QCM : Récepteurs et voies de signalisation (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans un organisme pluricellulaire, pourquoi faut-il que le messager soit produit puis dégradé au cours d’une communication entre cellules ?

Pour transporter le messager jusqu’à toutes les cellules
Pour convertir le message en signal électrique
Pour délimiter le début et la fin de l’information transmise
Pour permettre au récepteur de produire le messager

Pour délimiter le début et la fin de l’information transmise

Explication

La production du messager initie l’information et sa dégradation y met fin, ce qui donne au signal une durée définie. La présence du récepteur ne remplace pas la dégradation, la diffusion ne met pas nécessairement fin au message et un signal électrique n’est pas requis.

2. Une cellule sécrète un messager hydrosoluble qui est stocké avant sa libération et reçu par une cellule cible. Quel mécanisme correspond à ce messager ?

Stockage en vésicules, exocytose et réception par des récepteurs membranaires
Diffusion à travers la membrane et réception par des récepteurs intracellulaires
Diffusion à travers la membrane et réception par des récepteurs membranaires
Stockage en vésicules et réception par des récepteurs intracellulaires

Stockage en vésicules, exocytose et réception par des récepteurs membranaires

Explication

Les messagers hydrosolubles peuvent être stockés dans des vésicules, libérés par exocytose et reçus par des récepteurs membranaires. La diffusion directe à travers la membrane et la réception intracellulaire caractérisent plutôt les messagers liposolubles.

3. Quelle définition décrit le mieux un récepteur cellulaire ?

Une protéine cellulaire qui transforme un signal en information utilisable
Une molécule messagère qui transporte un signal entre deux cellules
Une enzyme cellulaire qui dégrade le signal après sa réception
Un canal membranaire qui laisse passer des ions vers l’intérieur

Une protéine cellulaire qui transforme un signal en information utilisable

Explication

Un récepteur est une protéine cellulaire qui transduit un signal, généralement moléculaire, en une information utilisable par la cellule. Le ligand porte le message, tandis qu’un canal ou une enzyme peut être un élément particulier, mais ne définit pas tous les récepteurs.

4. Deux ligands se lient au même type de récepteur : le ligand A a un KdK_d plus faible que le ligand B. Quelle conclusion peut-on tirer ?

Le ligand A occupe moins facilement le récepteur
Le ligand A a une affinité plus élevée pour le récepteur
Le ligand B a une affinité plus élevée pour le récepteur
Les deux ligands ont la même affinité pour le récepteur

Le ligand A a une affinité plus élevée pour le récepteur

Explication

Un KdK_d faible indique une affinité ligand-récepteur plus élevée : il faut une concentration de ligand plus faible pour atteindre 50 % d’occupation. L’affirmation selon laquelle un KdK_d élevé indique une forte affinité inverse cette relation.

5. Qu’est-ce qu’un récepteur ionotropique ?

Une protéine membranaire qui active une protéine G et déclenche une cascade de signalisation intracellulaire.
Un canal membranaire qui, après fixation d’un ligand, laisse passer des ions et produit rapidement un signal électrique transmembranaire.
Un facteur de transcription intracellulaire dont l’activité dépend de la fixation d’un ligand lipophile.
Un récepteur enzymatique qui phosphoryle des protéines après l’assemblage de ses sous-unités.

Un canal membranaire qui, après fixation d’un ligand, laisse passer des ions et produit rapidement un signal électrique transmembranaire.

Explication

Un récepteur ionotropique est un canal membranaire dont l’ouverture, provoquée par la fixation d’un ligand, permet un flux ionique et une réponse électrique rapide. Un récepteur couplé aux protéines G transmet le signal par l’intermédiaire d’une protéine G, plutôt qu’en formant un canal ionique ligand-dépendant.

6. Combien de domaines transmembranaires possède un récepteur couplé aux protéines G ?

Quatre domaines transmembranaires
Huit domaines transmembranaires
Sept domaines transmembranaires
Six domaines transmembranaires

Sept domaines transmembranaires

Explication

Les récepteurs couplés aux protéines G se caractérisent par sept domaines transmembranaires. Le nombre six peut être confondu avec d’autres architectures membranaires, mais il ne correspond pas à cette famille de récepteurs.

7. Quel rôle joue la phosphodiestérase dans la désactivation de la voie AMPc-PKA ?

Elle transforme l’ATP en AMPc et prolonge ainsi l’activation de la PKA.
Elle déphosphoryle les protéines cibles et empêche leur activation par la PKA.
Elle phosphoryle les sous-unités régulatrices et libère les sous-unités catalytiques.
Elle hydrolyse l’AMPc en AMP et réduit ainsi l’activation de la PKA.

Elle hydrolyse l’AMPc en AMP et réduit ainsi l’activation de la PKA.

Explication

La phosphodiestérase met fin au signal en hydrolysant l’AMPc en AMP, ce qui diminue l’activation de la PKA. La déphosphorylation des protéines cibles est plutôt assurée par des phosphatases sérine/thréonine.

8. Dans la voie de libération du calcium réticulaire, quel événement survient après que l’IP3 a ouvert son récepteur sur le réticulum ?

Le calcium cytosolique est immédiatement recapté dans le réticulum.
Le calcium libéré active des récepteurs à la ryanodine voisins.
Les canaux SOC s’ouvrent avant toute hausse du calcium cytosolique.
La calmoduline phosphoryle directement le récepteur à l’IP3.

Le calcium libéré active des récepteurs à la ryanodine voisins.

Explication

Après l’ouverture des récepteurs à l’IP3, le calcium libéré active les récepteurs à la ryanodine voisins et propage la libération calcique. La recapture du calcium participe plutôt à la diminution ultérieure de sa concentration cytosolique.

9. Dans la voie PLCβ, en quoi diffèrent les deux produits formés par l’hydrolyse du PIP₂ ?

L’IP₃ reste dans la membrane, tandis que le diacylglycérol diffuse dans le cytosol.
Les deux produits diffusent dans le cytosol et ouvrent les récepteurs calciques.
Les deux produits restent dans la membrane et activent directement la PKC.
Le diacylglycérol reste dans la membrane, tandis que l’IP₃ diffuse dans le cytosol.

Le diacylglycérol reste dans la membrane, tandis que l’IP₃ diffuse dans le cytosol.

Explication

L’hydrolyse du PIP₂ produit du diacylglycérol membranaire et de l’IP₃ soluble, qui diffuse dans le cytosol. À l’inverse, l’IP₃ ne reste pas dans la membrane : il rejoint les récepteurs calciques du réticulum.

10. Quel est le critère qui distingue un récepteur cytoplasmique d’un récepteur à activité nucléaire ?

Il se trouve à la surface cellulaire et active une protéine G après fixation d’un ligand.
Il se trouve dans le noyau et régule directement la transcription des gènes.
Il traverse la membrane plasmique et forme un canal ionique après fixation d’un ligand.
Il se trouve hors de la membrane plasmique et ne possède pas d’activité nucléaire.

Il se trouve hors de la membrane plasmique et ne possède pas d’activité nucléaire.

Explication

Un récepteur cytoplasmique est situé hors de la membrane plasmique et ne possède pas d’activité nucléaire. Un récepteur à activité nucléaire, contrairement à ce type de récepteur, agit comme facteur de transcription dépendant d’un ligand.

11. Comment le calcium libéré par les récepteurs à l’IP3 déclenche-t-il une libération calcique plus étendue dans le réticulum ?

Il active les canaux SOC du réticulum, favorisant l’entrée de calcium depuis le cytoplasme.
Il se fixe aux récepteurs à l’IP3 voisins, provoquant leur fermeture et l’arrêt de la libération calcique.
Il active les récepteurs à la ryanodine voisins, propageant la libération de calcium de proche en proche.
Il inhibe les récepteurs à la ryanodine voisins, entraînant la recapture du calcium dans le réticulum.

Il active les récepteurs à la ryanodine voisins, propageant la libération de calcium de proche en proche.

Explication

Le calcium issu des récepteurs à l’IP3 active les récepteurs à la ryanodine proches, ce qui amplifie la libération le long du réticulum. Les canaux SOC, contrairement à ce que suggère un distracteur, favorisent l’entrée de calcium extracellulaire lorsque les réserves réticulaires sont déplétées.

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Quels modes comprend la communication à distance entre cellules ?

Les modes intracrine, autocrine, paracrine, nerveux et endocrine.

Comment les messagers liposolubles traversent-ils la membrane cellulaire ?

Ils diffusent directement à travers la membrane.

Qu’est-ce qu’un récepteur cellulaire ?

Une protéine cellulaire qui transduit un signal en information utilisable.

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