QCM : Réticulum endoplasmique — 20 questions

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les fonctions du réticulum endoplasmique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le réticulum endoplasmique participe à la biosynthèse des phospholipides cellulaires.
Le réticulum endoplasmique contribue au contrôle de qualité des protéines.
Le réticulum endoplasmique contrôle le métabolisme du cholestérol.
Le réticulum endoplasmique assure la réplication de l’ADN nucléaire.
Le réticulum endoplasmique intervient dans la réponse au stress conformationnel.

Le réticulum endoplasmique participe à la biosynthèse des phospholipides cellulaires. · Le réticulum endoplasmique contribue au contrôle de qualité des protéines. · Le réticulum endoplasmique contrôle le métabolisme du cholestérol. · Le réticulum endoplasmique intervient dans la réponse au stress conformationnel.

Explication

Le réticulum endoplasmique participe à la biosynthèse et aux modifications protéiques, au contrôle qualité et à la réponse au stress conformationnel. Il intervient aussi dans la biosynthèse des phospholipides et le contrôle du métabolisme du cholestérol.

2. Une cellule synthétise différentes catégories de protéines : quelles propositions décrivent correctement leur lieu de synthèse ?

Les protéines membranaires sont synthétisées à la surface cytosolique du RER.
Les protéines solubles cytosoliques passent par le réticulum endoplasmique.
Les protéines sécrétées sont synthétisées à la surface cytosolique du RER.
Les protéines solubles résidentes du cytosol sont synthétisées dans le cytosol.
Les protéines membranaires résidentes sont synthétisées dans le noyau cellulaire.

Les protéines membranaires sont synthétisées à la surface cytosolique du RER. · Les protéines sécrétées sont synthétisées à la surface cytosolique du RER. · Les protéines solubles résidentes du cytosol sont synthétisées dans le cytosol.

Explication

Les protéines solubles résidentes du cytosol sont synthétisées dans le cytosol. Les protéines membranaires, qu’elles soient résidentes ou sécrétées, sont synthétisées à la surface cytosolique du RER ; elles ne suivent donc pas le même itinéraire que les protéines cytosoliques solubles.

3. À propos de la séquence signal intervenant dans l’adressage au RER :

La séquence signal peut présenter une charge positive ou négative.
La séquence signal correspond toujours à une séquence transmembranaire éloignée de l’extrémité N-terminale.
La séquence signal se situe à l’extrémité N-terminale de la protéine naissante.
La séquence signal est située nécessairement au milieu de la protéine.
La séquence signal comporte environ 20 acides aminés hydrophobes.

La séquence signal peut présenter une charge positive ou négative. · La séquence signal se situe à l’extrémité N-terminale de la protéine naissante. · La séquence signal comporte environ 20 acides aminés hydrophobes.

Explication

La séquence signal est une courte séquence N-terminale de la protéine naissante, comportant environ 20 acides aminés hydrophobes. Elle peut également présenter une charge positive ou négative ; une séquence transmembranaire peut, elle, être située plus loin dans la protéine.

4. Quelles sont les caractéristiques de la translocation d’une protéine sécrétée ?

La protéine conserve une région transmembranaire qui l’ancre dans la membrane.
La séquence signal clivée est ensuite dégradée.
La protéine reste partiellement transloquée avec son extrémité C-terminale cytosolique.
La protéine est entièrement transloquée dans la lumière du réticulum endoplasmique.
La signal peptidase clive la séquence signal après la translocation.

La séquence signal clivée est ensuite dégradée. · La protéine est entièrement transloquée dans la lumière du réticulum endoplasmique. · La signal peptidase clive la séquence signal après la translocation.

Explication

La protéine sécrétée est entièrement transférée dans la lumière du réticulum endoplasmique. La signal peptidase clive puis la séquence signal est dégradée ; la protéine ne reste donc pas ancrée comme une protéine transmembranaire.

5. Parmi les propositions suivantes concernant les protéines transmembranaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les protéines transmembranaires présentent une organisation comprenant trois régions fonctionnelles.
La séquence signal est clivée dans les protéines transmembranaires de type 2.
Une région transmembranaire hydrophobe assure l’ancrage dans la membrane.
Une protéine transmembranaire possède deux domaines lum inaux séparés par une région hydrophile.
Une protéine transmembranaire possède un domaine cytosolique et un domaine luminal.

Les protéines transmembranaires présentent une organisation comprenant trois régions fonctionnelles. · Une région transmembranaire hydrophobe assure l’ancrage dans la membrane. · Une protéine transmembranaire possède un domaine cytosolique et un domaine luminal.

Explication

Une protéine transmembranaire comporte un domaine cytosolique, un domaine luminal et une région hydrophobe d’ancrage. La séquence signal n’est pas nécessairement commune aux deux types : elle est clivée dans le type 1 et conservée comme domaine transmembranaire dans le type 2.

6. Concernant les protéines transmembranaires de type 1, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La séquence d’arrêt de translocation devient la région transmembranaire.
L’extrémité C-terminale se trouve dans le cytosol.
L’extrémité N-terminale se trouve dans la lumière du réticulum endoplasmique.
L’extrémité N-terminale se trouve dans le cytosol et l’extrémité C-terminale dans la lumière.
La séquence signal sert de région transmembranaire et reste non clivée.

La séquence d’arrêt de translocation devient la région transmembranaire. · L’extrémité C-terminale se trouve dans le cytosol. · L’extrémité N-terminale se trouve dans la lumière du réticulum endoplasmique.

Explication

Le type 1 possède une extrémité N-terminale luminale et une extrémité C-terminale cytosolique. Sa séquence d’arrêt de translocation devient transmembranaire, tandis que la séquence signal est clivée ; l’orientation proposée pour le type 2 est donc inversée.

7. Les caractéristiques des protéines transmembranaires de type 2 comprennent :

Une séquence signal clivée avant l’ancrage de la protéine.
Une séquence d’arrêt de translocation distincte de la région transmembranaire.
Une extrémité C-terminale orientée vers la lumière du réticulum endoplasmique.
Une extrémité N-terminale orientée vers le cytosol.
Une séquence signal servant également de domaine transmembranaire.

Une extrémité C-terminale orientée vers la lumière du réticulum endoplasmique. · Une extrémité N-terminale orientée vers le cytosol. · Une séquence signal servant également de domaine transmembranaire.

Explication

Le type 2 possède une extrémité N-terminale cytosolique et une extrémité C-terminale luminale. Sa séquence signal sert aussi de domaine transmembranaire et n’est pas clivée, contrairement au type 1.

8. Concernant la N-glycosylation, quelles sont les propositions exactes ?

Elle ajoute l’oligosaccharide sur le soufre de la chaîne latérale d’une cystéine.
Elle implique l’azote de la chaîne latérale d’une asparagine.
Elle se produit dans une séquence consensus Asn-X-Thr ou Asn-X-Ser.
Elle est catalysée par une oligosaccharide transférase.
Elle reconnaît une séquence signal comme motif consensus universel.

Elle implique l’azote de la chaîne latérale d’une asparagine. · Elle se produit dans une séquence consensus Asn-X-Thr ou Asn-X-Ser. · Elle est catalysée par une oligosaccharide transférase.

Explication

La N-glycosylation ajoute un oligosaccharide à l’azote de la chaîne latérale d’une asparagine. Elle est réalisée par une oligosaccharide transférase dans une séquence consensus Asn-X-Thr ou Asn-X-Ser, et non dans une séquence signal définie par cette fonction.

9. À propos de l’oligosaccharide précurseur de la N-glycosylation :

Il comprend neuf résidus de mannose.
Il contient trois résidus de glucose.
Il est ancré dans la membrane du réticulum endoplasmique par le dolichol.
Il comporte quatorze sucres au total.
Il contient deux molécules de GlcNAc.

Il comprend neuf résidus de mannose. · Il contient trois résidus de glucose. · Il est ancré dans la membrane du réticulum endoplasmique par le dolichol. · Il comporte quatorze sucres au total. · Il contient deux molécules de GlcNAc.

Explication

L’oligosaccharide précurseur compte 14 sucres : 2 GlcNAc, 9 mannoses et 3 glucoses. Il est ancré dans la membrane du réticulum endoplasmique par le dolichol ; le nombre de glucoses n’est donc pas de neuf.

10. Concernant le contrôle de qualité des glycoprotéines, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La glucosidase 2 intervient dans le contrôle de qualité des glycoprotéines.
La glucosidase 1 participe au contrôle de qualité des glycoprotéines.
ERp57 fait partie des acteurs du contrôle de qualité des glycoprotéines.
La calréticuline participe à la détection des protéines mal conformées.
La calnexine contribue au repliement correct des glycoprotéines.

La glucosidase 2 intervient dans le contrôle de qualité des glycoprotéines. · La glucosidase 1 participe au contrôle de qualité des glycoprotéines. · ERp57 fait partie des acteurs du contrôle de qualité des glycoprotéines. · La calréticuline participe à la détection des protéines mal conformées. · La calnexine contribue au repliement correct des glycoprotéines.

Explication

Le contrôle de qualité implique les glucosidases 1 et 2, la calnexine, la calréticuline et ERp57. Ces acteurs favorisent le repliement correct ou permettent de détecter les protéines mal conformées ; la mannosidase 1 intervient plutôt dans l’étape de dégradation décrite séparément.

11. Quelles étapes caractérisent la dégradation d’une glycoprotéine mal repliée ?

Le protéasome intervient dans sa dégradation.
Un complexe E3 assure son ubiquitinylation.
La mannosidase 1 élimine un mannose central avant la dégradation.
La glycoprotéine est dirigée vers le protéasome après élimination d’un glucose terminal.
La glycoprotéine mal repliée est rétrotransloquée vers le cytosol.

Le protéasome intervient dans sa dégradation. · Un complexe E3 assure son ubiquitinylation. · La mannosidase 1 élimine un mannose central avant la dégradation. · La glycoprotéine mal repliée est rétrotransloquée vers le cytosol.

Explication

Une glycoprotéine mal repliée est rétrotransloquée vers le cytosol, ubiquitinylée par un complexe E3 puis dégradée par le protéasome. L’élimination préalable d’un mannose central par la mannosidase 1 fait partie de cette voie ; elle n’est pas remplacée par une phosphorylation.

12. Concernant la modification post-traductionnelle par ancre GPI :

L’ancre GPI est greffée de façon covalente en C-terminal après le clivage protéique.
La fixation de l’ancre GPI implique la coupure du domaine transmembranaire C-terminal.
L’ancre GPI est ajoutée sur le domaine N-terminal après clivage du signal d’adressage.
L’ancre GPI permet la mobilité d’une protéine de type 1 dans la membrane du RE.
La N-glycosylation correspond à la fixation d’une ancre GPI sur une asparagine.

L’ancre GPI est greffée de façon covalente en C-terminal après le clivage protéique. · La fixation de l’ancre GPI implique la coupure du domaine transmembranaire C-terminal. · L’ancre GPI permet la mobilité d’une protéine de type 1 dans la membrane du RE.

Explication

L’ancre GPI fixe une protéine de type 1 à la membrane du RE tout en conservant une certaine mobilité. Sa fixation implique la coupure du domaine transmembranaire C-terminal, puis l’ajout covalent de l’ancre en C-terminal ; la N-glycosylation concerne, elle, une asparagine.

13. Lors de la fixation d’une ancre GPI à une protéine de type 1, quelles propositions sont exactes ?

Le domaine transmembranaire C-terminal reste intact après l’ajout de l’ancre.
L’ancre GPI est fixée de manière covalente à l’extrémité C-terminale.
L’ancre GPI est greffée sur l’extrémité N-terminale de la protéine.
La fixation de l’ancre GPI concerne une protéine de type 2.
Le domaine transmembranaire C-terminal est coupé avant la greffe de l’ancre.

L’ancre GPI est fixée de manière covalente à l’extrémité C-terminale. · Le domaine transmembranaire C-terminal est coupé avant la greffe de l’ancre.

Explication

La fixation de l’ancre GPI nécessite d’abord le clivage du domaine transmembranaire C-terminal, puis la greffe covalente de l’ancre au nouveau C-terminal. Le domaine transmembranaire n’est donc pas conservé après cette modification.

14. Concernant la distribution et le transport des phospholipides, quelles sont les propositions exactes ?

La scramblase du RE agit de manière non spécifique sur les phospholipides.
La membrane plasmique contient de la phosphatidylsérine dans ses deux feuillets en proportions comparables.
Les flippases de la membrane plasmique assurent un transfert spécifique et unidirectionnel.
La mitochondrie reçoit des phospholipides par des transporteurs ou des protéines d’échange.
La scramblase du RE transfère les phospholipides dans les deux directions.

La scramblase du RE agit de manière non spécifique sur les phospholipides. · Les flippases de la membrane plasmique assurent un transfert spécifique et unidirectionnel. · La mitochondrie reçoit des phospholipides par des transporteurs ou des protéines d’échange. · La scramblase du RE transfère les phospholipides dans les deux directions.

Explication

La scramblase du RE assure un transfert non spécifique et bidirectionnel entre les feuillets. Les flippases de la membrane plasmique réalisent au contraire un transfert spécifique et unidirectionnel ; la mitochondrie reçoit des phospholipides par des transporteurs ou des protéines d’échange plutôt que par trafic vésiculaire.

15. Lorsque le cholestérol manque, quelles propositions décrivent correctement la réponse contrôlée par le RE ?

Le protéasome clive SREBP dans le RE avant son transfert vers le Golgi.
SREBP active dans le noyau les gènes de l’HMG-CoAR et du LDLR.
SREBP quitte le RE pour rejoindre l’appareil de Golgi.
Les protéases S1P et S2P clivent SREBP dans l’appareil de Golgi.
Le domaine globulaire de SREBP rejoint le noyau après son clivage.

SREBP active dans le noyau les gènes de l’HMG-CoAR et du LDLR. · SREBP quitte le RE pour rejoindre l’appareil de Golgi. · Les protéases S1P et S2P clivent SREBP dans l’appareil de Golgi. · Le domaine globulaire de SREBP rejoint le noyau après son clivage.

Explication

En cas de manque de cholestérol, SREBP quitte le RE et gagne le Golgi, où S1P et S2P le clivent. Son domaine globulaire rejoint ensuite le noyau et active les gènes de l’HMG-CoAR et du LDLR ; le protéasome intervient plutôt dans la dégradation physiologique de l’HMG-CoAR lorsque le cholestérol est suffisant.

16. En situation physiologique, quelles propositions caractérisent le contrôle de l’HMG-CoAR par le RE ?

La dégradation physiologique de l’HMG-CoAR est réalisée par S1P et S2P.
Cette dégradation contribue à maintenir un faible taux d’HMG-CoAR dans le RE.
L’HMG-CoAR est maintenue à un taux élevé dans le RE lorsque le cholestérol est suffisant.
Le protéasome dégrade l’HMG-CoAR lorsque le cholestérol est suffisant.
Le manque de cholestérol entraîne la dégradation protéasomique de l’HMG-CoAR.

Cette dégradation contribue à maintenir un faible taux d’HMG-CoAR dans le RE. · Le protéasome dégrade l’HMG-CoAR lorsque le cholestérol est suffisant.

Explication

Lorsque le cholestérol est suffisant, le protéasome dégrade l’HMG-CoAR afin de maintenir une faible quantité de cette enzyme dans le RE. Cette dégradation ne concerne pas SREBP et ne survient pas spécifiquement lors d’une carence en cholestérol.

17. Concernant la libération hépatique du glucose à partir du glycogène :

Le glucose-6-phosphate traverse la membrane grâce à la glucose-6-translocase.
La glucose-6-phosphatase transforme le glucose-6-phosphate en glucose et phosphate inorganique.
Le glycogène est directement transformé en glucose libre dans le REL hépatique.
La glucose-6-translocase transforme le glucose-6-phosphate en glucose libre.
Le glycogène est d’abord converti en glucose-1-phosphate dans le REL hépatique.

Le glucose-6-phosphate traverse la membrane grâce à la glucose-6-translocase. · La glucose-6-phosphatase transforme le glucose-6-phosphate en glucose et phosphate inorganique. · Le glycogène est d’abord converti en glucose-1-phosphate dans le REL hépatique.

Explication

Le glycogène hépatique est converti en glucose-1-phosphate puis en glucose-6-phosphate. Ce dernier traverse la membrane grâce à la glucose-6-translocase avant l’action de la glucose-6-phosphatase, et non grâce à une enzyme de conjugaison.

18. Parmi les propositions suivantes concernant le devenir des xénobiotiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les xénobiotiques apolaires sont facilement éliminés par les urines.
Le foie transforme les xénobiotiques en molécules polaires et hydrosolubles.
Les xénobiotiques sont des molécules extérieures à l’organisme.
Les produits polaires des xénobiotiques facilitent leur élimination urinaire.
Les xénobiotiques sont fréquemment apolaires et liposolubles.

Le foie transforme les xénobiotiques en molécules polaires et hydrosolubles. · Les xénobiotiques sont des molécules extérieures à l’organisme. · Les produits polaires des xénobiotiques facilitent leur élimination urinaire. · Les xénobiotiques sont fréquemment apolaires et liposolubles.

Explication

Les xénobiotiques sont des molécules extérieures à l’organisme, souvent apolaires et liposolubles. Le foie les rend polaires et hydrosolubles afin de faciliter leur élimination urinaire ; les molécules apolaires sont, au contraire, difficilement éliminées par les urines.

19. Lors de la fonctionnalisation hépatique d’un xénobiotique RH, quelles propositions sont exactes ?

La réaction forme un xénobiotique hydroxylé noté ROH.
La réaction transforme RH en une molécule notée RCOOH.
La fonctionnalisation ajoute une fonction hydrophile par conjugaison covalente.
La réaction produit du NADP+ à partir de NADPH,H+.
La réaction consomme du dioxygène moléculaire.

La réaction forme un xénobiotique hydroxylé noté ROH. · La réaction produit du NADP+ à partir de NADPH,H+. · La réaction consomme du dioxygène moléculaire.

Explication

La fonctionnalisation d’un xénobiotique RH consomme du dioxygène et du NADPH,H+ pour former ROH, de l’eau et du NADP+. Elle ajoute donc un groupement hydroxyle ; la conjugaison correspond à une autre étape, impliquant une fonction hydrophile liée de façon covalente.

20. Concernant les phases de transformation des xénobiotiques dans le REL :

La phase 1 de fonctionnalisation implique les cytochromes P-450.
La phase 2 peut utiliser l’acétate comme fonction hydrophile de conjugaison.
Les cytochromes P-450 sont associés au feuillet cytosolique du REL.
La phase 2 peut conjuguer un xénobiotique avec l’acide glucuronique.
La phase 1 conjugue le xénobiotique avec l’acide glucuronique.

La phase 1 de fonctionnalisation implique les cytochromes P-450. · La phase 2 peut utiliser l’acétate comme fonction hydrophile de conjugaison. · Les cytochromes P-450 sont associés au feuillet cytosolique du REL. · La phase 2 peut conjuguer un xénobiotique avec l’acide glucuronique.

Explication

La phase 1 met en jeu les cytochromes P-450 associés au feuillet cytosolique du REL. La phase 2 conjugue le xénobiotique avec une fonction hydrophile, telle que l’acide glucuronique ou l’acétate ; elle ne correspond donc pas à l’action des cytochromes P-450.

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Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Réticulum endoplasmique.

Quel est l'organite le plus volumineux de la cellule ?

Le réticulum endoplasmique.

Quelle proportion des membranes cellulaires peut représenter le réticulum endoplasmique ?

Jusqu'à 80 % selon le type cellulaire.

Quels sont les deux sous-compartiments du réticulum endoplasmique ?

Le réticulum endoplasmique rugueux et le réticulum endoplasmique lisse.

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Consultez la fiche de révision complète sur Réticulum endoplasmique.

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