Selon Matarazzo (1980), que synthétise la psychologie de la santé ?
Les contributions éducative, scientifique et pratique de la psychologie à la santé et aux maladies.
En quelle année l’OMS a-t-elle défini la santé ?
1948.
Selon l’OMS (1948), comment se définit la santé ?
Un état de complet bien-être physique, mental et social.
Qu’est-ce que la maladie ?
Une altération de l’état de santé qui comporte une évolution.
Par quoi une maladie peut-elle se manifester ?
Par des signes et des symptômes perceptibles ou non.
Quelles causes peuvent être à l’origine d’une maladie ?
Des causes internes ou externes.
À quelle sorte de souffrance la souffrance psychique correspond-elle, par opposition à une douleur physiologique ?
À une souffrance psychologique ou spirituelle.
Selon quels critères la normalité liée à la souffrance psychique est-elle évaluée ?
Selon la norme sociale et le fonctionnement intérieur.
Pourquoi la souffrance psychique est-elle considérée comme normale et universelle ?
Parce qu’elle est liée aux émotions.
Que cherche à établir la plainte somato-psychique liée à la souffrance psychique ?
Un échange avec un interlocuteur.
Selon l’OMS en 2011, que désignent les déterminants sociaux de la santé ?
Les conditions dans lesquelles les individus naissent, grandissent, vivent, travaillent et vieillissent, système de santé inclus.
Que doit prendre en compte le soignant face aux obstacles à l’accès ou à la poursuite des soins ?
L’environnement et l’histoire de la personne.
Quel rapport de 1980 associe la position socio-économique à l’état de santé ?
Le Black Report.
Que montre le gradient social de santé décrit dans le Black Report ?
Les personnes au sommet de la pyramide sociale sont en meilleure santé que celles situées plus bas.
Quels éléments relèvent des déterminants structurels généraux de la santé ?
Le contexte politique et économique, les politiques de santé et les inégalités d’accès aux soins.
Quels éléments relèvent des déterminants intermédiaires ou proximaux de la santé ?
Le niveau socio-économique, le revenu, l’éducation, le statut professionnel, l’ethnie, la communauté, les pairs, le milieu professionnel et la famille.
Que relie l’approche psychosomatique ?
La psyché et le corps.
Comment un trouble psychosomatique évacue-t-il l’excitation psychique ?
Dans le corps, faute d’élaboration psychique des conflits.
Les symptômes psychosomatiques sont-ils réellement vécus par le patient ?
Oui, ils sont réels et vécus par le patient.
Quels facteurs peuvent influencer les systèmes digestif, cardiovasculaire, respiratoire et musculaire ?
Les émotions, le stress et les facteurs psychiques.
Qu’étudie la psychobiologie ?
Les interactions entre processus psychologiques et mécanismes biologiques, ainsi que leurs effets sur le comportement et la santé.
Que distingue l’approche psychosomatique de la psychobiologie ?
Elle se concentre sur l’influence des facteurs psychiques sur le corps et la santé.
Qu’est-ce que le schéma corporel ?
La représentation plus ou moins consciente du corps, de sa position, de sa posture et de son revêtement cutané.
Quelles données contribuent à la construction du schéma corporel ?
Des données intéroceptives, proprioceptives et extéroceptives.
À quel âge la globalité du corps est-elle pleinement ressentie ?
Après 6 ans.
Qu’est-ce que l’image corporelle dans l’approche analytique ?
Une représentation inconsciente du corps liée au développement narcissique du sujet.
Qu’est-ce qu’un mécanisme de défense ?
Une opération mentale involontaire et inconsciente élaborée par le Moi pour atténuer les tensions et lutter contre l’angoisse.
Face à quoi les mécanismes de défense se mettent-ils en place ?
Face à l’angoisse, à l’impuissance, au malaise ou à l’incapacité de répondre aux attentes.
Comment les mécanismes de défense se manifestent-ils généralement ?
Ils sont fréquents, automatiques et inconscients.
Quand les mécanismes de défense peuvent-ils s’exacerber ?
En situation de crise.
Selon Lazarus et Folkman (1984), comment se définit le coping ?
L’ensemble d’efforts cognitifs et comportementaux changeants pour répondre à des demandes jugées fortes et dépassant les ressources adaptatives.
Quelles caractéristiques distinguent le coping des mécanismes de défense ?
Il est flexible, conscient, spécifique à un problème et orienté vers la réalité interne ou externe.
Quelles sont les deux étapes de l’évaluation du coping ?
L’évaluation primaire de la situation, puis l’évaluation secondaire des ressources, des réponses possibles et de leur efficacité.
Quel est l’objectif du coping centré sur le problème ?
Réduire les exigences de la situation ou accroître ses propres ressources.
Selon l’OMS, en 1994, que désigne la qualité de vie ?
La perception qu’a une personne de sa place dans l’existence, selon son contexte et ses valeurs, en lien avec ses objectifs, attentes, normes et inquiétudes.
Quelles influences rendent la qualité de vie dynamique ?
L’interaction et l’évolution des variables personnelles et environnementales.
Que mesure la qualité de vie, par opposition à la participation sociale ?
Le ressenti subjectif de la personne.
Que permet de comparer un instrument générique comme le SF-36 ?
Le retentissement de différentes maladies.
Selon la définition psychologique, que permet la résilience après un traumatisme ?
Continuer à se développer différemment.
Que permet la résilience sans effacer le traumatisme ?
Le supporter et continuer à se développer.
Quelles sont les deux étapes du processus de résilience ?
Résister à la désorganisation psychique, puis intégrer le choc et se réparer.
Qu’apporte un tuteur de résilience à l’enfant après un traumatisme ?
De l’aide, de l’affection ou de l’estime, soutenant la reprise de son développement.
Que désigne la vulnérabilité chez une personne ?
Une situation où son équilibre est rompu, la rendant susceptible d’être blessée, affaiblie ou diminuée.
Qu’est-ce qui distingue la fragilité de la vulnérabilité ?
La fragilité est interne et endogène, tandis que la vulnérabilité résulte d’une atteinte externe et exogène.
Que doit notamment restaurer le soignant face à la vulnérabilité ?
Le sentiment de dignité et de sécurité de la personne.
Selon Fischer et Tarquinio (2014), quels facteurs la psychologie de la santé considère-t-elle ?
Les facteurs psychologiques, sociaux et biologiques.
Quelle proportion de la population française souffre actuellement d’un trouble mental ?
Une personne sur cinq, soit 12 millions de personnes.
Quelle proportion des enfants et adolescents dans le monde souffre ou a souffert de troubles mentaux ?
20 %.
Combien de personnes sont suivies par les services de psychiatrie publique en France ?
1,4 million de personnes.
Que doit faire le soignant face à ses propres croyances pour soigner une personne en souffrance psychique ?
Les examiner.
Quels facteurs les déterminants sociaux de la santé englobent-ils ?
Les facteurs environnementaux, sociaux, économiques, professionnels, politiques et culturels.
Selon l’OMS, que concerne la santé environnementale ?
Les aspects de la santé et de la qualité de vie résultant de facteurs biologiques, chimiques et physiques de l’environnement, naturels ou anthropiques.
Comment le stress peut-il affecter la digestion ?
Il peut modifier la motricité et les sensations digestives.
Quels symptômes le syndrome de l’intestin irritable peut-il associer ?
Des douleurs abdominales, des ballonnements et une diarrhée ou une constipation.
Quelles manifestations corporelles peuvent accompagner le stress ou l’anxiété ?
Des palpitations, des douleurs abdominales, des nausées, une diarrhée, une oppression thoracique, des tremblements ou des tensions musculaires.
Que peut activer l’anxiété avant une intervention chirurgicale imminente ?
Le système sympathique.
Quelles manifestations corporelles l’anxiété préopératoire peut-elle provoquer ?
Une hausse de la fréquence cardiaque et de la tension musculaire, ainsi que de la transpiration.
Quelles hormones l’anxiété préopératoire peut-elle libérer ?
Du cortisol et de l’adrénaline.
Quels comportements l’anxiété préopératoire peut-elle entraîner ?
L’agitation, les troubles du sommeil, les questions répétées ou l’évitement des soins.
Quel effet un stress prolongé peut-il avoir sur l’immunité ?
Il peut modifier certaines fonctions immunitaires.
Comment une maladie chronique peut-elle influencer une personne ?
Elle peut influencer son humeur et ses comportements.
Vers quel âge l’enfant distingue-t-il son corps des objets extérieurs ?
Vers 8 mois.
À quel âge l’enfant reconnaît-il la droite et la gauche sur son propre corps ?
Vers 6 ans.
Quelles sont les trois formes du schéma corporel ?
Le schéma tridimensionnel, le schéma viscéral et le schéma intermédiaire.
Comment appelle-t-on les sensations rapportées au membre absent après une amputation ?
Des sensations de membre fantôme.
Quels mécanismes de défense sont classés comme immatures ?
La projection et l’hypocondrie.
Quels mécanismes de défense sont classés comme névrotiques ?
L’intellectualisation, la répression et la formation réactionnelle.
À quoi sert le repérage des mécanismes de défense pour le soignant ?
À comprendre le patient et à mieux se connaître lui-même.
Quelle distinction Perry et Cooper font-ils en 1989 ?
Ils distinguent les mécanismes de défense fonctionnels et dysfonctionnels.
Une personne peut-elle combiner deux types de coping face au même événement ?
Elle peut utiliser simultanément un coping centré sur le problème et un coping centré sur l’émotion.
Quel effet paradoxal une stratégie de coping peut-elle avoir sur la santé ?
Elle peut protéger de l’affectivité négative tout en nuisant à la santé.
Quelles stratégies relèvent du coping centré sur le problème chez les soignants ?
Le self-control, la résolution de problèmes, le travail d’équipe, l’organisation, la gestion et l’anticipation des tâches, les stratégies interactionnelles, la planification et l’adaptation.
Quelles stratégies de coping centrées sur les émotions les infirmiers utilisent-ils le plus souvent ?
La réinterprétation positive, la recherche de soutien et la spiritualité.
Quelles dimensions la qualité de vie englobe-t-elle ?
Les dimensions physique, fonctionnelle, émotionnelle et sociale, ainsi que les relations, la satisfaction, le travail, l’autodétermination, l’autonomie, les choix, les compétences et l’intégration.
Quels vecteurs sont communs à la qualité de vie et à la participation sociale ?
L’autodétermination, l’accès aux ressources et l’intégration.
À quoi sert l’évaluation de la qualité de vie dans les soins ?
À quantifier les impacts sur la vie quotidienne, comparer les stratégies thérapeutiques et éclairer les choix du patient.
Quels aspects couvre la qualité de vie au travail ?
Les relations, le contenu et l’organisation du travail, les parcours professionnels et l’équilibre entre vies professionnelle et personnelle.
En 1982, qui a rapporté les résultats du suivi de 700 enfants à Hawaï ?
Emmy Werner.
Quels facteurs de résilience relèvent de l’environnement familial ?
Une communication de qualité et un environnement sécurisant.
Vers quels professionnels ou services le soignant peut-il orienter pour soutenir la résilience ?
Un psychologue, un psychiatre ou un CMP.
Comment les interventions de soin peuvent-elles restaurer l’équilibre ?
En diminuant les risques et le stress, ou en renforçant les protections, les compétences et les soutiens.
Quels facteurs peuvent favoriser la vulnérabilité d’une personne ?
Sa condition socio-économique, son âge, sa santé physique ou psychique et des événements extérieurs.
Quelles sont les six causes de vulnérabilité citées ?
La pauvreté monétaire, le handicap et la santé dégradée, la relégation territoriale, l’isolement et la solitude, la précarité professionnelle et le mal-logement.
Qu’a privilégié la loi « Léonetti II » concernant la détresse morale ?
Le terme de « souffrance » plutôt que celui de « douleur ».
Quelle limite les actes de soins ne doivent-ils pas dépasser pour le patient ?
Ils ne doivent pas entraîner de risques disproportionnés par rapport au bénéfice escompté, selon les connaissances médicales.
Comment l’autonomie des patients particulièrement vulnérables est-elle appréciée ?
Au cas par cas, selon leur discernement ou leur maturité.
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1. Quelle définition Matarazzo donne-t-il à la psychologie de la santé ?
2. Comment l’OMS définit-elle la santé dans sa définition de 1948 ?
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