QCM : Rééducation gériatrique — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que réunit la Médecine Physique et Réadaptation dans son approche thérapeutique ?

La chirurgie orthopédique et la pharmacologie
La psychologie clinique et la médecine préventive
La médecine physique et la réadaptation
La gérontologie sociale et la nutrition clinique

La médecine physique et la réadaptation

Explication

La Médecine Physique et Réadaptation associe la médecine physique, qui recourt notamment à la chaleur, aux courants, aux massages et aux activités physiques, à la réadaptation. Les autres propositions décrivent des domaines qui ne constituent pas cette association définitoire.

2. Quel enchaînement associe correctement chaque niveau de prise en charge à son objet ?

Rééducation-fonction, réadaptation-organe, réinsertion-société
Rééducation-organe, réadaptation-société, réinsertion-fonction
Rééducation-organe, réadaptation-fonction, réinsertion-société
Rééducation-société, réadaptation-fonction, réinsertion-organe

Rééducation-organe, réadaptation-fonction, réinsertion-société

Explication

La rééducation agit au niveau analytique de l’organe, la réadaptation au niveau fonctionnel et la réinsertion au niveau social. Confondre les deux premiers niveaux inverse précisément la distinction attendue entre rééducation et réadaptation.

3. Quelle caractéristique décrit le mieux une prise en charge gériatrique ?

Une stratégie limitée aux traitements médicaux et médicamenteux
Une intervention centrée sur une seule déficience organique
Une démarche focalisée sur la récupération motrice immédiate
Une approche globale, pluridisciplinaire et multimodale

Une approche globale, pluridisciplinaire et multimodale

Explication

La prise en charge gériatrique combine des dimensions médicale, rééducative et psychosociale dans une approche globale, pluridisciplinaire et multimodale. Une démarche réduite à une déficience ou aux seuls traitements médicaux ne prend pas en compte cette complémentarité.

4. Pourquoi l’âge chronologique ne suffit-il pas à définir l’état d’un patient âgé ?

Parce que l’état de santé dépend aussi de facteurs sociaux, psychiques et environnementaux
Parce que l’âge chronologique mesure directement les capacités fonctionnelles et cognitives
Parce que les maladies et les traitements n’ont aucune influence sur l’état de santé
Parce que la définition repose principalement sur le nombre d’hospitalisations antérieures

Parce que l’état de santé dépend aussi de facteurs sociaux, psychiques et environnementaux

Explication

L’âge chronologique, la liste des maladies ou les traitements ne suffisent pas à caractériser la situation, qui dépend également de facteurs sociaux, psychiques et environnementaux. Les autres réponses attribuent à l’âge une valeur prédictive directe ou introduisent un critère qui ne définit pas globalement le patient âgé.

5. Quelle situation correspond au vieillissement réussi ?

Absence de maladie ou d’incapacité, performances préservées et participation sociale
Atteintes physiologiques liées à l’âge avec autonomie globale conservée
Pathologie évolutive, handicap important et dépendance élevée
Maladies multiples compensées avec déficiences fonctionnelles corrigibles

Absence de maladie ou d’incapacité, performances préservées et participation sociale

Explication

Le vieillissement réussi associe l’absence de maladie ou d’incapacité, le maintien des performances physiques et cognitives et l’engagement dans les activités sociales. Les autres descriptions correspondent respectivement au vieillissement normal ou au vieillissement pathologique.

6. Quel ensemble de caractéristiques correspond au vieillissement normal ?

Altération cognitive fréquente, besoin sanitaire élevé et perte d’autonomie complète
Absence de maladie, performances intactes et engagement social soutenu
Pathologie sévère évolutive, handicap et dépendance majeure
Atteintes liées à l’âge, pathologies compensées et autonomie globalement préservée

Atteintes liées à l’âge, pathologies compensées et autonomie globalement préservée

Explication

Le vieillissement normal comporte des atteintes physiologiques liées à l’âge, des pathologies multiples bien compensées et une autonomie globalement préservée, avec des déficiences parfois corrigibles. L’absence de maladie relève plutôt du vieillissement réussi, tandis que la dépendance majeure décrit une forme pathologique.

7. Quelle combinaison caractérise le vieillissement pathologique ?

Absence de maladie, capacités maintenues et participation sociale active
Pathologie sévère évolutive, handicap, forte dépendance et besoins élevés
Atteintes physiologiques modérées, autonomie préservée et déficiences corrigibles
Pathologies compensées, autonomie globale et adaptation fonctionnelle satisfaisante

Pathologie sévère évolutive, handicap, forte dépendance et besoins élevés

Explication

Le vieillissement pathologique associe une pathologie sévère évolutive ou compliquée, un handicap, une grande dépendance et un besoin sanitaire et économique élevé. Les autres propositions décrivent des situations compatibles avec le vieillissement normal ou réussi.

8. Quelle séquence respecte la logique de l’évaluation gériatrique ?

Analyser l’atteinte, mesurer son retentissement, suivre l’autonomie, évaluer les risques puis fixer les objectifs
Évaluer les risques, choisir les traitements, confirmer le diagnostic puis recueillir les souhaits
Fixer les objectifs, rechercher les risques, analyser l’atteinte puis mesurer l’autonomie
Mesurer l’autonomie, traiter les risques, ignorer le retentissement puis poser le diagnostic

Analyser l’atteinte, mesurer son retentissement, suivre l’autonomie, évaluer les risques puis fixer les objectifs

Explication

L’évaluation gériatrique commence par le diagnostic analytique, examine le retentissement fonctionnel et l’autonomie, évalue les risques, puis fixe des objectifs adaptés aux souhaits du patient. Une séquence qui fixe d’abord les objectifs ou néglige le retentissement fonctionnel ne suit pas ce processus.

9. À quoi sert principalement la Classification Internationale du Fonctionnement, du Handicap et de la Santé ?

À classer les patients selon leur âge afin de déterminer leur niveau de dépendance
À remplacer le diagnostic médical par une mesure standardisée de la douleur
À fournir un référentiel commun pour analyser les limitations d’activité et les restrictions de participation
À établir une liste de traitements adaptés à chaque déficience organique

À fournir un référentiel commun pour analyser les limitations d’activité et les restrictions de participation

Explication

Cette classification constitue un référentiel commun pour analyser et évaluer une situation clinique, notamment les limitations d’activité et les restrictions de participation. Elle ne remplace pas le diagnostic médical et ne sert pas principalement à prescrire des traitements ou à classer selon l’âge.

10. Quelle condition rend un objectif de prise en soins clairement défini ?

Il privilégie les préférences professionnelles indépendamment des lésions identifiées
Il se limite à une amélioration fonctionnelle sans tenir compte du pronostic
Il décrit une intention générale sans préciser le diagnostic ni la durée prévue
Il repose sur un diagnostic clair, les lésions et leur pronostic, avec une échéance temporelle

Il repose sur un diagnostic clair, les lésions et leur pronostic, avec une échéance temporelle

Explication

Un objectif clair s’appuie sur un diagnostic précis, les lésions, leur pronostic et une limite dans le temps. Une intention générale sans échéance ou sans lien avec les lésions ne permet pas de définir un objectif de soins suffisamment opérationnel.

11. Quel est l’objectif final d’un programme de rééducation ?

Atteindre la performance fonctionnelle définie par le professionnel, indépendamment des préférences
Restaurer les capacités physiques avant d’examiner les conséquences sur la vie quotidienne
Réduire les déficiences mesurées sans intégrer l’adhésion du patient au projet de soins
Favoriser la meilleure qualité de vie liée à la santé, selon les objectifs personnels du patient

Favoriser la meilleure qualité de vie liée à la santé, selon les objectifs personnels du patient

Explication

L’objectif final est une qualité de vie subjective liée à la santé aussi bonne que possible, en accord avec les objectifs personnels de l’individu. L’objectif professionnel ne se confond pas avec celui du patient, dont l’adhésion au projet de soins est indispensable.

12. Quelle comparaison décrit correctement la rééducation au domicile par rapport à celle réalisée au cabinet ou en centre ?

Le domicile offre davantage de matériel, tandis que le cabinet ou le centre favorise le travail en situation réelle.
Le domicile et le cabinet disposent d’un matériel comparable, mais seul le centre permet un travail fonctionnel.
Le domicile favorise le travail en situation réelle, tandis que le cabinet ou le centre offre davantage de matériel.
Le domicile privilégie les exercices analytiques, tandis que le cabinet ou le centre limite les mises en situation.

Le domicile favorise le travail en situation réelle, tandis que le cabinet ou le centre offre davantage de matériel.

Explication

La rééducation à domicile permet d’observer et de travailler les difficultés dans l’environnement réel, mais elle dispose de moins de matériel et d’un temps souvent plus court. Le cabinet ou le centre apporte au contraire un accès plus important au matériel et au plateau technique.

13. Quel patient relève le mieux d’une HAD de réadaptation ?

Un patient nécessitant une séance isolée d’exercices sans programme médical organisé.
Un patient pouvant recevoir une rééducation ponctuelle uniquement après une consultation de médecine générale.
Un patient présentant des incapacités nécessitant une rééducation pluridisciplinaire coordonnée par un médecin MPR.
Un patient ayant besoin d’un suivi administratif sans intervention de professionnels de rééducation.

Un patient présentant des incapacités nécessitant une rééducation pluridisciplinaire coordonnée par un médecin MPR.

Explication

L’HAD de réadaptation concerne des patients présentant une ou plusieurs déficiences ou incapacités qui justifient un programme pluridisciplinaire coordonné par un médecin MPR, soutenu et limité dans le temps. Une intervention isolée ne correspond pas à cette organisation coordonnée.

14. Quelle responsabilité caractérise particulièrement le rôle du médecin MPR dans une situation complexe ?

Réaliser les soins de pédicurie, choisir les chaussures et appareiller directement les pieds.
Traiter les troubles de la déglutition et entraîner la communication au moyen d’exercices adaptés.
Assurer les exercices de marche, les transferts et le travail postural au cours des séances.
Coordonner les intervenants, évaluer le patient selon la CIF et prescrire les actes complexes.

Coordonner les intervenants, évaluer le patient selon la CIF et prescrire les actes complexes.

Explication

Le médecin MPR coordonne les intervenants médico-chirurgicaux et de rééducation, évalue le patient selon la CIF et prescrit les actes complexes. Les autres propositions décrivent principalement des missions relevant d’autres professionnels de réadaptation.

15. Un patient doit apprendre à se relever d’un fauteuil et à franchir un escalier : quel type de travail kinésithérapique est principalement mobilisé ?

Un travail émotionnel visant à réduire l’anxiété par l’expression corporelle.
Un travail analytique centré sur une déficience isolée, comme la faiblesse musculaire.
Un travail fonctionnel centré sur des activités concrètes de la vie quotidienne.
Un travail postural consacré à l’alignement du corps sans mise en situation d’activité.

Un travail fonctionnel centré sur des activités concrètes de la vie quotidienne.

Explication

Le travail fonctionnel du kinésithérapeute porte sur des activités telles que les transferts ou les escaliers. Le travail analytique cible plutôt une déficience précise, sans constituer à lui seul l’apprentissage d’une activité quotidienne.

16. Quelle intervention correspond au rôle de l’ergothérapeute en réadaptation ?

Coordonner les prescriptions complexes et orienter le patient vers les structures d’insertion.
Réaliser des techniques de relaxation et d’expression corporelle pour agir sur les émotions.
Traiter les troubles de la déglutition et rééduquer les difficultés de communication.
Choisir une aide technique et travailler l’installation du patient dans son environnement.

Choisir une aide technique et travailler l’installation du patient dans son environnement.

Explication

L’ergothérapeute contribue à la récupération fonctionnelle, à la prévention des déformations et des escarres et à la réadaptation, notamment par l’installation et le choix d’aides techniques. La coordination médicale, l’orthophonie et la psychomotricité relèvent d’autres professionnels.

17. Quelle estimation correspond à la fréquence des chutes chez les personnes âgées de plus de 85 ans ?

Environ un tiers de ces personnes sont concernées.
Environ 10 % de ces personnes sont concernées.
Environ 80 % de ces personnes sont concernées.
Environ 50 % de ces personnes sont concernées.

Environ 50 % de ces personnes sont concernées.

Explication

Les chutes concernent environ 50 % des personnes âgées de plus de 85 ans. La proportion d’environ un tiers correspond plutôt aux personnes de plus de 65 ans.

18. Quelle démarche fait partie de la prise en charge d’une personne ayant chuté ?

Supprimer les facteurs liés à l’âge et traiter la chute sans rechercher son contexte de survenue.
Identifier les facteurs de risque, corriger ceux qui sont modifiables et prévenir les conséquences.
Se concentrer sur la récupération musculaire en laissant les facteurs environnementaux inchangés.
Éviter toute remise en fonction afin de réduire les mouvements susceptibles de provoquer une nouvelle chute.

Identifier les facteurs de risque, corriger ceux qui sont modifiables et prévenir les conséquences.

Explication

La prise en charge recherche les facteurs intrinsèques, extrinsèques, prédisposants et précipitants, corrige les facteurs modifiables, puis vise la remise en fonction et la prévention des conséquences. Les facteurs non modifiables, comme certains éléments liés à l’âge, ne peuvent pas être supprimés.

19. Quel ensemble de signes évoque une régression psycho-motrice après des chutes répétées ?

Une désorientation brève sans modification de la posture ni comportement d’agrippement.
Une faiblesse musculaire isolée accompagnée d’une diminution de l’endurance à l’effort.
Une douleur articulaire localisée avec une limitation mécanique d’un seul mouvement.
Une anxiété associée à une rétropulsion, un appui podal postérieur et un agrippement.

Une anxiété associée à une rétropulsion, un appui podal postérieur et un agrippement.

Explication

La régression psycho-motrice associe des signes anxieux et moteurs, notamment la rétropulsion, l’appui podal postérieur et l’agrippement. Elle ne se réduit donc pas à une faiblesse musculaire isolée.

20. Quelle mesure contribue à prévenir les chutes chez une personne âgée à risque ?

Réduire les déplacements, éviter les aides techniques et interrompre les activités physiques extérieures.
Privilégier le repos au fauteuil et réserver les exercices aux périodes suivant une nouvelle chute.
Associer un chaussage adapté, une activité physique régulière et la correction des facteurs modifiables.
Traiter les conséquences d’une fracture sans dépister le risque ni rechercher les facteurs corrigibles.

Associer un chaussage adapté, une activité physique régulière et la correction des facteurs modifiables.

Explication

La prévention associe notamment le dépistage du risque, la correction des facteurs modifiables, un chaussage adapté, l’activité physique, les aides techniques et la prise en charge osseuse. La réduction de l’activité et l’absence de dépistage peuvent au contraire favoriser la perte d’autonomie.

21. Quelle conséquence caractérise particulièrement l’hypertonie déformante acquise chez une personne institutionnalisée ?

Elle provoque principalement une baisse isolée de la vigilance et des troubles de la mémoire.
Elle entraîne surtout une douleur transitoire sans limitation des soins quotidiens.
Elle améliore l’installation au fauteuil en stabilisant les articulations déformées.
Elle peut compliquer l’hygiène, le nursing et l’habillage, et favoriser les plaies ou les escarres.

Elle peut compliquer l’hygiène, le nursing et l’habillage, et favoriser les plaies ou les escarres.

Explication

L’hypertonie déformante acquise peut limiter les soins et l’installation, notamment l’hygiène, le nursing et l’habillage, tout en favorisant les plaies et les escarres. La simple hypertonie sans déformation ne présente pas cette même conséquence sur les soins et l’installation.

22. Quelle conduite contribue directement à prévenir les escarres chez une personne à mobilité réduite ?

Réduire les apports hydriques pour diminuer la fréquence des soins et prévenir la macération.
Privilégier les exercices intensifs en charge sans surveiller les points d’appui cutanés.
Limiter les changements de position afin de préserver les zones douloureuses et réduire les sollicitations.
Associer des supports adaptés, des mobilisations précoces, l’inspection des appuis et une hydratation suffisante.

Associer des supports adaptés, des mobilisations précoces, l’inspection des appuis et une hydratation suffisante.

Explication

La prévention associe notamment des installations adaptées, les mobilisations et transferts précoces, la surveillance des points d’appui, une nutrition et une hydratation suffisantes, ainsi que la lutte contre la macération. La réduction des apports hydriques va à l’encontre de cette prévention.

23. Après un AVC, quel ensemble d’objectifs correspond le mieux aux priorités de la rééducation ?

Travailler le réveil sensitivo-moteur, les transferts, la marche, la communication et la déglutition.
Cibler principalement les étirements articulaires et la proprioception en excluant les activités fonctionnelles.
Se concentrer sur la souplesse rachidienne, l’économie du dos et l’appareillage des membres inférieurs.
Favoriser la relaxation et le repos afin de réduire les sollicitations motrices et sensorielles.

Travailler le réveil sensitivo-moteur, les transferts, la marche, la communication et la déglutition.

Explication

Après un AVC, la rééducation vise un ensemble large comprenant le réveil sensitivo-moteur, la mobilisation, l’équilibre, les transferts, la marche, l’autonomie, la communication, la compréhension et la déglutition. Les objectifs proposés dans les autres réponses correspondent à des prises en charge plus partielles ou à une réduction injustifiée des activités.

24. Quelle caractéristique permet de distinguer la confusion d’une démence ?

La confusion s’installe progressivement, conserve la vigilance et entraîne une détérioration irréversible.
La confusion se définit par une évolution lente, indépendante d’une cause médicale identifiable.
La confusion correspond à une atteinte cognitive globale sans désorientation ni modification du rythme veille-sommeil.
La confusion apparaît brutalement, avec une cause identifiable et traitable, et peut altérer la vigilance.

La confusion apparaît brutalement, avec une cause identifiable et traitable, et peut altérer la vigilance.

Explication

La confusion est d’installation brutale, liée à une étiologie identifiable et traitable, et peut altérer la vigilance avec désorientation, discours incohérent ou hallucinations. Le début progressif et l’évolution irréversible caractérisent plutôt la démence.

25. Quel profil correspond à une personne présentant une démence ?

Une détérioration cognitive globale et irréversible, avec une vigilance et un état de conscience conservés.
Une altération isolée de la mémoire avec une évolution favorable après correction d’un facteur déclenchant.
Une perturbation brutale de la vigilance, liée à une cause traitable et souvent réversible.
Une désorientation fluctuante avec hallucinations, inversion du rythme nycthéméral et installation rapide.

Une détérioration cognitive globale et irréversible, avec une vigilance et un état de conscience conservés.

Explication

La démence associe une détérioration globale et irréversible de plusieurs fonctions cognitives, tandis que la vigilance et l’état de conscience sont conservés. L’altération aiguë et fluctuante de la vigilance évoque plutôt une confusion.

26. Comment un rééducateur doit-il communiquer avec une personne présentant des troubles cognitifs ?

Utiliser une contention préventive, augmenter le volume de la voix et laisser la personne deviner le contexte.
Éviter de nommer la personne, privilégier les consignes implicites et interrompre les explications dès la première hésitation.
Réduire le bruit, se présenter, regarder la personne en face, parler calmement et expliquer la situation sans l’attacher.
Multiplier les stimulations verbales, parler rapidement et maintenir plusieurs interlocuteurs pour soutenir son attention.

Réduire le bruit, se présenter, regarder la personne en face, parler calmement et expliquer la situation sans l’attacher.

Explication

Une communication adaptée repose sur un environnement moins bruyant, une présentation claire, un contact visuel, un ton calme et des explications simples, sans attacher la personne. Multiplier les stimulations et parler rapidement risque au contraire d’augmenter l’agitation et la désorientation.

27. Dans quelles conditions la rééducation peut-elle rester pertinente chez une personne présentant des troubles cognitifs ?

En adaptant les consignes, en expliquant sans brusquer, en privilégiant souvent le fonctionnel et en stimulant les capacités restantes.
En exigeant une mémorisation complète des consignes avant de commencer tout apprentissage moteur.
En supprimant les activités fonctionnelles pour réserver la séance aux exercices analytiques répétés et standardisés.
En réduisant les sollicitations à des mobilisations passives lorsque les performances cognitives diminuent.

En adaptant les consignes, en expliquant sans brusquer, en privilégiant souvent le fonctionnel et en stimulant les capacités restantes.

Explication

La rééducation reste possible lorsque le professionnel adapte son approche, explique sans brusquer, privilégie souvent les activités fonctionnelles et s’appuie sur les capacités restantes. Réduire d’emblée la prise en charge aux mobilisations passives néglige les possibilités d’adaptation et de participation.

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Qu'associe la Médecine Physique et Réadaptation ?

La médecine physique et la réadaptation.

Quels agents utilise la médecine physique ?

La chaleur, les courants, les massages et les activités physiques.

Quels sont les trois niveaux de prise en charge en rééducation gériatrique ?

Rééducation analytique, réadaptation fonctionnelle, réinsertion sociale.

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