QCM : Régulation de la glycémie — 20 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la signalisation déclenchée par la fixation de l’insuline, quelles sont les propositions exactes ?

La fixation de l’insuline active un récepteur couplé aux protéines G.
La fixation de l’insuline empêche la translocation des GLUT4 vers la membrane.
La signalisation de l’insuline inhibe notamment la protéine kinase Akt.
L’activation du récepteur de l’insuline entraîne une désautophosphorylation.
Le récepteur de l’insuline possède une activité tyrosine kinase.

Le récepteur de l’insuline possède une activité tyrosine kinase.

Explication

Le récepteur de l’insuline est un récepteur à activité tyrosine kinase : la fixation de l’hormone provoque son autophosphorylation et active notamment Akt. Cette signalisation favorise la translocation des GLUT4 vers la membrane ; le récepteur du glucagon, lui, est couplé aux protéines G.

2. Concernant les effets cellulaires du glucagon, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le glucagon active un récepteur couplé aux protéines G.
La protéine kinase A activée phosphoryle des enzymes métaboliques.
La stimulation du glucagon active successivement l’adénylate cyclase et l’AMPc.
La signalisation du glucagon favorise principalement le stockage intracellulaire du glucose.
La voie du glucagon inhibe la protéine kinase A dans les cellules cibles.

Le glucagon active un récepteur couplé aux protéines G. · La protéine kinase A activée phosphoryle des enzymes métaboliques. · La stimulation du glucagon active successivement l’adénylate cyclase et l’AMPc.

Explication

Le glucagon agit via un récepteur couplé aux protéines G, puis active l’adénylate cyclase, l’AMPc et la protéine kinase A. La phosphorylation enzymatique qui en résulte permet la libération de glucose ; la voie n’inhibe donc pas la protéine kinase A et ne favorise pas principalement le stockage du glucose.

3. Concernant la régulation hormonale des voies métaboliques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La déphosphorylation constitue un autre mécanisme de régulation enzymatique hormonale.
Les hormones régulent les voies métaboliques par hydrolyse directe des substrats.
Les hormones peuvent moduler l’activité enzymatique par phosphorylation.
Les hormones peuvent modifier la transcription des enzymes métaboliques.
La régulation hormonale peut changer l’expression des enzymes impliquées dans une voie.

La déphosphorylation constitue un autre mécanisme de régulation enzymatique hormonale. · Les hormones peuvent moduler l’activité enzymatique par phosphorylation. · Les hormones peuvent modifier la transcription des enzymes métaboliques. · La régulation hormonale peut changer l’expression des enzymes impliquées dans une voie.

Explication

La phosphorylation et la déphosphorylation modulent l’activité des enzymes métaboliques. Les hormones peuvent également modifier la transcription et donc l’expression des enzymes. L’hydrolyse directe des substrats n’est pas le mécanisme hormonal décrit.

4. Après un repas riche en glucides, quelles modifications métaboliques sont favorisées ?

La glycolyse et le stockage du glucose sont stimulés après l’absorption.
L’élévation de la glycémie augmente le rapport insuline/glucagon.
La captation cellulaire du glucose est favorisée dans l’état postprandial.
La baisse de la glycémie stimule progressivement la sécrétion de glucagon.
L’hydrolyse digestive des glucides participe à l’élévation de la glycémie.

La glycolyse et le stockage du glucose sont stimulés après l’absorption. · L’élévation de la glycémie augmente le rapport insuline/glucagon. · La captation cellulaire du glucose est favorisée dans l’état postprandial. · L’hydrolyse digestive des glucides participe à l’élévation de la glycémie.

Explication

Après l’absorption des glucides, la glycémie augmente, ce qui élève le rapport insuline/glucagon et favorise la captation, la glycolyse et le stockage du glucose. La proposition attribuant cette situation à une baisse de la glycémie et à une stimulation du glucagon décrit plutôt le jeûne.

5. Concernant les substrats énergétiques utilisés selon l’intensité de l’exercice :

Un exercice intense repose principalement sur l’oxydation lipidique.
Un exercice long et peu intense utilise principalement les lipides.
Un exercice long et peu intense oxyde préférentiellement les glucides.
Un exercice intense utilise préférentiellement les glucides.
La durée prolongée de l’effort suffit à imposer une utilisation majoritaire des glucides.

Un exercice long et peu intense utilise principalement les lipides. · Un exercice intense utilise préférentiellement les glucides.

Explication

Lors d’un exercice long et peu intense, les lipides constituent les principaux substrats énergétiques. Lorsque l’exercice devient intense, les glucides sont préférentiellement oxydés ; la durée seule ne détermine donc pas une prédominance glucidique.

6. Dans une cellule β, l’augmentation de la glycolyse entraîne :

L’ouverture initiale du canal potassique sensible à l’ATP.
La fermeture des canaux calciques dépendants du potentiel.
Une augmentation de la production intracellulaire d’ATP.
La dépolarisation membranaire suivie de l’ouverture des canaux calciques.
La fermeture du canal potassique sensible à l’ATP.

Une augmentation de la production intracellulaire d’ATP. · La dépolarisation membranaire suivie de l’ouverture des canaux calciques. · La fermeture du canal potassique sensible à l’ATP.

Explication

L’augmentation de la glycolyse accroît l’ATP, ce qui ferme le canal K+ sensible à l’ATP et dépolarise la membrane. Cette dépolarisation ouvre ensuite les canaux Ca2+ dépendants du potentiel, tandis que le canal potassique ne s’ouvre pas initialement.

7. Quelle distinction caractérise la production de glucose pendant le jeûne prolongé ?

La production de glucose par glycogénolyse diminue lorsque les réserves hépatiques s’épuisent.
La néoglucogenèse devient la source majoritaire de glucose.
La prédominance des voies productrices de glucose se déplace vers la néoglucogenèse.
L’épuisement des réserves hépatiques limite progressivement la glycogénolyse.
Le glycogène hépatique fournit une quantité croissante de glucose au fil du jeûne.

La production de glucose par glycogénolyse diminue lorsque les réserves hépatiques s’épuisent. · La néoglucogenèse devient la source majoritaire de glucose. · La prédominance des voies productrices de glucose se déplace vers la néoglucogenèse. · L’épuisement des réserves hépatiques limite progressivement la glycogénolyse.

Explication

Lorsque le jeûne se prolonge, les réserves hépatiques de glycogène s’épuisent et la glycogénolyse diminue. La néoglucogenèse devient alors la principale source de glucose ; le glycogène ne fournit donc pas une quantité croissante.

8. La régulation physiologique de la glycémie se caractérise par :

Une glycémie généralement comprise entre 3,90 et 5,50 mmol/L.
Un maintien de la glycémie dans des limites physiologiques étroites.
Une valeur basse de la plage physiologique proche de 0,70 g/L.
Une valeur haute de la plage physiologique proche de 5,50 mmol/L.
Une concentration sanguine correspondant à environ 0,70 à 1 g/L.

Une glycémie généralement comprise entre 3,90 et 5,50 mmol/L. · Un maintien de la glycémie dans des limites physiologiques étroites. · Une valeur basse de la plage physiologique proche de 0,70 g/L. · Une valeur haute de la plage physiologique proche de 5,50 mmol/L. · Une concentration sanguine correspondant à environ 0,70 à 1 g/L.

Explication

La glycémie est normalement maintenue entre 3,90 et 5,50 mmol/L, soit environ 0,70 à 1 g/L. Cette régulation correspond à un maintien dans des limites physiologiques étroites.

9. À propos du glucagon, quelles sont les propositions exactes ?

Le glucagon est sécrété par les cellules β des îlots pancréatiques.
Le glucagon constitue la principale hormone hypoglycémiante de l’organisme.
Le glucagon est produit par les cellules α de la médullosurrénale.
Le glucagon diminue la glycémie en favorisant son stockage cellulaire.
Le glucagon est la principale hormone hyperglycémiante au repos.

Le glucagon est la principale hormone hyperglycémiante au repos.

Explication

Le glucagon est la principale hormone hyperglycémiante au repos et il est produit par les cellules α des îlots de Langerhans. Les cellules β sécrètent l’insuline, qui est l’hormone hypoglycémiante, tandis que la médullosurrénale produit des catécholamines.

10. Concernant les mécanismes de transport du glucose, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le gradient de sodium utilisé par les SGLT est entretenu par la pompe Na+/K+ ATPase.
Les SGLT peuvent transporter le glucose contre son gradient de concentration.
Les GLUT réalisent un transport actif secondaire grâce au gradient sodique.
Le fonctionnement des SGLT dépend directement de la phosphorylation du glucose.
Les GLUT assurent une diffusion facilitée suivant le gradient de concentration.

Le gradient de sodium utilisé par les SGLT est entretenu par la pompe Na+/K+ ATPase. · Les SGLT peuvent transporter le glucose contre son gradient de concentration. · Les GLUT assurent une diffusion facilitée suivant le gradient de concentration.

Explication

Les GLUT permettent une diffusion facilitée selon le gradient de concentration. Les SGLT assurent un transport actif secondaire contre ce gradient, en utilisant un gradient sodique entretenu par la pompe Na+/K+ ATPase ; ils ne dépendent pas directement de la phosphorylation du glucose.

11. Une cellule épithéliale doit absorber du glucose contre son gradient : cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le GLUT transporte le glucose contre son gradient grâce à l’ATP.
Le SGLT réalise une diffusion facilitée directement selon le gradient du glucose.
Le GLUT assure une diffusion facilitée selon le gradient de concentration.
Le SGLT utilise indirectement le gradient de sodium pour faire entrer le glucose.
Le maintien du gradient sodique dépend de la pompe Na+/K+ ATPase.

Le GLUT assure une diffusion facilitée selon le gradient de concentration. · Le SGLT utilise indirectement le gradient de sodium pour faire entrer le glucose. · Le maintien du gradient sodique dépend de la pompe Na+/K+ ATPase.

Explication

Le SGLT réalise un transport actif secondaire utilisant le gradient de sodium, entretenu par la pompe Na+/K+ ATPase. Le GLUT suit le gradient de concentration par diffusion facilitée et ne transporte pas le glucose contre son gradient.

12. Au cours du jeûne court, quelles adaptations concernent les tissus et le foie ?

La baisse de l’insuline réduit la captation du glucose par GLUT4.
Les tissus insulinodépendants augmentent leur captation du glucose par GLUT4.
Le foie mobilise progressivement ses réserves de glycogène.
La néoglucogenèse hépatique commence pendant cette période.
La néoglucogenèse intestinale est absente du jeûne court.

La baisse de l’insuline réduit la captation du glucose par GLUT4. · Le foie mobilise progressivement ses réserves de glycogène. · La néoglucogenèse hépatique commence pendant cette période.

Explication

La diminution de l’insuline réduit la captation du glucose par GLUT4 dans les tissus insulinodépendants. Le foie mobilise son glycogène et commence la néoglucogenèse hépatique et intestinale ; cette dernière n’est donc pas absente.

13. À propos de la contribution du foie au métabolisme du glucose :

Le foie capte le glucose grâce au transporteur GLUT2.
Le foie utilise GLUT4 pour capter le glucose après stimulation insulinique.
Le foie participe à la néoglucogenèse mais pas à la glycogénolyse.
Le foie transforme le glucose en glycogène sans pouvoir le dégrader.
Le foie peut orienter le glucose vers la glycolyse et la glycogénogenèse.

Le foie capte le glucose grâce au transporteur GLUT2. · Le foie peut orienter le glucose vers la glycolyse et la glycogénogenèse.

Explication

Le foie capte le glucose par GLUT2 et peut l’orienter vers la glycolyse ou la glycogénogenèse. Il utilise GLUT2, et non GLUT4, et il peut aussi réaliser la glycogénolyse ainsi que la néoglucogenèse.

14. Un sportif commence un effort d’endurance ; quelles réponses décrivent correctement la fourniture d’énergie ?

La voie aérobie fournit immédiatement toute l’énergie nécessaire.
L’inertie de la voie oxydative explique cette sollicitation initiale.
La contribution de la voie aérobie augmente rapidement après le début de l’effort.
La glycolyse anaérobie est majoritairement sollicitée au début de l’effort.
La voie aérobie devient rapidement importante pour la contraction musculaire.

L’inertie de la voie oxydative explique cette sollicitation initiale. · La contribution de la voie aérobie augmente rapidement après le début de l’effort. · La glycolyse anaérobie est majoritairement sollicitée au début de l’effort. · La voie aérobie devient rapidement importante pour la contraction musculaire.

Explication

Au début de l’effort, l’inertie de la voie oxydative entraîne une sollicitation majoritaire de la glycolyse anaérobie. La voie aérobie devient ensuite rapidement une source importante d’énergie ; elle ne fournit donc pas immédiatement toute l’énergie nécessaire.

15. Pendant le jeûne court, quelles actions du glucagon sont exactes ?

Le glucagon active la glycogénolyse hépatique.
La néoglucogenèse constitue déjà la source majoritaire de glucose.
Le glucagon inhibe la glycolyse dans le contexte du jeûne court.
Le glucagon active la glycogénogenèse pour stocker le glucose.
Le glucagon commence à stimuler la néoglucogenèse hépatique.

Le glucagon active la glycogénolyse hépatique. · Le glucagon inhibe la glycolyse dans le contexte du jeûne court. · Le glucagon commence à stimuler la néoglucogenèse hépatique.

Explication

Au cours du jeûne court, le glucagon active la glycogénolyse, inhibe la glycolyse et commence à activer la néoglucogenèse hépatique. La glycogénogenèse est inhibée et la néoglucogenèse ne devient majoritaire qu’au cours du jeûne prolongé.

16. Concernant les effets métaboliques de l’insuline, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’insuline inhibe la néoglucogenèse.
L’insuline stimule la translocation de GLUT4 vers la membrane cellulaire.
L’insuline active la glycogénogenèse dans les tissus concernés.
L’insuline active la glycogénolyse afin de libérer du glucose hépatique.
L’insuline stimule la glycolyse cellulaire.

L’insuline inhibe la néoglucogenèse. · L’insuline stimule la translocation de GLUT4 vers la membrane cellulaire. · L’insuline active la glycogénogenèse dans les tissus concernés. · L’insuline stimule la glycolyse cellulaire.

Explication

L’insuline favorise l’utilisation et le stockage du glucose en stimulant GLUT4, la glycolyse et la glycogénogenèse. Elle inhibe la néoglucogenèse et la glycogénolyse ; l’activation de cette dernière relève notamment du glucagon.

17. Un sportif s’injecte de l’insuline avant un exercice d’endurance : parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’exercice empêche l’addition des effets de l’insuline et de l’AMPK.
L’insuline administrée réduit le risque d’hypoglycémie pendant l’effort.
L’insuline s’oppose aux effets métaboliques induits par l’AMPK musculaire.
L’AMPK diminue les effets hypoglycémiants de l’insuline administrée.
L’insuline peut provoquer une hypoglycémie pendant l’exercice.

L’insuline peut provoquer une hypoglycémie pendant l’exercice.

Explication

L’administration d’insuline pendant l’exercice peut entraîner une hypoglycémie. Les effets de l’insuline s’ajoutent à ceux de l’AMPK, et l’exercice ne bloque pas cette potentialisation.

18. Concernant l’activation cellulaire déclenchée par le glucagon, quelles propositions sont exactes ?

L’adénylate cyclase et l’AMPc interviennent après l’activation du récepteur.
Le récepteur du glucagon est couplé aux protéines G.
La protéine kinase A participe à la phosphorylation des enzymes ciblées.
La cascade du glucagon favorise principalement le stockage intracellulaire du glucose.
Le glucagon déclenche directement la captation du glucose par les tissus.

L’adénylate cyclase et l’AMPc interviennent après l’activation du récepteur. · Le récepteur du glucagon est couplé aux protéines G. · La protéine kinase A participe à la phosphorylation des enzymes ciblées.

Explication

Le glucagon active un récepteur couplé aux protéines G, puis l’adénylate cyclase, l’AMPc et la protéine kinase A. Cette cascade phosphoryle des enzymes et favorise la libération de glucose, plutôt que sa captation ou son stockage.

19. Parmi les associations entre transporteurs GLUT et tissus, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

GLUT1 présente une forte affinité et se trouve dans de nombreux tissus.
GLUT3 possède une forte affinité dans le cerveau et les globules rouges.
GLUT2 présente une forte affinité avec un Km compris entre 1 et 3 mM.
GLUT4 possède une faible affinité et se situe principalement dans le foie.
GLUT4 présente une affinité intermédiaire dans le tissu adipeux et les muscles squelettiques.

GLUT1 présente une forte affinité et se trouve dans de nombreux tissus. · GLUT3 possède une forte affinité dans le cerveau et les globules rouges. · GLUT4 présente une affinité intermédiaire dans le tissu adipeux et les muscles squelettiques.

Explication

GLUT1 est ubiquitaire et possède une forte affinité, tandis que GLUT3 possède aussi une forte affinité dans le cerveau et les globules rouges. GLUT4 a une affinité intermédiaire et se trouve dans le tissu adipeux et les muscles squelettiques ; GLUT2 a au contraire une faible affinité.

20. Le jeûne de courte durée correspond à une période de :

La sécrétion de glucagon diminue progressivement pendant cette période.
Le jeûne court correspond à une période de douze à seize heures.
La durée habituelle du jeûne court est comprise entre quatre et six heures.
La diminution de l’insuline contribue à la réponse hormonale du jeûne court.
Les influx nerveux diminuent progressivement au cours du jeûne court.

La durée habituelle du jeûne court est comprise entre quatre et six heures. · La diminution de l’insuline contribue à la réponse hormonale du jeûne court. · Les influx nerveux diminuent progressivement au cours du jeûne court.

Explication

Le jeûne court dure environ quatre à six heures. La baisse de l’insuline et des influx nerveux stimule progressivement le glucagon ; la durée de douze à seize heures et la diminution du glucagon correspondent à des affirmations erronées.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 11 flashcards sur Régulation de la glycémie.

Qu'est-ce que la glycémie ?

La glycémie est une constante homéostasique variable dans des limites étroites.

Quelle est la différence principale entre GLUT et SGLT ?

Les GLUT font une diffusion facilitée, les SGLT un transport actif secondaire contre le gradient.

Quelle est la principale hormone hyperglycémiante au repos ?

Le glucagon.

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