté
La dénomination commune est obligatoire et le nom de marque peut être ajouté
Explication
La prescription doit comporter la dénomination commune depuis le 1er janvier 2015, tandis que le nom de marque reste facultatif. Confondre cette règle avec une obligation conjointe donnerait à tort un caractère obligatoire au nom commercial.
28. Quels sont les trois principes fondamentaux qui encadrent la prescription ?
La rapidité de prescription, la sécurité de délivrance et la réduction des consultations
La gratuité des traitements, la liberté du patient et la disponibilité des médicaments
La personnalisation du traitement, la limitation des coûts et l’absence de renouvellement
La liberté de prescription, la qualité de la prescription et le principe d’économie
La liberté de prescription, la qualité de la prescription et le principe d’économie
Explication
Les trois principes fondamentaux sont la liberté de prescription, la qualité de la prescription et l’économie. La sécurité de délivrance et la rapidité peuvent être importantes en pratique, mais elles ne constituent pas cette triade.
29. Quel ensemble d’informations doit notamment figurer sur une ordonnance valide ?
L’identifiant RPPS, l’identité du patient, la posologie, la durée du traitement et la signature
Le numéro de sécurité sociale, le poids du patient, le prix du médicament et le cachet de la pharmacie
L’adresse du laboratoire, le diagnostic détaillé, la date de fabrication et la signature du patient
Le numéro de lot, la date de péremption, la notice et l’identité du fabricant
L’identifiant RPPS, l’identité du patient, la posologie, la durée du traitement et la signature
Explication
Une ordonnance comporte notamment l’identifiant RPPS du prescripteur, l’identité et la date de naissance du patient, la posologie, la durée ou le nombre d’unités et la signature. Le numéro de lot et la date de péremption relèvent plutôt des informations de conditionnement du médicament.
30. Quelle distinction décrit correctement la durée de prescription et la durée habituelle de délivrance ?
La prescription peut couvrir jusqu’à un an, tandis que la délivrance est généralement limitée à quatre semaines ou trente jours
La prescription et la délivrance peuvent toutes deux s’étendre jusqu’à un an sur une même ordonnance
La prescription et la délivrance sont toutes deux limitées à trente jours dans les situations courantes
La prescription peut couvrir quatre semaines, tandis que la délivrance peut s’étendre jusqu’à un an
La prescription peut couvrir jusqu’à un an, tandis que la délivrance est généralement limitée à quatre semaines ou trente jours
Explication
La durée d’un traitement prescrit ne peut pas dépasser un an, alors que la délivrance est généralement limitée à quatre semaines ou trente jours. Assimiler ces deux durées conduit à confondre la validité de la prescription avec la quantité remise à chaque délivrance.
31. Quel élément distingue le conditionnement primaire du conditionnement secondaire ?
Le conditionnement secondaire touche directement le médicament, tandis que le primaire constitue l’emballage extérieur
Le conditionnement primaire désigne la notice, tandis que le secondaire désigne la forme galénique
Le conditionnement primaire touche directement le médicament, tandis que le secondaire l’entoure sans contact direct
Le conditionnement primaire identifie le fabricant, tandis que le secondaire indique la posologie
Le conditionnement primaire touche directement le médicament, tandis que le secondaire l’entoure sans contact direct
Explication
Le conditionnement primaire est le récipient ou la forme en contact direct avec le médicament. Le conditionnement secondaire est l’emballage extérieur qui contient ce conditionnement sans toucher directement son contenu.
32. Lequel de ces ensembles correspond à des ressources documentaires en santé citées pour l’information sur les médicaments ?
La notice du fabricant, le carnet de vaccination, le dossier pharmaceutique et le registre hospitalier
Le catalogue des dispositifs médicaux, le formulaire de prescription, le registre d’état civil et le guide administratif
Le répertoire RPPS, le registre des lots, le dossier patient et le site de l’Assurance Maladie
La Base Claude Bernard, la Base Vidal, médicaments.gouv.fr et le site de la HAS
La Base Claude Bernard, la Base Vidal, médicaments.gouv.fr et le site de la HAS
Explication
Les ressources citées comprennent notamment la Base Claude Bernard, la Base Vidal, médicaments.gouv.fr et le site de la HAS, ainsi que la base du CRAT et le guide Dorosz. Les autres ensembles mélangent des documents administratifs ou des outils de suivi qui ne correspondent pas à la liste donnée.
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Qu'est-ce que la pharmacologie étudie principalement ?
Les propriétés chimiques, la classification et les interactions des médicaments, drogues et molécules.
Que décrit la pharmacodynamie ?
Les effets des substances actives sur l’organisme.
Que décrit la pharmacocinétique ?
La manière dont l’organisme absorbe, distribue, transforme et élimine les médicaments.