QCM : Initiation à l’interprétation de l’ECG (27 questions)
Questions et réponses du QCM
1. Quelles dérivations constituent les six dérivations périphériques de l’ECG ?
DI, DII, DIII, aVL, aVF et aVR
DIII, aVL, aVF, C3, C4 et C5
DI, DII, V1, V2, V3 et V4
DI, DIII, aVR, C1, C2 et C6
DI, DII, DIII, aVL, aVF et aVR
Explication
Les six dérivations périphériques sont DI, DII, DIII, aVL, aVF et aVR. Les dérivations notées C ou V correspondent aux dérivations précordiales et ne font pas partie de cette liste.
2. Avec les réglages usuels de l’ECG, combien de temps représente un grand carreau horizontal ?
0,2 s à une vitesse de 50 mm/s
1 s à une vitesse de 25 mm/s
0,2 s à une vitesse de 25 mm/s
0,1 s à une vitesse de 25 mm/s
0,2 s à une vitesse de 25 mm/s
Explication
À la vitesse usuelle de 25 mm/s, un grand carreau horizontal correspond à 0,2 seconde. Une seconde correspond à cinq grands carreaux, et non à un seul.
3. Quelle association entre les ondes de l’ECG et l’activité électrique cardiaque est correcte ?
P : dépolarisation atriale ; QRS : repolarisation ventriculaire ; T : repolarisation atriale
P : dépolarisation ventriculaire ; QRS : dépolarisation atriale ; T : repolarisation atriale
P : dépolarisation atriale ; QRS : dépolarisation ventriculaire ; T : repolarisation ventriculaire
P : repolarisation atriale ; QRS : repolarisation ventriculaire ; T : dépolarisation ventriculaire
P : dépolarisation atriale ; QRS : dépolarisation ventriculaire ; T : repolarisation ventriculaire
Explication
L’onde P traduit la dépolarisation atriale, le complexe QRS la dépolarisation ventriculaire et l’onde T la repolarisation ventriculaire. La repolarisation atriale est masquée par le QRS, elle ne correspond donc pas à l’onde T.
4. Que mesure l’espace PR et quelle limite supérieure doit-il respecter ?
La conduction atrio-ventriculaire ; il doit être inférieur à 200 ms
La repolarisation ventriculaire ; elle doit être inférieure à 200 ms
La conduction intraventriculaire ; elle doit être inférieure à 120 ms
La dépolarisation atriale ; elle doit être inférieure à 120 ms
La conduction atrio-ventriculaire ; il doit être inférieur à 200 ms
Explication
L’espace PR mesure la conduction atrio-ventriculaire et doit être inférieur à 200 ms, soit un grand carreau. La limite de 120 ms concerne la durée du QRS, pas l’espace PR.
5. Comment évalue-t-on la durée du complexe QRS et quelle durée est considérée comme normale ?
Du début à la fin du QRS, en moins de 120 ms
Du début de P à la fin du QRS, en moins de 200 ms
Du début à la fin de T, en moins de 200 ms
De la fin du QRS au début de T, en moins de 120 ms
Du début à la fin du QRS, en moins de 120 ms
Explication
La durée du QRS se mesure de son début à sa fin et doit être inférieure à 120 ms, soit trois petits carreaux. L’intervalle allant du début de P à la fin du QRS inclut aussi l’espace PR et ne mesure pas la seule durée du QRS.
6. Dans quel ordre la méthode FRACHI guide-t-elle l’analyse d’un ECG ?
FRACHI suit l’ordre fréquence, rythme, axe, troubles de conduction, hypertrophie ventriculaire gauche et signes d’ischémie myocardique ; il faut également mesurer le QT. Inverser fréquence et rythme ne respecte pas l’ordre de la méthode.
7. Un patient présente un rythme sinusal à 110 battements par minute : comment qualifier sa fréquence ?
Rythme sinusal lent, car la fréquence reste sous 120 battements par minute
Bradycardie, car elle dépasse la limite du rythme sinusal
Rythme sinusal dans l’intervalle habituel de 50 à 100 battements par minute
Tachycardie, car elle dépasse 100 battements par minute
Tachycardie, car elle dépasse 100 battements par minute
Explication
Une fréquence supérieure à 100 bpm est qualifiée de tachycardie, tandis que le rythme sinusal varie généralement entre 50 et 100 bpm. Une fréquence de 110 bpm dépasse donc l’intervalle habituel du rythme sinusal.
8. Quel enchaînement décrit un rythme sinusal normal sur l’ECG ?
Chaque QRS précède une onde P, selon une activation partant des ventricules et remontant vers les oreillettes.
Chaque onde P précède un QRS, selon une activation partant du nœud sinusal et passant par les oreillettes, le nœud AV, le faisceau de His et le réseau de Purkinje.
Les QRS surviennent indépendamment des ondes P, après une activation débutant dans le nœud AV.
Les ondes P et les QRS alternent sans ordre fixe, sous l’effet d’une activation ventriculaire ectopique.
Chaque onde P précède un QRS, selon une activation partant du nœud sinusal et passant par les oreillettes, le nœud AV, le faisceau de His et le réseau de Purkinje.
Explication
Dans le rythme sinusal, chaque onde P est suivie d’un QRS, et l’activation suit la voie de conduction depuis le nœud sinusal jusqu’aux ventricules. Une dissociation entre les ondes P et les QRS ne correspond pas à cette séquence organisée.
9. Quelle caractéristique définit une extrasystole ?
Une activation atriale anarchique qui supprime les ondes P et rend le rythme ventriculaire irrégulier.
Une dépolarisation prématurée et ectopique qui se greffe sur le rythme sinusal, parfois suivie d’un repos compensateur.
Un ralentissement durable de la conduction atrio-ventriculaire avec allongement constant du PR.
Une accélération régulière du rythme sinusal qui conserve la séquence normale des dépolarisations.
Une dépolarisation prématurée et ectopique qui se greffe sur le rythme sinusal, parfois suivie d’un repos compensateur.
Explication
Une extrasystole est une dépolarisation prématurée issue d’un foyer ectopique qui s’ajoute au rythme sinusal, et elle peut être suivie d’un repos compensateur. Une activation atriale anarchique avec disparition des ondes P évoque plutôt une fibrillation atriale.
10. Sur un ECG, quel signe distingue une extrasystole atriale d’une extrasystole ventriculaire ?
L’extrasystole atriale allonge progressivement le PR, tandis que l’extrasystole ventriculaire stabilise le PR avant une onde P bloquée.
L’extrasystole atriale supprime les ondes P, tandis que l’extrasystole ventriculaire conserve un QRS normal après chaque onde P.
L’extrasystole atriale présente un QRS prématuré large, tandis que l’extrasystole ventriculaire présente une onde P′ prématurée.
L’extrasystole atriale présente une onde P′ prématurée, tandis que l’extrasystole ventriculaire présente un QRS prématuré, différent et généralement large.
L’extrasystole atriale présente une onde P′ prématurée, tandis que l’extrasystole ventriculaire présente un QRS prématuré, différent et généralement large.
Explication
L’ESA se manifeste par une onde P′ prématurée, alors que l’ESV se manifeste par un QRS prématuré de morphologie différente, généralement large. Un QRS prématuré large n’est donc pas le signe caractéristique d’une ESA.
11. Quel tableau électrocardiographique est caractéristique d’une fibrillation atriale ?
Des ondes P absentes et remplacées par des trémulations, avec une activité ventriculaire le plus souvent rapide et irrégulière.
Des ondes P prématurées isolées suivies d’un repos compensateur, avec un rythme de base organisé.
Des ondes P régulières suivies chacune d’un QRS, avec une activité ventriculaire généralement lente et régulière.
Des QRS prématurés larges et répétitifs, avec une activité atriale régulière et des ondes P conservées.
Des ondes P absentes et remplacées par des trémulations, avec une activité ventriculaire le plus souvent rapide et irrégulière.
Explication
La fibrillation atriale correspond à une activation anarchique des oreillettes, sans efficacité hémodynamique, qui fait disparaître les ondes P au profit de trémulations et entraîne souvent un rythme ventriculaire rapide et irrégulier. Des ondes P régulières suivies de QRS traduisent au contraire une activation organisée.
12. Un axe électrique mesuré à −45∘ appartient à quelle catégorie ?
À l’axe extrême, défini par une orientation supérieure à 180∘.
À l’axe gauche, défini entre 0∘ et −90∘.
À l’axe droit, défini entre 90∘ et 180∘.
À l’axe normal, défini entre 0∘ et 90∘.
À l’axe gauche, défini entre $$0^\circ$$ et $$-90^\circ$$.
Explication
Un axe de −45∘ se situe dans l’intervalle gauche, compris entre 0∘ et −90∘. L’intervalle normal commence à 0∘ et s’étend vers les valeurs positives jusqu’à 90∘.
13. Un ECG montre un QRS positif en DI et négatif en aVF : quelle orientation de l’axe faut-il retenir ?
Un axe droit, car DI est positif et aVF négatif.
Un axe extrême, car aucune des deux dérivations n’est positive.
Un axe normal, car les deux dérivations sont de polarités opposées.
Un axe gauche, car DI est positif et aVF négatif.
Un axe gauche, car DI est positif et aVF négatif.
Explication
L’association d’un QRS positif en DI et négatif en aVF indique un axe gauche. Un axe droit est suggéré par la combinaison inverse, avec DI négatif et aVF positif.
14. Un patient présente des ondes P visibles, un PR normal et des QRS élargis au-delà de 120 ms ; quel trouble de conduction est évoqué ?
Une dysfonction sinusale, car les ondes P sont visibles avant les QRS.
Un bloc de branche, car l’élargissement du QRS dépasse 120 ms.
Un bloc sino-atrial, car la largeur des QRS dépasse le seuil de 120 ms.
Un bloc atrio-ventriculaire, car les ondes P sont visibles malgré un PR normal.
Un bloc de branche, car l’élargissement du QRS dépasse 120 ms.
Explication
Un QRS élargi au-delà de 120 ms évoque un bloc de branche. Une anomalie du PR oriente plutôt vers un bloc atrio-ventriculaire, tandis qu’une absence d’onde P fait évoquer une dysfonction sinusale ou un bloc sino-atrial.
15. Quel ensemble de critères définit un bloc atrio-ventriculaire du premier degré ?
Une dissociation complète entre les activités atriale et ventriculaire, avec un rythme d’échappement.
Un PR fixe supérieur à 200 ms, avec un QRS après chaque onde P et un rythme qui reste sinusal.
Un PR qui s’allonge progressivement jusqu’à une onde P non suivie de QRS, avec un rythme sinusal.
Un PR stable avant une onde P non suivie de QRS, avec une conduction intermittente vers les ventricules.
Un PR fixe supérieur à 200 ms, avec un QRS après chaque onde P et un rythme qui reste sinusal.
Explication
Le BAV du premier degré se caractérise par un PR fixe et allongé au-delà de 200 ms, tandis que chaque onde P reste suivie d’un QRS et que le rythme demeure sinusal. Un allongement progressif du PR jusqu’à une onde P bloquée correspond plutôt à un Mobitz I.
16. Quelle différence électrocardiographique distingue les blocs AV de Mobitz I et de Mobitz II ?
Dans le Mobitz I, le PR s’allonge progressivement avant une onde P bloquée ; dans le Mobitz II, il reste stable avant le blocage.
Dans le Mobitz I, le PR reste stable avant une onde P bloquée ; dans le Mobitz II, il s’allonge progressivement.
Dans le Mobitz I, le QRS est toujours large avant le blocage ; dans le Mobitz II, il est toujours fin.
Dans le Mobitz I, toutes les ondes P sont suivies d’un QRS ; dans le Mobitz II, les activités atriale et ventriculaire sont totalement dissociées.
Dans le Mobitz I, le PR s’allonge progressivement avant une onde P bloquée ; dans le Mobitz II, il reste stable avant le blocage.
Explication
Le Mobitz I se reconnaît à un allongement progressif du PR avant une onde P bloquée, alors que le Mobitz II conserve un PR stable avant le blocage. L’inversion de ces deux profils constitue une confusion fréquente.
17. Que caractérise un bloc AV complet ?
Une conduction intermittente avec un PR stable avant une onde P bloquée, sans dissociation complète des activités cardiaques.
Un allongement progressif du PR jusqu’à une onde P bloquée, avec maintien d’une relation entre les activités atriale et ventriculaire.
Une interruption totale de la conduction atrio-ventriculaire, dissociant les activités atriale et ventriculaire, avec un échappement parfois jonctionnel à QRS fins ou ventriculaire à QRS larges.
Un ralentissement fixe de la conduction atrio-ventriculaire, où chaque onde P reste suivie d’un QRS après un PR prolongé.
Une interruption totale de la conduction atrio-ventriculaire, dissociant les activités atriale et ventriculaire, avec un échappement parfois jonctionnel à QRS fins ou ventriculaire à QRS larges.
Explication
Le BAV complet interrompt toute conduction atrio-ventriculaire et dissocie les activités atriale et ventriculaire ; un rythme d’échappement peut alors apparaître avec des QRS fins ou larges selon son origine. Un PR prolongé avec un QRS après chaque onde P décrit plutôt un BAV du premier degré.
18. Quel effet électrocardiographique définit un bloc de branche ?
Une atteinte du myocarde ventriculaire qui inverse l’onde T sans modifier le QRS
Une atteinte du nœud sinusal qui provoque une pause précédant chaque complexe QRS
Une atteinte du nœud auriculo-ventriculaire qui allonge l’intervalle PR au-delà de 200 ms
Une atteinte d’une branche du faisceau de His qui élargit le QRS au-delà de 120 ms
Une atteinte d’une branche du faisceau de His qui élargit le QRS au-delà de 120 ms
Explication
Le bloc de branche résulte d’une atteinte d’une branche du faisceau de His et se manifeste par un QRS de durée supérieure à 120 ms. Un allongement du PR correspond plutôt à un retard de conduction auriculo-ventriculaire.
19. Chez un patient présentant un QRS de type RsR′ positif en V1, quel trouble de conduction complet est le plus évoqué ?
Un bloc de branche droit
Un bloc de branche gauche
Un bloc auriculo-ventriculaire complet
Un hémibloc antérieur gauche
Un bloc de branche droit
Explication
Un QRS positif de type RsR′ en V1 évoque un bloc de branche droit complet. Un bloc de branche gauche complet est plutôt associé à un QRS négatif de type QS dans cette dérivation.
20. Quelle description correspond à l’hypertrophie ventriculaire gauche ?
Une diminution de la masse du ventricule gauche, provoquée par une ischémie, avec des QRS de faible amplitude
Une augmentation de la masse du ventricule droit, liée notamment à une hypertension pulmonaire, avec des QRS généralement fins
Une augmentation de la masse du ventricule gauche, liée notamment à une prédisposition génétique ou à l’hypertension, avec des QRS amples
Une dilatation des oreillettes, liée notamment à une valvulopathie, avec des ondes P de grande amplitude
Une augmentation de la masse du ventricule gauche, liée notamment à une prédisposition génétique ou à l’hypertension, avec des QRS amples
Explication
L’hypertrophie ventriculaire gauche correspond à une augmentation de la masse du ventricule gauche et peut se manifester par des QRS amples ou hypervoltés. Une hypertension pulmonaire peut affecter le cœur droit, mais elle ne définit pas l’HVG.
21. Un ECG montre une onde S de 18 mm en V1 et une onde R de 20 mm en V6. Que suggère l’indice de Sokolow ?
Une HVG, car la somme des amplitudes atteint 38 mm
Une HVG, car la différence des amplitudes atteint 2 mm
Une HVG absente, car le seuil repose sur la somme des amplitudes en V1 et V4
Une HVG absente, car seule l’amplitude de l’onde R est prise en compte
Une HVG, car la somme des amplitudes atteint 38 mm
Explication
L’indice de Sokolow évoque une HVG lorsque S en V1 et la plus grande R en V5 ou V6 totalisent plus de 35 mm ; ici, la somme vaut 38 mm. La différence entre les amplitudes n’est pas le calcul utilisé pour cet indice.
22. Quel profil de repolarisation oriente généralement vers une péricardite ?
Un sous-décalage ST diffus associé à un raccourcissement du segment PQ
Un sus-décalage ST localisé associé à des ondes Q dans des dérivations contiguës
Un sus-décalage ST convexe et localisé associé à un sus-décalage du segment PQ
Un sus-décalage ST concave et diffus associé à un sous-décalage du segment PQ
Un sus-décalage ST concave et diffus associé à un sous-décalage du segment PQ
Explication
La péricardite se caractérise généralement par un sus-décalage ST concave et diffus ainsi qu’un sous-décalage du segment PQ. Un sus-décalage localisé est davantage évocateur d’un processus touchant un territoire myocardique précis.
23. Quelle interprétation peut-on donner à un sus-décalage ST dans un contexte d’ischémie myocardique ?
Il indique une souffrance myocardique non spécifique sans évoquer une occlusion complète
Il correspond à un signe miroir d’un sous-décalage ST dans un autre territoire
Il traduit une anomalie de repolarisation qui exclut un infarctus aigu
Il peut signaler un infarctus causé par une occlusion coronaire complète
Il peut signaler un infarctus causé par une occlusion coronaire complète
Explication
Un sus-décalage ST peut signaler un infarctus lié à une occlusion coronaire complète, tandis qu’un sous-décalage peut être un signe miroir ou une souffrance non spécifique. Le sous-décalage n’est donc pas l’anomalie qui caractérise ici l’occlusion complète.
24. Un sus-décalage est observé en DII, DIII et aVF. Quel territoire et quelle artère sont principalement associés à ces dérivations ?
Le territoire inférieur, associé à la coronaire droite
Le territoire latéral, associé à l’artère circonflexe ou diagonale
Le territoire antéro-septo-apical, associé à l’artère interventriculaire antérieure
Le territoire antérieur, associé à la coronaire droite
Le territoire inférieur, associé à la coronaire droite
Explication
DII, DIII et aVF correspondent au territoire inférieur, généralement associé à la coronaire droite. Le territoire antéro-septo-apical correspond plutôt à V1-V4 et à l’artère interventriculaire antérieure.
25. Comment calcule-t-on le QT corrigé afin de tenir compte de la fréquence cardiaque ?
En multipliant le QT par la racine carrée de l’intervalle RR.
En soustrayant l’intervalle RR du QT avant correction.
En divisant le QT par la racine carrée de l’intervalle RR.
En divisant l’intervalle RR par la racine carrée du QT.
En divisant le QT par la racine carrée de l’intervalle RR.
Explication
La correction tient compte de la fréquence cardiaque en rapportant le QT à la racine carrée de RR. Multiplier par cette racine appliquerait le facteur dans le sens opposé à la formule.
26. Quelles valeurs de référence principales distinguent le QT corrigé normal chez l’homme et chez la femme ?
Moins de 450 ms chez l’homme et moins de 450 ms chez la femme.
Moins de 460 ms chez l’homme et moins de 460 ms chez la femme.
Moins de 460 ms chez l’homme et moins de 450 ms chez la femme.
Moins de 450 ms chez l’homme et moins de 460 ms chez la femme.
Moins de 450 ms chez l’homme et moins de 460 ms chez la femme.
Explication
Les seuils de référence sont inférieurs à 450 ms chez l’homme et à 460 ms chez la femme. Inverser ces deux valeurs attribue à chaque sexe le seuil de l’autre.
27. Quel aspect électrocardiographique caractérise une torsade de pointe ?
Une tachycardie ventriculaire monomorphe avec des complexes de morphologie stable.
Une succession de complexes sinusaux accélérés avec une onde P précédant chaque complexe.
Une activité ventriculaire désorganisée sans rotation régulière de l’axe des complexes.
Une tachycardie ventriculaire polymorphe dont l’axe des complexes tourne en aspect d’accordéon.
Une tachycardie ventriculaire polymorphe dont l’axe des complexes tourne en aspect d’accordéon.
Explication
La torsade de pointe est une tachycardie ventriculaire polymorphe présentant une rotation de l’axe des complexes en aspect d’accordéon. Une activité désorganisée évoque plutôt la fibrillation ventriculaire, qui ne conserve pas cette organisation.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 75 flashcards sur Initiation à l’interprétation de l’ECG.
Dans quel ordre place-t-on les quatre électrodes périphériques ?
Rouge, Noir, Vert, Jaune.
Quelles sont les six dérivations périphériques de l’ECG ?
DI, DII, DIII, aVL, aVF et aVR.
Entre quels angles se situe l’axe physiologique du cœur ?