QCM : Présentation du système immunitaire — 39 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’immunologie :

Elle décrit uniquement les mécanismes de destruction des cellules infectées.
Elle étudie le système immunitaire, ses réponses et son rôle dans les maladies.
Elle désigne l’ensemble des cellules, tissus et molécules qui résistent aux infections.
Elle regroupe les virus, bactéries, parasites et champignons pathogènes.
Elle correspond à la résistance de l’organisme aux maladies infectieuses.

Elle étudie le système immunitaire, ses réponses et son rôle dans les maladies.

Explication

L’immunologie étudie le système immunitaire, ses réponses et son implication dans les maladies. Les autres propositions décrivent l’immunité, le système immunitaire ou les agents infectieux, mais pas la discipline elle-même.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le système immunitaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il rassemble des cellules, des tissus et des molécules participant à la résistance aux infections.
Il comprend les virus, les bactéries, les parasites et les champignons pathogènes.
Il intervient dans la résistance aux infections par l’action coordonnée de ses composants.
Il constitue une discipline scientifique consacrée à l’étude des réponses immunitaires.
Il correspond à la résistance de l’organisme aux maladies infectieuses.

Il rassemble des cellules, des tissus et des molécules participant à la résistance aux infections. · Il intervient dans la résistance aux infections par l’action coordonnée de ses composants.

Explication

Le système immunitaire est défini comme un ensemble organisé de cellules, de tissus et de molécules opposant une résistance aux infections. La résistance aux maladies correspond à l’immunité, tandis que les virus et autres agents sont des pathogènes.

3. L’immunité correspond à :

L’étude scientifique des réponses du système immunitaire.
La résistance de l’organisme aux maladies, notamment infectieuses.
La présence de virus, bactéries, parasites ou champignons dans l’organisme.
L’ensemble des cellules et molécules qui combattent les infections.
L’organisation des tissus qui séparent l’organisme du milieu extérieur.

La résistance de l’organisme aux maladies, notamment infectieuses.

Explication

L’immunité désigne la résistance aux maladies, en particulier aux maladies infectieuses. Les autres réponses renvoient respectivement au système immunitaire, à l’immunologie ou aux agents infectieux.

4. À propos des réponses immunitaires innée et adaptative, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’immunité adaptative repose sur une expansion clonale après activation.
L’immunité innée intervient rapidement, tandis que l’immunité adaptative est spécifique d’un antigène.
L’immunité adaptative est une réponse diffuse présente avant toute activation.
L’immunité innée est spécifique d’un antigène comme la réponse adaptative.
L’immunité innée et l’immunité adaptative sont deux réponses immunitaires interconnectées.

L’immunité adaptative repose sur une expansion clonale après activation. · L’immunité innée intervient rapidement, tandis que l’immunité adaptative est spécifique d’un antigène. · L’immunité innée et l’immunité adaptative sont deux réponses immunitaires interconnectées.

Explication

Les deux réponses immunitaires sont l’innée et l’adaptative. L’innée est immédiate et diffuse, tandis que l’adaptative est spécifique d’un antigène et nécessite une activation.

5. Concernant l’immunité innée :

Elle constitue une première ligne de défense précoce contre les agents infectieux.
Elle apparaît après une activation suivie d’une expansion clonale spécifique.
Elle nécessite la reconnaissance préalable d’un antigène pour être mise en place.
Elle est assurée par des cellules et des molécules déjà présentes et prêtes à agir.
Elle est décrite chez les vertébrés, les invertébrés et les plantes.

Elle constitue une première ligne de défense précoce contre les agents infectieux. · Elle est assurée par des cellules et des molécules déjà présentes et prêtes à agir. · Elle est décrite chez les vertébrés, les invertébrés et les plantes.

Explication

L’immunité innée constitue une défense précoce assurée par des éléments déjà présents et prêts à agir. Elle existe chez les vertébrés, les invertébrés et les plantes; l’immunité adaptative, elle, nécessite une activation et une expansion clonale.

6. Un pathogène franchit une barrière et pénètre dans l’organisme. Quelles propositions décrivent correctement la succession des réponses immunitaires ?

La réponse innée ne devient active qu’après une semaine d’évolution de l’infection.
L’immunité adaptative intervient avant la réponse innée pour contrôler l’infection.
L’immunité innée élimine environ 90 % du pathogène en une heure.
L’immunité adaptative élimine la faible fraction restante durant la semaine suivante.
L’immunité innée débute dans les secondes suivant la pénétration de l’antigène.

L’immunité innée élimine environ 90 % du pathogène en une heure. · L’immunité adaptative élimine la faible fraction restante durant la semaine suivante. · L’immunité innée débute dans les secondes suivant la pénétration de l’antigène.

Explication

Après la pénétration de l’antigène, l’immunité innée se met en place en quelques secondes et élimine 90 % du pathogène en une heure. L’immunité adaptative élimine ensuite la fraction restante au cours de la semaine suivante.

7. Les caractéristiques du microbiote comprennent :

Une destruction spécifique des cellules infectées par des microbes intracellulaires.
Une activation séquentielle de protéines plasmatiques capables de lyser les microbes.
Une séparation anatomique directe entre l’organisme et le milieu extérieur.
Une contribution au maintien de l’intégrité des muqueuses.
Une compétition écologique limitant l’implantation des bactéries pathogènes.

Une contribution au maintien de l’intégrité des muqueuses. · Une compétition écologique limitant l’implantation des bactéries pathogènes.

Explication

Le microbiote agit comme une barrière écologique en empêchant l’implantation de bactéries pathogènes et en préservant l’intégrité des muqueuses. Les autres propositions attribuent au microbiote des fonctions non indiquées ou relevant d’autres barrières.

8. Concernant la proportion des neutrophiles parmi les leucocytes du sang :

Elle est comprise entre 10 et 20 %.
Elle est comprise entre 50 et 70 %.
Elle est comprise entre 20 et 30 %.
Elle est comprise entre 70 et 90 %.
Elle est inférieure à 5 %.

Elle est comprise entre 50 et 70 %.

Explication

Les neutrophiles constituent 50 à 70 % des leucocytes sanguins. Les autres pourcentages proposés ne correspondent pas à la donnée fournie pour cette population cellulaire.

9. À propos des cellules NK, quelles sont les propositions exactes ?

Elles peuvent lyser des cellules infectées par des microbes intracellulaires.
Elles sécrètent notamment de l’IFN-γ, qui active les macrophages.
Elles appartiennent aux cellules présentatrices d’antigènes capables d’activer les lymphocytes T.
Elles détruisent des cellules infectées sans spécificité antigénique.
Elles reconnaissent nécessairement un épitope spécifique présenté par le CMH.

Elles peuvent lyser des cellules infectées par des microbes intracellulaires. · Elles sécrètent notamment de l’IFN-γ, qui active les macrophages. · Elles détruisent des cellules infectées sans spécificité antigénique.

Explication

Les cellules NK lysent sans spécificité antigénique les cellules infectées par des microbes intracellulaires et sécrètent notamment l’IFN-γ, qui active les macrophages. La reconnaissance d’un épitope spécifique caractérise plutôt les lymphocytes T.

10. Concernant la présentation des antigènes protéiques :

Elles peuvent activer des lymphocytes T grâce à cette présentation antigénique.
Les protéines cytosoliques sont apprêtées par le protéasome et présentées par le CMH de classe I.
Les cellules présentatrices d’antigènes exposent des fragments peptidiques associés au CMH.
Les protéines cytosoliques sont apprêtées par des protéases lysosomiales et présentées par le CMH de classe II.
Les protéines internalisées par endocytose sont apprêtées par des protéases lysosomiales et présentées par le CMH de classe II.

Elles peuvent activer des lymphocytes T grâce à cette présentation antigénique. · Les protéines cytosoliques sont apprêtées par le protéasome et présentées par le CMH de classe I. · Les cellules présentatrices d’antigènes exposent des fragments peptidiques associés au CMH. · Les protéines internalisées par endocytose sont apprêtées par des protéases lysosomiales et présentées par le CMH de classe II.

Explication

Les cellules présentatrices d’antigènes exposent des fragments peptidiques d’antigènes protéiques associés au CMH et peuvent ainsi activer les lymphocytes T. Les modalités d’apprêtement diffèrent selon que les protéines sont cytosoliques ou internalisées par endocytose.

11. Les cellules sentinelles des tissus comprennent :

Les mastocytes présents de manière permanente dans les tissus.
Les macrophages résidant dans les tissus.
Les monocytes, qui constituent un groupe cellulaire hétérogène.
Les granulocytes caractérisés par un noyau multilobé.
Les cellules dendritiques résidant en permanence dans les tissus.

Les mastocytes présents de manière permanente dans les tissus. · Les macrophages résidant dans les tissus. · Les cellules dendritiques résidant en permanence dans les tissus.

Explication

Les cellules sentinelles résident en permanence dans les tissus et comprennent les cellules dendritiques, les mastocytes et les macrophages. Les granulocytes possèdent un noyau multilobé et des granules, mais ne constituent pas la liste des cellules sentinelles résidentes donnée ici.

12. Concernant l’immunité adaptative :

Elle est présente chez les vertébrés et mobilise des lymphocytes stimulés par des antigènes microbiens.
Elle repose notamment sur les organes lymphoïdes secondaires.
Elle est caractérisée par une reconnaissance spécifique des antigènes.
Elle est présente de manière comparable chez les vertébrés et les invertébrés.
Elle constitue une réponse immédiate et diffuse comparable à celle de l’immunité innée.

Elle est présente chez les vertébrés et mobilise des lymphocytes stimulés par des antigènes microbiens. · Elle repose notamment sur les organes lymphoïdes secondaires. · Elle est caractérisée par une reconnaissance spécifique des antigènes.

Explication

L’immunité adaptative est propre aux vertébrés et implique des lymphocytes activés par les antigènes dans les organes lymphoïdes secondaires. Elle se distingue de l’immunité innée, qui est immédiate et diffuse.

13. Lors de la réponse immunitaire adaptative, quelles propositions décrivent l’expansion clonale ?

Elle augmente le nombre de lymphocytes spécifiques d’un antigène.
Elle permet de produire suffisamment de lymphocytes effecteurs.
Elle rend directement les lymphocytes fonctionnels par spécialisation cellulaire.
Elle concerne principalement les cellules dépourvues de spécificité antigénique.
Elle peut multiplier ce nombre d’environ 1 000 à 100 000 fois.

Elle augmente le nombre de lymphocytes spécifiques d’un antigène. · Elle permet de produire suffisamment de lymphocytes effecteurs. · Elle peut multiplier ce nombre d’environ 1 000 à 100 000 fois.

Explication

L’expansion clonale multiplie fortement les lymphocytes spécifiques d’un antigène, dans un rapport d’environ 1 000 à 100 000 fois. La différenciation, elle, rend les cellules fonctionnelles, ce qui constitue une étape distincte.

14. Un pathogène persiste malgré la réponse innée initiale :

La réponse adaptative intervient avant toute réponse innée.
La durée de mise en place de la réponse adaptative est d’environ vingt-quatre heures.
La réponse adaptative peut nécessiter environ une semaine pour se mettre en place.
La réponse adaptative est généralement entièrement opérationnelle en quelques minutes.
L’immunité adaptative contribue alors à éliminer le pathogène persistant.

La réponse adaptative peut nécessiter environ une semaine pour se mettre en place. · L’immunité adaptative contribue alors à éliminer le pathogène persistant.

Explication

La mise en place de l’immunité adaptative demande environ une semaine. Elle intervient notamment lorsque l’immunité innée n’a pas éliminé le pathogène.

15. Concernant les rôles respectifs des lymphocytes T et B :

Les lymphocytes T combattent principalement les pathogènes intracellulaires.
Les lymphocytes B combattent principalement les pathogènes intracellulaires.
Les lymphocytes T participent notamment à la défense contre les virus.
Les lymphocytes B sont mobilisés contre les toxines.
Les lymphocytes B interviennent principalement contre les pathogènes extracellulaires.

Les lymphocytes T combattent principalement les pathogènes intracellulaires. · Les lymphocytes T participent notamment à la défense contre les virus. · Les lymphocytes B sont mobilisés contre les toxines. · Les lymphocytes B interviennent principalement contre les pathogènes extracellulaires.

Explication

Les lymphocytes T ciblent principalement les infections intracellulaires et virales, tandis que les lymphocytes B interviennent contre les toxines et les agents extracellulaires. Cette distinction repose donc sur le type de menace combattu.

16. À propos des PAMP et des DAMP, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les DAMP sont des molécules du soi libérées lors d’un stress cellulaire.
Les PAMP indiquent principalement une lésion des tissus de l’organisme.
Les DAMP peuvent signaler une nécrose ou une lésion tissulaire.
Les DAMP constituent des séquences microbiennes communes aux bactéries et aux virus.
Les PAMP correspondent à des séquences communes à de grandes classes de pathogènes.

Les DAMP sont des molécules du soi libérées lors d’un stress cellulaire. · Les DAMP peuvent signaler une nécrose ou une lésion tissulaire. · Les PAMP correspondent à des séquences communes à de grandes classes de pathogènes.

Explication

Les PAMP sont des motifs communs aux grandes classes de pathogènes, alors que les DAMP proviennent du soi endommagé. Les DAMP peuvent être libérés lors d’un stress, d’une nécrose ou d’une lésion tissulaire.

17. Les récepteurs de reconnaissance des motifs, ou PRR, se caractérisent par :

La reconnaissance de motifs moléculaires associés aux pathogènes.
Une diversité limitée par rapport à celle des récepteurs adaptatifs.
La détection de molécules libérées lors d’une agression cellulaire ou tissulaire.
Une expression sous forme de récepteurs innés non clonaux.
Une distribution clonale issue d’un réarrangement génétique somatique.

La reconnaissance de motifs moléculaires associés aux pathogènes. · Une diversité limitée par rapport à celle des récepteurs adaptatifs. · La détection de molécules libérées lors d’une agression cellulaire ou tissulaire. · Une expression sous forme de récepteurs innés non clonaux.

Explication

Les PRR reconnaissent les PAMP ainsi que des molécules libérées par des cellules stressées ou lésées. Ils sont des récepteurs innés, non clonaux et de diversité limitée, contrairement aux récepteurs adaptatifs distribués clonalement.

18. Parmi les caractéristiques des TLR, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les TLR reconnaissent uniquement des antigènes présentés par le CMH.
Les TLR sont exprimés par de nombreux types cellulaires.
Les TLR peuvent être exprimés sur la membrane plasmique.
Les TLR reconnaissent notamment des composants de paroi bactérienne.
Les TLR peuvent être localisés dans des endosomes.

Les TLR sont exprimés par de nombreux types cellulaires. · Les TLR peuvent être exprimés sur la membrane plasmique. · Les TLR reconnaissent notamment des composants de paroi bactérienne. · Les TLR peuvent être localisés dans des endosomes.

Explication

Les TLR sont présents sur les membranes plasmiques et dans les endosomes de nombreux types cellulaires. Ils reconnaissent notamment des composants de paroi bactérienne et des acides nucléiques viraux.

19. Concernant la notion d’épitope :

Sa reconnaissance implique que chaque portion de l’antigène soit reconnue simultanément.
L’épitope est aussi appelé déterminant antigénique.
Il constitue la partie reconnue par un lymphocyte.
Il correspond à une très courte séquence moléculaire d’un antigène.
Il désigne nécessairement l’antigène entier dans sa totalité.

L’épitope est aussi appelé déterminant antigénique. · Il constitue la partie reconnue par un lymphocyte. · Il correspond à une très courte séquence moléculaire d’un antigène.

Explication

L’épitope est une très courte séquence moléculaire de l’antigène reconnue par un lymphocyte. L’antigène entier n’est donc pas nécessairement reconnu directement dans son ensemble.

20. À propos du BCR, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le BCR reconnaît les épitopes uniquement après leur présentation par le CMH.
Le BCR reconnaît directement les épitopes.
Le BCR est porté par les lymphocytes B.
Le BCR correspond au complexe membranaire spécifique des lymphocytes T.
Le BCR est un récepteur spécifique de l’antigène.

Le BCR reconnaît directement les épitopes. · Le BCR est porté par les lymphocytes B. · Le BCR est un récepteur spécifique de l’antigène.

Explication

Le BCR est porté par les lymphocytes B et reconnaît directement les épitopes. À l’inverse, le TCR reconnaît un épitope lorsqu’il est présenté par une molécule du CMH.

21. Les propositions suivantes concernent le TCR :

Le TCR est un complexe moléculaire membranaire des lymphocytes T.
Le TCR est porté par les lymphocytes B et participe à leur production d’anticorps.
Le TCR reconnaît directement les épitopes libres comme le BCR.
La présentation de l’épitope est assurée par une cellule présentatrice d’antigène.
Le TCR reconnaît un épitope présenté par une molécule du CMH.

Le TCR est un complexe moléculaire membranaire des lymphocytes T. · La présentation de l’épitope est assurée par une cellule présentatrice d’antigène. · Le TCR reconnaît un épitope présenté par une molécule du CMH.

Explication

Le TCR est un complexe membranaire des lymphocytes T. Il reconnaît un épitope présenté par le CMH d’une cellule présentatrice d’antigène, contrairement au BCR qui reconnaît directement l’épitope.

22. Concernant les interactions entre récepteurs lymphocytaires et molécules du CMH, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le TCR et CD4 des lymphocytes T auxiliaires se lient au CMH de classe I.
Le TCR et CD8 des lymphocytes T cytotoxiques se lient au CMH de classe II.
Un épitope correspond à une très courte séquence moléculaire reconnue par un lymphocyte.
Le TCR des lymphocytes T reconnaît un épitope présenté par une molécule du CMH.
Le BCR des lymphocytes B reconnaît directement les épitopes antigéniques.

Un épitope correspond à une très courte séquence moléculaire reconnue par un lymphocyte. · Le TCR des lymphocytes T reconnaît un épitope présenté par une molécule du CMH. · Le BCR des lymphocytes B reconnaît directement les épitopes antigéniques.

Explication

Le TCR reconnaît un épitope uniquement lorsqu’il est présenté par une molécule de CMH. Le couple TCR-CD4 est associé au CMH II chez les lymphocytes T auxiliaires, tandis que le couple TCR-CD8 est associé au CMH I chez les lymphocytes T cytotoxiques ; le BCR, lui, reconnaît directement l’épitope.

23. Concernant les phases de la réponse immunitaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La réponse immunitaire comporte une phase immédiate, une phase précoce puis une phase adaptative.
La phase adaptative constitue la première réponse déclenchée après une agression.
La phase adaptative intervient lorsque les mécanismes innés ne suffisent pas à contrôler l’agression.
Les mécanismes innés interviennent après la mise en place de la phase adaptative.
La phase précoce précède la phase immédiate dans la succession des réponses.

La réponse immunitaire comporte une phase immédiate, une phase précoce puis une phase adaptative. · La phase adaptative intervient lorsque les mécanismes innés ne suffisent pas à contrôler l’agression.

Explication

La réponse immunitaire débute par une phase immédiate, suivie d’une phase précoce. La phase adaptative intervient lorsque les mécanismes innés ne suffisent pas.

24. À propos du recrutement cellulaire au cours de la phase précoce :

Les neutrophiles interviennent exclusivement au cours de la phase adaptative.
Le recrutement cellulaire de la phase précoce se déroule après plusieurs mois d’évolution.
Les neutrophiles sont recrutés en quelques heures et durant les premiers jours.
Les cellules NK sont particulièrement mobilisées lors des infections virales.
Les cellules NK constituent les principales cellules recrutées dans les infections bactériennes extracellulaires.

Les neutrophiles sont recrutés en quelques heures et durant les premiers jours. · Les cellules NK sont particulièrement mobilisées lors des infections virales.

Explication

La phase précoce recrute des neutrophiles en quelques heures et durant les premiers jours. Les cellules NK sont particulièrement mobilisées dans les infections virales, et non dans toutes les infections indistinctement.

25. Parmi les associations suivantes entre agent infectieux et mécanisme effecteur, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’activation macrophagique contre les mycobactéries dépend principalement des anticorps circulants.
Les mycobactéries persistantes dans les phagosomes sont éliminées principalement par les cellules NK.
Les champignons sont principalement combattus par les neutrophiles, les monocytes et le complément.
Les bactéries extracellulaires sont principalement combattues par les neutrophiles, les monocytes et le complément.
Les mycobactéries persistantes dans les phagosomes nécessitent l’activation des macrophages.

Les champignons sont principalement combattus par les neutrophiles, les monocytes et le complément. · Les bactéries extracellulaires sont principalement combattues par les neutrophiles, les monocytes et le complément. · Les mycobactéries persistantes dans les phagosomes nécessitent l’activation des macrophages.

Explication

Les bactéries extracellulaires et les champignons sont principalement combattus par les neutrophiles, les monocytes et le complément. Les mycobactéries persistantes dans les phagosomes nécessitent plutôt l’activation des macrophages par les PRR et les cytokines.

26. La défense antivirale comprend :

La mobilisation de cellules NK.
La mise en jeu principale des neutrophiles.
La production d’interférons de type I.
La réponse principale des macrophages activés par les PRR.
L’activation prédominante du complément contre les virus.

La mobilisation de cellules NK. · La production d’interférons de type I.

Explication

La défense antivirale repose notamment sur les interférons de type I et les cellules NK. Les neutrophiles, le complément et les macrophages activés ne constituent pas l’association principale indiquée pour cette défense.

27. Concernant la définition de l’inflammation aiguë, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Elle se limite aux foyers infectieux sans concerner les lésions tissulaires.
Elle accumule des leucocytes et des protéines plasmatiques dans un foyer atteint.
Elle est limitée dans le temps.
Elle persiste habituellement pendant plusieurs années.
Elle répond à la présence d’un agent agresseur.

Elle accumule des leucocytes et des protéines plasmatiques dans un foyer atteint. · Elle est limitée dans le temps. · Elle répond à la présence d’un agent agresseur.

Explication

L’inflammation aiguë est une réponse de courte durée à un agent agresseur. Elle entraîne l’accumulation et l’activation de leucocytes et de protéines plasmatiques dans un foyer infectieux ou une lésion tissulaire.

28. Au sujet des cellules sentinelles de l’inflammation aiguë :

Les macrophages sentinelles peuvent déclencher la phagocytose.
Les cellules sentinelles détectent le danger uniquement après le recrutement des neutrophiles.
L’histamine et le TNFα sont des médiateurs libérés par les cellules sentinelles.
Les mastocytes peuvent détecter un danger inflammatoire.
Les cellules dendritiques sentinelles peuvent libérer des cytokines inflammatoires.

Les macrophages sentinelles peuvent déclencher la phagocytose. · L’histamine et le TNFα sont des médiateurs libérés par les cellules sentinelles. · Les mastocytes peuvent détecter un danger inflammatoire. · Les cellules dendritiques sentinelles peuvent libérer des cytokines inflammatoires.

Explication

Les mastocytes, les macrophages et les cellules dendritiques sentinelles détectent le danger et participent au déclenchement de la réponse inflammatoire. Ils peuvent libérer des médiateurs comme l’histamine et le TNFα, tandis que la phagocytose fait partie de leur réponse à l’agression.

29. Les effets vasculaires des cytokines inflammatoires comprennent :

L’activation des cellules endothéliales.
La diminution de la perméabilité des vaisseaux.
La contraction durable de l’endothélium sans modification vasculaire.
L’augmentation de la perméabilité vasculaire.
La vasodilatation.

L’activation des cellules endothéliales. · L’augmentation de la perméabilité vasculaire. · La vasodilatation.

Explication

Les cytokines inflammatoires activent l’endothélium, augmentent la perméabilité vasculaire et provoquent une vasodilatation. Elles ne diminuent donc pas la perméabilité et ne sont pas limitées à une action sur les leucocytes circulants.

30. Les signes cardinaux de l’inflammation aiguë sont :

Une cyanose correspondant à une diminution de l’oxygénation tissulaire.
La chaleur observée au niveau du foyer inflammatoire.
La douleur associée à l’inflammation.
La tuméfaction correspondant à un œdème.
La rougeur liée à la réaction vasculaire.

La chaleur observée au niveau du foyer inflammatoire. · La douleur associée à l’inflammation. · La tuméfaction correspondant à un œdème. · La rougeur liée à la réaction vasculaire.

Explication

Les quatre signes cardinaux sont la rougeur, la chaleur, la douleur et la tuméfaction. Cette dernière correspond à un œdème, et non à une simple vasoconstriction locale.

31. Concernant l’opsonisation, la(les) proposition(s) exacte(s) est(sont) :

La protéine du complément principalement citée dans l’opsonisation est C3b.
Les anticorps peuvent participer à l’opsonisation.
Elle facilite l’ingestion du pathogène par les phagocytes.
Elle recouvre la surface d’un pathogène avec des molécules facilitant sa reconnaissance.
Elle correspond à la formation intracellulaire du phagosome.

La protéine du complément principalement citée dans l’opsonisation est C3b. · Les anticorps peuvent participer à l’opsonisation. · Elle facilite l’ingestion du pathogène par les phagocytes. · Elle recouvre la surface d’un pathogène avec des molécules facilitant sa reconnaissance.

Explication

L’opsonisation correspond au revêtement du pathogène par des anticorps ou des protéines du complément, principalement C3b. Ce revêtement facilite ensuite l’ingestion par les phagocytes, sans être lui-même l’internalisation.

32. Concernant les mécanismes microbicides de l’explosion oxydative, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les formes réactives produites ciblent principalement les anticorps fixés à la surface du pathogène.
La formation du phagolysosome constitue le mécanisme enzymatique responsable de la production de NOX-2.
Le peroxyde d’hydrogène fait partie des produits générés lors de l’explosion oxydative.
L’acide hypochloreux peut contribuer à l’altération des constituants microbiens.
La NADPH oxydase, ou NOX-2, participe à la production des formes réactives de l’oxygène.

Le peroxyde d’hydrogène fait partie des produits générés lors de l’explosion oxydative. · L’acide hypochloreux peut contribuer à l’altération des constituants microbiens. · La NADPH oxydase, ou NOX-2, participe à la production des formes réactives de l’oxygène.

Explication

L’explosion oxydative repose sur la NADPH oxydase, aussi appelée NOX-2, et génère notamment du peroxyde d’hydrogène et de l’acide hypochloreux. Ces espèces réactives altèrent plusieurs constituants microbiens, tandis que la fusion du phagosome avec les granulations correspond à une autre étape de la phagocytose.

33. Les étapes successives de la phagocytose comprennent :

La destruction de la particule ingérée dans le phagolysosome.
L’expulsion des débris avant l’internalisation de la particule ciblée.
La fusion du phagosome avec les granulations du phagocyte.
La reconnaissance et l’adhérence du phagocyte à la cible.
La formation d’un compartiment intracellulaire appelé phagosome.

La destruction de la particule ingérée dans le phagolysosome. · La fusion du phagosome avec les granulations du phagocyte. · La reconnaissance et l’adhérence du phagocyte à la cible. · La formation d’un compartiment intracellulaire appelé phagosome.

Explication

La phagocytose débute par la reconnaissance et l’adhérence à la cible, puis implique la formation d’un phagosome. Celui-ci fusionne ensuite avec les granulations pour former un phagolysosome, où la particule est détruite avant l’expulsion des débris.

34. Concernant les principales étapes de la réponse adaptative, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le déclin de la réponse précède la phase de mémoire à long terme.
La mémoire immunitaire apparaît avant l’élimination des microbes.
La présentation de l’antigène précède l’activation des lymphocytes spécifiques.
La maturation et la migration des cellules dendritiques participent à la réponse adaptative.
La réponse adaptative se limite à l’activation initiale des lymphocytes.

Le déclin de la réponse précède la phase de mémoire à long terme. · La présentation de l’antigène précède l’activation des lymphocytes spécifiques. · La maturation et la migration des cellules dendritiques participent à la réponse adaptative.

Explication

La phase adaptative débute par la présentation et la reconnaissance de l’antigène, puis implique l’activation lymphocytaire et l’élimination du microbe. La mémoire immunitaire persiste après cette élimination.

35. À propos du rôle des cellules dendritiques dans la réponse adaptative, quelles sont les propositions exacte(s) ?

Elles captent des antigènes ayant traversé les épithéliums.
Elles concentrent les antigènes dans les organes lymphoïdes périphériques.
Elles sécrètent les anticorps dirigés contre les microbes extracellulaires.
Elles présentent les antigènes captés aux lymphocytes T.
Elles assurent principalement la destruction cytotoxique des cellules infectées.

Elles captent des antigènes ayant traversé les épithéliums. · Elles concentrent les antigènes dans les organes lymphoïdes périphériques. · Elles présentent les antigènes captés aux lymphocytes T.

Explication

Les cellules dendritiques captent les antigènes ayant franchi les épithéliums, les acheminent vers les organes lymphoïdes périphériques et les présentent aux lymphocytes T. La sécrétion des anticorps relève des plasmocytes.

36. La sélection clonale immunitaire correspond à :

La formation d’une population de cellules réactives au même antigène.
La maturation des cellules dendritiques dans les épithéliums.
L’engagement d’un lymphocyte spécifique par un antigène donné.
La multiplication du lymphocyte engagé par l’antigène.
La destruction directe des microbes par les lymphocytes sélectionnés.

La formation d’une population de cellules réactives au même antigène. · L’engagement d’un lymphocyte spécifique par un antigène donné. · La multiplication du lymphocyte engagé par l’antigène.

Explication

La sélection clonale correspond à l’engagement d’un lymphocyte T ou B spécifique par un antigène, suivi de sa multiplication. Elle ne désigne donc ni une activation aléatoire ni la seule production d’anticorps.

37. Concernant les devenirs fonctionnels des lymphocytes T, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les LT CD4 peuvent devenir des lymphocytes auxiliaires.
Les LT CD8 deviennent des cellules cytotoxiques détruisant les cellules infectées.
Les lymphocytes auxiliaires renforcent l’activité des phagocytes.
Les LT CD4 recrutent des leucocytes et renforcent la protection épithéliale.
Les LT CD8 assurent principalement le recrutement des leucocytes et l’activation des phagocytes.

Les LT CD4 peuvent devenir des lymphocytes auxiliaires. · Les LT CD8 deviennent des cellules cytotoxiques détruisant les cellules infectées. · Les lymphocytes auxiliaires renforcent l’activité des phagocytes. · Les LT CD4 recrutent des leucocytes et renforcent la protection épithéliale.

Explication

Les LT CD4 se différencient en lymphocytes auxiliaires qui renforcent les phagocytes, recrutent des leucocytes et soutiennent la protection épithéliale. Les LT CD8 deviennent des cellules cytotoxiques capables de détruire les cellules infectées.

38. Parmi les propositions suivantes concernant la phagocytose, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La phagocytose correspond à la libération d’une particule vers le milieu extracellulaire.
La phagocytose commence par la capture d’une particule par une cellule.
Elle implique l’internalisation de la particule dans la cellule.
La particule internalisée se trouve dans une vésicule intracellulaire.
La membrane cellulaire entoure la particule au cours du processus.

La phagocytose commence par la capture d’une particule par une cellule. · Elle implique l’internalisation de la particule dans la cellule. · La particule internalisée se trouve dans une vésicule intracellulaire. · La membrane cellulaire entoure la particule au cours du processus.

Explication

La phagocytose est une internalisation qui survient après la capture d’une particule : la membrane cellulaire l’entoure et forme une vésicule intracellulaire. Elle ne correspond donc pas à une simple fixation extracellulaire ni à une sécrétion.

39. À propos de quelques notions du glossaire immunologique, quelles sont les propositions exacte(s) ?

Le non-soi comprend des molécules différentes du soi présentes dans l’organisme.
La présence de molécules du non-soi peut déclencher des réactions immunitaires.
Le soi regroupe les constituants appartenant à l’organisme considéré.
Les chimiokines sont de petites protéines stimulant la migration et l’activation cellulaires.
Les chimiokines sont des anticorps qui neutralisent directement les microbes extracellulaires.

Le non-soi comprend des molécules différentes du soi présentes dans l’organisme. · La présence de molécules du non-soi peut déclencher des réactions immunitaires. · Le soi regroupe les constituants appartenant à l’organisme considéré. · Les chimiokines sont de petites protéines stimulant la migration et l’activation cellulaires.

Explication

Le soi désigne les constituants appartenant à l’organisme, tandis que le non-soi regroupe des molécules différentes du soi qui peuvent déclencher des réactions immunitaires. Les chimiokines sont, quant à elles, de petites protéines favorisant la migration et l’activation cellulaires.

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Mémorisez les réponses avec 77 flashcards sur Présentation du système immunitaire.

Qu'est-ce que l'immunologie étudie ?

L'étude du système immunitaire, de ses réponses et de son rôle dans les maladies.

Que comprend le système immunitaire ?

Les cellules, les tissus et les molécules qui résistent aux infections.

Quelle est la fonction principale du système immunitaire ?

Opposer une résistance aux infections.

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Consultez la fiche de révision complète sur Présentation du système immunitaire.

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