Qu’associe une articulation ?
Deux surfaces osseuses recouvertes de cartilage et des tissus péri-articulaires.
Quelle proportion du tissu osseux est organique ?
35 %.
Quelle proportion du tissu osseux est minérale ?
65 %.
Quelles fonctions mécaniques le tissu osseux assure-t-il ?
Il forme la charpente du corps.
Quel rôle le tissu osseux joue-t-il pour les organes vitaux ?
Il les protège.
Quels signes caractérisent la douleur mécanique ?
Elle est maximale le soir, à la fatigue ou à l’effort, et calmée par le repos.
Quels signes caractérisent la douleur inflammatoire ?
Elle provoque des réveils nocturnes et un dérouillage matinal prolongé, sans être calmée par le repos.
Quels éléments précise la caractérisation d’une douleur ?
Son début, sa localisation, son irradiation, son évolution temporelle et ses variations avec les traitements.
Que faut-il faire de tout liquide articulaire ?
Le ponctionner et l’analyser.
Quels éléments l’évaluation d’une rachialgie recherche-t-elle ?
Un syndrome rachidien, un horaire inflammatoire, un événement aigu et une cause commune ou secondaire.
Quels éléments orientent vers une pathologie maligne devant une rachialgie ?
L’âge, un antécédent de cancer, une perte de poids et l’absence d’amélioration au décubitus ou sous traitement.
Que faut-il rechercher systématiquement devant une radiculalgie associée ?
Une compression médullaire ou un syndrome de la queue de cheval.
Quelles racines sont concernées par la sciatique et quel trajet partagent-elles ?
Les racines L5 et/ou S1 suivent un trajet par la fesse, la face postérieure de la cuisse et le mollet.
Où se prolongent les trajets sciatiques L5 et S1 dans le pied ?
L5 atteint le dos du pied et le gros orteil ; S1 atteint le talon, la plante et le bord externe du pied.
Où la douleur de hanche siège-t-elle souvent, et où peut-elle aussi se situer ?
Elle siège souvent à l’aine, mais aussi au trochanter ou à la fesse.
Quel paramètre fonctionnel évalue-t-on en cas de douleur de hanche ?
Le périmètre de marche.
Au genou, quelle atteinte évoque un dérobement ?
Une atteinte ligamentaire.
Au genou, quelle atteinte évoque un blocage ?
Une atteinte méniscale.
Quelle mobilité une épaule douloureuse simple conserve-t-elle ?
Les mobilités active et passive.
Quelles articulations la polyarthrite rhumatoïde épargne-t-elle généralement ?
Les interphalangiennes distales (IPD).
Quels seuils justifient un avis spécialisé devant une suspicion de polyarthrite rhumatoïde ?
Plus de trois articulations gonflées, une atteinte des MCP ou des MTP, ou une raideur matinale supérieure à 30 minutes.
Quel marqueur génétique peut orienter vers une spondyloarthropathie ?
HLA-B27.
Quel âge maximal au début des symptômes est retenu pour le diagnostic de spondyloarthropathie présenté ?
Avant 45 ans.
Quelle durée minimale doit avoir la lombalgie pour le diagnostic de spondyloarthropathie présenté ?
Trois mois.
Quels moyens non médicamenteux sont utilisés contre la gonarthrose ?
L’information, l’amaigrissement, l’hygiène articulaire, la rééducation, l’appareillage et le soutien psychologique.
À partir de quel mois de grossesse les AINS sont-ils contre-indiqués ?
À partir du sixième mois.
Quelle posologie de corticothérapie est indiquée en rhumatologie dans le cours ?
0,1 mg/kg.
Quel geste est nécessaire devant une arthrite septique ?
Une ponction articulaire.
Quelle relation existe entre goutte et hyperuricémie ?
Tous les patients atteints de goutte sont hyperuricémiques, mais l’inverse n’est pas systématique.
Quand débuter l’allopurinol dans le traitement de fond de la goutte ?
Après deux à trois semaines de colchicine ou d’AINS.
À quelle dose quotidienne commence l’allopurinol contre la goutte ?
À 100 mg par jour, avec une augmentation progressive.
Quelles ostéopathies bénignes sont citées dans ce bilan ?
L’ostéoporose, l’ostéomalacie, l’hyperparathyroïdie, la maladie de Paget et l’ostéonécrose aseptique.
Quelles ostéolyses malignes sont citées dans ce bilan ?
Le myélome multiple, les métastases osseuses et les tumeurs primitives osseuses.
Quel profil biologique est associé à l’ostéomalacie dans ce bilan ?
Une hypocalcémie et une hypovitaminose D.
Quel profil biologique est associé à l’hyperparathyroïdie dans ce bilan ?
Une hypercalcémie et une hypophosphorémie.
Quelle anomalie biologique peut accompagner une ostéolyse maligne ?
Une hypercalcémie.
Selon le NIH Consensus Development Panel, JAMA, 2001, qu’est-ce que l’ostéoporose ?
Une maladie générale du squelette diminuant la résistance osseuse et augmentant le risque de fracture.
De quoi dépend la résistance osseuse selon la définition de l’ostéoporose ?
De la densité et de la qualité osseuses.
Quel antécédent familial peut justifier le remboursement d’une densitométrie chez une femme ménopausée ?
Un antécédent au premier degré de fracture du col fémoral sans traumatisme majeur.
Quels éléments sont associés au risque fracturaire et à la fragilité osseuse ?
La DMO, les chutes, les facteurs extrinsèques environnementaux et les facteurs intrinsèques liés aux traitements et comorbidités.
Quel rôle les tendons et les ligaments jouent-ils dans l’articulation ?
Ils contribuent principalement à sa stabilité pendant les mouvements.
Quelle structure le tissu osseux contient-il ?
La moelle osseuse.
En quelle année l’OMS a-t-elle présenté la douleur comme le cinquième critère cardinal ?
2004.
Dans quelle source l’OMS a-t-elle présenté la douleur comme le cinquième critère cardinal ?
OMS, 2004.
Quels domaines peuvent être concernés par les symptômes extra-rhumatologiques ?
Les domaines cutané, cardio-pulmonaire, digestif, oculaire ou neurologique.
Quels examens d’imagerie sont cités pour le diagnostic ?
Radiographies standard, échographie, scanner, TEP-scanner, IRM, scintigraphie osseuse et densitométrie osseuse.
Quelles causes peuvent expliquer une rachialgie sans syndrome rachidien ?
Un ulcère gastrique, un anévrisme aortique, une tumeur, des adénopathies prévertébrales ou une fibrose rétropéritonéale.
Quels facteurs favorisent la chronicité d’une lombalgie aiguë ?
La douleur ou la radiculalgie intense, l’arrêt de travail prolongé, les facteurs médico-légaux, l’insatisfaction professionnelle, les difficultés socio-économiques, le tabac, la dépression, les peurs liées à l’activité et un travail jugé pénible.
Quels signes neurologiques peuvent révéler une atteinte radiculaire ?
Un déficit sensitif ou moteur dans le territoire douloureux, ou l’abolition d’un réflexe ostéo-tendineux.
Quelles structures articulaires, ligamentaires et méniscales composent le genou ?
Les articulations fémoro-tibiale et fémoro-patellaire, les ligaments croisés et latéraux, et les ménisques interne et externe.
Quelle gêne évoque une douleur en descendant les escaliers ou après une station assise prolongée ?
Une gêne fémoro-patellaire.
Quelle cause peut expliquer une épaule douloureuse simple ?
Une tendinite de la coiffe ou du long biceps.
Quels allèles HLA constituent un facteur de mauvais pronostic de la polyarthrite rhumatoïde ?
DRβ1*01 ou DRβ1*04, surtout à l’état homozygote.
Quels éléments le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde recherche-t-il ?
Des synovites, des signes extra-articulaires et des érosions, ainsi que des arguments pour une connectivite ou une spondylarthropathie.
Quel signe buccal peut orienter vers une connectivite ?
La bouche sèche.
Quels traitements médicamenteux oraux sont utilisés contre la gonarthrose ?
Des antalgiques, des AINS à action rapide et des traitements symptomatiques d’action lente.
Quels traitements locaux peuvent être utilisés contre la gonarthrose ?
Les corticoïdes, le lavage articulaire et l’acide hyaluronique.
Quels moyens mécaniques et exercices peuvent accompagner la prise en charge de la gonarthrose ?
Des orthèses plantaires à barre externe valgisante, des chaussures à semelles souples et une rééducation ciblant le quadriceps et le flessum.
Quels éléments faut-il préciser et évaluer lors d’un traitement par AINS ?
La dose, la durée, l’heure de prise et le risque digestif.
Quel régime accompagne la corticothérapie ?
Un régime riche en protéines, calcium et potassium, pauvre en sel et en sucre.
Quels signes de gravité recherche-t-on dans une arthrite septique ?
Des signes généraux de choc ou un souffle cardiaque.
Quel seuil définit l’hyperuricémie chez l’homme ?
Plus de 420 µmol/L, soit 70 mg/L.
Quelle proportion des cas de goutte est primitive ?
90 %.
Quelle cible d’uricémie est indiquée en présence de tophus ?
50 mg/L.
Quelles valeurs de calcémie et de phosphorémie sont indiquées ?
La calcémie est de 2,2 à 2,6 mmol/L pour 40 g d’albumine, et la phosphorémie de 0,9 à 1,4 mmol/L.
Quelle relation calcule la calcémie corrigée dans ce bilan ?
Quelle mortalité à un an est associée aux fractures du col fémoral ?
36 %.
Combien de temps dure la douleur aiguë associée à une fracture vertébrale ?
Six semaines.
Selon quelle référence la HAS indique-t-elle la densitométrie osseuse en juillet 2006 ?
HAS, Juillet 2006.
Quelles mesures non pharmacologiques favorisent la santé osseuse ?
Un apport alimentaire en calcium, la vitamine D, les exercices en charge et la prévention des chutes.
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1. Lors de l’interrogatoire d’une douleur, quels éléments faut-il caractériser ?
2. Quel ensemble distingue correctement les ostéopathies bénignes citées des ostéolyses malignes citées ?
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