QCM : Réflexe myotatique et mouvement volontaire (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le potentiel de repos :

En absence de stimulation, le potentiel transmembranaire neuronal est voisin de −70 mV.
Après stimulation, le potentiel de repos atteint une amplitude proche de 100 mV.
Le potentiel de repos désigne la succession de potentiels d’action d’un neurone.
Le potentiel de repos correspond à une inversion transitoire durant environ 1 ms.
En absence de stimulation, le potentiel neuronal est voisin de −50 mV.

En absence de stimulation, le potentiel transmembranaire neuronal est voisin de −70 mV.

Explication

Au repos et sans stimulation, le potentiel transmembranaire est de l’ordre de −70 mV. L’amplitude d’environ 100 mV et la durée d’environ 1 ms caractérisent le potentiel d’action, tandis qu’une succession de potentiels d’action constitue le message nerveux.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le potentiel d’action, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Le potentiel d’action se distingue du potentiel de repos, présent sans stimulation.
Son amplitude est d’environ 70 mV et sa durée avoisine 1 seconde.
Le potentiel d’action correspond à une inversion transitoire du potentiel transmembranaire neuronal.
Le potentiel d’action constitue une différence de potentiel permanente au repos neuronal.
Son amplitude est d’environ 100 mV et sa durée avoisine 1 ms.

Le potentiel d’action se distingue du potentiel de repos, présent sans stimulation. · Le potentiel d’action correspond à une inversion transitoire du potentiel transmembranaire neuronal. · Son amplitude est d’environ 100 mV et sa durée avoisine 1 ms.

Explication

Le potentiel d’action est une inversion brève du potentiel transmembranaire, d’environ 100 mV et 1 ms ; le potentiel de repos, lui, existe sans stimulation. Les valeurs de 70 mV et d’une seconde ne correspondent pas au potentiel d’action, qui est transitoire plutôt que permanent.

3. Les phases successives du potentiel d’action comprennent :

L’hyperpolarisation ramène directement la membrane à sa polarisation initiale.
L’hyperpolarisation accentue la polarisation avant le retour au repos.
La repolarisation ramène la polarisation vers son état initial.
La dépolarisation s’accompagne d’une inversion de la polarisation transmembranaire.
La repolarisation accentue la polarisation avant l’inversion initiale.

L’hyperpolarisation accentue la polarisation avant le retour au repos. · La repolarisation ramène la polarisation vers son état initial. · La dépolarisation s’accompagne d’une inversion de la polarisation transmembranaire.

Explication

La dépolarisation inverse la polarisation, puis la repolarisation la ramène vers son état initial ; l’hyperpolarisation l’accentue avant le retour au potentiel de repos. Les deux autres propositions attribuent à la repolarisation ou à l’hyperpolarisation une étape qui ne leur correspond pas.

4. Concernant la nature du message nerveux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le message nerveux est une succession de potentiels de repos le long des fibres nerveuses.
Le message nerveux consiste en une succession de potentiels d’action le long des fibres nerveuses.
Cette succession de potentiels d’action est appelée train de potentiels d’action.
Un train de potentiels d’action constitue la forme du message nerveux le long d’une fibre.
Le message nerveux possède une nature électrique lorsqu’il circule le long des fibres nerveuses.

Le message nerveux consiste en une succession de potentiels d’action le long des fibres nerveuses. · Cette succession de potentiels d’action est appelée train de potentiels d’action. · Un train de potentiels d’action constitue la forme du message nerveux le long d’une fibre. · Le message nerveux possède une nature électrique lorsqu’il circule le long des fibres nerveuses.

Explication

Le message nerveux est électrique le long des fibres et consiste en un train, c’est-à-dire une succession, de potentiels d’action. Des potentiels de repos ne constituent pas ce train.

5. Concernant le seuil de dépolarisation :

Une stimulation dépassant le seuil déclenche une hausse de la durée des potentiels d’action.
Une stimulation atteignant une intensité supérieure au seuil peut déclencher un potentiel d’action.
Une stimulation dépassant le seuil déclenche une hausse de l’amplitude des potentiels d’action.
Une stimulation doit dépasser le seuil de dépolarisation pour générer un potentiel d’action.
Un message nerveux est généré lorsque l’intensité dépasse le seuil de dépolarisation.

Une stimulation atteignant une intensité supérieure au seuil peut déclencher un potentiel d’action. · Une stimulation doit dépasser le seuil de dépolarisation pour générer un potentiel d’action. · Un message nerveux est généré lorsque l’intensité dépasse le seuil de dépolarisation.

Explication

Le potentiel d’action, et donc le message nerveux, est généré lorsque l’intensité de stimulation dépasse le seuil de dépolarisation. Le dépassement du seuil ne signifie pas que l’amplitude ou la durée des potentiels d’action augmente.

6. Une stimulation devient plus intense : quelles modifications caractérisent le message nerveux ?

L’amplitude des potentiels d’action ne varie pas avec l’intensité de stimulation.
Le message nerveux est codé en fréquence de potentiels d’action.
L’intensité de stimulation augmente l’amplitude des potentiels d’action.
Le message nerveux est codé par la durée des potentiels d’action.
La fréquence des potentiels d’action augmente avec l’intensité de stimulation.

L’amplitude des potentiels d’action ne varie pas avec l’intensité de stimulation. · Le message nerveux est codé en fréquence de potentiels d’action. · La fréquence des potentiels d’action augmente avec l’intensité de stimulation.

Explication

Une stimulation plus intense augmente la fréquence des potentiels d’action, sans en modifier l’amplitude ; l’information est donc codée en fréquence. Elle n’est pas codée par une augmentation de l’amplitude ou par la durée des potentiels d’action.

7. À propos du sens de propagation le long du neurone :

Dans les dendrites, le message se dirige vers le corps cellulaire.
Dans l’axone, le message chemine du corps cellulaire vers la terminaison synaptique.
Dans les dendrites, le message chemine du corps cellulaire vers leurs extrémités.
Dans l’axone, le message se dirige de la terminaison synaptique vers le corps cellulaire.
Le message nerveux se propage dans les deux sens le long de chaque neurone.

Dans les dendrites, le message se dirige vers le corps cellulaire. · Dans l’axone, le message chemine du corps cellulaire vers la terminaison synaptique.

Explication

La propagation est à sens unique : elle se dirige vers le corps cellulaire dans les dendrites, puis vers la terminaison synaptique dans l’axone. Les deux propositions inversant ces directions sont incorrectes, tout comme l’idée d’une propagation bidirectionnelle.

8. Un neurone possède une fibre dont le type et la gaine diffèrent d’une autre :

La présence ou l’absence d’une gaine de myéline influence la vitesse de propagation.
La vitesse de propagation peut varier selon le type de fibre nerveuse.
La vitesse de propagation reste voisine de 100 m/s pour toute fibre nerveuse.
La vitesse dépend du sens de propagation plutôt que du type de fibre.
La vitesse du message nerveux s’étend d’environ 1 m/s à 100 m/s.

La présence ou l’absence d’une gaine de myéline influence la vitesse de propagation. · La vitesse de propagation peut varier selon le type de fibre nerveuse. · La vitesse du message nerveux s’étend d’environ 1 m/s à 100 m/s.

Explication

La vitesse varie selon le type de fibre et la présence ou l’absence de myéline, et se situe entre 1 m/s et 100 m/s. Le sens de propagation n’est pas le facteur indiqué pour cette variation, et la vitesse n’est pas uniforme à 100 m/s.

9. Concernant la synapse :

Des neurotransmetteurs, aussi appelés neuromédiateurs, interviennent dans cette transmission.
La transmission synaptique s’effectue dans un seul sens, du neurone présynaptique vers la cellule cible.
La transmission à travers une synapse est de nature unidirectionnelle.
La transmission synaptique s’effectue dans les deux sens entre les cellules connectées.
La synapse relie un neurone à une autre cellule pour transmettre un message nerveux.

Des neurotransmetteurs, aussi appelés neuromédiateurs, interviennent dans cette transmission. · La transmission synaptique s’effectue dans un seul sens, du neurone présynaptique vers la cellule cible. · La transmission à travers une synapse est de nature unidirectionnelle. · La synapse relie un neurone à une autre cellule pour transmettre un message nerveux.

Explication

La transmission synaptique est unidirectionnelle et relie un neurone à une autre cellule par l’intermédiaire de neurotransmetteurs, ou neuromédiateurs. Une transmission dans les deux sens ne correspond pas à cette caractéristique.

10. Quels éléments caractérisent l’organisation d’une synapse ?

Les vésicules contenant des neurotransmetteurs se trouvent dans le bouton présynaptique.
La synapse comprend un bouton synaptique et une fente synaptique entre les cellules.
Les récepteurs spécifiques aux neurotransmetteurs se situent sur la membrane présynaptique.
La fente synaptique porte les récepteurs spécifiques qui reconnaissent les neurotransmetteurs.
La membrane postsynaptique porte des récepteurs spécifiques aux neurotransmetteurs.

Les vésicules contenant des neurotransmetteurs se trouvent dans le bouton présynaptique. · La synapse comprend un bouton synaptique et une fente synaptique entre les cellules. · La membrane postsynaptique porte des récepteurs spécifiques aux neurotransmetteurs.

Explication

Une synapse comprend un bouton présynaptique, une fente et une membrane postsynaptique portant les récepteurs spécifiques. Les récepteurs ne sont pas situés sur la membrane présynaptique ni dans la fente ; les vésicules se trouvent dans le bouton présynaptique.

11. À propos de la traduction du message au niveau synaptique :

Les neurotransmetteurs sont libérés dans le bouton synaptique par exocytose.
Le message électrique est codé en fréquence de potentiels d’action avant la synapse.
Le message chimique est codé par la concentration des neurotransmetteurs.
Le message chimique est codé en fréquence de potentiels d’action dans la fente synaptique.
La transmission synaptique traduit un message électrique en message chimique.

Le message électrique est codé en fréquence de potentiels d’action avant la synapse. · Le message chimique est codé par la concentration des neurotransmetteurs. · La transmission synaptique traduit un message électrique en message chimique.

Explication

Le message nerveux électrique est codé en fréquence de potentiels d’action et devient un message chimique codé en concentration de neurotransmetteurs. Les neurotransmetteurs sont libérés par exocytose dans la fente synaptique, et non dans le bouton synaptique.

12. Lors d’une contraction musculaire déclenchée par des potentiels d’action musculaires, quelles étapes se produisent ?

La propagation des potentiels d’action ferme les canaux calciques du réticulum sarcoplasmique.
L’ouverture des canaux augmente la concentration intracytoplasmique en calcium.
Les potentiels d’action musculaires se propagent sur la membrane de la cellule musculaire.
Cette propagation ouvre des canaux calciques de la membrane du réticulum sarcoplasmique.
L’augmentation du calcium intracytoplasmique empêche la contraction de la fibre musculaire.

L’ouverture des canaux augmente la concentration intracytoplasmique en calcium. · Les potentiels d’action musculaires se propagent sur la membrane de la cellule musculaire. · Cette propagation ouvre des canaux calciques de la membrane du réticulum sarcoplasmique.

Explication

Les potentiels d’action musculaires se propagent sur la membrane et ouvrent les canaux calciques du réticulum sarcoplasmique, augmentant le calcium intracytoplasmique. Cette hausse provoque la contraction ; elle ne résulte pas d’une fermeture des canaux et ne l’empêche pas.

13. Une synapse excitatrice et une synapse inhibitrice ont des effets opposés sur le neurone postsynaptique. Lesquels ?

La transmission d’une synapse inhibitrice est bidirectionnelle entre les deux neurones.
Les deux types de synapses favorisent la formation d’un nouveau message nerveux.
Les récepteurs spécifiques d’une synapse excitatrice se trouvent sur la membrane présynaptique.
Une synapse inhibitrice s’oppose à la formation d’un nouveau message nerveux postsynaptique.
Une synapse excitatrice favorise la formation d’un nouveau message nerveux postsynaptique.

Une synapse inhibitrice s’oppose à la formation d’un nouveau message nerveux postsynaptique. · Une synapse excitatrice favorise la formation d’un nouveau message nerveux postsynaptique.

Explication

Une synapse excitatrice favorise la formation d’un nouveau message nerveux, tandis qu’une synapse inhibitrice s’y oppose. La transmission synaptique est unidirectionnelle, et les récepteurs spécifiques des neurotransmetteurs se trouvent sur la membrane postsynaptique.

14. La sommation temporelle correspond à l’intégration de quels messages nerveux ?

Elle correspond à la somme des messages provenant de différents neurones présynaptiques.
Elle additionne des messages reçus successivement par une même synapse.
Elle additionne des messages reçus simultanément par plusieurs synapses différentes.
Elle concerne des messages nerveux reçus au fil du temps par une synapse.
Elle cumule des messages successifs provenant de synapses différentes.

Elle additionne des messages reçus successivement par une même synapse. · Elle concerne des messages nerveux reçus au fil du temps par une synapse.

Explication

La sommation temporelle cumule les messages nerveux successifs reçus par une même synapse. Les messages de synapses différentes, qu’ils proviennent de neurones distincts ou soient reçus ensemble, relèvent de la sommation spatiale.

15. Concernant la sommation spatiale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle additionne des messages nerveux successifs reçus par une même synapse.
Elle concerne les messages nerveux transmis successivement par un même neurone présynaptique.
Elle correspond à l’accumulation temporelle des messages d’une seule synapse.
Elle additionne des messages nerveux reçus de synapses formées avec différents neurones présynaptiques.
Elle intègre des messages provenant de synapses différentes.

Elle additionne des messages nerveux reçus de synapses formées avec différents neurones présynaptiques. · Elle intègre des messages provenant de synapses différentes.

Explication

La sommation spatiale additionne des messages reçus de synapses associées à différents neurones présynaptiques. L’accumulation des messages successifs d’une même synapse définit plutôt la sommation temporelle.

16. Un motoneurone reçoit des informations de neurones sensitifs, corticaux et d’un interneurone. Concernant leur intégration :

Une synapse excitatrice avec un neurone cortical peut contribuer à cette intégration.
Une synapse excitatrice avec un neurone sensitif peut contribuer aux informations intégrées.
L’intégration porte sur trois synapses excitatrices dans cette configuration.
Le motoneurone intègre les informations sans synapse inhibitrice provenant d’un interneurone.
Le motoneurone reçoit de l’interneurone une synapse excitatrice dans cette configuration.

Une synapse excitatrice avec un neurone cortical peut contribuer à cette intégration. · Une synapse excitatrice avec un neurone sensitif peut contribuer aux informations intégrées.

Explication

Le motoneurone intègre une information excitatrice du neurone sensitif, une information excitatrice du neurone cortical et une information inhibitrice de l’interneurone. L’interneurone n’est donc pas excitateur, et les trois synapses ne sont pas toutes excitatrices.

17. Concernant le trajet du message nerveux sensitif dans le réflexe :

Les axones sensoriels rejoignent la moelle épinière par la racine ventrale.
À leur terminaison, les neurones sensoriels transmettent le message aux motoneurones de la corne ventrale.
Les corps cellulaires sensoriels en T sont situés dans le ganglion rachidien.
Les corps cellulaires des neurones sensoriels se trouvent dans la corne ventrale.
Le message sensitif se propage d’abord le long des dendrites des neurones sensoriels.

À leur terminaison, les neurones sensoriels transmettent le message aux motoneurones de la corne ventrale. · Les corps cellulaires sensoriels en T sont situés dans le ganglion rachidien. · Le message sensitif se propage d’abord le long des dendrites des neurones sensoriels.

Explication

Le message sensitif suit les dendrites des neurones sensoriels, dont les corps cellulaires en T sont dans le ganglion rachidien, puis leurs axones passent par la racine dorsale. La transmission s’effectue ensuite aux motoneurones de la corne ventrale, et non l’inverse pour la localisation des corps cellulaires ou le trajet par la racine.

18. Quel trajet suit le message nerveux moteur élaboré par un motoneurone ?

Le message moteur circule dans l’axone par la racine dorsale, puis dans les fibres motrices d’un nerf rachidien.
Le message moteur chemine dans les dendrites du motoneurone avant d’emprunter la racine ventrale.
Le message moteur passe d’abord par les fibres motrices, puis rejoint la moelle par la racine dorsale.
Le message moteur emprunte la racine ventrale, puis les fibres sensitives d’un nerf rachidien.
Le message moteur circule dans l’axone du motoneurone par la racine ventrale, puis dans les fibres motrices d’un nerf rachidien.

Le message moteur circule dans l’axone du motoneurone par la racine ventrale, puis dans les fibres motrices d’un nerf rachidien.

Explication

Le message moteur, ou efférent, circule dans l’axone du motoneurone par la racine ventrale, puis dans les fibres motrices du nerf rachidien. Les racines dorsales et les fibres sensitives correspondent au trajet sensitif, tandis que le message moteur circule dans l’axone.

19. Quelles caractéristiques expliquent la rapidité et le caractère inconscient du réflexe myotatique ?

Le réflexe myotatique fait intervenir peu de neurones.
La réponse musculaire du réflexe myotatique est consciente.
Le cerveau constitue le centre nerveux du réflexe myotatique.
La moelle épinière constitue le centre nerveux de ce réflexe.
Le faible nombre de neurones contribue à la rapidité de la réponse musculaire.

Le réflexe myotatique fait intervenir peu de neurones. · La moelle épinière constitue le centre nerveux de ce réflexe. · Le faible nombre de neurones contribue à la rapidité de la réponse musculaire.

Explication

Le réflexe myotatique mobilise peu de neurones et a pour centre nerveux la moelle épinière, ce qui explique sa rapidité et son caractère inconscient. Le cerveau n’en est pas le centre nerveux, et la réponse n’est pas consciente.

20. Concernant le mouvement volontaire :

Un mouvement volontaire est décidé par l’individu et commandé par le cerveau.
Un mouvement volontaire correspond à une contraction automatique et stéréotypée d’un muscle.
Un mouvement volontaire survient rapidement en réponse à un stimulus sans décision individuelle.
La contraction musculaire rend possible un mouvement commandé par le système nerveux.
Un mouvement volontaire est une réponse inconsciente déclenchée par l’étirement musculaire.

Un mouvement volontaire est décidé par l’individu et commandé par le cerveau. · La contraction musculaire rend possible un mouvement commandé par le système nerveux.

Explication

Le mouvement volontaire est décidé par l’individu et commandé par le cerveau, et tout mouvement repose sur une commande nerveuse permettant la contraction musculaire. La réponse inconsciente à l’étirement, la contraction automatique et la réponse sans décision décrivent des caractéristiques réflexes.

21. Les caractéristiques fonctionnelles du cortex cérébral comprennent :

Le cortex cérébral comporte plusieurs aires spécialisées dans des traitements particuliers.
Certaines aires corticales traitent des types particuliers d’informations.
Les aires cérébrales se distinguent notamment par les informations qu’elles traitent.
Le cortex cérébral est organisé en une aire unique traitant toutes les informations.
Le traitement spécialisé de différents types d’informations implique plusieurs aires corticales.

Le cortex cérébral comporte plusieurs aires spécialisées dans des traitements particuliers. · Certaines aires corticales traitent des types particuliers d’informations. · Les aires cérébrales se distinguent notamment par les informations qu’elles traitent. · Le traitement spécialisé de différents types d’informations implique plusieurs aires corticales.

Explication

Le cortex comprend plusieurs aires spécialisées dans le traitement de types particuliers d’informations. L’idée d’une aire unique chargée de tous les traitements contredit cette organisation spécialisée.

22. Concernant l’organisation du cortex moteur :

Les neurones pyramidaux du cortex moteur élaborent les messages nerveux sensitifs destinés au cerveau.
Le cortex moteur élabore le message nerveux moteur du mouvement volontaire.
La cartographie du cortex moteur associe des aires à différentes parties du corps.
Les neurones corticaux du cortex moteur contrôlent les muscles des différentes parties corporelles.
Les aires motrices contiennent les corps cellulaires de neurones corticaux appelés pyramidaux.

Le cortex moteur élabore le message nerveux moteur du mouvement volontaire. · La cartographie du cortex moteur associe des aires à différentes parties du corps. · Les neurones corticaux du cortex moteur contrôlent les muscles des différentes parties corporelles. · Les aires motrices contiennent les corps cellulaires de neurones corticaux appelés pyramidaux.

Explication

Les aires motrices contiennent les corps cellulaires des neurones pyramidaux, organisés selon une cartographie corporelle et impliqués dans la commande musculaire volontaire. Ces neurones élaborent un message moteur, et non un message sensitif.

23. Un réflexe se caractérise par :

Une contraction réflexe répond à un stimulus sans décision consciente.
Une contraction réflexe est automatique, stéréotypée et involontaire.
Un réflexe est une contraction musculaire volontaire élaborée après réflexion.
Un réflexe correspond à un mouvement décidé consciemment par l’individu.
Une réponse réflexe survient très rapidement après un stimulus.

Une contraction réflexe répond à un stimulus sans décision consciente. · Une contraction réflexe est automatique, stéréotypée et involontaire. · Une réponse réflexe survient très rapidement après un stimulus.

Explication

Un réflexe est une contraction automatique, stéréotypée et involontaire, qui survient rapidement en réponse à un stimulus. Une décision consciente ou une contraction volontaire caractérise plutôt un mouvement volontaire.

24. Parmi les propositions suivantes concernant le réflexe myotatique, lesquelles sont exactes ?

Cette réponse musculaire est stéréotypée et liée à l’étirement du muscle.
Le réflexe myotatique désigne toute contraction décidée consciemment après un stimulus.
Le réflexe myotatique répond à un stimulus quelconque, indépendamment de l’étirement musculaire.
L’étirement du muscle concerné déclenche le réflexe myotatique.
Le réflexe myotatique est une contraction automatique et involontaire de certains muscles.

Cette réponse musculaire est stéréotypée et liée à l’étirement du muscle. · L’étirement du muscle concerné déclenche le réflexe myotatique. · Le réflexe myotatique est une contraction automatique et involontaire de certains muscles.

Explication

Le réflexe myotatique est une contraction automatique, stéréotypée et involontaire de certains muscles en réponse à leur propre étirement. Il ne désigne ni toute réponse à un stimulus quelconque ni une contraction décidée consciemment.

25. En position debout, le maintien postural repose notamment sur :

Des réflexes myotatiques permanents contribuent au maintien de la posture debout.
Le tonus musculaire correspond aux réflexes myotatiques permanents sollicités en station debout.
L’étirement des extenseurs de la tête, du dos et des jambes déclenche des réflexes myotatiques.
Le tonus musculaire résulte de réflexes déclenchés par le raccourcissement des muscles extenseurs.
L’étirement des muscles fléchisseurs déclenche le tonus postural décrit en position debout.

Des réflexes myotatiques permanents contribuent au maintien de la posture debout. · Le tonus musculaire correspond aux réflexes myotatiques permanents sollicités en station debout. · L’étirement des extenseurs de la tête, du dos et des jambes déclenche des réflexes myotatiques.

Explication

En station debout, l’étirement des muscles extenseurs de la tête, du dos et des jambes provoque des réflexes myotatiques permanents, constituant le tonus musculaire qui maintient la posture. Le mécanisme décrit repose sur l’étirement des extenseurs, et non leur raccourcissement ou l’étirement des fléchisseurs.

26. À propos de l’arc réflexe, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’arc réflexe commence avant la perception du stimulus et s’achève avant la réponse.
L’arc réflexe correspond à l’ensemble des éléments intervenant dans le réflexe.
L’arc réflexe commence au niveau du cortex cérébral dès la perception du stimulus.
L’arc réflexe comprend les éléments mobilisés dès la perception du stimulus.
L’arc réflexe rassemble les éléments intervenant successivement dans un réflexe.

L’arc réflexe correspond à l’ensemble des éléments intervenant dans le réflexe. · L’arc réflexe comprend les éléments mobilisés dès la perception du stimulus. · L’arc réflexe rassemble les éléments intervenant successivement dans un réflexe.

Explication

L’arc réflexe est l’ensemble des éléments qui interviennent successivement dans un réflexe dès la perception du stimulus. Il ne commence pas avant la perception du stimulus et ne débute pas au niveau du cortex cérébral. Il comprend les éléments mobilisés dès la perception du stimulus et rassemble ceux qui interviennent successivement dans le réflexe.

27. Après un léger choc sur un tendon, quelles étapes participent au déclenchement du réflexe myotatique ?

L’étirement du muscle extenseur entraîne celui de son fuseau neuromusculaire.
Les terminaisons dendritiques des neurones sensoriels se situent dans le fuseau neuromusculaire.
Le message sensitif afférent est élaboré par les terminaisons du neurone moteur.
Un message sensitif afférent naît au niveau des terminaisons dendritiques des neurones sensoriels.
Le fuseau neuromusculaire déclenche d’abord la naissance d’un message nerveux moteur.

L’étirement du muscle extenseur entraîne celui de son fuseau neuromusculaire. · Les terminaisons dendritiques des neurones sensoriels se situent dans le fuseau neuromusculaire. · Un message sensitif afférent naît au niveau des terminaisons dendritiques des neurones sensoriels.

Explication

L’étirement musculaire étire le fuseau neuromusculaire, où les terminaisons dendritiques des neurones sensoriels déclenchent la naissance du message afférent. Le message initial est sensitif, et non moteur, et il n’est pas élaboré par un neurone moteur.

28. Après une perte de posture, concernant le déclenchement du message nerveux sensitif :

Le fuseau neuromusculaire déclenche la naissance du message moteur dans les dendrites sensorielles.
Le message sensitif afférent naît au niveau des terminaisons dendritiques du neurone moteur.
L’étirement du fuseau provoque la naissance d’un message nerveux afférent.
Les terminaisons dendritiques des neurones sensoriels situées dans le fuseau déclenchent le message sensitif.
L’étirement des fibres musculaires de l’extenseur entraîne celui du fuseau neuromusculaire.

L’étirement du fuseau provoque la naissance d’un message nerveux afférent. · Les terminaisons dendritiques des neurones sensoriels situées dans le fuseau déclenchent le message sensitif. · L’étirement des fibres musculaires de l’extenseur entraîne celui du fuseau neuromusculaire.

Explication

L’étirement des fibres musculaires entraîne celui du fuseau, dont les terminaisons dendritiques sensorielles déclenchent un message afférent. Les terminaisons concernées appartiennent aux neurones sensoriels, et le message initial est sensitif plutôt que moteur.

29. Lors des mouvements de flexion et d’extension de l’avant-bras, quelles relations agoniste-antagoniste sont correctes ?

Lors de la flexion de l’avant-bras, le triceps se contracte comme agoniste et le biceps se relâche comme antagoniste.
Lors de l’extension, le triceps agit comme agoniste et le biceps comme antagoniste.
Le biceps et le triceps échangent leurs rôles d’agoniste et d’antagoniste entre flexion et extension.
Lors de l’extension de l’avant-bras, le biceps se contracte comme agoniste et le triceps se relâche comme antagoniste.
Lors de la flexion, le biceps agit comme agoniste et le triceps comme antagoniste.

Lors de l’extension, le triceps agit comme agoniste et le biceps comme antagoniste. · Le biceps et le triceps échangent leurs rôles d’agoniste et d’antagoniste entre flexion et extension. · Lors de la flexion, le biceps agit comme agoniste et le triceps comme antagoniste.

Explication

À la flexion de l’avant-bras, le biceps se contracte comme agoniste et le triceps se relâche comme antagoniste ; à l’extension, le triceps se contracte et le biceps se relâche. Le biceps et le triceps échangent donc leurs rôles entre ces deux mouvements.

30. La contraction des fibres musculaires se répercute à l’échelle du muscle entier comment ?

La contraction des fibres se transmet au faisceau, puis au muscle entier.
Le muscle entier se raccourcit lorsque la contraction de ses fibres se répercute.
La contraction des fibres contribue au raccourcissement du muscle entier.
À l’échelle du muscle entier, la contraction s’accompagne d’un épaississement.
La contraction atteint le muscle entier après s’être répercutée au faisceau.

La contraction des fibres se transmet au faisceau, puis au muscle entier. · Le muscle entier se raccourcit lorsque la contraction de ses fibres se répercute. · La contraction des fibres contribue au raccourcissement du muscle entier. · À l’échelle du muscle entier, la contraction s’accompagne d’un épaississement. · La contraction atteint le muscle entier après s’être répercutée au faisceau.

Explication

La contraction se propage des fibres au faisceau puis au muscle entier. À cette échelle, le muscle s’épaissit et se raccourcit.

31. Concernant les conditions et le sens du glissement des filaments lors de la contraction :

La présence de calcium fournit l’énergie chimique du glissement des filaments.
Le glissement des filaments vers le centre du sarcomère se produit sans ATP.
La contraction repose sur un glissement des filaments d’actine par rapport à la myosine.
Les filaments d’actine glissent sur ceux de myosine vers le centre du sarcomère.
Les filaments de myosine glissent sur ceux d’actine vers les extrémités du sarcomère.

La contraction repose sur un glissement des filaments d’actine par rapport à la myosine. · Les filaments d’actine glissent sur ceux de myosine vers le centre du sarcomère.

Explication

Les filaments d’actine glissent sur ceux de myosine vers le centre du sarcomère, en présence d’ATP et de calcium. L’ATP fournit l’énergie du mécanisme, tandis que le calcium permet l’interaction entre les filaments.

32. À forte concentration cytoplasmique de Ca²⁺, quelle conséquence est favorisée dans la fibre musculaire ?

Une concentration élevée de Ca²⁺ dans le cytoplasme permet aux filaments d’interagir.
Une forte concentration cytoplasmique de Ca²⁺ permet l’interaction entre actine et myosine.
Le calcium cytoplasmique fournit l’énergie chimique utilisée pour raccourcir les sarcomères.
L’interaction actine-myosine est rendue possible par une concentration élevée de Ca²⁺ dans le cytoplasme.
Le calcium cytoplasmique favorise le contact entre les filaments d’actine et de myosine.

Une concentration élevée de Ca²⁺ dans le cytoplasme permet aux filaments d’interagir. · Une forte concentration cytoplasmique de Ca²⁺ permet l’interaction entre actine et myosine. · L’interaction actine-myosine est rendue possible par une concentration élevée de Ca²⁺ dans le cytoplasme. · Le calcium cytoplasmique favorise le contact entre les filaments d’actine et de myosine.

Explication

Une forte concentration cytoplasmique de Ca²⁺ permet l’interaction entre l’actine et la myosine. L’énergie chimique nécessaire au raccourcissement provient de l’hydrolyse de l’ATP, et non du calcium.

33. À propos du cycle d’interaction entre l’actine et la myosine :

Le pivotement des têtes de myosine entraîne le glissement des filaments d’actine.
La fixation de l’ATP sur les têtes de myosine provoque la rupture des ponts.
L’hydrolyse de l’ATP réactive et réoriente les têtes de myosine.
Le cycle associe formation des ponts, pivotement, rupture puis réactivation des têtes.
En présence de Ca²⁺, des ponts d’union se forment entre l’actine et la myosine.

Le pivotement des têtes de myosine entraîne le glissement des filaments d’actine. · La fixation de l’ATP sur les têtes de myosine provoque la rupture des ponts. · L’hydrolyse de l’ATP réactive et réoriente les têtes de myosine. · Le cycle associe formation des ponts, pivotement, rupture puis réactivation des têtes. · En présence de Ca²⁺, des ponts d’union se forment entre l’actine et la myosine.

Explication

Le cycle comprend la formation des ponts en présence de Ca²⁺, le pivotement des têtes qui fait glisser l’actine, puis la rupture par fixation de l’ATP. L’hydrolyse de l’ATP réactive et réoriente ensuite les têtes de myosine.

34. La dystrophine, les protéines transmembranaires et la matrice extracellulaire contribuent ensemble à quoi ?

Elles assurent la cohésion entre les cellules du tissu musculaire lors des cycles contractiles.
Elles assurent la cohésion des cellules musculaires en empêchant leur contraction.
Elles assurent la cohérence structurale de la cellule musculaire lors des cycles contractiles.
Elles assurent la stabilité structurale des cellules nerveuses lors de leur activité.
Elles permettent des cycles répétés de contraction et de relâchement sans détérioration.

Elles assurent la cohérence structurale de la cellule musculaire lors des cycles contractiles. · Elles permettent des cycles répétés de contraction et de relâchement sans détérioration.

Explication

La dystrophine, les protéines transmembranaires et la matrice extracellulaire assurent ensemble la stabilité et la cohérence structurales de la cellule musculaire, ce qui permet des cycles répétés de contraction et de relâchement sans détérioration. Leur rôle décrit ici concerne la cellule musculaire, et non la cohésion entre les cellules d’un tissu.

35. Chez certains patients atteints de myopathie, quelles conséquences peut avoir une dystrophine absente ou tronquée ?

Une dystrophine tronquée assure la stabilité structurale malgré son absence de fonction.
Une dystrophine tronquée reste fonctionnelle et préserve la cohérence structurale musculaire.
Une dystrophine tronquée peut être non fonctionnelle et ne plus maintenir la cohérence structurale.
Une dystrophine absente peut être non fonctionnelle et ne plus assurer la cohérence structurale.
Une dystrophine absente maintient la cohérence structurale grâce aux protéines transmembranaires.

Une dystrophine tronquée peut être non fonctionnelle et ne plus maintenir la cohérence structurale. · Une dystrophine absente peut être non fonctionnelle et ne plus assurer la cohérence structurale.

Explication

Une dystrophine absente ou tronquée peut être non fonctionnelle et ne plus assurer la cohérence structurale de la cellule musculaire. Les propositions affirmant qu’elle préserve cette cohérence malgré son absence ou sa perte de fonction contredisent cette conséquence.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 83 flashcards sur Réflexe myotatique et mouvement volontaire.

Qu’est-ce que le potentiel de repos d’un neurone ?

Son potentiel transmembranaire en l’absence de stimulation.

Quelle est la valeur approximative du potentiel de repos d’un neurone ?

−70 mV.

Que peut provoquer une stimulation électrique du neurone ?

Une brève inversion temporaire du potentiel transmembranaire.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Réflexe myotatique et mouvement volontaire.

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