Les globules rouges sont produits dans la moelle osseuse et transportent l’oxygène grâce à l’hémoglobine, qui peut fixer jusqu’à quatre molécules d’O₂ par molécule.
L’érythropoïétine, notamment produite par le rein en réponse à une baisse de disponibilité en oxygène, stimule la production de globules rouges.
L’exercice sollicite les systèmes, qui se coordonnent pour maintenir l’organisme.
📌 Une adaptation aiguë est une réponse immédiate à une séance, tandis qu’une adaptation chronique résulte de la répétition de l’entraînement.
📐 Formule - La puissance mécanique vérifie , où la force est multipliée par la vitesse.
Aiguë : réponse immédiate ; chronique : effet de l’entraînement répété.
★ À maîtriser
Le système phosphagène mobilise l’ATP déjà présent puis la phosphocréatine, très rapidement, surtout lors d’efforts explosifs de quelques secondes ; les repères du cours sont environ 3 s pour l’ATP et 6–10 s pour la PCr.
Le métabolisme aérobie utilise l’O₂ et oxyde les glucides et les lipides pour produire de l’ATP, devenant particulièrement important dans les efforts prolongés de plus d’une minute jusqu’à plusieurs heures.
📌 Les filières énergétiques fonctionnent simultanément, mais leur contribution relative varie selon la puissance et la durée de l’effort.
Compléments
ATP présent → PCr → glycolyse → aérobie, avec des filières toujours simultanées.
★ À maîtriser
📌 La bronchoconstriction diminue le diamètre des bronches ou bronchioles et accroît la résistance au passage de l’air, tandis que la bronchodilatation augmente leur diamètre.
Compléments
La trachée, soutenue par des anneaux cartilagineux, se divise en bronches principales, puis en bronches lobaires et segmentaires, bronchioles et bronchioles terminales.
Le poumon droit possède trois lobes et le poumon gauche deux, notamment parce que le cœur occupe une partie de l’espace thoracique gauche.
Dans les voies de conduction, le mucus piège les particules et les cils déplacent ce mucus vers le pharynx afin de faciliter son élimination.
Un arbre conduit l’air jusqu’aux grappes d’alvéoles entourées de capillaires.
★ À maîtriser
📌 À température constante, la loi de Boyle-Mariotte établit que la pression d’un gaz varie en sens inverse de son volume.
🔄 L’inspiration au repos suit cette séquence : le diaphragme se contracte et s’abaisse, le volume thoracique augmente, la pression alvéolaire devient inférieure à la pression atmosphérique, l’air entre dans les poumons
🔄 L’expiration normale suit cette séquence : les muscles inspiratoires se relâchent, le recul élastique réduit le volume thoracique, la pression alvéolaire dépasse la pression atmosphérique, l’air sort des poumons
📐 Formule - La ventilation minute vérifie , où le volume courant est multiplié par la fréquence respiratoire.
📐 Formule - La capacité vitale vérifie , et la capacité pulmonaire totale vérifie .
Compléments
Volume thoracique ↑ → pression alvéolaire ↓ → air entrant.
★ À maîtriser
📐 Formule - La pression partielle d’un gaz dans un mélange est approximativement égale à sa fraction dans le mélange multipliée par la pression totale : .
📌 Un gaz diffuse passivement d’une région où sa pression partielle est élevée vers une région où elle est plus faible, et un gradient plus grand favorise la diffusion.
Dans les poumons, l’O₂ diffuse des alvéoles vers le sang veineux arrivant et le CO₂ diffuse du sang vers les alvéoles avant d’être expiré.
La majeure partie de l’O₂ sanguin est transportée liée à l’hémoglobine, tandis qu’une petite fraction est dissoute dans le plasma.
Compléments
Pour une pression atmosphérique de 760 mmHg, l’air sec contient environ 21 % d’O₂, soit 159 mmHg, et environ 79 % d’azote, soit 600 mmHg ; la pression partielle atmosphérique de CO₂ indiquée est proche de 0,3 mmHg.
Le CO₂ produit par les tissus est transporté dans le sang surtout sous forme de bicarbonate, mais aussi sous forme dissoute et lié à des protéines.
O₂ : alvéoles → sang ; CO₂ : sang → alvéoles.
★ À maîtriser
Lors d’un effort progressif, la VO₂ augmente généralement avec l’intensité jusqu’à approcher la VO₂max, tandis qu’à charge constante modérée elle peut atteindre un état stable après une hausse initiale.
La ventilation minute augmente pendant l’exercice par hausse du volume courant puis de la fréquence respiratoire.
Compléments
📌 Au-dessus du SV1, la contribution de la glycolyse et la production d’ions H⁺ augmentent ; leur tamponnement par les bicarbonates forme du CO₂ supplémentaire, qui stimule la ventilation.
Accrochage → installation → état stable éventuel → décrochage → récupération.
★ À maîtriser
📌 La puissance aérobie correspond à la quantité maximale d’O₂ utilisable par unité de temps représentée par la VO₂max, tandis que la capacité aérobie désigne l’aptitude à soutenir longtemps une fraction de cette VO₂max.
À charge sous-maximale identique, l’entraînement peut réduire la sollicitation métabolique relative et s’accompagner d’une ventilation plus faible.
L’entraînement peut repousser le SV1 vers une intensité ou une puissance plus élevée et permettre de soutenir un pourcentage supérieur de VO₂max.
Compléments
📌 Chez l’adulte, l’entraînement d’endurance n’agrandit pas simplement les poumons et ne crée pas de nouvelles alvéoles ou de nouveaux capillaires, même si la fonction respiratoire et les échanges peuvent s’adapter.
À charge identique, ventilation souvent moindre ; au maximum, puissance et ventilation potentiellement supérieures.
★ À maîtriser
📌 L’hyperventilation volontaire avant une apnée ou une immersion peut retarder le signal respiratoire lié au CO₂ et favoriser une syncope hypoxique avant que l’alerte soit ressentie.
Compléments
📌 Il ne faut pas pratiquer seul l’apnée ou l’hyperventilation volontaire ni les utiliser comme défi ; l’apnée en milieu aquatique exige un encadrement qualifié et des règles de sécurité strictes.
Hyperventilation → CO₂ abaissé → alerte retardée → risque d’hypoxie.
★ À maîtriser
Le muscle strié squelettique participe aux mouvements volontaires et à la posture, le muscle strié cardiaque constitue le tissu spécialisé du cœur et le muscle lisse se trouve notamment dans les bronches et de nombreux organes.
🔄 Le couplage excitation-contraction suit cette séquence : le potentiel d’action se propage sur la membrane et dans les tubules T, le réticulum sarcoplasmique libère du Ca²⁺, le Ca²⁺ se fixe à la troponine et déplace la tropomyosine, exposant les sites de l’actine, les têtes de myosine se lient à l’actine et effectuent des cycles de traction grâce à l’ATP, le Ca²⁺ est repompé dans le réticulum sarcoplasmique et le muscle se relâche
L’ATP permet notamment le détachement de la myosine de l’actine et alimente les pompes qui ramènent le Ca²⁺ dans le réticulum sarcoplasmique.
📌 Les fibres de type I se contractent lentement, résistent bien à la fatigue et ont une forte capacité oxydative, tandis que les fibres de type II se contractent rapidement et produisent une force ou une puissance élevée mais sont généralement plus fatigables.
Compléments
Potentiel d’action → Ca²⁺ → ponts actine-myosine → repompage du Ca²⁺.
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