QCM : Circulation sanguine des mammifères (20 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment le système circulatoire des mammifères est-il organisé pour mettre le sang en mouvement ?

Il est ouvert et comporte une circulation unique mise en mouvement par le cœur.
Il est clos et comporte deux circulations en série mises en mouvement par le cœur.
Il est clos et comporte deux circulations parallèles mises en mouvement par les poumons.
Il est ouvert et comporte deux circulations parallèles mises en mouvement par les artères.

Il est clos et comporte deux circulations en série mises en mouvement par le cœur.

Explication

Chez les mammifères, le sang circule dans un système clos organisé en deux circuits en série, propulsés par le cœur. Un système en parallèle ne correspond pas à cette organisation.

2. Quel trajet distingue la circulation systémique de la circulation pulmonaire ?

La circulation systémique relie les organes entre eux, tandis que la pulmonaire transporte le sang entre les deux côtés du cœur.
La circulation systémique relie le cœur aux organes hors poumons, tandis que la pulmonaire relie le cœur aux poumons pour oxygéner le sang.
La circulation systémique relie le cœur aux poumons, tandis que la pulmonaire relie le cœur aux organes hors poumons.
La circulation systémique oxygène le sang dans les poumons, tandis que la pulmonaire distribue le sang aux autres organes.

La circulation systémique relie le cœur aux organes hors poumons, tandis que la pulmonaire relie le cœur aux poumons pour oxygéner le sang.

Explication

La circulation systémique dessert les organes à l’exception des poumons, alors que la circulation pulmonaire conduit le sang aux poumons et contribue à son oxygénation. Confondre les deux circuits revient à attribuer aux poumons le trajet systémique.

3. En suivant le sens du déplacement du sang, comment distingue-t-on une artère d’une veine ?

Une artère transporte du sang oxygéné, tandis qu’une veine transporte du sang désoxygéné.
Une artère éloigne le sang du cœur, tandis qu’une veine le ramène vers le cœur.
Une artère conduit le sang vers les poumons, tandis qu’une veine le conduit vers les autres organes.
Une artère ramène le sang vers le cœur, tandis qu’une veine l’éloigne du cœur.

Une artère éloigne le sang du cœur, tandis qu’une veine le ramène vers le cœur.

Explication

La distinction entre artère et veine repose sur le sens du trajet par rapport au cœur : l’artère s’en éloigne et la veine y revient. La teneur en oxygène ne définit pas ces deux catégories.

4. Si la différence de pression augmente tandis que la résistance reste constante, que devient le débit sanguin selon Q=ΔPRQ = \frac{\Delta P}{R} ?

Il diminue, car une pression plus élevée accroît la résistance périphérique.
Il reste constant, car le débit dépend uniquement de la résistance.
Il devient nul, car une différence de pression plus forte bloque l’écoulement.
Il augmente, car le débit varie dans le même sens que la différence de pression.

Il augmente, car le débit varie dans le même sens que la différence de pression.

Explication

À résistance constante, l’augmentation de ΔP\Delta P entraîne une augmentation de QQ selon la relation donnée. Une pression plus élevée ne signifie pas, dans cette relation, que la résistance augmente automatiquement.

5. Quelle propriété du sang résulte de la présence de protéines plasmatiques et de globules rouges ?

Sa viscosité est environ quatre à six fois inférieure à celle de l’eau.
Sa viscosité est environ quatre à six fois supérieure à celle de l’eau.
Sa compressibilité devient environ quatre à six fois inférieure à celle de l’eau.
Sa densité devient environ quatre à six fois supérieure à celle de l’eau.

Sa viscosité est environ quatre à six fois supérieure à celle de l’eau.

Explication

Les protéines plasmatiques et les globules rouges rendent le sang environ quatre à six fois plus visqueux que l’eau. Cette différence concerne la viscosité, et non une multiplication de sa densité.

6. Quelles sont les trois couches de la paroi vasculaire, et quel est le rôle caractéristique de l’adventice ?

L’intima, la média et l’adventice ; l’adventice relie le vaisseau aux tissus environnants.
La média, l’élastine et le collagène ; le collagène relie le vaisseau aux tissus environnants.
L’intima, la média et la lame basale ; la lame basale relie le vaisseau aux tissus environnants.
L’intima, l’endothélium et la lumière ; l’endothélium relie le vaisseau aux tissus environnants.

L’intima, la média et l’adventice ; l’adventice relie le vaisseau aux tissus environnants.

Explication

La paroi vasculaire comporte l’intima, la média et l’adventice, cette dernière assurant le lien avec les tissus voisins. L’endothélium est une composante de la paroi, mais ne remplace pas la média ou l’adventice dans cette liste.

7. Quelle description correspond à l’endothélium vasculaire ?

Une monocouche de cellules d’environ 10 µm, reliées par des jonctions serrées et reposant sur la média.
Une monocouche de cellules d’environ 1 µm, reliées par des jonctions serrées et reposant sur une lame basale.
Une bicouche de cellules d’environ 1 µm, reliées par des jonctions ouvertes et reposant sur une lame basale.
Une couche de fibres d’environ 1 µm, reliées par du collagène et reposant sur l’adventice.

Une monocouche de cellules d’environ 1 µm, reliées par des jonctions serrées et reposant sur une lame basale.

Explication

L’endothélium est formé d’une monocouche cellulaire d’environ 1 µm, avec des jonctions serrées et une lame basale. Une bicouche ne correspond pas à cette organisation en monocouche.

8. Quelle association décrit correctement les rôles mécaniques du collagène et de l’élastine dans la paroi vasculaire ?

Le collagène facilite l’extension de la paroi, tandis que l’élastine empêche son retour après étirement.
Le collagène favorise le retour à la forme initiale, tandis que l’élastine résiste à l’étirement sans être extensible.
Le collagène résiste à l’étirement sans être extensible, tandis que l’élastine favorise le retour à la forme initiale.
Le collagène assure la vasomotricité, tandis que l’élastine relie le vaisseau aux tissus voisins.

Le collagène résiste à l’étirement sans être extensible, tandis que l’élastine favorise le retour à la forme initiale.

Explication

Le collagène confère une résistance à l’étirement tout en étant inextensible mais déformable, alors que l’élastine aide la paroi à retrouver sa forme. Attribuer le retour élastique au collagène inverse les fonctions des deux composants.

9. Comment les myocytes lisses participent-ils au réglage du diamètre des artérioles ?

Leur déplacement dans la lumière et leur adhésion règlent la résistance des veines.
Leur tonus intermittent et leurs sécrétions règlent les échanges entre le sang et les tissus.
Leur contraction permanente et leur relâchement règlent la production de globules rouges.
Leur tonus permanent et leurs contractions ou relâchements règlent la vasomotricité artériolaire.

Leur tonus permanent et leurs contractions ou relâchements règlent la vasomotricité artériolaire.

Explication

Les myocytes lisses ont un tonus permanent et leur contraction ou leur relâchement règle la vasomotricité des artérioles. Le contrôle des échanges avec les tissus est une fonction associée à l’endothélium, et non le rôle décrit ici.

10. Comment l’élasticité des artères transforme-t-elle les éjections cardiaques successives en circulation artérielle ?

Elle augmente la résistance périphérique et transforme le débit artériel continu en débit phasique.
Elle amplifie les éjections et maintient un débit artériel alternant entre accélérations et pauses.
Elle ralentit le retour veineux et convertit un débit continu en éjections cardiaques successives.
Elle amortit les éjections et convertit le débit phasique du cœur en débit artériel continu.

Elle amortit les éjections et convertit le débit phasique du cœur en débit artériel continu.

Explication

L’élasticité artérielle amortit les éjections du cœur et lisse le débit, selon l’effet Windkessel. Une amplification des éjections accentuerait les variations du débit plutôt que de les amortir.

11. Pour une pression systolique de 120 mmHg et une pression diastolique de 75 mmHg, quelle expression permet de calculer la pression artérielle moyenne ?

75+13(120+75)75 + \frac{1}{3}(120+75)
120−13(120−75)120 - \frac{1}{3}(120-75)
120+13(120−75)120 + \frac{1}{3}(120-75)
75+13(120−75)75 + \frac{1}{3}(120-75)

$$75 + \frac{1}{3}(120-75)$$

Explication

La pression artérielle moyenne s’obtient en ajoutant à la pression diastolique le tiers de la pression différentielle. Ajouter ce tiers à la pression systolique part d’une valeur de base incorrecte.

12. Lorsqu’un myocyte lisse artériolaire se relâche, quelle combinaison de changements se produit ?

Le rayon augmente et la résistance diminue, ce qui correspond à une vasodilatation.
Le rayon diminue et la résistance augmente, ce qui correspond à une vasodilatation.
Le rayon augmente et la résistance augmente, ce qui correspond à une vasoconstriction.
Le rayon diminue et la résistance diminue, ce qui correspond à une vasoconstriction.

Le rayon augmente et la résistance diminue, ce qui correspond à une vasodilatation.

Explication

Le relâchement du muscle lisse dilate l’artériole, augmente son rayon et réduit sa résistance. La diminution du rayon et l’augmentation de la résistance décrivent plutôt une vasoconstriction.

13. Quelle part de la résistance périphérique totale est constituée par les artérioles ?

Environ 5 à 10 %, surtout en raison de leur faible longueur et de leur paroi mince.
Environ 70 à 80 %, principalement en raison de leur absence de myocytes lisses.
Environ 40 à 50 %, notamment en raison de leur petit rayon et de leur média musculaire.
Environ 20 à 30 %, principalement parce que leur lumière est plus large que celle des artères.

Environ 40 à 50 %, notamment en raison de leur petit rayon et de leur média musculaire.

Explication

Les artérioles représentent environ 40 à 50 % de la résistance périphérique totale, en lien avec leur petit rayon et leur média riche en myocytes lisses. Une faible proportion comme 5 à 10 % sous-estime leur rôle dans cette résistance.

14. Comment la vasomotricité artériolaire contribue-t-elle à la fois à la perfusion locale et à la fonction circulatoire générale ?

Elle ajuste les débits selon les besoins des organes et contribue au maintien de la pression de perfusion globale.
Elle égalise les débits entre les organes et réduit la pression de perfusion à l’échelle de l’organisme.
Elle règle la pression de chaque capillaire et maintient les débits locaux indépendamment des besoins.
Elle dirige le sang vers les organes au repos et laisse la pression globale dépendre des capillaires.

Elle ajuste les débits selon les besoins des organes et contribue au maintien de la pression de perfusion globale.

Explication

La vasomotricité module le débit local en fonction des besoins des organes tout en participant au maintien de la pression de perfusion générale. Une répartition égale des débits ne tiendrait pas compte des besoins différents des organes.

15. Quelle description caractérise la distribution des capillaires dans l’organisme ?

Ils sont environ 5×1065 \times 10^6, représentent 5 % du volume sanguin et se trouvent à moins de 1 mm de chaque cellule.
Ils sont environ 5×1095 \times 10^9, représentent 50 % du volume sanguin et se trouvent à moins de 100 µm de chaque cellule.
Ils sont environ 5×1095 \times 10^9, représentent 5 % du volume sanguin et se trouvent à plus de 100 µm de chaque cellule.
Ils sont environ 5×1095 \times 10^9, représentent 5 % du volume sanguin et se trouvent à moins de 100 µm de chaque cellule.

Ils sont environ $$5 \times 10^9$$, représentent 5 % du volume sanguin et se trouvent à moins de 100 µm de chaque cellule.

Explication

Les capillaires sont estimés à environ 5×1095 \times 10^9, ne contiennent qu’environ 5 % du volume sanguin et sont proches des cellules. Une part de 50 % du volume sanguin ne correspond pas à la proportion indiquée.

16. Dans le mécanisme décrit par Ernest Starling en 1896, quel trajet suit l’eau au cours du réseau capillaire ?

Elle est filtrée du plasma vers l’interstitium au début, puis réabsorbée de l’interstitium vers le plasma à la fin.
Elle est réabsorbée de l’interstitium vers le plasma au début et continue dans cette direction à la fin.
Elle est réabsorbée de l’interstitium vers le plasma au début, puis filtrée du plasma vers l’interstitium à la fin.
Elle est filtrée du plasma vers l’interstitium au début et continue dans cette direction à la fin.

Elle est filtrée du plasma vers l’interstitium au début, puis réabsorbée de l’interstitium vers le plasma à la fin.

Explication

Le mécanisme de Starling décrit une filtration vers le liquide interstitiel au début du réseau, suivie d’une réabsorption vers le plasma à la fin. Inverser ces deux étapes attribue à chaque extrémité le mécanisme opposé.

17. Après la filtration capillaire, quelle proportion de l’eau retourne au plasma par réabsorption et quelle proportion rejoint la circulation par la lymphe ?

Environ 95 % est drainée par la lymphe et 5 % retourne au plasma par réabsorption.
Environ 5 % retourne au plasma par réabsorption et 95 % est drainée par la lymphe.
Environ 50 % retourne au plasma par réabsorption et 50 % est drainée par la lymphe.
Environ 95 % retourne au plasma par réabsorption et 5 % est drainée par la lymphe.

Environ 95 % retourne au plasma par réabsorption et 5 % est drainée par la lymphe.

Explication

Les capillaires réabsorbent environ 95 % de l’eau filtrée, tandis que les 5 % restants sont pris en charge par la lymphe. La répartition inverse attribuerait à tort la majeure partie de l’eau au drainage lymphatique.

18. Dans quel sens diffusent l’oxygène et les nutriments, et dans quel sens diffusent le CO₂, l’urée et le lactate ?

L’oxygène et les nutriments vont des tissus vers le sang, tandis que le CO₂, l’urée et le lactate vont du sang vers l’interstitium.
L’oxygène et les nutriments vont du sang vers l’interstitium, tandis que le CO₂, l’urée et le lactate vont des tissus vers le sang.
L’oxygène et le CO₂ vont du sang vers l’interstitium, tandis que les nutriments, l’urée et le lactate vont des tissus vers le sang.
Les nutriments et l’urée vont du sang vers l’interstitium, tandis que l’oxygène, le CO₂ et le lactate vont des tissus vers le sang.

L’oxygène et les nutriments vont du sang vers l’interstitium, tandis que le CO₂, l’urée et le lactate vont des tissus vers le sang.

Explication

L’oxygène et les nutriments diffusent du sang vers le liquide interstitiel, alors que le CO₂, l’urée et le lactate diffusent des tissus vers le sang. Inverser le trajet des nutriments et de l’oxygène les ferait circuler dans le sens opposé à leur apport aux tissus.

19. Quelle caractéristique décrit le mieux le secteur veineux au repos ?

Il contient environ 70 % du sang, soit près de 3,5 L, et forme un réservoir à basse pression.
Il contient environ 30 % du sang, soit près de 1,5 L, et forme un réservoir à haute pression.
Il contient environ 70 % du sang, soit près de 3,5 L, et forme un réservoir à haute pression.
Il contient environ 50 % du sang, soit près de 2,5 L, et forme un réservoir à basse pression.

Il contient environ 70 % du sang, soit près de 3,5 L, et forme un réservoir à basse pression.

Explication

Le secteur veineux contient près de 70 % du volume sanguin, soit environ 3,5 L sur 5 L, et sert de réservoir à basse pression. L’estimation d’un réservoir à haute pression confond le rôle veineux avec celui des compartiments artériels.

20. Lors de la marche, quels mécanismes contribuent au retour du sang vers le cœur ?

La pression plantaire, les contractions du thorax et des bras, ainsi que les valves qui limitent le reflux.
La pression plantaire, les contractions des jambes et de l’abdomen, ainsi que les valves qui limitent le reflux.
La pression exercée sur les mains, les contractions des jambes et de l’abdomen, ainsi que les valves qui limitent le reflux.
La pression plantaire, les contractions des jambes et de l’abdomen, ainsi que les valves qui favorisent le reflux.

La pression plantaire, les contractions des jambes et de l’abdomen, ainsi que les valves qui limitent le reflux.

Explication

La marche favorise le retour veineux par la pression exercée sur la plante des pieds, les contractions des muscles des jambes et de la paroi abdominale, et l’action anti-reflux des valves. Des valves qui favorisent le reflux iraient à l’encontre de leur rôle dans la circulation veineuse.

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Quel type de système circulatoire les mammifères possèdent-ils ?

Un système circulatoire clos.

Comment les deux circulations des mammifères sont-elles organisées ?

En série.

Quel organe met en mouvement les deux circulations des mammifères ?

Le cœur.

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