QCM : Rhumatologie générale et pathologies (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors de l’interrogatoire d’une douleur, quels éléments faut-il caractériser ?

Son intensité, les antécédents familiaux, le poids du patient et ses habitudes alimentaires
Son début et sa durée, ainsi que les résultats d’imagerie et les antécédents chirurgicaux
Son début, sa localisation, son irradiation, son évolution dans le temps et ses variations avec les traitements
Sa localisation et son intensité, sans examiner son évolution ni ses réponses aux traitements

Son début, sa localisation, son irradiation, son évolution dans le temps et ses variations avec les traitements

Explication

La caractérisation d’une douleur porte sur son début, sa localisation, son irradiation, son évolution temporelle et ses variations avec les traitements. Les antécédents familiaux ou les habitudes alimentaires ne remplacent pas ces éléments descriptifs.

2. Quel ensemble distingue correctement les ostéopathies bénignes citées des ostéolyses malignes citées ?

Les formes bénignes comprennent le myélome, les métastases et les tumeurs primitives osseuses ; les formes malignes comprennent l’ostéoporose et l’ostéomalacie.
Les formes bénignes comprennent l’ostéoporose, l’ostéomalacie et la maladie de Paget ; les formes malignes comprennent le myélome, les métastases et les tumeurs primitives osseuses.
Les formes bénignes comprennent l’ostéoporose, les métastases et l’ostéonécrose ; les formes malignes comprennent l’hyperparathyroïdie et la maladie de Paget.
Les formes bénignes comprennent l’ostéomalacie et le myélome ; les formes malignes comprennent l’ostéoporose, les métastases et l’hyperparathyroïdie.

Les formes bénignes comprennent l’ostéoporose, l’ostéomalacie et la maladie de Paget ; les formes malignes comprennent le myélome, les métastases et les tumeurs primitives osseuses.

Explication

Les ostéopathies bénignes citées incluent notamment l’ostéoporose, l’ostéomalacie et la maladie de Paget, tandis que le myélome, les métastases et les tumeurs primitives osseuses figurent parmi les ostéolyses malignes. Inverser les deux groupes attribue à tort les maladies tumorales aux formes bénignes.

3. Chez une personne souffrant de rachialgie, quels éléments doivent faire rechercher une pathologie maligne ?

Un horaire mécanique, une gêne matinale brève et une amélioration sous traitement
Une irradiation dans un membre, une douleur à la mobilisation et une amélioration en position allongée
L’âge, un antécédent de cancer, une perte de poids et l’absence d’amélioration au décubitus ou sous traitement
Une douleur après l’effort, une amélioration au repos et l’absence d’antécédent de cancer

L’âge, un antécédent de cancer, une perte de poids et l’absence d’amélioration au décubitus ou sous traitement

Explication

La recherche d’une pathologie maligne tient notamment compte de l’âge, d’un antécédent de cancer, d’une perte de poids et de l’absence d’amélioration au décubitus ou sous traitement. Une amélioration en position allongée ne constitue pas l’élément d’alerte décrit ici.

4. Chez une femme ménopausée, quelle situation figure parmi les facteurs indiqués pour le remboursement d’une densitométrie osseuse ?

Un IMC inférieur à 21 kg/m².
Une corticothérapie de 5 mg pendant deux mois.
Une ménopause après 50 ans.
Un IMC inférieur à 19 kg/m².

Un IMC inférieur à 19 kg/m².

Explication

Un IMC inférieur à 19 kg/m² figure parmi les facteurs indiqués, au même titre que certains antécédents familiaux, une ménopause avant 40 ans ou une corticothérapie prolongée à dose supérieure à 7,5 mg. Une corticothérapie de 5 mg pendant deux mois ne répond pas au seuil et à la durée mentionnés.

5. Une radiculalgie accompagne une rachialgie : quelle complication doit alors être recherchée ?

Une atteinte des articulations périphériques ou une tendinite associée
Une inflammation des tissus péri-articulaires ou une arthrose périphérique
Une compression médullaire ou un syndrome de la queue de cheval
Une fracture vertébrale ou une scoliose déjà connue

Une compression médullaire ou un syndrome de la queue de cheval

Explication

Une radiculalgie associée impose de rechercher une compression médullaire ou un syndrome de la queue de cheval. Une atteinte articulaire périphérique ne correspond pas aux complications neurologiques à dépister dans cette situation.

6. Quel profil satisfait le critère diagnostique présenté pour une spondyloarthropathie ?

Lombalgie depuis trois mois, débutée avant 45 ans, avec sacro-iliite et signes d’orientation
Lombalgie depuis quatre mois, débutée après 45 ans, avec HLA-B27 et deux signes
Lombalgie depuis trois mois, débutée avant 45 ans, avec HLA-B27 sans autre signe
Lombalgie depuis deux mois, débutée après 45 ans, avec sacro-iliite et signes d’orientation

Lombalgie depuis trois mois, débutée avant 45 ans, avec sacro-iliite et signes d’orientation

Explication

Le diagnostic présenté repose notamment sur une lombalgie d’au moins trois mois ayant débuté avant 45 ans, associée à une sacro-iliite et à des signes d’orientation. Une lombalgie avec HLA-B27 doit être accompagnée d’au moins deux signes, et le début après 45 ans ne répond pas au critère d’âge.

7. Quels aspects doivent guider l’évaluation initiale d’une rachialgie ?

La recherche d’un syndrome rachidien, d’un horaire inflammatoire et d’un événement aigu, ainsi que l’examen de causes communes ou secondaires
La recherche d’un horaire mécanique et d’une atteinte articulaire périphérique, en privilégiant une cause commune
La recherche d’un traumatisme ancien et d’une douleur nocturne, en écartant les causes secondaires
La recherche d’une compression radiculaire et d’une cause maligne, sans examiner le caractère aigu de l’épisode

La recherche d’un syndrome rachidien, d’un horaire inflammatoire et d’un événement aigu, ainsi que l’examen de causes communes ou secondaires

Explication

L’évaluation d’une rachialgie recherche un syndrome rachidien, un horaire inflammatoire et un événement aigu, tout en envisageant une pathologie commune ou secondaire. Se limiter à une cause commune négligerait l’évaluation des causes secondaires.

8. Quelle répartition entre fractions organique et minérale décrit le tissu osseux ?

Les deux fractions représentent chacune 50 %
La fraction organique représente 35 % et la fraction minérale 65 %
La fraction organique représente 65 % et la fraction minérale 35 %
La fraction organique représente 35 % et la fraction minérale 50 %

La fraction organique représente 35 % et la fraction minérale 65 %

Explication

Le tissu osseux comprend 35 % de fraction organique, principalement composée de collagène et de cellules, et 65 % de fraction minérale constituée d’hydroxyapatite. Inverser ces pourcentages confond les proportions des deux fractions.

9. Lors de l’instauration d’un traitement de fond de la goutte par allopurinol, quelle conduite est appropriée ?

Commencer à 100 mg/jour après deux à trois semaines de colchicine ou d’AINS, puis interrompre tout traitement associé au début de l’allopurinol.
Commencer à 300 mg/jour dès la crise, arrêter la colchicine après quelques jours et maintenir la dose fixe.
Commencer à 100 mg/jour après deux à trois semaines de colchicine ou d’AINS, puis augmenter progressivement et maintenir colchicine ou AINS au moins trois mois.
Commencer l’allopurinol après trois mois d’AINS, sans augmentation de dose, et surveiller surtout l’apparition d’une fièvre.

Commencer à 100 mg/jour après deux à trois semaines de colchicine ou d’AINS, puis augmenter progressivement et maintenir colchicine ou AINS au moins trois mois.

Explication

L’allopurinol débute à 100 mg/jour après deux à trois semaines de colchicine ou d’AINS, avec une augmentation progressive et une association maintenue au moins trois mois. Interrompre le traitement associé dès le début de l’allopurinol ne respecte pas cette période de prévention des crises.

10. Une personne demande quelles fonctions sont assurées par le tissu osseux. Quelle réponse est correcte ?

Il participe aux échanges de calcium et de phosphore, mais ne joue pas de rôle mécanique
Il soutient le corps, protège des organes, stocke des sels minéraux et participe aux échanges de calcium et de phosphore
Il assure le mouvement des articulations et produit les hormones de régulation du métabolisme
Il protège les organes et stocke des sels minéraux, mais ne participe pas aux échanges minéraux

Il soutient le corps, protège des organes, stocke des sels minéraux et participe aux échanges de calcium et de phosphore

Explication

Le tissu osseux assure une charpente et des fonctions mécaniques, protège les organes vitaux, stocke des sels minéraux et participe aux échanges de calcium et de phosphore. La réponse qui exclut les échanges minéraux omet une fonction osseuse essentielle.

11. Quel tableau justifie un avis spécialisé en présence de symptômes articulaires ?

Une douleur isolée du genou, sans gonflement articulaire
Quatre articulations gonflées, même sans raideur matinale prolongée
Deux articulations gonflées, sans atteinte des MCP ou des MTP
Une raideur matinale de vingt minutes, sans articulation gonflée

Quatre articulations gonflées, même sans raideur matinale prolongée

Explication

Plus de trois articulations gonflées constitue un critère justifiant un avis spécialisé, tout comme une atteinte des MCP ou des MTP ou une raideur matinale supérieure à 30 minutes. Deux articulations gonflées sans ces autres signes ne répondent pas au seuil indiqué.

12. Quelle définition rend compte de l’ostéoporose et de ses conséquences sur le risque de fracture ?

Une maladie générale du squelette où la baisse de qualité osseuse réduit le risque de fracture, malgré une densité diminuée.
Une maladie générale du squelette où la baisse de résistance osseuse accroît le risque de fracture, la résistance dépendant de la densité et de la qualité osseuses.
Une maladie localisée où la baisse de densité osseuse accroît le risque de fracture, indépendamment de la qualité du tissu osseux.
Une maladie générale du squelette où l’augmentation de la résistance osseuse accroît le risque de fracture, selon la densité seule.

Une maladie générale du squelette où la baisse de résistance osseuse accroît le risque de fracture, la résistance dépendant de la densité et de la qualité osseuses.

Explication

L’ostéoporose est une maladie générale caractérisée par une résistance osseuse diminuée, qui augmente le risque fracturaire et dépend à la fois de la densité et de la qualité osseuses. La densité seule ne résume donc pas les déterminants de cette résistance.

13. Une douleur sciatique suit le dos du pied et atteint le gros orteil : quel trajet radiculaire cela évoque-t-il ?

Le trajet S1, après un trajet commun par la fesse, l’arrière de la cuisse et le mollet
Le trajet S1, qui passe par la fesse, l’arrière de la cuisse et le gros orteil
Le trajet L5, après un trajet commun par la fesse, l’arrière de la cuisse et le mollet
Le trajet L5, qui passe par la fesse, l’avant de la cuisse et le talon

Le trajet L5, après un trajet commun par la fesse, l’arrière de la cuisse et le mollet

Explication

La sciatique concerne L5 et/ou S1 et suit d’abord un trajet commun par la fesse, la face postérieure de la cuisse et le mollet ; le trajet L5 atteint le dos du pied et le gros orteil. Le trajet S1 se distingue par une atteinte du talon, de la plante et du bord externe du pied.

14. Quel profil distingue une douleur mécanique d’une douleur inflammatoire ?

La douleur mécanique culmine souvent à l’effort et s’apaise au repos, tandis que la douleur inflammatoire peut réveiller la nuit et résiste au repos
La douleur mécanique culmine au réveil et nécessite un dérouillage prolongé, tandis que la douleur inflammatoire survient surtout le soir
La douleur mécanique et la douleur inflammatoire s’aggravent toutes deux au repos et sont calmées par l’activité
La douleur mécanique provoque des réveils nocturnes et persiste au repos, tandis que la douleur inflammatoire s’apaise après l’effort

La douleur mécanique culmine souvent à l’effort et s’apaise au repos, tandis que la douleur inflammatoire peut réveiller la nuit et résiste au repos

Explication

La douleur mécanique est généralement maximale le soir, à la fatigue ou à l’effort, et est calmée par le repos ; la douleur inflammatoire peut entraîner des réveils nocturnes et un dérouillage matinal prolongé, sans être calmée par le repos. Le dérouillage matinal prolongé correspond plutôt au profil inflammatoire qu’au profil mécanique.

15. Quels éléments caractérisent une articulation ?

Deux surfaces cartilagineuses entourées de moelle osseuse et de tissu adipeux
Une surface osseuse cartilagineuse entourée de muscles et de vaisseaux sanguins
Deux surfaces osseuses cartilagineuses et des tissus péri-articulaires, dont la membrane synoviale, la capsule, les tendons et les ligaments
Deux surfaces osseuses reliées par du tissu osseux, sans structures péri-articulaires

Deux surfaces osseuses cartilagineuses et des tissus péri-articulaires, dont la membrane synoviale, la capsule, les tendons et les ligaments

Explication

Une articulation associe deux surfaces osseuses recouvertes de cartilage à des tissus péri-articulaires tels que la membrane synoviale, la capsule, les tendons et les ligaments. La présence de tissu osseux entre les surfaces ne correspond pas à cette définition.

16. Quelle conduite est indiquée lorsqu’un liquide articulaire est présent ?

Le surveiller cliniquement avant d’envisager une ponction
Le ponctionner et l’analyser afin d’en déterminer les caractéristiques
Réaliser une imagerie avant de décider s’il doit être analysé
Le ponctionner uniquement s’il s’accompagne d’une douleur intense

Le ponctionner et l’analyser afin d’en déterminer les caractéristiques

Explication

Tout liquide articulaire doit être ponctionné et analysé. Une douleur intense n’est pas indiquée comme condition préalable à cette démarche.

17. Un patient présente une hyperuricémie sans symptômes articulaires évocateurs : quelle conclusion est correcte ?

L’absence de symptômes articulaires exclut une hyperuricémie chez un patient atteint de goutte.
La goutte et l’hyperuricémie sont deux diagnostics indépendants qui ne sont pas liés.
La goutte implique une hyperuricémie, mais une hyperuricémie peut exister sans goutte.
L’hyperuricémie établit à elle seule le diagnostic de goutte, même sans manifestation articulaire.

La goutte implique une hyperuricémie, mais une hyperuricémie peut exister sans goutte.

Explication

Tous les patients atteints de goutte sont hyperuricémiques, mais l’hyperuricémie seule ne signifie pas qu’il existe une goutte. L’idée qu’un taux élevé suffise à établir le diagnostic confond une association nécessaire avec une preuve diagnostique suffisante.

18. Dans la prise en charge non médicamenteuse de la gonarthrose, quelle combinaison d’interventions est appropriée ?

Repos strict, antibiothérapie, immobilisation prolongée et anticoagulation
Antalgiques, AINS, lavage articulaire, acide hyaluronique et corticoïdes
Chirurgie précoce, opioïdes, radiothérapie et supplémentation hormonale
Information, amaigrissement, rééducation, appareillage et soutien psychologique

Information, amaigrissement, rééducation, appareillage et soutien psychologique

Explication

La prise en charge non médicamenteuse comprend notamment l’information, l’amaigrissement, l’hygiène articulaire, la rééducation, l’appareillage et le soutien psychologique. Les antalgiques, les AINS et les traitements injectables relèvent plutôt des traitements médicamenteux ou locaux.

19. Un patient décrit un genou qui se bloque lors du mouvement ; quelle atteinte ce symptôme évoque-t-il ?

Une atteinte ligamentaire
Une atteinte du cartilage ou de la rotule
Une atteinte méniscale
Une atteinte des tendons de l’épaule

Une atteinte méniscale

Explication

Un blocage du genou évoque une atteinte méniscale. Une atteinte ligamentaire est plutôt suggérée par un dérobement, ce qui correspond à un symptôme différent.

20. À partir de quel moment de la grossesse les AINS sont-ils contre-indiqués selon la règle indiquée ?

À partir du sixième mois de grossesse
À partir du début du travail seulement
À partir du premier trimestre seulement
À partir du dernier mois uniquement

À partir du sixième mois de grossesse

Explication

La contre-indication des AINS s’applique à partir du sixième mois de grossesse, et la grossesse figure également parmi les situations de contre-indication citées. La limiter au dernier mois ne respecte pas le seuil indiqué.

21. Lors de l’évaluation d’une douleur de hanche, quel élément fonctionnel est utile à mesurer en plus de la localisation et de l’irradiation de la douleur ?

La force de préhension
Le périmètre de marche
La durée de la raideur matinale
La fréquence des épisodes de fièvre

Le périmètre de marche

Explication

Le périmètre de marche fait partie de l’évaluation fonctionnelle de la douleur de hanche, qui peut notamment être inguinale ou irradier vers la cuisse ou le genou. La durée de la raideur matinale est un élément pertinent dans l’évaluation de maladies inflammatoires, mais ne remplace pas cette mesure fonctionnelle.

22. Quelle posologie de corticothérapie est indiquée en rhumatologie, hors maladie de Horton, vascularite, lupus ou poussée de Crohn ?

0,5 mg/kg0{,}5\,\text{mg/kg}
1 mg/kg1\,\text{mg/kg}
0,1 mg/kg0{,}1\,\text{mg/kg}
2 mg/kg2\,\text{mg/kg}

$$0{,}1\,\text{mg/kg}$$

Explication

La posologie indiquée en rhumatologie est de 0,1 mg/kg0{,}1\,\text{mg/kg}. La dose de 1 mg/kg1\,\text{mg/kg} concerne notamment les vascularites, le lupus ou une poussée de Crohn, et non la posologie rhumatologique générale.

23. Quel ensemble de manifestations peut orienter vers une spondyloarthropathie ?

Lombalgie inflammatoire, enthésite, uvéite et réponse aux AINS
Raideur cervicale, fracture, conjonctivite et réponse aux anticoagulants
Lombalgie mécanique, faiblesse musculaire, cataracte et réponse aux antalgiques
Douleur articulaire isolée, anémie, neuropathie et réponse aux antibiotiques

Lombalgie inflammatoire, enthésite, uvéite et réponse aux AINS

Explication

Les spondyloarthropathies peuvent associer lombalgie inflammatoire, enthésite, uvéite et réponse aux AINS, parmi d’autres signes d’orientation. Une lombalgie mécanique et une réponse aux antalgiques ne forment pas l’association inflammatoire décrite.

24. Quelle distribution articulaire caractérise la polyarthrite rhumatoïde décrite ici ?

Une atteinte aiguë, unilatérale et asymétrique, surtout proximale, touchant les IPD
Une atteinte chronique, bilatérale et symétrique, surtout distale, épargnant les IPD
Une atteinte aiguë, bilatérale et asymétrique, surtout distale, épargnant les MCP
Une atteinte chronique, bilatérale et symétrique, surtout proximale, touchant les IPD

Une atteinte chronique, bilatérale et symétrique, surtout distale, épargnant les IPD

Explication

La polyarthrite rhumatoïde est décrite comme chronique, bilatérale et symétrique, avec une prédominance distale aux mains et aux pieds et une épargne des IPD. Une atteinte qui touche les IPD ne correspond pas à cette distribution caractéristique.

25. Un patient présente une mobilité active de l’épaule limitée, mais sa mobilité passive est conservée ; quel tableau cela caractérise-t-il ?

Une épaule douloureuse simple
Une épaule gelée
Une épaule pseudo-paralytique
Une épaule aiguë hyperalgique

Une épaule pseudo-paralytique

Explication

L’épaule pseudo-paralytique limite la mobilité active tout en conservant la mobilité passive. Dans une épaule gelée, les mobilités active et passive sont toutes deux limitées.

26. Pour évaluer le risque fracturaire, comment distinguer les facteurs extrinsèques des facteurs intrinsèques ?

Les facteurs extrinsèques correspondent à la DMO ; les facteurs intrinsèques correspondent aux chutes.
Les facteurs extrinsèques concernent l’environnement et l’habitat ; les facteurs intrinsèques concernent les traitements et les comorbidités.
Les facteurs extrinsèques concernent les traitements et les comorbidités ; les facteurs intrinsèques concernent l’environnement et l’habitat.
Les facteurs extrinsèques désignent les antécédents familiaux ; les facteurs intrinsèques désignent les conditions du logement.

Les facteurs extrinsèques concernent l’environnement et l’habitat ; les facteurs intrinsèques concernent les traitements et les comorbidités.

Explication

Les facteurs extrinsèques sont liés à l’environnement et à l’habitat, tandis que les facteurs intrinsèques comprennent les traitements et les comorbidités. Attribuer l’environnement aux facteurs intrinsèques inverse les deux catégories.

27. Devant une suspicion d’arthrite septique, quelle démarche diagnostique est indiquée ?

Réaliser une ponction articulaire et rechercher une porte d’entrée, avec NFS, VS, radiographie thoracique et hémocultures.
Réaliser une ponction articulaire et demander une calcémie, une phosphorémie et une densitométrie osseuse.
Effectuer une radiographie articulaire et demander une CRP, sans prélèvement articulaire ni hémocultures.
Demander une NFS et une VS, puis différer la ponction jusqu’à l’identification du germe dans le sang.

Réaliser une ponction articulaire et rechercher une porte d’entrée, avec NFS, VS, radiographie thoracique et hémocultures.

Explication

La ponction articulaire est nécessaire, et le bilan comprend aussi la recherche d’une porte d’entrée, une NFS, une VS, une radiographie thoracique et des hémocultures. Une radiographie articulaire et une CRP ne remplacent pas la ponction ni les examens cités.

28. Quel profil biologique est associé à l’ostéomalacie, à l’hyperparathyroïdie et à l’ostéolyse maligne, dans cet ordre ?

Hypophosphorémie et hypercalcémie ; hypercalcémie et hypophosphorémie ; hypophosphorémie obligatoire.
Hypocalcémie et hypovitaminose D ; hypercalcémie et hypophosphorémie ; hypercalcémie possible.
Hypercalcémie et hypovitaminose D ; hypocalcémie et hyperphosphorémie ; hypocalcémie possible.
Hypocalcémie et hypervitaminose D ; hypercalcémie et hyperphosphorémie ; hypercalcémie constante.

Hypocalcémie et hypovitaminose D ; hypercalcémie et hypophosphorémie ; hypercalcémie possible.

Explication

L’ostéomalacie est associée à une hypocalcémie et une hypovitaminose D, l’hyperparathyroïdie à une hypercalcémie et une hypophosphorémie, et l’ostéolyse maligne à une hypercalcémie possible. Dire que l’hypercalcémie est constante dans l’ostéolyse maligne exagère le caractère possible de cette anomalie.

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Qu’associe une articulation ?

Deux surfaces osseuses recouvertes de cartilage et des tissus péri-articulaires.

Quelle proportion du tissu osseux est organique ?

35 %.

Quelle proportion du tissu osseux est minérale ?

65 %.

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