QCM : Prévention des troubles musculosquelettiques — 55 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment les troubles musculosquelettiques apparaissent-ils généralement au cours du temps ?

Ils débutent par une perte de fonction, évoluent vers une faiblesse, puis disparaissent progressivement
Ils surviennent après une fracture soudaine, suivie d’une douleur brève et d’une récupération rapide
Ils commencent par des troubles vagues, évoluent vers la douleur, puis entraînent une perte de fonction
Ils provoquent d’abord une incapacité complète, puis se limitent à une gêne articulaire légère

Ils commencent par des troubles vagues, évoluent vers la douleur, puis entraînent une perte de fonction

Explication

Les TMS s’installent habituellement progressivement, avec des symptômes vagues qui deviennent plus douloureux avant d’altérer la fonction. L’incapacité complète dès le début correspond davantage à une atteinte aiguë qu’à l’évolution typique décrite.

2. Quelle caractéristique distingue principalement les troubles musculosquelettiques des blessures accidentelles ?

Ils touchent principalement les os après une chute ou une collision
Ils apparaissent après une infection aiguë affectant les tissus articulaires
Ils résultent surtout d’un choc unique provoquant une lésion immédiate
Ils résultent surtout de contraintes répétées sans accident direct identifiable

Ils résultent surtout de contraintes répétées sans accident direct identifiable

Explication

Les TMS sont principalement associés à l’accumulation de contraintes répétées, sans accident direct nécessairement identifiable. Un choc unique avec lésion immédiate décrit plutôt une blessure accidentelle.

3. Quel ensemble décrit le mieux les principales conséquences professionnelles des troubles musculosquelettiques ?

Une baisse de productivité, davantage d’absences et une augmentation des réparations
Une diminution des accidents, davantage de présence et une baisse des pertes
Une hausse des prestations, moins de fatigue et une rotation réduite du personnel
Une amélioration de la productivité, moins d’absences et une réduction des déchets

Une baisse de productivité, davantage d’absences et une augmentation des réparations

Explication

Les TMS peuvent réduire les prestations et la productivité, favoriser l’absentéisme et accroître les pertes, déchets et réparations. Les autres ensembles inversent plusieurs conséquences professionnelles reconnues.

4. Quelle obligation générale incombe à l’employeur dans le cadre de la prévention des risques professionnels ?

Déléguer l’évaluation des risques aux travailleurs et attendre les accidents pour agir
Concentrer la prévention sur les équipements individuels et exclure l’organisation du travail
Élaborer des mesures ponctuelles sans les intégrer à une gestion dynamique des risques
Évaluer les risques, appliquer les principes de prévention et proposer des mesures adaptées

Évaluer les risques, appliquer les principes de prévention et proposer des mesures adaptées

Explication

L’employeur doit évaluer les risques, appliquer les principes généraux de prévention et mettre en place des mesures dans un système dynamique. La prévention ne se limite ni aux équipements individuels ni à une réaction après accident.

5. À partir de quel effectif une entreprise doit-elle créer un comité pour la prévention et la protection au travail ?

À partir de 75 travailleurs
À partir de 50 travailleurs
À partir de 25 travailleurs
À partir de 100 travailleurs

À partir de 50 travailleurs

Explication

Toute entreprise comptant au moins 50 travailleurs doit créer ce comité, qui donne des avis sur les mesures favorisant le bien-être. Les autres seuils ne correspondent pas à la règle indiquée.

6. Quel arrêté royal concerne les risques liés aux vibrations mécaniques sur le lieu de travail ?

L’arrêté royal du 12 août 2005
L’arrêté royal du 7 juillet 2005
L’arrêté royal du 7 juillet 1993
L’arrêté royal du 12 août 1993

L’arrêté royal du 7 juillet 2005

Explication

L’arrêté royal du 7 juillet 2005 porte sur les vibrations mécaniques au travail. Celui du 12 août 1993 concerne les manutentions manuelles de charges.

7. Quelle est la fonction principale d’une articulation ?

Produire la force motrice en contractant les fibres musculaires autour d’un os
Permettre la mobilité entre deux os en facilitant le glissement et la répartition des pressions
Relier un muscle à un os en transmettant la force comme une structure élastique
Acheminer les influx nerveux entre la moelle épinière et les membres

Permettre la mobilité entre deux os en facilitant le glissement et la répartition des pressions

Explication

Une articulation est une zone de mobilité entre deux os, dont le cartilage favorise le glissement et répartit les pressions. La production de force relève du muscle, sa transmission du tendon et l’acheminement nerveux des racines et des nerfs.

8. Lorsqu’une personne soulève un objet, quelle distinction entre le muscle et le tendon est correcte ?

Le muscle protège l’articulation, tandis que le tendon produit les influx nerveux
Le tendon produit la force, tandis que le muscle la transmet à l’os
Le muscle produit la force, tandis que le tendon la transmet à l’os
Le tendon stabilise la colonne, tandis que le muscle répartit les pressions articulaires

Le muscle produit la force, tandis que le tendon la transmet à l’os

Explication

La contraction ou l’allongement du muscle produit ou stabilise le mouvement, puis le tendon transmet cette force à l’os. Attribuer la production de force au tendon inverse les rôles de ces deux structures.

9. Quelle description correspond à l’organisation des courbures naturelles de la colonne vertébrale ?

Les lordoses cervicale et dorsale sont bombées vers l’arrière, tandis que la cyphose lombaire l’est vers l’avant
Les courbures cervicale, dorsale et lombaire sont toutes bombées dans la même direction
Les lordoses cervicale et lombaire sont bombées vers l’avant, tandis que la cyphose dorsale l’est vers l’arrière
Les cyphoses cervicale et lombaire sont bombées vers l’avant, tandis que la lordose dorsale l’est vers l’arrière

Les lordoses cervicale et lombaire sont bombées vers l’avant, tandis que la cyphose dorsale l’est vers l’arrière

Explication

La colonne présente une lordose cervicale et une lordose lombaire bombées vers l’avant, ainsi qu’une cyphose dorsale bombée vers l’arrière. Les autres propositions inversent les termes anatomiques ou supposent une direction uniforme.

10. Comment le disque intervertébral maintient-il sa structure entre deux vertèbres ?

Un noyau essentiellement osseux est fixé par un anneau constitué de cartilage hyalin
Un noyau musculaire est entouré par une membrane qui transmet les influx nerveux
Un noyau rempli d’air est stabilisé par des ligaments disposés en faisceaux parallèles
Un noyau surtout aqueux est maintenu au centre par un anneau de fibres entrecroisées

Un noyau surtout aqueux est maintenu au centre par un anneau de fibres entrecroisées

Explication

Le disque comprend un noyau central riche en eau et un anneau périphérique de fibres entrecroisées qui le maintient au centre. Les autres descriptions attribuent au disque des composants ou des fonctions qui ne correspondent pas à sa composition indiquée.

11. Quels éléments constituent l’épaule et quel est le rôle principal de la coiffe des rotateurs ?

Elle comprend le radius, le cubitus et l’humérus, tandis que la coiffe fait tourner l’avant-bras.
Elle comprend le bassin, le sacrum et le fémur, tandis que la coiffe immobilise l’articulation.
Elle comprend l’omoplate, la clavicule et l’humérus, tandis que la coiffe mobilise et stabilise la tête humérale.
Elle comprend le fémur, le tibia et la rotule, tandis que la coiffe limite les mouvements du genou.

Elle comprend l’omoplate, la clavicule et l’humérus, tandis que la coiffe mobilise et stabilise la tête humérale.

Explication

L’épaule associe l’omoplate, la clavicule et la tête de l’humérus; la coiffe des rotateurs participe à la mobilité et empêche la tête humérale de se déplacer contre l’acromion. Elle ne se limite donc pas à produire le mouvement, puisqu’elle contribue aussi à la stabilisation.

12. Quel mouvement fait principalement tourner l’avant-bras au niveau du coude ?

La rotation de l’épaule déplace le coude dans son axe.
L’abduction éloigne l’avant-bras du plan médian du corps.
La flexion-extension rapproche ou éloigne l’avant-bras du bras.
La prono-supination fait tourner l’avant-bras autour de son axe.

La prono-supination fait tourner l’avant-bras autour de son axe.

Explication

Le coude permet la flexion-extension et la prono-supination, cette dernière correspondant à la rotation de l’avant-bras. La flexion-extension modifie plutôt l’angle entre le bras et l’avant-bras.

13. Quelle association décrit correctement la constitution du poignet et le contenu du canal carpien ?

Le poignet comporte huit os et douze ligaments; le canal carpien contient notamment les nerfs fibulaire et cubital.
Le poignet comporte huit os et trente-trois ligaments; le canal carpien contient notamment les nerfs médian et cubital.
Le poignet comporte dix os et trente-trois tendons; le canal carpien contient notamment les nerfs sciatique et médian.
Le poignet comporte six os et vingt ligaments; le canal carpien contient notamment les nerfs radial et axillaire.

Le poignet comporte huit os et trente-trois ligaments; le canal carpien contient notamment les nerfs médian et cubital.

Explication

Le poignet est formé de huit os et de trente-trois ligaments, et le canal carpien contient notamment les nerfs médian et cubital. Les autres associations modifient le nombre de structures ou attribuent au canal des nerfs qui n’y sont pas mentionnés.

14. Quelle structure relie la cuisse et la jambe et complète l’articulation du genou ?

La hanche associe le fémur et l’os iliaque, avec une cavité et une tête articulaire arrondie.
La cheville associe le tibia et le pied, avec des ligaments fins et des tendons fléchisseurs.
Le coude associe l’humérus, le radius et le cubitus, avec une capsule et des muscles.
Le genou associe le fémur, le tibia et la rotule, avec des ligaments puissants et des ménisques.

Le genou associe le fémur, le tibia et la rotule, avec des ligaments puissants et des ménisques.

Explication

Le genou relie la cuisse et la jambe grâce aux articulations du fémur, du tibia et de la rotule, complétées par les ligaments et les ménisques. Les autres descriptions concernent d’autres articulations du membre ou ne correspondent pas aux structures du genou.

15. Comment évoluent les symptômes d’un TMS entre les trois niveaux de gravité ?

Ils débutent après un traumatisme, s’atténuent avec les mouvements, puis concernent progressivement une autre articulation.
Ils apparaissent au repos puis disparaissent pendant l’activité, deviennent intermittents, puis se limitent aux périodes de récupération.
Ils surviennent pendant l’activité puis régressent au repos, deviennent plus persistants, puis restent présents durant l’activité et au repos.
Ils commencent par une perte de force isolée, deviennent inflammatoires, puis guérissent spontanément sans intervention.

Ils surviennent pendant l’activité puis régressent au repos, deviennent plus persistants, puis restent présents durant l’activité et au repos.

Explication

Au niveau 1, les plaintes apparaissent pendant l’activité et disparaissent au repos; au niveau 2, elles apparaissent plus rapidement et persistent davantage; au niveau 3, elles deviennent chroniques. Les autres propositions ne décrivent pas cette progression fondée sur la relation entre activité et repos.

16. Quelle distinction définit correctement la tendinite et la ténosynovite ?

La tendinite comprime un nerf, tandis que la ténosynovite déchire progressivement le cartilage.
La tendinite atteint l’articulation, tandis que la ténosynovite concerne l’os situé sous le tendon.
La tendinite enflamme le tendon, tandis que la ténosynovite atteint le tendon et sa gaine.
La tendinite enflamme la gaine, tandis que la ténosynovite atteint le muscle et son insertion.

La tendinite enflamme le tendon, tandis que la ténosynovite atteint le tendon et sa gaine.

Explication

La tendinite correspond à une inflammation du tendon, alors que la ténosynovite concerne à la fois le tendon et sa gaine. La confusion fréquente consiste à attribuer l’atteinte de la gaine à la tendinite elle-même.

17. Quelle situation correspond le mieux à une épicondylite latérale ?

Une douleur du poignet interne, aggravée par la flexion des doigts et la rotation de l’avant-bras.
Une douleur près de l’épicondyle externe, aggravée par l’extension du poignet et des doigts ou par la prise d’objets.
Une douleur de l’épaule, déclenchée par l’abduction du bras lors de gestes au-dessus de la tête.
Une douleur du coude postérieur, provoquée par la flexion du bras et l’appui prolongé sur la pointe du coude.

Une douleur près de l’épicondyle externe, aggravée par l’extension du poignet et des doigts ou par la prise d’objets.

Explication

L’épicondylite latérale, appelée aussi tennis elbow, provoque une douleur près de l’épicondyle externe, notamment lors de l’extension du poignet et des doigts ou de la prise d’objets. La douleur de l’épaule pendant l’abduction évoque plutôt une atteinte de la coiffe des rotateurs.

18. Quel geste professionnel est particulièrement susceptible de déclencher un syndrome de la coiffe des rotateurs ?

Maintenir le poignet en flexion, surtout lors de tâches fréquentes avec les doigts serrés.
Répéter des mouvements d’abduction du bras, surtout lors de tâches fréquentes au-dessus des épaules.
Soulever le pied en extension, surtout lors de tâches réalisées en position assise.
Répéter des rotations de l’avant-bras, surtout lors de tâches effectuées près de la hanche.

Répéter des mouvements d’abduction du bras, surtout lors de tâches fréquentes au-dessus des épaules.

Explication

Le syndrome de la coiffe des rotateurs se manifeste par une douleur de l’épaule lors de l’abduction et survient notamment lors de tâches répétitives au-dessus des épaules. Les autres gestes ciblent des mouvements ou des régions qui ne correspondent pas à ce syndrome.

19. Quelle structure est principalement atteinte dans l’arthrose et quel facteur y contribue fréquemment ?

Le tendon se rompt, notamment sous l’effet d’un traumatisme unique et d’une immobilisation prolongée.
Le nerf se comprime, notamment sous l’effet d’une inflammation localisée et d’une perte osseuse.
Le cartilage se dégrade, notamment sous l’effet du vieillissement naturel et des mouvements répétés.
Le ligament s’allonge, notamment sous l’effet d’une infection articulaire et d’un effort bref.

Le cartilage se dégrade, notamment sous l’effet du vieillissement naturel et des mouvements répétés.

Explication

L’arthrose est une modification dégénérative du cartilage, souvent liée au vieillissement naturel et aux mouvements répétés. Une compression nerveuse ou une atteinte tendineuse correspond à d’autres troubles musculosquelettiques.

20. Quelle succession décrit correctement l’évolution des affections discales ?

Le disque est intact, l’anneau se fissure, le noyau fait saillie vers la périphérie, puis l’anneau se rompt et forme une hernie.
L’anneau se rompt, le disque se réhydrate, le noyau revient au centre, puis la fissure disparaît spontanément.
Le noyau sort d’abord du disque, l’os se résorbe, l’anneau se reconstitue, puis l’espace intervertébral augmente.
Le disque est intact, le noyau se calcifie, l’anneau se renforce, puis les vertèbres fusionnent progressivement.

Le disque est intact, l’anneau se fissure, le noyau fait saillie vers la périphérie, puis l’anneau se rompt et forme une hernie.

Explication

L’évolution décrite comporte quatre stades: disque intact, fissures de l’anneau, protrusion du noyau vers la périphérie, puis hernie par rupture de l’anneau. Les autres séquences introduisent des phénomènes qui ne correspondent pas à cette progression.

21. Pourquoi une hernie discale observée à l’imagerie peut-elle ne provoquer aucune douleur ?

Parce qu’une hernie devient indolore lorsque le disque contient davantage d’eau après le vieillissement naturel.
Parce qu’une hernie observée à l’imagerie correspond généralement à une inflammation du cartilage plutôt qu’à une lésion discale.
Parce qu’une hernie ne provoque des symptômes que lorsqu’elle touche l’articulation de l’épaule ou du coude.
Parce qu’une proportion d’adultes en bonne santé présente une hernie sans douleur associée, parfois découverte au scanner ou à l’IRM.

Parce qu’une proportion d’adultes en bonne santé présente une hernie sans douleur associée, parfois découverte au scanner ou à l’IRM.

Explication

Une hernie discale n’est pas nécessairement douloureuse: entre 3 et 20 % des adultes en bonne santé peuvent en présenter une sans douleur, découverte par scanner ou IRM. L’absence de douleur ne signifie donc pas que l’image correspond à une atteinte d’une autre articulation.

22. À quel âge le risque de hernie discale est-il généralement maximal ?

Avant 15 ans, lorsque le disque intact contient la plus grande quantité de matière déformable.
Entre 30 et 45 ans, avant que la diminution de l’eau discale réduise la matière susceptible de faire hernie.
Après 60 ans, lorsque la perte d’eau discale augmente la quantité de noyau pouvant sortir.
Entre 45 et 60 ans, lorsque le disque conserve encore une hydratation élevée et une grande souplesse.

Entre 30 et 45 ans, avant que la diminution de l’eau discale réduise la matière susceptible de faire hernie.

Explication

Le risque de hernie discale est maximal entre 30 et 45 ans. Après 45 ans, le disque contient moins d’eau et moins de matière susceptible de faire hernie, ce qui distingue cette période de l’âge de risque maximal.

23. Quels sont les quatre facteurs biomécaniques principaux dont la combinaison augmente le risque de TMS ?

La masse, la respiration, l’éclairage et la pression
La précision, la coordination, la pause et la distance
La posture, la force, la répétition et la durée de l’activité
La vitesse, l’équilibre, la température et la luminosité

La posture, la force, la répétition et la durée de l’activité

Explication

La posture, la force, la répétition et la durée constituent les quatre facteurs biomécaniques principaux, et leur association accroît le risque. La température et la luminosité relèvent plutôt de l’environnement que des facteurs biomécaniques principaux.

24. Que peut provoquer une posture maintenue hors de la zone de confort ?

Une diminution des contraintes sur les tendons et les muscles
Un étirement des tissus articulaires et une compression possible des nerfs
Une stabilisation des articulations sans sollicitation musculaire
Une amélioration de la circulation dans les structures comprimées

Un étirement des tissus articulaires et une compression possible des nerfs

Explication

Une posture hors de la zone de confort étire les articulations, les ligaments, les tendons et les muscles, tout en pouvant étirer ou comprimer les nerfs. Elle ne réduit donc pas les contraintes et n’améliore pas nécessairement la circulation locale.

25. Quelle description distingue correctement les effets de la flexion et de l’extension du tronc sur le disque intervertébral ?

La flexion pince l’avant et étire l’arrière, tandis que l’extension comprime l’arrière et les articulations postérieures
La flexion étire l’avant et l’arrière, tandis que l’extension détend les articulations postérieures
La flexion répartit uniformément la pression, tandis que l’extension comprime principalement le centre du disque
La flexion comprime l’arrière et les articulations postérieures, tandis que l’extension pince l’avant du disque

La flexion pince l’avant et étire l’arrière, tandis que l’extension comprime l’arrière et les articulations postérieures

Explication

La flexion pince la partie antérieure du disque et étire ses structures postérieures, alors que l’extension comprime la partie postérieure et les articulations correspondantes. La confusion fréquente consiste à attribuer à la flexion la compression postérieure.

26. Pourquoi la rotation combinée à la flexion représente-t-elle un risque important pour le dos ?

Elle comprime principalement les muscles, sans modifier la courbure ni les contraintes discales
Elle cisaille l’anneau, augmente la charge discale et étire sa partie postérieure fragile
Elle provoque une détente de l’anneau et facilite la récupération des tissus postérieurs
Elle réduit la charge discale, renforce l’anneau et protège les structures postérieures

Elle cisaille l’anneau, augmente la charge discale et étire sa partie postérieure fragile

Explication

L’association de la rotation et de la flexion provoque un cisaillement de l’anneau, une hausse de la charge discale, une inversion de la courbure et un étirement postérieur. La rotation n’a donc pas un effet protecteur sur le disque dans cette configuration.

27. Quel facteur environnemental peut agir directement sur les structures corporelles parmi les suivants ?

Une température ambiante qui influence la vigilance
Un éclairage insuffisant qui modifie la perception
Un bruit prolongé qui augmente la tension psychologique
Un choc appliqué directement aux tissus

Un choc appliqué directement aux tissus

Explication

Les chocs et les pressions mécaniques peuvent agir directement sur les structures corporelles. L’éclairage et le bruit influencent surtout les contraintes de manière indirecte, par exemple en modifiant la perception ou la tension.

28. Comment le froid accroît-il la sollicitation musculaire des mains ?

Il augmente la souplesse des doigts, ce qui accélère les mouvements répétitifs
Il améliore la précision manuelle, ce qui diminue l’effort de préhension requis
Il réduit la dextérité et la force, ce qui augmente la force de préhension nécessaire
Il réduit la fatigue musculaire, ce qui permet de maintenir une prise plus légère

Il réduit la dextérité et la force, ce qui augmente la force de préhension nécessaire

Explication

Le froid diminue la dextérité et la force des mains, obligeant la personne à exercer une force de préhension plus élevée et favorisant la fatigue. Il ne facilite donc pas la précision ni la récupération musculaire.

29. Comment définir le stress susceptible de contribuer aux troubles musculosquelettiques ?

Une exposition physique aux vibrations qui comprime directement les articulations
La perception d’un déséquilibre entre les exigences et les moyens ou le contrôle disponibles
Une baisse de température qui réduit la force et la dextérité manuelles
Une fatigue musculaire provoquée par une contraction statique prolongée

La perception d’un déséquilibre entre les exigences et les moyens ou le contrôle disponibles

Explication

Le stress correspond à la perception d’un écart entre les exigences de la tâche et les moyens, l’autonomie ou le contrôle disponibles, avec un effet possible sur les TMS. Les vibrations, la contraction statique et le froid sont des facteurs distincts.

30. Dans quel ordre une démarche de prévention des TMS doit-elle être menée ?

Analyser les risques, mettre en œuvre un plan d’action, puis évaluer ses résultats
Définir les objectifs, évaluer les risques, puis supprimer les mesures inefficaces
Évaluer les résultats, analyser les risques, puis définir les actions correctives
Mettre en œuvre les actions, analyser les risques, puis fixer les objectifs

Analyser les risques, mettre en œuvre un plan d’action, puis évaluer ses résultats

Explication

La prévention commence par l’analyse des risques, se poursuit par l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan d’action, puis s’achève par son évaluation. L’évaluation ne peut donc pas précéder la mise en œuvre du plan.

31. Quel est l’objectif central de l’ergonomie du travail ?

Adapter le travail aux capacités et aux limites physiques et psychologiques de la personne
Remplacer les décisions humaines par des procédures identiques pour chaque situation
Adapter les capacités de la personne aux contraintes fixes de son poste de travail
Augmenter la cadence en réduisant les périodes consacrées à l’analyse du poste

Adapter le travail aux capacités et aux limites physiques et psychologiques de la personne

Explication

L’ergonomie étudie les relations entre l’être humain et son environnement afin d’adapter le travail à ses capacités et à ses limites. Elle ne cherche pas à imposer l’adaptation de la personne à des contraintes immuables.

32. Quelle distance d’atteinte convient aux mouvements fréquents ?

La distance intermédiaire réservée aux gestes intermittents et aux charges volumineuses
La distance maximale, qui s’étend du poignet jusqu’à l’épaule en position tendue
La distance située au-delà de l’atteinte maximale, pour libérer l’espace proche du corps
La distance de confort, qui correspond approximativement aux deux tiers de l’atteinte maximale

La distance de confort, qui correspond approximativement aux deux tiers de l’atteinte maximale

Explication

La distance de confort représente environ les deux tiers de la distance maximale et convient aux mouvements fréquents. La distance maximale doit plutôt être réservée aux mouvements intermittents, car elle impose une plus grande extension.

33. À partir de quel angle l’articulation de l’épaule subit-elle une contrainte importante lors d’une élévation ou d’une abduction ?

À partir de 10°, avec un risque stable jusqu’à 45°
À partir de 60°, avec un risque maximal entre 70° et 80°
À partir de 30°, avec un risque encore plus élevé au-delà de 90°
À partir de 90°, avec une contrainte faible en dessous de cet angle

À partir de 30°, avec un risque encore plus élevé au-delà de 90°

Explication

La contrainte importante apparaît dès 30° d’élévation ou d’abduction, et le risque augmente davantage lorsque l’angle dépasse 90°. Il est donc incorrect de situer le début de la contrainte importante à 60° ou à 90°.

34. Quel poids maximal d’une charge est recommandé pour limiter le risque d’endommagement des disques intervertébraux ?

15 kg pour les hommes et 25 kg pour les femmes
25 kg pour les hommes et 15 kg pour les femmes
20 kg pour les hommes et 20 kg pour les femmes
30 kg pour les hommes et 20 kg pour les femmes

25 kg pour les hommes et 15 kg pour les femmes

Explication

Ces limites différenciées visent à réduire le risque d’endommagement des disques intervertébraux. Inverser les deux valeurs correspond à la confusion documentée entre la limite masculine et la limite féminine.

35. Quel outil convient le mieux à une tâche répétitive nécessitant de limiter la force appliquée ?

Un outil pneumatique lourd tenu contre l’épaule
Un outil métallique long demandant une forte pression
Un outil manuel lourd nécessitant les deux mains
Un outil électrique léger utilisable d’une seule main

Un outil électrique léger utilisable d’une seule main

Explication

Pour une tâche répétitive, l’outil doit être léger, utilisable d’une seule main et électrique ou pneumatique afin de réduire la force appliquée. Un outil lourd ou exigeant les deux mains augmente au contraire l’effort nécessaire.

36. Quelle largeur minimale une voie de circulation doit-elle offrir lorsqu’une personne transporte une charge ?

120 cm
150 cm
100 cm
80 cm

120 cm

Explication

Une voie de circulation doit mesurer au minimum 120 cm avec une charge, contre 80 cm lorsqu’elle est sans charge. La valeur de 80 cm s’applique donc à une situation différente.

37. Pourquoi la rotation des tâches doit-elle être accompagnée d’une formation et de l’avis des travailleurs ?

Pour augmenter la cadence en attribuant une tâche différente à chaque heure
Pour diversifier le travail et réduire la sollicitation répétée des mêmes muscles et tendons
Pour remplacer les périodes de récupération par des changements fréquents d’activité
Pour réserver les tâches physiques aux travailleurs les plus expérimentés

Pour diversifier le travail et réduire la sollicitation répétée des mêmes muscles et tendons

Explication

La rotation diversifie le travail et limite la sollicitation répétée des mêmes muscles et tendons, mais elle doit être préparée avec une formation et l’avis des travailleurs. Elle ne vise pas principalement à accélérer la cadence ni à supprimer la récupération.

38. Dans quelle situation les périodes de récupération sont-elles généralement les plus efficaces ?

Lorsqu’elles sont fixées après chaque série de tâches identiques
Lorsqu’elles peuvent être choisies librement par les travailleurs
Lorsqu’elles sont regroupées en une longue pause en fin de poste
Lorsqu’elles sont déclenchées par une cadence imposée par la machine

Lorsqu’elles peuvent être choisies librement par les travailleurs

Explication

Les périodes de récupération sont plus efficaces lorsque les travailleurs peuvent choisir librement leur moment. Un rythme imposé par la machine réduit cette capacité d’adaptation aux besoins réels de récupération.

39. Quel principe constitue la base de la prévention posturale ?

Réduire les pressions sur la colonne et préserver ses courbures naturelles
Arrondir la colonne pour répartir l’effort sur l’ensemble du dos
Maintenir le tronc incliné afin de rapprocher les épaules de la charge
Redresser fortement le dos en supprimant la lordose lombaire

Réduire les pressions sur la colonne et préserver ses courbures naturelles

Explication

La prévention posturale cherche à réduire les pressions sur la colonne tout en maintenant ses courbures naturelles, notamment la lordose lombaire. Supprimer cette courbure ou arrondir le dos peut au contraire accroître les contraintes vertébrales.

40. Lors d’une manutention, quel changement réduit le bras de levier lié à la distance entre la charge et le corps ?

Rapprocher la charge, ce qui le fait passer de 50 cm à 15 cm
Éloigner la charge, ce qui le fait passer de 15 cm à 50 cm
Incliner davantage le tronc, ce qui le fait passer de 10 cm à 20 cm
Garder la charge à distance, ce qui le fait passer de 20 cm à 10 cm

Rapprocher la charge, ce qui le fait passer de 50 cm à 15 cm

Explication

Rapprocher la charge réduit le bras de levier de 50 cm à 15 cm et diminue ainsi les contraintes liées à la manutention. Éloigner la charge produit l’effet inverse et augmente le bras de levier.

41. Quelle combinaison décrit une technique recommandée pour soulever une charge ?

Placer les pieds derrière la charge, fléchir légèrement le dos et tirer avec les bras
Écarter fortement les pieds, bloquer les genoux et soulever en inclinant le tronc
Encadrer la charge avec les pieds, fléchir les genoux à 90° et préserver les courbures du dos
Garder les pieds joints, tendre les genoux et arrondir la colonne pour atteindre la charge

Encadrer la charge avec les pieds, fléchir les genoux à 90° et préserver les courbures du dos

Explication

La technique recommandée consiste à encadrer la charge avec les pieds, à fléchir les genoux à 90° et à maintenir les courbures naturelles de la colonne. Arrondir le dos ou soulever avec les genoux tendus augmente les contraintes posturales.

42. Pour soulever une charge rectangulaire munie de deux poignées, quelle séquence respecte la technique sécurisée ?

Avancer les deux pieds, garder les genoux tendus puis redresser progressivement le tronc
Placer les pieds joints, fléchir légèrement le dos puis soulever rapidement la charge
Écarter le pied droit, avancer le gauche, fléchir le dos puis tirer avec les bras
Avancer le pied droit, écarter le gauche, fléchir les genoux à 90° puis les étendre

Avancer le pied droit, écarter le gauche, fléchir les genoux à 90° puis les étendre

Explication

La technique recommandée associe une base stable, une flexion des genoux à 90° et une remontée par extension des jambes. Garder les genoux tendus transfère davantage l’effort vers le dos et ne correspond pas à la méthode sécurisée.

43. Quelle méthode convient pour soulever une charge dépourvue de poignées ?

Saisir la charge par un bord, garder les jambes tendues puis la tirer vers soi
Encadrer la charge, fléchir les genoux à 90°, la basculer vers l’avant puis se redresser
Pousser la charge avec le pied, arrondir le dos puis la soulever avec les bras
Se placer derrière la charge, la basculer vers l’arrière puis étendre le dos

Encadrer la charge, fléchir les genoux à 90°, la basculer vers l’avant puis se redresser

Explication

Il faut encadrer la charge, fléchir les genoux, la basculer vers l’avant afin de créer une prise, puis utiliser l’extension des genoux. La tirer avec le dos ou avec les jambes tendues augmente les contraintes lombaires.

44. Comment faut-il entrer dans une voiture pour protéger son dos ?

Introduire d’abord les jambes dans l’habitacle, puis s’asseoir en pivotant sur le siège
Se tenir debout face à la voiture, se pencher en avant puis glisser directement les jambes
S’asseoir sur le bord extérieur, tendre les jambes puis les relever simultanément
S’asseoir d’abord sur le siège, puis pivoter pour introduire les jambes dans l’habitacle

S’asseoir d’abord sur le siège, puis pivoter pour introduire les jambes dans l’habitacle

Explication

L’entrée protégée commence par l’installation sur le siège, suivie d’un pivotement qui fait entrer les jambes. Introduire les jambes avant de s’asseoir inverse l’ordre recommandé et peut accroître la torsion du dos.

45. Quel poids maximal est généralement recommandé pour le cartable d’un enfant ?

Environ 20 % à 25 % de son poids corporel
Environ 10 % à 15 % de son poids corporel
Environ 5 % à 8 % de son poids corporel
Environ 30 % à 35 % de son poids corporel

Environ 10 % à 15 % de son poids corporel

Explication

Le cartable devrait rester dans une fourchette d’environ 10 % à 15 % du poids de l’enfant. Une charge proche de 20 % à 25 % dépasse cette recommandation et augmente les contraintes liées au port.

46. Quel effet une activité physique régulière peut-elle avoir lorsqu’elle accompagne de bonnes habitudes alimentaires ?

Elle renforce les capacités physiques, réduit le stress et aide à contrôler le poids
Elle améliore la souplesse, supprime le stress et rend inutile toute activité cardiovasculaire
Elle augmente la masse corporelle, réduit l’endurance et remplace les habitudes alimentaires
Elle diminue la force musculaire, accroît la fatigue et stabilise le poids sans autre mesure

Elle renforce les capacités physiques, réduit le stress et aide à contrôler le poids

Explication

L’activité régulière améliore la force ainsi que l’endurance cardiovasculaire et musculaire, tout en diminuant le stress et en contribuant au contrôle du poids. Elle complète de bonnes habitudes alimentaires, mais ne les remplace pas.

47. Pour une personne de 75 kg debout, quelle charge est approximativement exercée sur le dernier disque lombaire ?

Environ 75 kg, soit approximativement 750 N, correspondant à la totalité du poids corporel
Environ 25 kg, soit approximativement 250 N, correspondant au tiers du poids corporel
Environ 100 kg, soit approximativement 1000 N, correspondant à une surcharge posturale
Environ 50 kg, soit approximativement 500 N, correspondant aux deux tiers du poids corporel

Environ 50 kg, soit approximativement 500 N, correspondant aux deux tiers du poids corporel

Explication

En station debout, la charge sur le dernier disque lombaire représente environ les deux tiers du poids corporel, soit près de 50 kg ou 500 N pour 75 kg. La valeur de 75 kg confond cette charge lombaire avec le poids total de la personne.

48. Une personne supporte déjà environ 50 kg sur le disque lombaire et place verticalement une charge de 15 kg sur sa tête : quelle charge lombaire est alors estimée ?

75 kg, soit environ 750 N
65 kg, soit environ 650 N
50 kg, soit environ 500 N
15 kg, soit environ 150 N

65 kg, soit environ 650 N

Explication

La charge placée sur la tête s’ajoute à la charge lombaire initiale : 50kg+15kg=65kg50\,\text{kg} + 15\,\text{kg} = 65\,\text{kg}, soit environ 650 N. Conserver 50 kg ne tient pas compte de l’ajout de la charge externe.

49. Pourquoi une charge de 15 kg tenue à 50 cm en avant du corps produit-elle une charge estimée à 215 kg sur le disque L5-S1 ?

Parce que le bras de levier de la charge est dix fois celui des muscles paravertébraux
Parce que le poids de la charge est multiplié par la distance entre les deux pieds
Parce que la charge externe s’ajoute directement au poids corporel sans effet de posture
Parce que les muscles paravertébraux se trouvent à 50 cm derrière le disque

Parce que le bras de levier de la charge est dix fois celui des muscles paravertébraux

Explication

La charge est située à 50 cm alors que les muscles paravertébraux agissent à 5 cm, ce rapport de bras de levier amplifie fortement le moment et la pression lombaire. L’effet ne résulte donc pas d’une simple addition de 15 kg au poids corporel.

50. Quelle charge atteint approximativement le disque L5-S1 lorsqu’une personne se penche à 90° avec le dos rond et tient une charge de 15 kg ?

65 kg, soit environ 650 N
300 kg, soit environ 3000 N
210 kg, soit environ 2100 N
502,5 kg, soit environ 5025 N

502,5 kg, soit environ 5025 N

Explication

La posture penchée à 90° avec le dos rond et une charge de 15 kg porte la charge estimée sur L5-S1 à 502,5 kg, soit environ 5025 N. La valeur de 300 kg correspond à la même posture sans charge en main, tandis que 210 kg correspond à une posture correcte avec charge.

51. Quel organisme figure parmi les sources de guides consacrés aux troubles musculosquelettiques, à la manutention et à l’ergonomie ?

La FIFARIM
Le secteur hospitalier
La CRAM Aquitaine
L’EU-OSHA

L’EU-OSHA

Explication

L’EU-OSHA fait partie des organismes cités pour des guides portant notamment sur les troubles musculosquelettiques, la manutention et l’ergonomie. La CRAM Aquitaine est mentionnée parmi les producteurs de films audiovisuels, tandis que la FIFARIM désigne une fiche pratique.

52. Quels thèmes sont associés aux films audiovisuels de la CRAM Aquitaine, de l’INRS et de Prevent ?

L’aide à domicile, la petite enfance et la réception de marchandises
L’expertise des risques, leur dépistage et leur observation
La démarche ergonomique, les TMS du membre supérieur et la prévention des lombalgies
La manutention des charges, la construction et le traitement des déchets

La démarche ergonomique, les TMS du membre supérieur et la prévention des lombalgies

Explication

Les supports audiovisuels cités traitent de la démarche ergonomique, des TMS du membre supérieur et de la prévention des lombalgies. Les autres propositions regroupent des secteurs ou des niveaux de prévention qui ne décrivent pas ces films.

53. Combien de brochures pratiques la série « Troubles musculosquelettiques dans les métiers » comprend-elle ?

36 brochures
12 brochures
18 brochures
24 brochures

36 brochures

Explication

Cette série comprend 36 brochures pratiques destinées à de nombreux métiers. Les autres nombres ne correspondent pas au volume indiqué pour cette collection.

54. Quelle distinction décrit correctement les deux outils de la série « Manutentions manuelles des charges » ?

Le guide choisit le matériel de soins, tandis que la fiche FIFARIM organise les interventions ergonomiques.
Le guide identifie les facteurs de risque, tandis que la fiche FIFARIM les évalue et les prévient.
La fiche FIFARIM analyse les niveaux SOBANE, tandis que le guide recense les secteurs professionnels.
La fiche FIFARIM identifie les facteurs de risque, tandis que le guide les évalue et les prévient.

La fiche FIFARIM identifie les facteurs de risque, tandis que le guide les évalue et les prévient.

Explication

La fiche FIFARIM sert à identifier les facteurs de risque liés à la manutention, alors que le guide propose leur évaluation et leur prévention. Inverser ces fonctions constitue précisément la confusion signalée entre les deux documents.

55. Dans quel ordre se succèdent les quatre niveaux d’intervention de la stratégie SOBANE ?

Expertise, analyse, observation, dépistage
Observation, dépistage, expertise, analyse
Analyse, expertise, dépistage, observation
Dépistage, observation, analyse, expertise

Dépistage, observation, analyse, expertise

Explication

La stratégie SOBANE progresse du dépistage vers l’observation, puis l’analyse et enfin l’expertise. L’expertise correspond donc au quatrième niveau, et non au premier comme le suggère une confusion fréquente.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 91 flashcards sur Prévention des troubles musculosquelettiques.

Que sont les troubles musculosquelettiques selon Kroemer (1989)?

Un ensemble de symptômes incluant inconfort, faiblesse, incapacité ou douleur persistante dans les tissus musculosquelettiques.

Comment les TMS évoluent-ils généralement?

Ils apparaissent progressivement, de troubles vagues à une perte de fonction musculosquelettique.

Quels tissus peuvent être affectés par les TMS?

Les muscles, tendons, nerfs, bourses séreuses, vaisseaux sanguins, articulations et ligaments.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Prévention des troubles musculosquelettiques.

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