QCM : Physiologie de la digestion (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les propositions suivantes concernant le devenir des acides gras, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les triglycérides issus des chaînes longues sont exportés dans des chylomicrons.
Les acides gras à chaîne longue sont réestérifiés en triglycérides.
Les chylomicrons transportent les acides gras à chaîne longue vers la lymphe.
Les acides gras à chaîne courte rejoignent directement le sang après absorption.
Dans le sang, les acides gras à chaîne courte sont liés à l’albumine.

Les triglycérides issus des chaînes longues sont exportés dans des chylomicrons. · Les acides gras à chaîne longue sont réestérifiés en triglycérides. · Les chylomicrons transportent les acides gras à chaîne longue vers la lymphe. · Les acides gras à chaîne courte rejoignent directement le sang après absorption. · Dans le sang, les acides gras à chaîne courte sont liés à l’albumine.

Explication

Les acides gras à chaîne longue sont réestérifiés en triglycérides, incorporés dans des chylomicrons puis dirigés vers la lymphe. Les chaînes courtes passent directement dans le sang, où elles sont liées à l’albumine.

2. Les récepteurs sensoriels digestifs détectent notamment :

Les chémorécepteurs identifient principalement les contraintes mécaniques intestinales.
Les mécanorécepteurs détectent l’étirement de la paroi digestive.
Les mécanorécepteurs mesurent principalement l’osmolarité du chyme.
Les osmorécepteurs détectent l’osmolarité du chyme intestinal.
Les chémorécepteurs répondent à des substances comme les acides gras.

Les mécanorécepteurs détectent l’étirement de la paroi digestive. · Les osmorécepteurs détectent l’osmolarité du chyme intestinal. · Les chémorécepteurs répondent à des substances comme les acides gras.

Explication

Les mécanorécepteurs détectent l’étirement de la paroi digestive et ne mesurent pas principalement l’osmolarité du chyme. Les osmorécepteurs détectent cette osmolarité. Les chémorécepteurs répondent à des substances chimiques, notamment les acides gras, les acides aminés et les peptides, plutôt qu’aux contraintes mécaniques intestinales.

3. Concernant la digestion, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La digestion transforme les aliments en nutriments simples absorbables.
La digestion désigne principalement la distribution des nutriments aux tissus.
La digestion produit directement des hormones circulant dans le sang.
La transformation digestive concerne des aliments d’origine animale ou végétale.
La digestion correspond à l’entrée des nutriments dans l’organisme.

La digestion transforme les aliments en nutriments simples absorbables. · La transformation digestive concerne des aliments d’origine animale ou végétale.

Explication

La digestion dégrade les aliments animaux ou végétaux en nutriments simples pouvant être absorbés. L’entrée des nutriments dans l’organisme correspond à l’absorption, tandis que leur distribution et la production hormonale ne définissent pas la digestion.

4. Les phases de la sécrétion gastrique comprennent :

Une phase gastrique favorisée par la présence de peptones.
Une phase gastrique stimulée par la distension de l’estomac.
Une phase intestinale exerçant principalement un effet inhibiteur.
Une phase céphalique déclenchée par des mécanismes nerveux.
Une phase intestinale principalement stimulée par les signaux intestinaux.

Une phase gastrique favorisée par la présence de peptones. · Une phase gastrique stimulée par la distension de l’estomac. · Une phase intestinale exerçant principalement un effet inhibiteur. · Une phase céphalique déclenchée par des mécanismes nerveux.

Explication

La sécrétion gastrique comporte une phase céphalique nerveuse, une phase gastrique stimulée par la distension et les peptones, puis une phase intestinale principalement inhibitrice. La phase intestinale n’est donc pas principalement stimulatrice.

5. Parmi les propositions suivantes concernant la production et le stockage de la bile, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La bile est produite en permanence par le foie.
La bile est stockée dans la vésicule lorsque le sphincter d’Oddi est ouvert.
La vésicule biliaire produit la bile après les repas riches en lipides.
La bile est stockée dans le foie lorsque le sphincter d’Oddi est fermé.
La bile est produite principalement par la vésicule biliaire.

La bile est produite en permanence par le foie.

Explication

La bile est produite en permanence par le foie et stockée dans la vésicule biliaire lorsque le sphincter d’Oddi est fermé. La vésicule ne produit pas la bile, et son stockage n’est pas associé à l’ouverture du sphincter.

6. À propos de l’organisation de l’appareil digestif :

Les glandes annexes sont exclues de l’appareil digestif.
Les nutriments absorbés rejoignent la bile avant leur distribution aux tissus.
Le tube digestif constitue une composante de l’appareil digestif.
La longueur de l’appareil digestif est d’environ 11 mètres.
L’appareil digestif comprend le tube digestif et les glandes annexes.

Le tube digestif constitue une composante de l’appareil digestif. · La longueur de l’appareil digestif est d’environ 11 mètres. · L’appareil digestif comprend le tube digestif et les glandes annexes.

Explication

L’appareil digestif associe le tube digestif et les glandes annexes, pour une longueur d’environ 11 mètres. Les glandes annexes en font donc partie, tandis que les nutriments absorbés rejoignent la lymphe ou le sang avant leur distribution aux tissus. La bile ne constitue pas une voie de transport des nutriments.

7. Le transport intestinal des substances comprend :

Le transport transcellulaire implique les membranes apicale et basale.
Le transport paracellulaire passe entre les entérocytes adjacents.
Le transport paracellulaire traverse le cytoplasme de l’entérocyte.
Le transport transcellulaire traverse l’entérocyte par ses deux membranes.
Le transport transcellulaire contourne l’entérocyte par l’espace intercellulaire.

Le transport transcellulaire implique les membranes apicale et basale. · Le transport paracellulaire passe entre les entérocytes adjacents. · Le transport transcellulaire traverse l’entérocyte par ses deux membranes.

Explication

Le transport paracellulaire emprunte l’espace situé entre les entérocytes. Le transport transcellulaire traverse l’entérocyte et met en jeu ses membranes apicale et basale ; il ne contourne donc pas la cellule.

8. Concernant l’action des sels biliaires sur les lipides :

Les sels biliaires facilitent l’accès de la lipase pancréatique aux lipides.
La lipase pancréatique hydrolyse les lipides en libérant progressivement des acides gras.
La lipase pancréatique forme les micelles nécessaires au transport des lipides.
Les micelles formées par les sels biliaires facilitent le transport lipidique.
Les sels biliaires émulsifient les lipides dans le contenu intestinal.

Les sels biliaires facilitent l’accès de la lipase pancréatique aux lipides. · La lipase pancréatique hydrolyse les lipides en libérant progressivement des acides gras. · Les micelles formées par les sels biliaires facilitent le transport lipidique. · Les sels biliaires émulsifient les lipides dans le contenu intestinal.

Explication

Les sels biliaires émulsifient les lipides et forment des micelles, ce qui facilite l’action enzymatique et le transport lipidique. La lipase pancréatique hydrolyse les lipides et libère progressivement les acides gras ; elle ne forme pas les micelles.

9. À propos de la digestion de l’amidon :

La digestion de l’amidon s’achève avant l’arrivée dans l’intestin.
L’amylase pancréatique poursuit la digestion de l’amidon.
Les disaccharidases gastriques libèrent les monosaccharides finaux.
Les disaccharidases de la bordure en brosse libèrent des monosaccharides.
L’amylase salivaire commence la digestion de l’amidon.

L’amylase pancréatique poursuit la digestion de l’amidon. · Les disaccharidases de la bordure en brosse libèrent des monosaccharides. · L’amylase salivaire commence la digestion de l’amidon.

Explication

L’amylase salivaire commence la digestion de l’amidon, puis l’amylase pancréatique la poursuit. Les disaccharidases de la bordure en brosse achèvent cette digestion en libérant des monosaccharides ; elles ne sont pas gastriques.

10. Un bol alimentaire progresse dans l’estomac puis dans l’intestin. Quelles propositions sont exactes ?

Le chyme gastrique précède le bol alimentaire dans le tube digestif.
Le chyme intestinal succède au chyme gastrique.
Le chyme intestinal se forme dans l’intestin.
Dans l’estomac, le bol alimentaire devient le chyme gastrique.
Le bol alimentaire devient directement le chyme intestinal dans l’estomac.

Le chyme intestinal succède au chyme gastrique. · Le chyme intestinal se forme dans l’intestin. · Dans l’estomac, le bol alimentaire devient le chyme gastrique.

Explication

Le bol alimentaire est transformé en chyme gastrique dans l’estomac, puis en chyme intestinal dans l’intestin. Le chyme intestinal ne se forme donc pas dans l’estomac et ne précède pas le bol alimentaire.

11. Parmi les propositions suivantes concernant les mécanismes de transport intestinal, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le transport actif suit le gradient de concentration sans apport énergétique.
Le transport actif peut utiliser l’énergie fournie par l’ATP.
La diffusion facilitée déplace un substrat contre son gradient sans énergie.
La diffusion facilitée suit le gradient de concentration sans dépense énergétique.
Le transport actif peut exploiter l’énergie liée au sodium.

Le transport actif peut utiliser l’énergie fournie par l’ATP. · La diffusion facilitée suit le gradient de concentration sans dépense énergétique. · Le transport actif peut exploiter l’énergie liée au sodium.

Explication

La diffusion facilitée suit le gradient de concentration et ne nécessite pas de dépense énergétique directe. Le transport actif déplace un substrat contre son gradient en utilisant notamment l’énergie de l’ATP ou du sodium ; il n’est donc pas un transport passif selon le gradient.

12. Concernant le système nerveux entérique :

Il forme un réseau neuronal intestinal participant à la régulation digestive.
Il se distingue du contrôle digestif extrinsèque dépendant du système nerveux autonome.
Il peut assurer une régulation digestive indépendante du système nerveux central.
Il correspond au contrôle extrinsèque exercé par le système nerveux autonome.
Il intervient dans le réflexe long avant le passage par le système nerveux central.

Il forme un réseau neuronal intestinal participant à la régulation digestive. · Il se distingue du contrôle digestif extrinsèque dépendant du système nerveux autonome. · Il peut assurer une régulation digestive indépendante du système nerveux central.

Explication

Le système nerveux entérique forme un réseau de neurones intestinaux participant à la régulation digestive. Il peut assurer cette régulation indépendamment du système nerveux central et se distingue ainsi du contrôle extrinsèque exercé par le système nerveux autonome. Il n’intervient pas dans le réflexe long avant le passage de l’information par le système nerveux central.

13. Concernant les couches de la paroi digestive, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La séreuse est la couche la plus externe de la paroi digestive.
La muqueuse constitue la couche la plus interne de la paroi digestive.
La muqueuse se situe entre la séreuse et la musculeuse.
La sous-muqueuse est située à l’extérieur de la muscularis mucosae.
La muscularis mucosae est la couche la plus externe.

La séreuse est la couche la plus externe de la paroi digestive. · La muqueuse constitue la couche la plus interne de la paroi digestive. · La sous-muqueuse est située à l’extérieur de la muscularis mucosae.

Explication

De l’extérieur vers l’intérieur, la paroi comprend la séreuse, la musculeuse, la sous-muqueuse, la muscularis mucosae puis la muqueuse. La muqueuse n’est donc pas située près de la séreuse, et la muscularis mucosae n’est pas la couche externe.

14. Un glucose absorbé par un entérocyte :

Il sort vers le milieu basolatéral par GLUT2.
Il entre par GLUT2 en cotransport avec le sodium.
Il entre par SGLT1 grâce à une diffusion facilitée indépendante du sodium.
Il quitte l’entérocyte par GLUT2 selon une diffusion facilitée.
Il entre par SGLT1 conjointement avec le sodium.

Il sort vers le milieu basolatéral par GLUT2. · Il quitte l’entérocyte par GLUT2 selon une diffusion facilitée. · Il entre par SGLT1 conjointement avec le sodium.

Explication

Le glucose et le galactose entrent dans l’entérocyte grâce à SGLT1, en cotransport avec le sodium. Ils sortent ensuite par GLUT2 selon une diffusion facilitée ; GLUT2 n’assure donc pas leur entrée avec le sodium.

15. Un repas lipidique déclenche la libération de CCK. Quelles conséquences biliaires sont exactes ?

La CCK ferme le sphincter d’Oddi pour retenir la bile.
La CCK provoque la contraction de la vésicule biliaire.
La CCK diminue la contraction de la vésicule biliaire.
La CCK déverse la bile dans l’estomac par contraction vésiculaire.
La CCK entraîne le relâchement du sphincter d’Oddi.

La CCK provoque la contraction de la vésicule biliaire. · La CCK entraîne le relâchement du sphincter d’Oddi.

Explication

La CCK contracte la vésicule biliaire et relâche le sphincter d’Oddi. Ces actions permettent le déversement de la bile dans le duodénum ; elles ne ferment pas le sphincter et ne dirigent pas la bile vers l’estomac.

16. Quelles sont les étapes de la transformation digestive des protéines ?

Les enzymes pancréatiques transforment directement les protéines en acides aminés libres.
Les enzymes pancréatiques participent à la formation de polypeptides.
La digestion protéique s’achève par l’action de l’amylase intestinale.
La pepsine gastrique contribue à transformer les protéines en polypeptides.
Les peptidases intestinales produisent des oligopeptides et des acides aminés.

Les enzymes pancréatiques participent à la formation de polypeptides. · La pepsine gastrique contribue à transformer les protéines en polypeptides. · Les peptidases intestinales produisent des oligopeptides et des acides aminés.

Explication

La pepsine gastrique et les enzymes pancréatiques transforment les protéines en polypeptides. Les peptidases intestinales poursuivent cette dégradation en oligopeptides et en acides aminés ; l’amylase intervient dans la digestion des glucides, non dans celle des protéines.

17. Parmi les propositions suivantes concernant la régulation digestive, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La régulation nerveuse diffuse ses signaux principalement par le sang.
La régulation nerveuse transmet des signaux par des neurones.
La régulation nerveuse implique des neurotransmetteurs.
La régulation hormonale repose sur des voies neuronales spécialisées.
La régulation hormonale agit à distance grâce à la circulation sanguine.

La régulation nerveuse transmet des signaux par des neurones. · La régulation nerveuse implique des neurotransmetteurs. · La régulation hormonale agit à distance grâce à la circulation sanguine.

Explication

Les hormones digestives peuvent agir à distance en circulant dans le sang. La régulation nerveuse utilise des neurones et des neurotransmetteurs, et non une diffusion sanguine ou des voies hormonales.

18. Concernant les cellules absorbantes de l’intestin, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’entérocyte possède une polarisation cellulaire caractéristique.
Les cellules caliciformes assurent principalement l’absorption des nutriments.
L’entérocyte porte des microvillosités facilitant sa fonction absorbante.
L’entérocyte est une cellule spécialisée dans l’absorption intestinale.
L’entérocyte est principalement une cellule sécrétrice de mucus.

L’entérocyte possède une polarisation cellulaire caractéristique. · L’entérocyte porte des microvillosités facilitant sa fonction absorbante. · L’entérocyte est une cellule spécialisée dans l’absorption intestinale.

Explication

L’entérocyte est une cellule intestinale absorbante, polarisée et porteuse de microvillosités. Les cellules caliciformes sont surtout spécialisées dans la sécrétion de mucus, et non dans l’absorption ou la sécrétion principale de l’entérocyte.

19. Concernant les calculs biliaires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La bilirubine peut entrer dans la composition d’un calcul biliaire.
Un calcul biliaire est un cristal formé lorsque la composition de la bile est altérée.
Le calcul biliaire résulte d’une modification de la composition du suc gastrique.
Un calcul biliaire correspond à une plaie de la paroi du duodénum.
Le cholestérol peut participer à la formation d’un calcul biliaire.

La bilirubine peut entrer dans la composition d’un calcul biliaire. · Un calcul biliaire est un cristal formé lorsque la composition de la bile est altérée. · Le cholestérol peut participer à la formation d’un calcul biliaire.

Explication

Un calcul biliaire est un cristal apparaissant lorsque la composition de la bile est altérée. Le cholestérol et la bilirubine peuvent y participer ; le suc gastrique et la plaie duodénale relèvent d’autres notions digestives.

20. À propos du suc gastrique, quelles sont les réponses exactes au sujet de sa composition et de son acidité ?

L’acide chlorhydrique figure parmi les constituants du suc gastrique.
Le suc gastrique présente une acidité faible avec un pH compris entre 6 et 8.
Le mucus fait partie des constituants du suc gastrique.
Le suc gastrique contient du pepsinogène, précurseur d’une enzyme digestive.
Le suc gastrique présente généralement un pH compris entre 1 et 4.

L’acide chlorhydrique figure parmi les constituants du suc gastrique. · Le mucus fait partie des constituants du suc gastrique. · Le suc gastrique contient du pepsinogène, précurseur d’une enzyme digestive. · Le suc gastrique présente généralement un pH compris entre 1 et 4.

Explication

Le suc gastrique est acide, avec un pH compris entre 1 et 4, et contient notamment de l’acide chlorhydrique, du pepsinogène et du mucus. Un pH de 6 à 8 correspondrait à un milieu peu acide, incompatible avec cette caractérisation.

21. Concernant les principales glandes salivaires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les glandes parotides appartiennent aux principales glandes salivaires.
Les glandes sous-mandibulaires font partie des trois paires principales.
Les glandes sublinguales forment une paire de glandes salivaires principales.
Les glandes salivaires mineures constituent les trois paires principales.
Les trois paires principales sont dispersées dans toute la muqueuse buccale.

Les glandes parotides appartiennent aux principales glandes salivaires. · Les glandes sous-mandibulaires font partie des trois paires principales. · Les glandes sublinguales forment une paire de glandes salivaires principales.

Explication

Les trois paires principales sont les glandes parotides, sublinguales et sous-mandibulaires. Les glandes salivaires mineures sont dispersées dans la bouche et ne constituent pas ces trois paires.

22. Les rôles des principales cellules spécialisées de l’intestin comprennent :

Les cellules entéro-endocrines libèrent des hormones.
Les cellules caliciformes sécrètent un mucus protecteur.
Les cellules de Paneth participent à la défense contre les bactéries.
Les cellules de Paneth assurent principalement la sécrétion du mucus intestinal.
Les cellules entéro-endocrines produisent principalement des lysozymes antibactériens.

Les cellules entéro-endocrines libèrent des hormones. · Les cellules caliciformes sécrètent un mucus protecteur. · Les cellules de Paneth participent à la défense contre les bactéries.

Explication

Les cellules caliciformes sécrètent le mucus protecteur, tandis que les cellules entéro-endocrines libèrent des hormones. Les cellules de Paneth défendent l’intestin contre les bactéries, notamment grâce aux lysozymes, et ne sont pas les principales cellules productrices de mucus.

23. Parmi les propositions suivantes concernant les causes d’ulcère, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le stress émotionnel peut aggraver un ulcère déjà constitué.
Les AINS favorisent l’ulcère en augmentant les prostaglandines E2.
Helicobacter pylori peut contribuer directement à l’apparition d’un ulcère.
La prise excessive d’AINS fait partie des principales causes d’ulcère.
La diminution des prostaglandines E2 constitue un effet protecteur des AINS.

Le stress émotionnel peut aggraver un ulcère déjà constitué. · Helicobacter pylori peut contribuer directement à l’apparition d’un ulcère. · La prise excessive d’AINS fait partie des principales causes d’ulcère.

Explication

Helicobacter pylori et la prise excessive d’AINS peuvent contribuer directement à l’apparition d’un ulcère. Les AINS réduisent les prostaglandines E2, tandis que le stress émotionnel agit comme facteur aggravant plutôt que comme cause directe principale.

24. Concernant la définition d’un ulcère :

Un ulcère correspond à une plaie de la paroi du tube digestif.
Un ulcère désigne une inflammation limitée à la vésicule biliaire.
Un ulcère peut notamment intéresser la partie inférieure de l’œsophage.
Un ulcère se situe principalement dans la partie supérieure du côlon.
Un ulcère peut être localisé dans l’estomac ou le duodénum.

Un ulcère correspond à une plaie de la paroi du tube digestif. · Un ulcère peut notamment intéresser la partie inférieure de l’œsophage. · Un ulcère peut être localisé dans l’estomac ou le duodénum.

Explication

Un ulcère est une plaie de la paroi digestive pouvant toucher l’estomac, la partie inférieure de l’œsophage ou le duodénum. La vésicule biliaire et la partie supérieure du côlon ne correspondent pas aux localisations définies ici.

25. L’absorption intestinale de l’eau comprend :

Un transport de l’eau indépendant des ions présents dans la lumière.
Une absorption représentant environ 80 à 90 % de l’eau.
Des mouvements passifs associés au déplacement des nutriments.
Une absorption majoritaire dans l’intestin grêle.
Une absorption intestinale limitée à environ 20 % de l’eau.

Une absorption représentant environ 80 à 90 % de l’eau. · Des mouvements passifs associés au déplacement des nutriments. · Une absorption majoritaire dans l’intestin grêle.

Explication

L’eau est majoritairement absorbée dans l’intestin grêle, à hauteur de 80 à 90 %. Cette absorption repose sur des mouvements passifs qui suivent les nutriments et les ions ; elle n’est donc ni limitée à 20 % ni indépendante des ions.

26. Concernant les structures augmentant la surface d’absorption intestinale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les microvillosités multiplient environ par dix la surface d’absorption intestinale.
Les villosités multiplient environ par vingt la surface d’absorption intestinale.
Les valvules conniventes multiplient environ par trois la surface d’absorption.
La surface d’absorption intestinale obtenue est proche de 20 mètres carrés.
La multiplication totale de surface atteint environ 200 fois.

Les valvules conniventes multiplient environ par trois la surface d’absorption.

Explication

Les valvules conniventes multiplient la surface par 3, les villosités par 10 et les microvillosités par 20. Le produit atteint 600 et correspond à une surface d’environ 200 m² ; les autres valeurs proposées sont donc inexactes.

27. Concernant la composition fonctionnelle du pancréas, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le tissu endocrine représente environ 20 % du pancréas.
Les îlots de Langerhans constituent le tissu exocrine pancréatique.
Les cellules endocrines libèrent leurs sécrétions dans le tube digestif.
Le tissu exocrine pancréatique forme environ 2 % de l’organe.
Le tissu exocrine représente environ 90 % du pancréas.

Le tissu exocrine représente environ 90 % du pancréas.

Explication

Le pancréas est constitué à environ 90 % de tissu exocrine et à 2 % de tissu endocrine. Les îlots de Langerhans sont endocrines, et leurs hormones sont libérées dans le sang, tandis que le tissu exocrine déverse des enzymes dans le tube digestif.

28. Les fonctions principales de la fonction digestive comprennent :

La régulation de la température corporelle par le tube digestif.
L’absorption des nutriments issus de la digestion.
La motricité assurant le déplacement du contenu digestif.
La sécrétion d’enzymes participant aux transformations digestives.
La production de nutriments à partir de signaux nerveux.

L’absorption des nutriments issus de la digestion. · La motricité assurant le déplacement du contenu digestif. · La sécrétion d’enzymes participant aux transformations digestives.

Explication

La fonction digestive regroupe l’absorption des nutriments, la sécrétion enzymatique et la motricité du tube digestif. La production de nutriments par des signaux nerveux et la thermorégulation ne font pas partie des fonctions énumérées.

29. Concernant les effets de la sécrétine et de la CCK sur le pancréas, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La CCK stimule principalement la production de bicarbonates canalaires.
La CCK favorise la production d’enzymes digestives pancréatiques.
La sécrétine favorise la production de bicarbonates pancréatiques.
La CCK stimule les cellules zymogènes du pancréas.
La sécrétine stimule les cellules canalaires pancréatiques.

La CCK favorise la production d’enzymes digestives pancréatiques. · La sécrétine favorise la production de bicarbonates pancréatiques. · La CCK stimule les cellules zymogènes du pancréas. · La sécrétine stimule les cellules canalaires pancréatiques.

Explication

La sécrétine agit principalement sur les cellules canalaires et stimule la production de bicarbonates. La CCK stimule les cellules zymogènes et la production d’enzymes digestives ; elle n’a donc pas pour effet principal la production de bicarbonates.

30. Parmi les propositions suivantes concernant les réflexes digestifs, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le réflexe court repose sur des mécanorécepteurs sensibles à l’osmolarité du chyme.
Le réflexe court demeure local au réseau nerveux entérique intestinal.
Le réflexe long transmet l’information au système nerveux central avant un retour par le système nerveux autonome.
Le réflexe court relie le récepteur au système nerveux entérique sans passer par le système nerveux central.
Le réflexe long implique le système nerveux central et le système nerveux autonome.

Le réflexe court demeure local au réseau nerveux entérique intestinal. · Le réflexe long transmet l’information au système nerveux central avant un retour par le système nerveux autonome. · Le réflexe court relie le récepteur au système nerveux entérique sans passer par le système nerveux central. · Le réflexe long implique le système nerveux central et le système nerveux autonome.

Explication

Le réflexe court demeure local au système nerveux entérique et relie le récepteur à ce réseau sans passer par le système nerveux central. Le réflexe long transmet au contraire l’information au système nerveux central, puis la renvoie par le système nerveux autonome. Les mécanorécepteurs détectent l’étirement, tandis que l’osmolarité du chyme est détectée par les osmorécepteurs.

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Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur Physiologie de la digestion.

Qu'est-ce que la digestion ?

La transformation et la dégradation des aliments en nutriments simples absorbables.

Comment agit la régulation hormonale digestive ?

Elle agit à distance par la circulation sanguine.

Comment fonctionne la régulation nerveuse digestive ?

Elle transmet des signaux par des neurones et des neurotransmetteurs.

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