QCM : Psychopathologie de l’enfant et de l’adolescent — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction est nécessaire pour évaluer un comportement inhabituel chez l’enfant ?

Une difficulté scolaire passagère doit être distinguée d’une variation normale du tempérament de l’enfant
Une phase normale et transitoire de maturation doit être distinguée d’une pathologie durable du développement
Une réaction familiale ponctuelle doit être distinguée d’un trouble sensoriel durable du développement
Une manifestation corporelle précoce doit être distinguée d’une crise émotionnelle liée à l’adolescence

Une phase normale et transitoire de maturation doit être distinguée d’une pathologie durable du développement

Explication

L’évaluation doit différencier une étape normale et temporaire de maturation d’une pathologie durable qui s’inscrit dans le développement. Une difficulté ponctuelle ne suffit donc pas, à elle seule, à établir une pathologie développementale persistante.

2. Quelle situation illustre un enfant « pathologiquement normal » selon Marcelli ?

Un enfant momentanément triste après une séparation habituelle avec ses parents
Un enfant hyper-conformiste qui paraît adapté mais fonctionne de manière pathologique
Un enfant opposant pendant l’adolescence, avec un comportement attendu à cette période
Un jeune enfant présentant une phobie fréquente au cours de la petite enfance

Un enfant hyper-conformiste qui paraît adapté mais fonctionne de manière pathologique

Explication

Pour Marcelli, l’enfant pathologiquement normal semble adapté, mais son fonctionnement est pathologique, comme dans l’hyper-conformisme ou l’hyper-maturité. L’opposition adolescente et la phobie de la petite enfance relèvent plutôt du « normalement pathologique ».

3. Quelle situation correspond à une insomnie secondaire chez le jeune enfant ?

Une apparition brutale des troubles du sommeil chez un enfant qui dormait auparavant correctement
Une difficulté d’endormissement présente dès les premières semaines de la vie
Un sommeil irrégulier associé depuis le début à une relation parent-bébé fragile
Une absence de nuits complètes persistante depuis l’âge de six mois environ

Une apparition brutale des troubles du sommeil chez un enfant qui dormait auparavant correctement

Explication

L’insomnie secondaire apparaît brutalement après une période où l’enfant dormait bien. L’absence de nuits complètes après six mois correspond plutôt à l’insomnie primaire.

4. Que peut traduire une anorexie du deuxième semestre chez le bébé ?

Une souffrance relationnelle, une opposition ou une dépression grave avec perte de l’élan vital
Une immaturité digestive, une allergie alimentaire ou une préférence précoce pour les aliments sucrés
Une réaction transitoire à la poussée dentaire, à la fatigue ou à une modification des horaires
Une difficulté motrice, une hypersensibilité tactile ou un retard isolé de la communication

Une souffrance relationnelle, une opposition ou une dépression grave avec perte de l’élan vital

Explication

L’anorexie du deuxième semestre touche à des enjeux vitaux et ne peut pas être surmontée par la force; elle peut exprimer une souffrance relationnelle, une opposition ou une dépression grave du bébé. La réduire à une difficulté digestive ou comportementale banale méconnaît sa portée clinique.

5. À quel moment le diagnostic d’autisme est-il généralement posé chez l’enfant ?

Au cours de la deuxième ou de la troisième année, devant l’absence de langage et des difficultés de socialisation
À l’adolescence, devant une anxiété sociale et des conduites répétitives persistantes
Durant les premiers mois, devant une hypertonie et des difficultés précoces d’alimentation
À l’entrée à l’école, devant des résultats scolaires faibles et une opposition aux consignes

Au cours de la deuxième ou de la troisième année, devant l’absence de langage et des difficultés de socialisation

Explication

Le diagnostic est généralement posé durant la deuxième ou la troisième année de vie, notamment en présence d’une absence de langage et de difficultés de socialisation. Les signes observés à l’adolescence ne correspondent pas au moment habituel du repérage initial décrit ici.

6. Quel ensemble de signes évoque précocement un trouble autistique ?

Une tristesse durable, une perte d’appétit, une culpabilité marquée et des réveils matinaux
Une agitation motrice, une opposition aux adultes, une humeur instable et une recherche fréquente de réassurance
Une peur des séparations, une timidité sociale, une plainte somatique et une inquiétude scolaire
Un retrait avec évitement du regard, des stéréotypies, un langage altéré et des rituels rigides face au changement

Un retrait avec évitement du regard, des stéréotypies, un langage altéré et des rituels rigides face au changement

Explication

Les signes précoces comprennent le retrait et l’évitement du contact visuel, les stéréotypies, l’altération du langage avec écholalies et l’angoisse majeure du changement avec rituels rigides. Les autres ensembles décrivent plutôt des manifestations anxieuses, dépressives ou oppositionnelles.

7. Comment l’anxiété se manifeste-t-elle principalement chez le bébé ?

Par des reviviscences, un émoussement émotionnel, une anhédonie et une hypervigilance
Par des conduites à risque, des addictions, des obsessions et une préoccupation intense de l’apparence
Par des raisonnements catastrophiques, des crises de panique et une peur durable du jugement social
Par le corps, notamment à travers le sommeil, l’alimentation, le tonus et des troubles psychosomatiques

Par le corps, notamment à travers le sommeil, l’alimentation, le tonus et des troubles psychosomatiques

Explication

Chez le bébé, le corps constitue le principal vecteur relationnel; l’anxiété peut donc se manifester par des troubles du sommeil, de l’alimentation, du tonus ou des symptômes psychosomatiques. Les conduites à risque et certains troubles psychiques complexes sont davantage associés à l’adolescence.

8. Quelle caractéristique décrit l’anxiété pathologique chez l’adolescent ?

Elle concerne environ 8 % des adolescents et présente une forte comorbidité avec plusieurs troubles psychiques et conduites à risque
Elle concerne environ 15 % des adolescents et reste généralement indépendante des conduites alimentaires et addictives
Elle concerne environ 2 % des adolescents et s’associe principalement à des troubles du sommeil isolés
Elle concerne environ 25 % des adolescents et se manifeste surtout par des symptômes corporels sans comorbidité notable

Elle concerne environ 8 % des adolescents et présente une forte comorbidité avec plusieurs troubles psychiques et conduites à risque

Explication

La prévalence pathologique de l’anxiété chez l’adolescent est d’environ 8 %, avec une forte comorbidité, notamment avec les phobies, les TOC, la dépression, les troubles alimentaires, les addictions et les conduites à risque. Les autres propositions modifient la prévalence ou minimisent cette association clinique.

9. Quelle définition correspond au trouble de l’adaptation ?

Une anxiété développementale liée à l’âge, sans relation temporelle avec une modification de l’environnement
Un ensemble de symptômes émotionnels ou comportementaux débutant dans le mois suivant un facteur de stress identifiable
Une réaction traumatique faite de reviviscences, d’hypervigilance et d’émoussement émotionnel persistants
Un ensemble de symptômes anxieux apparaissant progressivement sans événement déclencheur clairement repérable

Un ensemble de symptômes émotionnels ou comportementaux débutant dans le mois suivant un facteur de stress identifiable

Explication

Le trouble de l’adaptation associe des symptômes émotionnels ou comportementaux à un facteur de stress identifiable, avec un début dans le mois qui suit l’événement. Un trouble sans déclencheur repérable ne correspond pas à cette définition centrée sur la réaction à un événement précis.

10. Quel principe est essentiel dans la prise en charge des troubles anxieux de l’enfant ?

Concentrer la prise en charge sur les symptômes corporels sans explorer le contexte relationnel
Privilégier une intervention individuelle en limitant les échanges avec l’entourage familial
Repérer précocement les troubles et accompagner les parents dans la démarche thérapeutique
Attendre une aggravation durable avant d’impliquer les parents dans l’évaluation clinique

Repérer précocement les troubles et accompagner les parents dans la démarche thérapeutique

Explication

La prise en charge repose sur un repérage précoce et sur l’accompagnement indispensable des parents. Retarder l’évaluation ou écarter la famille prive l’intervention d’un soutien important pour comprendre et traiter l’anxiété de l’enfant.

11. Quels sont les trois symptômes cardinaux associés dans le trouble déficit de l’attention avec hyperactivité ?

L’hyperactivité, l’impulsivité et le déficit de l’attention
L’anxiété, l’agitation et les troubles de la mémoire
La tristesse, l’inhibition et les intérêts restreints
La maladresse, l’opposition et le retard de langage

L’hyperactivité, l’impulsivité et le déficit de l’attention

Explication

Le TDAH associe l’hyperactivité, l’impulsivité et le déficit de l’attention, qui constituent ses trois symptômes cardinaux. Les troubles anxieux ou les difficultés d’apprentissage peuvent lui être associés, mais ne définissent pas cette triade.

12. Quelle estimation correspond le mieux à la prévalence du TDAH chez les enfants d’âge scolaire et à son sex-ratio ?

Environ 8 à 12 %, avec autant de garçons que de filles
Environ 1 à 2 %, avec 2 garçons pour 1 fille
Environ 3 à 5 %, avec 4 à 9 garçons pour 1 fille
Environ 15 à 20 %, avec 1 garçon pour 4 à 9 filles

Environ 3 à 5 %, avec 4 à 9 garçons pour 1 fille

Explication

La prévalence estimée du TDAH chez les enfants d’âge scolaire est de 3 à 5 %, et le sex-ratio est d’environ 4 à 9 garçons pour 1 fille. Les autres propositions modifient soit la fréquence, soit la distribution selon le sexe.

13. Quelle démarche correspond à une évaluation pluridisciplinaire du TDAH ?

Limiter l’examen à un entretien familial et à une observation en classe
Évaluer les résultats scolaires sans explorer les capacités cognitives ni motrices
Associer des évaluations intellectuelle, orthophonique, psychomotrice, neurosensorielle et neuropsychologique
Réaliser principalement un bilan biologique complété par une imagerie cérébrale

Associer des évaluations intellectuelle, orthophonique, psychomotrice, neurosensorielle et neuropsychologique

Explication

L’évaluation du TDAH mobilise plusieurs domaines : capacités intellectuelles, langage, psychomotricité, fonctionnement neurosensoriel et neuropsychologie. Un entretien ou une observation isolée ne permet pas de couvrir cette approche plurielle.

14. Dans quelle situation un comportement oppositionnel observé chez un jeune enfant devient-il davantage préoccupant sur le plan clinique ?

Lorsqu’il survient brièvement pendant une période habituelle de développement
Lorsqu’il se manifeste après une frustration ponctuelle dans la vie familiale
Lorsqu’il s’écarte de la norme ou apparaît pendant la phase de latence
Lorsqu’il concerne un enfant scolarisé en maternelle sans autre difficulté

Lorsqu’il s’écarte de la norme ou apparaît pendant la phase de latence

Explication

L’opposition est fréquente en maternelle et peut être normale lorsqu’elle est transitoire, mais elle devient pathologique si elle diffère de la norme ou apparaît durant la phase de latence. Une manifestation brève et développementalement attendue est moins indicative d’un trouble.

15. Quelle distinction décrit correctement le trouble des conduites et la délinquance ?

Les deux termes désignent une même infraction juridique indépendamment de l’évaluation clinique
Les deux termes désignent une même catégorie médicale évaluée selon les mêmes critères
Le trouble des conduites relève d’une notion médicale, tandis que la délinquance relève d’une notion juridique
Le trouble des conduites relève d’une notion juridique, tandis que la délinquance relève d’une notion médicale

Le trouble des conduites relève d’une notion médicale, tandis que la délinquance relève d’une notion juridique

Explication

Le trouble des conduites est une notion médicale décrivant des conduites persistantes qui bafouent les droits d’autrui ou les règles sociales, alors que la délinquance est une notion juridique. Les deux concepts ne se confondent donc pas.

16. Comment évolue généralement la prévalence du trouble des conduites entre l’enfance et l’adolescence ?

Elle passe d’environ 2 % dans l’enfance à 3 à 9 % à l’adolescence
Elle passe d’environ 3 à 9 % dans l’enfance à 2 % à l’adolescence
Elle reste proche de 2 % durant l’enfance et l’adolescence
Elle reste proche de 3 à 9 % durant l’enfance et l’adolescence

Elle passe d’environ 2 % dans l’enfance à 3 à 9 % à l’adolescence

Explication

La prévalence du trouble des conduites est estimée à environ 2 % pendant l’enfance et à 3 à 9 % à l’adolescence. La proposition inverse la tendance observée, tandis que les deux autres ne rendent pas compte de cette augmentation.

17. Quelle association de caractéristiques correspond au trouble autistique ?

Perturbations de la relation sociale, anomalies de la communication et intérêts restreints avec stéréotypies
Opposition persistante, humeur dépressive et baisse progressive des capacités intellectuelles
Anxiété scolaire, maladresse transitoire et développement social adapté
Déficit moteur isolé, langage préservé et intérêts variés sans difficulté relationnelle

Perturbations de la relation sociale, anomalies de la communication et intérêts restreints avec stéréotypies

Explication

Le trouble autistique associe des perturbations de la relation sociale, des anomalies de la communication et des intérêts restreints accompagnés de stéréotypies et d’une intolérance au changement. Les autres combinaisons décrivent des difficultés qui ne constituent pas cette association caractéristique.

18. Quelle caractéristique distingue le syndrome d’Asperger du trouble autistique précoce décrit avec une altération du langage ?

La présence d’un retard de langage marqué, avec une déficience intellectuelle constante et des intérêts peu élaborés
La perte progressive du langage, avec une réduction des intérêts et une tolérance accrue au changement
L’absence de difficulté sociale, avec une empathie préservée et une communication spontanément adaptée
L’absence de retard de langage, avec une intelligence normale ou vive et des intérêts très spécialisés

L’absence de retard de langage, avec une intelligence normale ou vive et des intérêts très spécialisés

Explication

Le syndrome d’Asperger se caractérise notamment par l’absence de retard de langage, une intelligence normale ou vive, un discours parfois pédant et des intérêts très spécialisés. Le trouble autistique précoce est au contraire décrit avec une absence ou une altération du langage.

19. Quel ensemble de manifestations cliniques domine dans les psychoses infantiles par rapport à l’autisme ?

La désinhibition et l’euphorie
Le retrait et l’isolement relationnel
La confusion et la fragmentation
L’hyperactivité et l’impulsivité

La confusion et la fragmentation

Explication

Les psychoses infantiles se caractérisent principalement par la confusion et la fragmentation. Le retrait domine plutôt dans l’autisme, ce qui distingue les deux tableaux cliniques.

20. Quel trouble du sommeil regroupe les insomnies, les hypersomnies et la somnolence diurne ?

Un décalage de phase
Une parasomnie
Une dysomnie
Une apnée du sommeil

Une dysomnie

Explication

Les dysomnies regroupent les difficultés ou perturbations liées à la quantité et à la qualité du sommeil, notamment les insomnies, les hypersomnies et la somnolence diurne. Les parasomnies correspondent à d’autres manifestations, comme certaines terreurs nocturnes.

21. Un enfant met longtemps à s’endormir parce qu’il craint la séparation de ses parents et l’obscurité. De quel type d’insomnie s’agit-il ?

Une insomnie de fin de nuit
Une insomnie d’endormissement
Une hypersomnie d’origine extrinsèque
Une insomnie liée aux éveils nocturnes

Une insomnie d’endormissement

Explication

L’insomnie d’endormissement peut être liée à l’angoisse de séparation ou à la phobie de l’obscurité. Les éveils nocturnes renvoient plutôt aux terreurs et aux cauchemars, tandis que l’insomnie de fin de nuit survient au moment du réveil matinal.

22. Comment les facteurs propres à l’adolescence et les facteurs environnementaux s’articulent-ils ?

Ils s’intriquent dans l’évolution de l’adolescent
Ils concernent principalement les troubles du sommeil
Ils évoluent séparément sans influence réciproque
Ils sont remplacés par les seuls facteurs scolaires

Ils s’intriquent dans l’évolution de l’adolescent

Explication

À l’adolescence, la puberté, les identifications, la sexualité et l’autonomisation s’intriquent avec l’environnement. Réduire cette période aux seuls facteurs scolaires ou biologiques néglige cette interaction développementale.

23. Quel dispositif reconnaît et compense le handicap, contrairement aux dispositifs organisant principalement l’accompagnement scolaire ?

La MDPH
L’AVS
Le CMPP
Les classes ULIS

La MDPH

Explication

La MDPH évalue, reconnaît et compense les situations de handicap. L’AVS et les classes ULIS ont principalement une fonction d’accompagnement et d’inclusion scolaires.

24. Lors d’une étude de situation, quelle démarche est la plus appropriée avant de proposer un accompagnement ?

Décrire les difficultés scolaires puis attribuer leur cause principale à la famille
Choisir une solution éducative avant d’examiner les répercussions sociales
Poser un diagnostic à partir d’un comportement isolé et recommander une orientation immédiate
Décrire les signes, établir leur chronologie et formuler des hypothèses prudentes

Décrire les signes, établir leur chronologie et formuler des hypothèses prudentes

Explication

L’étude de situation demande de décrire les signes, de reconstruire leur chronologie, d’examiner les répercussions et de formuler des hypothèses prudentes avant de proposer des pistes concrètes. Une hypothèse de travail ne constitue pas un diagnostic posé par l’éducateur.

25. Pourquoi faut-il resituer le comportement d’un enfant dans son contexte développemental avant de parler de pathologie ?

Parce que les comportements enfantins relèvent généralement d’un problème familial
Parce que l’âge permet à lui seul d’établir un diagnostic fiable
Parce qu’un comportement prend sens selon l’âge et la phase de développement
Parce que le contexte scolaire explique habituellement les difficultés observées

Parce qu’un comportement prend sens selon l’âge et la phase de développement

Explication

L’âge et la phase de développement influencent la signification des comportements de l’enfant. L’âge ne suffit pas à établir un diagnostic, et il serait réducteur d’attribuer d’emblée les difficultés à la famille ou à l’école.

26. Quelle attitude correspond au rôle de l’éducateur face aux difficultés psychiques d’un enfant ?

Évaluer la pathologie en s’appuyant principalement sur les résultats scolaires
Accompagner l’enfant sans diagnostiquer à la place d’un professionnel de santé
Remplacer l’équipe de soins par des activités de médiation éducative
Établir un diagnostic clinique afin de déterminer directement le traitement

Accompagner l’enfant sans diagnostiquer à la place d’un professionnel de santé

Explication

L’éducateur accompagne l’enfant, notamment par la verbalisation, la médiation et les dispositifs adaptés, sans se substituer au professionnel de santé pour poser un diagnostic. Les médiations éducatives soutiennent l’enfant mais ne remplacent pas l’évaluation clinique spécialisée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 52 flashcards sur Psychopathologie de l’enfant et de l’adolescent.

Quelle distinction est essentielle chez l'enfant entre maturation et pathologie ?

Il faut distinguer une phase normale et transitoire de maturation d'une pathologie durable.

Selon Marcelli, quand un enfant est-il pathologiquement normal ?

Lorsqu'il est hyper-conformiste ou hyper-mature.

Selon Marcelli, quand un enfant est-il normalement pathologique ?

Lors d'une phobie de la petite enfance ou d'une opposition à l'adolescence.

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Approfondir avec la fiche

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