QCM : Reproduction et examen de l’étalon (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Un poulain naît au 320e jour de gestation. Concernant la descente testiculaire chez l’étalon :

À la naissance, environ 42 % des poulains ont leurs deux testicules dans le scrotum.
À la naissance, la majorité des poulains ont déjà leurs deux testicules dans le scrotum.
Les testicules migrent de la cavité abdominale vers le scrotum en empruntant le canal inguinal.
La période de descente s’étend du 300e jour de gestation au 100e jour post-partum.
La descente testiculaire s’effectue par le canal déférent entre le 300e jour de gestation et le 100e jour post-partum.

À la naissance, environ 42 % des poulains ont leurs deux testicules dans le scrotum. · Les testicules migrent de la cavité abdominale vers le scrotum en empruntant le canal inguinal. · La période de descente s’étend du 300e jour de gestation au 100e jour post-partum.

Explication

La migration passe de la cavité abdominale au scrotum par le canal inguinal, durant la période indiquée, et 42 % des poulains ont les deux testicules scrotaux à la naissance. Le canal déférent ne constitue pas le trajet de descente, et la majorité des poulains conservent alors leurs testicules dans le trajet inguinal.

2. Un étalon présente une position testiculaire basse et une vascularisation testiculaire développée. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

La position basse et la vascularisation orientent les spermatozoïdes vers une température défavorable à leur production.
La production de spermatozoïdes débute entre 18 et 24 mois selon la race et la saison.
La position basse et la vascularisation contribuent à maintenir une température favorable à la spermatogenèse.
La pleine maturité sexuelle de l’étalon est atteinte vers l’âge de cinq ans.
La pleine maturité sexuelle est généralement atteinte entre 18 et 24 mois chez l’étalon.

La production de spermatozoïdes débute entre 18 et 24 mois selon la race et la saison. · La position basse et la vascularisation contribuent à maintenir une température favorable à la spermatogenèse. · La pleine maturité sexuelle de l’étalon est atteinte vers l’âge de cinq ans.

Explication

La position basse et la vascularisation aident à maintenir une température propice à la spermatogenèse. La production commence entre 18 et 24 mois selon la race et la saison, tandis que la pleine maturité est atteinte à cinq ans, et non à 18–24 mois.

3. Lors de l’examen histologique d’un lobule testiculaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le tissu interstitiel contient principalement des cellules de Sertoli.
Le tube séminifère constitue l’unité fonctionnelle et histologique du testicule.
Les tubes séminifères occupent environ 61,3 % du volume testiculaire.
La longueur totale des tubes séminifères atteint environ 17 mètres par gramme de parenchyme.
Le tissu interstitiel occupe environ 61,3 % du volume testiculaire.

Le tube séminifère constitue l’unité fonctionnelle et histologique du testicule. · Les tubes séminifères occupent environ 61,3 % du volume testiculaire. · La longueur totale des tubes séminifères atteint environ 17 mètres par gramme de parenchyme.

Explication

Les tubes séminifères, situés dans les lobules, sont l’unité fonctionnelle et histologique du testicule; ils occupent environ 61,3 % de son volume et mesurent au total environ 17 mètres par gramme de parenchyme. Le tissu interstitiel constitue la fraction restante et contient principalement des cellules de Leydig, tandis que les cellules de Sertoli occupent principalement l’épithélium des tubes séminifères.

4. À propos de la spermatogenèse et des spermatogonies :

La spermatogenèse fait évoluer des spermatogonies diploïdes en spermatozoïdes haploïdes par divisions et transformations.
Les spermatogonies ap, à gros noyau granuleux, participent au renouvellement cellulaire.
Les spermatogonies ad, à petit noyau foncé, constituent des cellules souches de réserve.
Les spermatogonies ad, à petit noyau foncé, assurent principalement le renouvellement cellulaire.
La formation d’un spermatozoïde à partir d’une spermatogonie dure environ 55 à 57 jours.

La spermatogenèse fait évoluer des spermatogonies diploïdes en spermatozoïdes haploïdes par divisions et transformations. · Les spermatogonies ap, à gros noyau granuleux, participent au renouvellement cellulaire. · Les spermatogonies ad, à petit noyau foncé, constituent des cellules souches de réserve. · La formation d’un spermatozoïde à partir d’une spermatogonie dure environ 55 à 57 jours.

Explication

La spermatogenèse comprend les divisions et transformations menant des cellules diploïdes aux spermatozoïdes haploïdes; elle dure environ 55 à 57 jours à partir d’une spermatogonie. Les cellules ad sont des réserves, tandis que les cellules ap assurent le renouvellement; l’affirmation inverse ces rôles.

5. Une spermatogonie ap réalise son cycle théorique sans perte cellulaire. Concernant sa descendance et la durée de vie de certaines cellules germinales, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Quatre divisions mitotiques produisent théoriquement seize spermatocytes I à partir d’une spermatogonie ap.
Les spermatocytes II ont une durée de vie d’environ dix-sept heures au cours de la spermatogenèse.
La méiose conduit théoriquement à soixante-quatre spermatozoïdes issus des seize spermatocytes I.
Les spermatides vivent environ dix jours, davantage que les spermatocytes II.
Les spermatocytes II vivent environ dix jours, tandis que les spermatides vivent dix-sept heures.

Quatre divisions mitotiques produisent théoriquement seize spermatocytes I à partir d’une spermatogonie ap. · Les spermatocytes II ont une durée de vie d’environ dix-sept heures au cours de la spermatogenèse. · La méiose conduit théoriquement à soixante-quatre spermatozoïdes issus des seize spermatocytes I. · Les spermatides vivent environ dix jours, davantage que les spermatocytes II.

Explication

Quatre mitoses donnent théoriquement seize spermatocytes I, puis la méiose peut aboutir à soixante-quatre spermatozoïdes. Les spermatocytes II vivent environ dix-sept heures et les spermatides environ dix jours ; la dernière proposition inverse ces durées.

6. Parmi les propositions suivantes concernant la spermiogenèse, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Au cours de cette transformation, la cellule acquiert un flagelle qui caractérise sa morphologie finale.
La spermiogenèse correspond à la transformation du spermatocyte I en spermatide par méiose.
La cellule de départ, polyédrique, s’allonge et s’aplatit dorso-ventralement au cours du processus.
La spermiogenèse transforme la spermatide en spermatozoïde par des remaniements morphologiques.
La cellule de départ est sphérique et s’arrondit davantage tout en perdant son flagelle.

Au cours de cette transformation, la cellule acquiert un flagelle qui caractérise sa morphologie finale. · La cellule de départ, polyédrique, s’allonge et s’aplatit dorso-ventralement au cours du processus. · La spermiogenèse transforme la spermatide en spermatozoïde par des remaniements morphologiques.

Explication

La spermiogenèse est la transformation morphologique de la spermatide en spermatozoïde ; la cellule s’allonge, s’aplatit dorso-ventralement et acquiert un flagelle. Elle ne transforme pas un spermatocyte I en spermatide, et la spermatide de départ est polyédrique, non sphérique.

7. Concernant la morphologie du spermatozoïde équin et la condensation nucléaire, quelles sont les réponses exactes au sujet de ces caractéristiques ?

La condensation du noyau accompagne la formation de ponts cytoplasmiques durant la spermiogenèse.
Le spermatozoïde de l’étalon possède une tête ovale asymétrique et un acrosome de petit volume.
Le spermatozoïde équin possède un acrosome de grand volume associé à une tête symétrique.
Le flagelle du spermatozoïde équin est implanté en position centrale sur la tête ovale.
Les ponts disulfures provoquent l’allongement nucléaire sans participer à sa condensation.

Le spermatozoïde de l’étalon possède une tête ovale asymétrique et un acrosome de petit volume.

Explication

La morphologie équine décrite associe une tête ovale asymétrique, un flagelle excentré et un acrosome de petit volume. La condensation du noyau est liée aux ponts disulfures, et non aux ponts cytoplasmiques.

8. À propos des fonctions de protection et de sécrétion des cellules de Sertoli :

La barrière hémato-testiculaire protège les cellules haploïdes contre les réactions immunitaires et certains produits toxiques.
Le niveau de l’hormone antimüllérienne diminue avant la naissance et reste faible jusqu’à la puberté.
L’hormone antimüllérienne sécrétée par les cellules de Sertoli entraîne la régression des canaux de Wolff.
Les cellules de Sertoli sécrètent l’hormone antimüllérienne, qui provoque la régression des canaux de Müller.
La barrière favorise le passage des immunoglobulines vers les cellules haploïdes afin de stimuler leur maturation.

La barrière hémato-testiculaire protège les cellules haploïdes contre les réactions immunitaires et certains produits toxiques. · Les cellules de Sertoli sécrètent l’hormone antimüllérienne, qui provoque la régression des canaux de Müller.

Explication

La barrière protège les cellules haploïdes contre les réactions immunitaires et les produits toxiques, notamment en limitant le passage des immunoglobulines et des grosses molécules. Les cellules de Sertoli sécrètent l’hormone antimüllérienne, responsable de la régression des canaux de Müller, et son niveau reste élevé jusqu’à la puberté.

9. Concernant les fonctions des cellules de Sertoli, quelles propositions sont exactes ?

Elles nourrissent les cellules germinales et phagocytent les cellules dégénérées.
La présence d’un corps résiduel sur un spermatozoïde indique un défaut de maturation.
Elles sécrètent la carnitine, impliquée dans la motilité progressive des spermatozoïdes.
Environ 6,4 % des spermatozoïdes éjaculés présentent une mobilité dirigée vers l’avant.
Elles sécrètent notamment du lactate et du pyruvate, sources d’énergie des cellules germinales.

Elles nourrissent les cellules germinales et phagocytent les cellules dégénérées. · La présence d’un corps résiduel sur un spermatozoïde indique un défaut de maturation. · Elles sécrètent notamment du lactate et du pyruvate, sources d’énergie des cellules germinales.

Explication

Les cellules de Sertoli nourrissent les cellules germinales, phagocytent les cellules dégénérées et fournissent notamment lactate et pyruvate. Un corps résiduel signale un défaut de maturation et concerne environ 6,4 % des spermatozoïdes, tandis que la carnitine est associée au milieu épididymaire.

10. Un prélèvement est réalisé à la tête de l’épididyme, puis comparé à des spermatozoïdes après transit épididymaire. Quelles propositions sont exactes ?

Chez l’étalon, le conduit épididymaire mesure en moyenne 12 à 13 cm.
Le transit épididymaire leur fait perdre leur maturité et leur pouvoir fécondant.
Les spermatozoïdes testiculaires présentent déjà une mobilité synchronisée vers l’avant.
Après leur transit, ils acquièrent une mobilité synchronisée et dirigée vers l’avant.
Les spermatozoïdes prélevés à la tête sont immobiles et dépourvus de pouvoir fécondant.

Après leur transit, ils acquièrent une mobilité synchronisée et dirigée vers l’avant. · Les spermatozoïdes prélevés à la tête sont immobiles et dépourvus de pouvoir fécondant.

Explication

À la tête de l’épididyme, les spermatozoïdes restent immobiles et non fécondants; le transit leur confère notamment une mobilité synchronisée vers l’avant. La longueur de 12 à 13 cm concerne l’épididyme entier chez l’étalon, tandis que son conduit mesure 70 à 85 m.

11. Lorsqu’un spermatozoïde traverse l’épididyme, quelles modifications et caractéristiques du milieu peuvent être observées ?

La maturation modifie la mobilité, la vitesse, le métabolisme et la membrane plasmique.
La carnitine participe à la motilité progressive des spermatozoïdes.
La maturation concerne la mobilité et la vitesse, mais laisse inchangés le métabolisme et la membrane plasmique.
Le milieu épididymaire est caractérisé par sa richesse en fructose, prostaglandines et glucose.
La glycéryl-phosphorylcholine et la glycosidase sont des marqueurs des sécrétions prostatiques.

La maturation modifie la mobilité, la vitesse, le métabolisme et la membrane plasmique. · La carnitine participe à la motilité progressive des spermatozoïdes.

Explication

La maturation épididymaire touche la mobilité, la vitesse de déplacement, le métabolisme et la composition de la membrane plasmique; la carnitine contribue à la motilité progressive. Le milieu épididymaire est notamment riche en carnitine, glycéryl-phosphorylcholine et glycosidase, et non caractérisé par les composants proposés dans les distracteurs.

12. Chez un étalon, deux éjaculations sont espacées de 24 heures. À propos des vésicules séminales :

Elles produisent le gel de l’éjaculat, riche en protéines, citrate, sorbitol et glucose.
Le glucose et le citrate constituent les marqueurs spécifiques de leurs sécrétions.
Elles peuvent reconstituer leurs réserves entre deux éjaculations espacées de 24 heures.
Le gel qu’elles produisent représente environ 7,2 à 7,6 % du plasma séminal.
Le fructose et les prostaglandines caractérisent les sécrétions de la prostate.

Elles produisent le gel de l’éjaculat, riche en protéines, citrate, sorbitol et glucose. · Elles peuvent reconstituer leurs réserves entre deux éjaculations espacées de 24 heures.

Explication

Les vésicules séminales produisent un gel riche en protéines, citrate, sorbitol et glucose, représentant 95 % du plasma séminal, et peuvent reconstituer leurs réserves en 24 heures chez l’étalon. Leurs marqueurs spécifiques sont le fructose et les prostaglandines; les valeurs de 7,2 à 7,6 correspondent au pH du plasma séminal.

13. Concernant les sécrétions prostatiques et bulbo-urétrales ainsi que le plasma séminal, cochez les propositions exactes :

La sécrétion prostatique riche en enzymes protéolytiques neutralise le pH urétral.
La sécrétion prostatique aqueuse nettoie le canal urétral avant le passage des spermatozoïdes.
Le pH du plasma séminal est compris entre 6,4 et 7,2.
Les glandes bulbo-urétrales sécrètent une substance aqueuse qui neutralise le pH urétral.
Les glandes bulbo-urétrales produisent une sécrétion gélatineuse riche en sorbitol.

La sécrétion prostatique aqueuse nettoie le canal urétral avant le passage des spermatozoïdes. · Les glandes bulbo-urétrales sécrètent une substance aqueuse qui neutralise le pH urétral.

Explication

La sécrétion aqueuse de la prostate contient notamment du phosphate acide, de l’acide citrique et des enzymes protéolytiques, et nettoie le canal urétral. Les glandes bulbo-urétrales neutralisent le pH urétral; le pH du plasma séminal est de 7,2 à 7,6, et la sécrétion gélatineuse relève des vésicules séminales.

14. Un étalon connaît des éjaculations fréquentes. Quelles propositions décrivent correctement le transit et le stockage épididymaires ?

La progression depuis les cônes efférents est assurée par les cellules de Sertoli.
Les contractions des fibres musculaires péritubulaires assurent la progression vers le canal épididymaire.
La fréquence des éjaculations détermine la durée du transit dans la tête et le corps.
Le séjour dans la queue varie de 8 à 14 jours selon la fréquence des éjaculats.
La queue de l’épididyme peut stocker jusqu’à 50 milliards de spermatozoïdes.

Les contractions des fibres musculaires péritubulaires assurent la progression vers le canal épididymaire. · Le séjour dans la queue varie de 8 à 14 jours selon la fréquence des éjaculats. · La queue de l’épididyme peut stocker jusqu’à 50 milliards de spermatozoïdes.

Explication

La queue peut stocker jusqu’à 50 milliards de spermatozoïdes, dont le séjour varie de 8 à 14 jours selon la fréquence des éjaculats. La progression depuis les cônes efférents dépend des contractions des fibres musculaires péritubulaires; la fréquence des éjaculations n’influence pas la durée du passage dans la tête et le corps.

15. Chez un étalon dont la fréquence des éjaculats augmente, quelles propositions décrivent le transit épididymaire ?

Le séjour dans la queue reste indépendant de la fréquence des éjaculats.
Le séjour des spermatozoïdes dans la queue varie avec la fréquence des éjaculats.
Le passage de la tête au corps dépend davantage des éjaculats que le séjour dans la queue.
Le passage de la tête au corps s’allonge lorsque les éjaculats deviennent plus fréquents.
Le passage de la tête au corps de l’épididyme demeure de quatre jours.

Le séjour des spermatozoïdes dans la queue varie avec la fréquence des éjaculats. · Le passage de la tête au corps de l’épididyme demeure de quatre jours.

Explication

Le passage de la tête au corps dure quatre jours et n’est pas modifié par la fréquence des éjaculats. En revanche, cette fréquence influence le séjour dans la queue; les autres propositions inversent ou confondent ces effets.

16. Un étalon est évalué en pleine saison sexuelle : cochez la (les) proposition(s) exacte(s) concernant sa production spermatique.

La fréquence des saillies détermine sa production quotidienne de spermatozoïdes.
Sa production quotidienne atteint 16 à 21 millions par gramme hors saison sexuelle.
Le nombre de spermatogonies ad est deux fois plus élevé hors saison sexuelle.
Le poids testiculaire hors saison représente 72 % du poids observé en saison.
Sa production quotidienne varie avec l’âge et la saison, mais non avec la fréquence des saillies.

Le poids testiculaire hors saison représente 72 % du poids observé en saison. · Sa production quotidienne varie avec l’âge et la saison, mais non avec la fréquence des saillies.

Explication

La production quotidienne varie selon l’âge et la saison, sans dépendre de la fréquence des saillies; le poids testiculaire hors saison atteint 72 % du poids de saison. La valeur de 16 à 21 millions par gramme et l’augmentation des spermatogonies ad concernent la pleine saison, tandis que la fréquence des saillies n’influence pas la production.

17. Un trouble de la régulation hormonale perturbe les pics de LH et l’activité testiculaire. Quelles propositions sont exactes ?

La spermatogenèse dépend de FSH et de LH hypophysaires sous le contrôle de la GnRH.
La production quotidienne de spermatozoïdes est corrélée à la fréquence et à l’amplitude des pics de LH.
La FSH stimule les cellules de Leydig afin qu’elles sécrètent la testostérone.
La LH stimule les cellules de Leydig, qui produisent la testostérone.
La prolactine réduit l’action de la LH sur les cellules de Leydig.

La spermatogenèse dépend de FSH et de LH hypophysaires sous le contrôle de la GnRH. · La production quotidienne de spermatozoïdes est corrélée à la fréquence et à l’amplitude des pics de LH. · La LH stimule les cellules de Leydig, qui produisent la testostérone.

Explication

La spermatogenèse dépend des hormones hypophysaires FSH et LH, elles-mêmes sous contrôle de la GnRH; la production quotidienne est corrélée aux caractéristiques des pics de LH. La LH stimule les cellules de Leydig, et la prolactine favorise son action; la production de testostérone par ces cellules est attribuée à la LH, non à la FSH.

18. Après le séjour de spermatozoïdes dans le tractus génital femelle, quelles modifications caractérisent leur capacitation ?

Le rapport cholestérol/phospholipides augmente durant la capacitation par perte de stérols libres.
Les spermatozoïdes capacités présentent une amplitude accrue du battement flagellaire.
La capacitation peut s’accompagner d’une élimination ou d’une modification de protéines membranaires.
La perméabilité membranaire au calcium diminue lorsque le rapport lipidique baisse.
La trajectoire des spermatozoïdes capacités devient non linéaire avec leur hyperactivation.

Les spermatozoïdes capacités présentent une amplitude accrue du battement flagellaire. · La capacitation peut s’accompagner d’une élimination ou d’une modification de protéines membranaires. · La trajectoire des spermatozoïdes capacités devient non linéaire avec leur hyperactivation.

Explication

Pendant la capacitation, des protéines membranaires sont éliminées ou modifiées, le rapport cholestérol/phospholipides diminue et la perméabilité au calcium augmente. L’hyperactivation s’accompagne d’une amplitude flagellaire accrue et d’une trajectoire non linéaire.

19. Concernant la réaction acrosomique au contact de la zone pellucide, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Le contenu acrosomique est libéré tandis que la membrane interne reste au contact de la zone pellucide.
La membrane interne de l’acrosome est libérée avec le contenu acrosomique avant la fusion des gamètes.
La réaction acrosomique survient au contact de la membrane de l’ovocyte, avec une baisse du calcium intracellulaire.
La réaction acrosomique est indispensable à la fécondation et s’accompagne d’une hausse du calcium intracellulaire.
La fusion des membranes des gamètes précède la libération du contenu acrosomique.

Le contenu acrosomique est libéré tandis que la membrane interne reste au contact de la zone pellucide. · La réaction acrosomique est indispensable à la fécondation et s’accompagne d’une hausse du calcium intracellulaire.

Explication

La réaction acrosomique, indispensable à la fécondation, se produit au contact de la zone pellucide et s’accompagne d’une augmentation du calcium intracellulaire. Le contenu acrosomique est libéré, tandis que la membrane interne reste au contact de la zone pellucide ; la fusion des gamètes intervient ensuite.

20. Un étalon est évalué par insémination artificielle ; quel résultat correspond au taux de gestation acceptable ?

Un taux de gestation de 75 % chez 120 juments inséminées répond au seuil acceptable.
Un taux de 75 % obtenu chez 120 juments en saillie naturelle répond au seuil acceptable.
Un taux de 75 % obtenu après insémination de 40 juments répond au seuil acceptable.
Un taux de 75 % chez 80 juments inséminées répond au seuil acceptable.
Un taux de gestation de 40 % chez 120 juments inséminées répond au seuil acceptable.

Un taux de gestation de 75 % chez 120 juments inséminées répond au seuil acceptable.

Explication

Le seuil acceptable est de 75 % sur au moins 120 juments en insémination artificielle. Les 40 juments correspondent à la saillie naturelle, tandis que le pourcentage et l’effectif des autres propositions ne satisfont pas le seuil indiqué.

21. Un étalon présente une fertilité intrinsèque élevée, mais la gestion et la fertilité des juments sont défavorables. Concernant sa fertilité observée, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

La fertilité des juments saillies ne modifie pas la fertilité observée de l’étalon.
La fertilité intrinsèque et les conditions d’utilisation sont des notions équivalentes.
La technicité des pratiques n’intervient pas dans la fertilité observée de l’étalon.
La fertilité observée reflète la fertilité intrinsèque sans dépendre de la gestion.
La fertilité observée dépend de la fertilité intrinsèque et des conditions d’utilisation.

La fertilité observée dépend de la fertilité intrinsèque et des conditions d’utilisation.

Explication

La fertilité observée résulte de la fertilité intrinsèque et des conditions d’utilisation, dont la gestion, la fertilité des juments et la technicité. Elle ne se confond donc pas avec la seule fertilité intrinsèque.

22. Concernant la fiche d’identification recommandée de l’étalon, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La fiche prévoit le nom, la race, le passeport et deux photographies en couleur.
Le groupe sanguin est remplacé par le numéro de stud-book dans les informations prévues.
La fiche inclut le pedigree sur au moins deux générations et quatre photos en couleur.
Le signalement et les photos en couleur sont facultatifs dans la fiche recommandée.
Le pedigree demandé couvre au moins trois générations et comprend quatre photos en couleur.

La fiche inclut le pedigree sur au moins deux générations et quatre photos en couleur.

Explication

La fiche recommandée comprend le pedigree sur au moins deux générations et quatre photos en couleur. Elle rassemble aussi le signalement, le groupe sanguin, le numéro de stud-book, le passeport et les autres identifications disponibles.

23. Un vétérinaire recueille les antécédents reproductifs d’un étalon avant une saison. À propos de l’anamnèse reproductive :

Elle écarte les informations sur l’alimentation et les traitements prophylactiques.
Elle consigne les maladies récentes, leurs dates et leurs traitements.
Elle ne prend pas en compte les examens cliniques et andrologiques antérieurs.
Elle relève les périodes d’utilisation et celles de photopériode artificielle.
Elle documente l’âge de mise à la reproduction et les résultats des saillies.

Elle consigne les maladies récentes, leurs dates et leurs traitements. · Elle relève les périodes d’utilisation et celles de photopériode artificielle. · Elle documente l’âge de mise à la reproduction et les résultats des saillies.

Explication

L’anamnèse rapporte les maladies récentes avec leurs dates et traitements, ainsi que l’âge de mise à la reproduction et les résultats des saillies. Elle inclut également l’alimentation, les prophylaxies, les examens antérieurs et les périodes d’utilisation et de photopériode artificielle.

24. Un poulain pur-sang arabe présente une lymphopénie et une absence d’IgM : quelles propositions orientent vers un syndrome d’immunodéficience combinée ?

Le syndrome est autosomique récessif et l’étalon est impliqué lorsque la maladie apparaît dans sa progéniture.
Le syndrome est autosomique dominant et sa transmission implique la jument, mais pas l’étalon.
Les poulains atteints décèdent généralement après l’âge de cinq mois d’une septicémie digestive.
L’aniridie correspond à une absence unilatérale de l’iris et relève d’un gène récessif.
Une lymphopénie inférieure à 1 000 cellules par mm³ et l’absence d’IgM sont compatibles avec ce syndrome.

Le syndrome est autosomique récessif et l’étalon est impliqué lorsque la maladie apparaît dans sa progéniture. · Une lymphopénie inférieure à 1 000 cellules par mm³ et l’absence d’IgM sont compatibles avec ce syndrome.

Explication

Le syndrome est autosomique récessif, connu chez les pur-sang arabes, et l’étalon est impliqué lorsque la maladie apparaît dans sa progéniture. Une lymphopénie sous 1 000 cellules par mm³ et l’absence d’IgM sont caractéristiques; l’aniridie est bilatérale et liée à un gène dominant, tandis que le décès survient généralement avant cinq mois par septicémie respiratoire.

25. Lors d’un examen génital d’étalon, quelle organisation des examens et quelles caractéristiques anatomiques sont exactes ?

La palpation transrectale requiert une main lubrifiée et la vidange du rectum et du côlon distal.
Les glandes bulbo-urétrales mesurent 3 à 4 cm de long et 2 à 2,5 cm de large.
L’examen externe inclut le pénis, le prépuce, le scrotum, les testicules et les épididymes.
Les organes internes examinés comprennent notamment les vésicules séminales, la prostate et les ampoules déférentielles.
Les glandes bulbo-urétrales sont aisément palpables malgré l’épaisseur des muscles qui les recouvrent.

La palpation transrectale requiert une main lubrifiée et la vidange du rectum et du côlon distal. · Les glandes bulbo-urétrales mesurent 3 à 4 cm de long et 2 à 2,5 cm de large. · L’examen externe inclut le pénis, le prépuce, le scrotum, les testicules et les épididymes. · Les organes internes examinés comprennent notamment les vésicules séminales, la prostate et les ampoules déférentielles.

Explication

L’examen externe porte sur le pénis, le prépuce, le scrotum et son contenu; l’examen interne inclut notamment les vésicules séminales, la prostate et les ampoules déférentielles. La palpation transrectale nécessite lubrification et vidange rectale, tandis que les glandes bulbo-urétrales, bien que mesurant 3 à 4 cm sur 2 à 2,5 cm, ne sont pas palpables sous les muscles épais.

26. Chez un étalon présentant une dilatation des ampoules déférentielles, quelles propositions décrivent correctement les organes génitaux internes ?

La prostate comporte deux lobes, situés à 6 à 8 cm en avant des glandes bulbo-urétrales.
Un blocage avec accumulation de sperme peut provoquer une azoospermie, soit l’absence totale de spermatozoïdes dans l’éjaculat.
Au repos sexuel, les vésicules séminales mesurent environ 10 à 12 cm sur 2 à 3 cm.
Après stimulation, les vésicules séminales mesurent 10 à 12 cm de long et 2 à 3 cm de diamètre.
Une inflammation des vésicules séminales peut entraîner leur hypertrophie, une douleur et un épaississement pariétal.

La prostate comporte deux lobes, situés à 6 à 8 cm en avant des glandes bulbo-urétrales. · Un blocage avec accumulation de sperme peut provoquer une azoospermie, soit l’absence totale de spermatozoïdes dans l’éjaculat. · Au repos sexuel, les vésicules séminales mesurent environ 10 à 12 cm sur 2 à 3 cm. · Une inflammation des vésicules séminales peut entraîner leur hypertrophie, une douleur et un épaississement pariétal.

Explication

Un blocage des ampoules avec accumulation de sperme peut conduire à l’azoospermie, qui désigne l’absence totale de spermatozoïdes dans l’éjaculat. La prostate est bilobée et située à 6 à 8 cm des glandes bulbo-urétrales; au repos, les vésicules mesurent 10 à 12 cm sur 2 à 3 cm, et leur inflammation peut les rendre hypertrophiées, douloureuses et épaissies. Après stimulation, leurs dimensions augmentent à 15 à 20 cm sur 4 à 5 cm.

27. Concernant la paralysie périodique hyperkaliémique chez le cheval, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Cette affection héréditaire présente un mode de transmission dominant chez les chevaux atteints.
La mutation associée concerne un canal sodique voltage-dépendant du muscle squelettique.
Cette affection héréditaire est décrite principalement chez les chevaux pur-sang arabes.
L’anomalie génétique concerne un canal potassique du muscle cardiaque.
La maladie a été décrite chez des chevaux de race Quarter-Horse.

Cette affection héréditaire présente un mode de transmission dominant chez les chevaux atteints. · La mutation associée concerne un canal sodique voltage-dépendant du muscle squelettique. · La maladie a été décrite chez des chevaux de race Quarter-Horse.

Explication

La paralysie périodique hyperkaliémique est héréditaire à caractère dominant et a été décrite chez les Quarter-Horses. Elle est associée à une mutation d’un canal sodique voltage-dépendant du muscle squelettique, et non d’un canal potassique cardiaque ; le pur-sang arabe n’est pas la race indiquée pour cette affection.

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Mémorisez les réponses avec 92 flashcards sur Reproduction et examen de l’étalon.

Par quel trajet les testicules de l’étalon descendent-ils au scrotum ?

Par le canal inguinal, depuis la cavité abdominale.

Entre quelles périodes les testicules de l’étalon descendent-ils au scrotum ?

Entre le 300e jour de gestation et le 100e jour post-partum.

Qu’est-ce qui contribue à maintenir une température favorable à la spermatogenèse chez l’étalon ?

La position basse des testicules et leur vascularisation.

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