QCM : Structure des glucides et lipides (41 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique chimique définit les glucides ?

Ce sont des molécules constituées de plusieurs fonctions éther sans carbonyle.
Ce sont des aldéhydes ou des cétones portant plusieurs groupes hydroxyle.
Ce sont des alcools portant plusieurs fonctions amine et une fonction carbonyle.
Ce sont des acides carboxyliques portant plusieurs groupes hydroxyle.

Ce sont des aldéhydes ou des cétones portant plusieurs groupes hydroxyle.

Explication

Les glucides correspondent à des aldéhydes ou à des cétones polyhydroxylés. La présence de groupes hydroxyle ne suffit pas à les définir comme des acides carboxyliques, qui comportent une fonction différente.

2. Quelle distinction sépare les oses des osides ?

Les oses sont des glucides structuraux, tandis que les osides sont des monosaccharides de réserve.
Les oses associent plusieurs résidus glucidiques, tandis que les osides sont des monosaccharides.
Les oses sont des polysaccharides de réserve, tandis que les osides sont des glucides structuraux.
Les oses sont des monosaccharides, tandis que les osides associent plusieurs résidus glucidiques.

Les oses sont des monosaccharides, tandis que les osides associent plusieurs résidus glucidiques.

Explication

Un ose est un monosaccharide, alors qu’un oside résulte de l’association de plusieurs résidus glucidiques. Inverser ces deux catégories constitue une confusion fréquente, mais les osides correspondent bien aux structures associées.

3. Quelle association illustre correctement les rôles de réserve énergétique et de structure des glucides ?

L’amidon sert de réserve chez les végétaux, et la cellulose participe à leur structure.
L’amidon sert de réserve chez les animaux, et la chitine constitue leur principale réserve énergétique.
Le glycogène sert de réserve chez les végétaux, et la cellulose participe à leur structure.
La cellulose sert de réserve chez les animaux, et le glycogène forme la paroi bactérienne.

L’amidon sert de réserve chez les végétaux, et la cellulose participe à leur structure.

Explication

L’amidon est une réserve énergétique végétale, tandis que la cellulose est un matériau structural végétal. Le glycogène est bien une réserve, mais chez les animaux plutôt que chez les végétaux.

4. Quelle description correspond à la formule et aux fonctions caractéristiques d’un ose à nn carbones ?

Il a pour formule Cn(H2O)nC_n(H_2O)_n, avec n−1n-1 hydroxyles et une fonction aldéhyde ou cétone.
Il a pour formule Cn(H2O)n+1C_n(H_2O)_{n+1}, avec n−1n-1 hydroxyles et une fonction acide.
Il a pour formule Cn(H2O)n−1C_n(H_2O)_{n-1}, avec nn hydroxyles et une fonction aldéhyde ou cétone.
Il a pour formule Cn(H2O)nC_n(H_2O)_n, avec nn hydroxyles et deux fonctions carbonyle.

Il a pour formule $$C_n(H_2O)_n$$, avec $$n-1$$ hydroxyles et une fonction aldéhyde ou cétone.

Explication

Un ose suit la formule brute Cn(H2O)nC_n(H_2O)_n et porte n−1n-1 fonctions hydroxyle ainsi qu’une fonction carbonyle, aldéhyde ou cétone. La formule seule ne justifie pas d’ajouter un hydroxyle ni une seconde fonction carbonyle.

5. Quelle différence caractérise les énantiomères par rapport aux épimères ?

Les énantiomères diffèrent par la taille du cycle, tandis que les épimères diffèrent par le nombre de carbones.
Les énantiomères diffèrent à un seul centre asymétrique, tandis que les épimères sont des images miroir non superposables.
Les énantiomères ont la même configuration à tous les centres, tandis que les épimères inversent tous les centres.
Les énantiomères sont des images miroir non superposables, tandis que les épimères diffèrent à un seul centre asymétrique.

Les énantiomères sont des images miroir non superposables, tandis que les épimères diffèrent à un seul centre asymétrique.

Explication

Des énantiomères sont des images miroir non superposables, alors que deux épimères ne diffèrent que par la configuration d’un centre asymétrique. La différence en un seul centre correspond donc aux épimères, et non aux énantiomères.

6. Dans la forme cyclique du glucose, comment distinguer les anomères α et β à partir du OH de C1 et du C6 ?

Dans α, le C6 est situé dans le cycle ; dans β, le C6 se trouve hors du cycle.
Dans α, le OH de C1 est lié au C6 ; dans β, le OH de C1 reste libre.
Dans α, le OH de C1 et le C6 sont du même côté du plan du cycle ; dans β, ils sont de part et d’autre.
Dans α, le OH de C1 et le C6 sont de part et d’autre du plan du cycle ; dans β, ils sont du même côté.

Dans α, le OH de C1 et le C6 sont de part et d’autre du plan du cycle ; dans β, ils sont du même côté.

Explication

L’anomère α présente le OH de C1 et le C6 de part et d’autre du plan du cycle, alors que l’anomère β les place du même côté. Leur distinction repose sur cette orientation relative, et non sur la position du C6 dans ou hors du cycle.

7. Comment se forme un disaccharide à partir de deux oses ?

Par oxydation avec formation d’une liaison O-osidique et libération de dioxyde de carbone.
Par condensation avec formation d’une liaison peptidique et élimination d’une molécule d’eau.
Par hydrolyse avec formation d’une liaison O-osidique et consommation d’une molécule d’eau.
Par condensation avec formation d’une liaison O-osidique et élimination d’une molécule d’eau.

Par condensation avec formation d’une liaison O-osidique et élimination d’une molécule d’eau.

Explication

Deux molécules d’oses se condensent pour former une liaison O-osidique, en éliminant une molécule d’eau. L’hydrolyse est la réaction inverse, qui rompt la liaison en consommant de l’eau.

8. Quel effet distingue une liaison osyl-oside d’une liaison osyl-ose sur le caractère réducteur du disaccharide ?

La liaison osyl-oside engage les deux fonctions carbonyles et rend le sucre réducteur ; la liaison osyl-ose laisse une fonction libre et le rend non réducteur.
La liaison osyl-oside laisse une fonction carbonyle libre et rend le sucre réducteur ; la liaison osyl-ose engage les deux fonctions et le rend non réducteur.
La liaison osyl-oside engage une seule fonction carbonyle et rend le sucre réducteur ; la liaison osyl-ose engage les deux fonctions et le rend non réducteur.
La liaison osyl-oside engage les deux fonctions carbonyles et rend le sucre non réducteur ; la liaison osyl-ose laisse une fonction libre et le rend réducteur.

La liaison osyl-oside engage les deux fonctions carbonyles et rend le sucre non réducteur ; la liaison osyl-ose laisse une fonction libre et le rend réducteur.

Explication

Une liaison osyl-oside engage les deux fonctions carbonyles, ce qui rend le disaccharide non réducteur ; une liaison osyl-ose laisse une fonction carbonyle libre et permet un caractère réducteur. L’option qui inverse ces conséquences confond les deux types de liaison.

9. Quelle description identifie correctement le saccharose ?

C’est un disaccharide réducteur, de structure β-D-glucopyranosyl (1→4) D-glucopyranose.
C’est un disaccharide non réducteur, de structure α-D-glucopyranosyl (1→4) D-glucopyranose.
C’est un disaccharide non réducteur, de structure α-D-glucopyranosyl (1→2) β-D-fructofuranoside.
C’est un disaccharide réducteur, de structure α-D-glucopyranosyl (1→4) D-glucopyranose.

C’est un disaccharide non réducteur, de structure α-D-glucopyranosyl (1→2) β-D-fructofuranoside.

Explication

Le saccharose est non réducteur et associe le glucose et le fructose selon une liaison (1→2) entre les formes indiquées. Le maltose est un distracteur plausible, mais il est réducteur et possède une liaison (1→4) entre deux résidus de glucose.

10. Quelle organisation distingue l’amylose de l’amylopectine dans l’amidon végétal ?

Les deux chaînes sont linéaires et liées exclusivement en α(1→4).
L’amylose porte des ramifications α(1→6) et l’amylopectine est linéaire.
Les deux chaînes portent des ramifications α(1→6) à intervalles identiques.
L’amylose est linéaire et l’amylopectine porte des ramifications α(1→6).

L’amylose est linéaire et l’amylopectine porte des ramifications α(1→6).

Explication

L’amidon comprend de l’amylose linéaire liée en α(1→4) et de l’amylopectine ramifiée par des liaisons α(1→6). La confusion plausible consiste à attribuer les ramifications à l’amylose plutôt qu’à l’amylopectine.

11. Dans quel ordre les principales étapes enzymatiques de la digestion de l’amidon se succèdent-elles ?

Les dextrinases commencent dans la bouche, puis l’α-amylase salivaire et l’α-amylase pancréatique agissent dans l’estomac.
Les glucosidases achèvent l’hydrolyse dans la bouche, puis les deux α-amylases agissent successivement dans l’intestin grêle.
L’α-amylase pancréatique agit dans la bouche, l’α-amylase salivaire dans l’intestin grêle, puis les dextrinases commencent l’hydrolyse.
L’α-amylase salivaire agit dans la bouche, l’α-amylase pancréatique dans l’intestin grêle, puis des glucosidases et dextrinases achèvent l’hydrolyse.

L’α-amylase salivaire agit dans la bouche, l’α-amylase pancréatique dans l’intestin grêle, puis des glucosidases et dextrinases achèvent l’hydrolyse.

Explication

La digestion débute dans la bouche grâce à l’α-amylase salivaire, reprend dans l’intestin grêle avec l’α-amylase pancréatique et s’achève grâce aux glucosidases et dextrinases. Une inversion des origines salivaire et pancréatique attribue à tort leur action aux mauvais sites.

12. En comparant leurs ramifications, comment le glycogène se distingue-t-il de l’amylopectine ?

Le glycogène est ramifié tous les 20 à 25 résidus, contre 6 à 10 pour l’amylopectine.
Le glycogène est ramifié tous les 6 à 10 résidus, contre 20 à 25 pour l’amylopectine.
Le glycogène et l’amylopectine sont ramifiés tous les 20 à 25 résidus.
Le glycogène forme des chaînes linéaires, tandis que l’amylopectine est ramifiée tous les 6 à 10 résidus.

Le glycogène est ramifié tous les 6 à 10 résidus, contre 20 à 25 pour l’amylopectine.

Explication

Les ramifications α(1→6) du glycogène surviennent plus fréquemment, tous les 6 à 10 résidus, que celles de l’amylopectine. L’inversion des intervalles est une confusion plausible, mais elle attribue à chaque polymère la fréquence de l’autre.

13. Lorsqu’une cellule dégrade du glycogène, où commence l’action de la glycogène phosphorylase ?

Au centre des chaînes de glycogène, près des premières ramifications α(1→6).
Aux extrémités non réductrices du glycogène, stocké notamment dans le foie et les muscles.
À l’extrémité réductrice du glycogène, qui est liée à la glycogénine.
Dans le foie exclusivement, à partir des liaisons entre le glycogène et la glycogénine.

Aux extrémités non réductrices du glycogène, stocké notamment dans le foie et les muscles.

Explication

La glycogène phosphorylase commence la dégradation aux extrémités non réductrices, tandis que l’extrémité réductrice est liée à la glycogénine. La glycogénine est donc associée à l’extrémité réductrice, et non au point de départ de l’action de la phosphorylase.

14. Quelle structure caractérise un glycosaminoglycane (GAG) ?

Un assemblage de monosaccharides identiques liés à un cœur protéique par des liaisons peptidiques.
Une chaîne linéaire de peptides alternant avec des oses non acétylés et dépourvus d’acide uronique.
Un polymère linéaire répétant des disaccharides avec une hexosamine N-acétylée et un acide hexuronique.
Un polymère ramifié répétant des disaccharides avec deux acides hexuroniques et sans hexosamine.

Un polymère linéaire répétant des disaccharides avec une hexosamine N-acétylée et un acide hexuronique.

Explication

Les GAG sont des polymères linéaires dont les unités répétées associent une hexosamine N-acétylée, parfois sulfatée, et un acide hexuronique. Une chaîne faite de peptides et d’oses non acétylés ne correspond pas à cette organisation disaccharidique.

15. Pourquoi l’acide hyaluronique hydraté occupe-t-il un volume bien supérieur à son volume sec ?

Sa sulfatation multiplie par environ mille le nombre de ses résidus disaccharidiques.
Sa liaison covalente à un cœur protéique augmente son volume d’environ mille fois.
Sa ramification en chaînes de glucose augmente son volume d’environ mille fois.
Son hydratation porte son volume à environ mille fois celui de la forme sèche.

Son hydratation porte son volume à environ mille fois celui de la forme sèche.

Explication

L’acide hyaluronique hydraté atteint un volume environ mille fois supérieur à son volume sec. La sulfatation n’est pas l’explication indiquée, et l’acide hyaluronique est décrit par des résidus de GlcNAc et d’acide glucuronique.

16. Quel effet explique l’utilisation médicale de l’héparine après une opération ?

Elle inhibe la coagulation sanguine et peut aider à prévenir les thromboses.
Elle dégrade les fibrines déjà formées et peut aider à dissoudre les caillots constitués.
Elle stimule la coagulation sanguine et peut aider à refermer les plaies opératoires.
Elle augmente l’adhésion des plaquettes et peut aider à limiter les saignements.

Elle inhibe la coagulation sanguine et peut aider à prévenir les thromboses.

Explication

L’héparine inhibe la coagulation sanguine, ce qui permet son utilisation après une opération pour prévenir les thromboses. Stimuler la coagulation correspondrait à un effet opposé à celui qui justifie cet usage.

17. Dans une association entre GAG et cœur protéique, comment l’acide hyaluronique peut-il se fixer ?

Il peut s’y associer de façon non covalente, tandis que des GAG s’y fixent par des liaisons O-osidiques covalentes.
Il s’y associe par des liaisons β(1→4), tandis que les autres GAG s’y fixent par des liaisons α(1→6).
Il s’y fixe par des liaisons O-osidiques covalentes, tandis que les autres GAG s’y associent de façon non covalente.
Il s’y fixe par des liaisons peptidiques covalentes, tandis que les autres GAG s’y associent par des liaisons ioniques.

Il peut s’y associer de façon non covalente, tandis que des GAG s’y fixent par des liaisons O-osidiques covalentes.

Explication

Dans les protéoglycanes, les GAG se lient au cœur protéique par des liaisons O-osidiques covalentes, alors que l’acide hyaluronique peut s’y associer sans liaison covalente. L’inversion de ces deux modes de fixation constitue la confusion la plus plausible.

18. Quelle association entre organisme et polysaccharide de réserve est correcte ?

L’amidon est la réserve animale et le glycogène est son équivalent chez les végétaux.
La cellulose est la réserve végétale et le glycogène est son équivalent chez les animaux.
Le glycogène est la réserve végétale et l’amidon est son équivalent chez les animaux.
L’amidon est la réserve végétale et le glycogène est son équivalent chez les animaux.

L’amidon est la réserve végétale et le glycogène est son équivalent chez les animaux.

Explication

L’amidon sert de polysaccharide de réserve chez les végétaux, tandis que le glycogène remplit ce rôle chez les animaux. Inverser les organismes associés à l’amidon et au glycogène constitue une confusion courante.

19. Quelle différence structurale distingue l’amylose de l’amylopectine ?

L’amylose possède des ramifications α(1→6), tandis que l’amylopectine est une chaîne linéaire α(1→4).
L’amylose et l’amylopectine sont linéaires et présentent des liaisons α(1→6) entre leurs chaînes.
L’amylose est linéaire avec des liaisons α(1→4), tandis que l’amylopectine possède aussi des ramifications α(1→6).
L’amylose est linéaire avec des liaisons β(1→4), tandis que l’amylopectine possède aussi des ramifications β(1→6).

L’amylose est linéaire avec des liaisons α(1→4), tandis que l’amylopectine possède aussi des ramifications α(1→6).

Explication

L’amylose est une chaîne linéaire de glucoses liés en α(1→4), tandis que l’amylopectine comprend en plus des ramifications α(1→6). Attribuer les ramifications à l’amylose inverse les caractéristiques distinctives des deux constituants de l’amidon.

20. Quel énoncé décrit correctement la cellulose dans les végétaux ?

C’est un polymère de glucose lié en α(1→4), dont le motif est le maltose, présent dans la paroi végétale.
C’est un polymère de glucose lié en α(1→6), dont le motif est le cellobiose, présent dans la paroi végétale.
C’est un polymère de glucose lié en β(1→4), dont le motif est le cellobiose, stocké comme réserve végétale.
C’est un polymère de glucose lié en β(1→4), dont le motif est le cellobiose, présent dans la paroi végétale.

C’est un polymère de glucose lié en β(1→4), dont le motif est le cellobiose, présent dans la paroi végétale.

Explication

La cellulose est un polymère de glucose à liaisons β(1→4), caractérisé par le motif cellobiose et présent dans la paroi des végétaux. La décrire comme une réserve végétale confond sa fonction structurale avec celle de l’amidon.

21. Quelle proposition réunit correctement des exemples de GAG et leur caractéristique générale ?

L’amidon, l’héparine, le kératane et la chondroïtine sont des GAG faits de sucres acétylés et d’acide uronique.
L’acide hyaluronique, l’héparine, le kératane et la chondroïtine sont des GAG faits de sucres acétylés et d’acide uronique.
L’acide hyaluronique, l’héparine, le glycogène et la chondroïtine sont des GAG faits de sucres acétylés et d’acide uronique.
L’acide hyaluronique, l’héparine, le kératane et la cellulose sont des GAG faits de sucres acétylés et d’acide uronique.

L’acide hyaluronique, l’héparine, le kératane et la chondroïtine sont des GAG faits de sucres acétylés et d’acide uronique.

Explication

Les GAG comprennent l’acide hyaluronique, l’héparine, le kératane et la chondroïtine, et comportent des sucres acétylés ainsi que de l’acide uronique. Le glycogène est un polysaccharide de réserve constitué de glucose, et non un GAG.

22. Quelle distinction de composition sépare les lipides simples des lipides complexes ?

Les lipides simples contiennent du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène, tandis que les complexes peuvent aussi contenir du phosphore, de l’azote ou du soufre.
Les lipides simples contiennent du carbone et de l’oxygène, tandis que les complexes ajoutent de l’hydrogène et du phosphore.
Les lipides simples contiennent du carbone, de l’hydrogène et du phosphore, tandis que les complexes comportent de l’azote et du soufre.
Les lipides simples contiennent du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène, tandis que les complexes contiennent nécessairement de l’azote.

Les lipides simples contiennent du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène, tandis que les complexes peuvent aussi contenir du phosphore, de l’azote ou du soufre.

Explication

Les lipides simples sont constitués de carbone, d’hydrogène et d’oxygène, alors que les complexes peuvent inclure des éléments supplémentaires tels que le phosphore, l’azote ou le soufre. L’azote n’est pas un élément nécessairement présent dans tous les lipides complexes.

23. Pourquoi un lipide amphipathique peut-il s’agréger au contact de l’eau ?

Il possède deux régions apolaires hydrophobes, qui se dispersent facilement dans l’eau.
Il possède une région hydrophile polaire et une région hydrophobe apolaire, qui favorisent son organisation en présence d’eau.
Il possède une région chargée et une région ionique, qui se dissolvent toutes deux dans l’eau.
Il possède deux régions polaires hydrophiles, qui se repoussent et favorisent son organisation en présence d’eau.

Il possède une région hydrophile polaire et une région hydrophobe apolaire, qui favorisent son organisation en présence d’eau.

Explication

La coexistence d’un groupement polaire hydrophile et d’une région apolaire hydrophobe permet au lipide de s’organiser au contact de l’eau. Un lipide doté de deux régions hydrophiles ne présente pas cette opposition entre affinité et répulsion envers l’eau.

24. Quelle description correspond à un acide gras ?

Un acide monocarboxylique portant une longue chaîne carbonée, généralement de 4 à 30 carbones.
Un acide dicarboxylique portant une chaîne carbonée, généralement de 4 à 30 carbones.
Un acide monocarboxylique portant une chaîne carbonée, généralement de 1 à 3 carbones.
Un alcool portant une longue chaîne carbonée, généralement de 4 à 30 carbones.

Un acide monocarboxylique portant une longue chaîne carbonée, généralement de 4 à 30 carbones.

Explication

Un acide gras est un acide monocarboxylique caractérisé par une longue chaîne carbonée, généralement comprise entre 4 et 30 carbones. La présence de deux fonctions carboxyliques correspondrait à un acide dicarboxylique, et non à la définition donnée.

25. Dans la notation C18:2 oméga 6, que désignent respectivement « C18:2 » et « oméga 6 » ?

C18:2 indique 18 carbones et 2 fonctions carboxyliques, tandis qu’oméga 6 situe la chaîne depuis le carbone carboxylique.
C18:2 indique 18 insaturations et 2 carbones, tandis qu’oméga 6 donne le nombre total de doubles liaisons.
C18:2 situe la première double liaison depuis le méthyle terminal, tandis qu’oméga 6 indique 18 carbones et 2 insaturations.
C18:2 indique 18 carbones et 2 insaturations, tandis qu’oméga 6 situe la première double liaison depuis le méthyle terminal.

C18:2 indique 18 carbones et 2 insaturations, tandis qu’oméga 6 situe la première double liaison depuis le méthyle terminal.

Explication

La notation C:x renseigne sur le nombre de carbones et d’insaturations, tandis que la notation oméga localise la première double liaison en partant du méthyle terminal. L’interprétation inverse des deux notations confond leur rôle respectif.

26. Quel ensemble réunit trois acides gras saturés importants et leurs notations correctes ?

Acide palmitique C16:0, acide stéarique C18:0 et acide arachidique C20:0.
Acide palmitique C16:0, acide stéarique C20:0 et acide arachidique C18:0.
Acide palmitique C18:0, acide stéarique C16:0 et acide arachidique C20:0.
Acide palmitique C16:1, acide stéarique C18:0 et acide arachidique C20:1.

Acide palmitique C16:0, acide stéarique C18:0 et acide arachidique C20:0.

Explication

Les acides gras saturés à retenir sont le palmitique C16:0, le stéarique C18:0 et l’arachidique C20:0. Dans une autre combinaison, les nombres de carbones attribués au stéarique et à l’arachidique sont intervertis.

27. Quels acides gras sont indispensables et ne sont pas synthétisés par l’organisme ?

L’acide linoléique C18:3 oméga 3 et l’acide alpha-linolénique C18:2 oméga 6.
L’acide oléique C18:1 oméga 9 et l’acide arachidique C20:0.
L’acide linoléique C18:2 oméga 6 et l’acide alpha-linolénique C18:3 oméga 3.
L’acide palmitique C16:0 et l’acide stéarique C18:0.

L’acide linoléique C18:2 oméga 6 et l’acide alpha-linolénique C18:3 oméga 3.

Explication

Les deux acides gras indispensables sont l’acide linoléique C18:2 oméga 6 et l’acide alpha-linolénique C18:3 oméga 3. L’autre paire polyinsaturée proposée inverse les notations associées à ces deux acides.

28. Quel changement de structure tend à diminuer le point de fusion et à augmenter la fluidité d’un acide gras ?

Allonger la chaîne carbonée et augmenter le nombre d’insaturations.
Raccourcir la chaîne carbonée et augmenter le nombre d’insaturations.
Raccourcir la chaîne carbonée et diminuer le nombre d’insaturations.
Allonger la chaîne carbonée et diminuer le nombre d’insaturations.

Raccourcir la chaîne carbonée et augmenter le nombre d’insaturations.

Explication

Une chaîne plus courte et un degré d’insaturation plus élevé abaissent le point de fusion et favorisent la fluidité. Une chaîne plus longue et plus saturée produit plutôt l’effet opposé sur ces propriétés.

29. Quel effet l’oxydation des acides gras a-t-elle sur les lipides alimentaires ?

Elle entraîne le rancissement, conserve les doubles liaisons et libère des acides organiques à chaîne longue, sans affecter la valeur nutritive.
Elle entraîne le rancissement, rompt des doubles liaisons et libère des acides organiques volatils à chaîne courte, ce qui réduit la valeur nutritive.
Elle empêche le rancissement, rompt des liaisons simples et libère des alcools non volatils, ce qui réduit la valeur nutritive.
Elle entraîne le rancissement, forme des doubles liaisons et libère des acides organiques volatils à chaîne longue, ce qui augmente la valeur nutritive.

Elle entraîne le rancissement, rompt des doubles liaisons et libère des acides organiques volatils à chaîne courte, ce qui réduit la valeur nutritive.

Explication

L’oxydation provoque le rancissement, coupe des doubles liaisons et libère des acides organiques volatils à courte chaîne, réduisant ainsi la valeur nutritive. La formation de doubles liaisons et l’augmentation de la valeur nutritive ne décrivent pas ce processus.

30. Quelle association distingue correctement les cérides des stérides ?

Les cérides associent deux acides gras à un alcool gras, tandis que les stérides associent deux acides gras au cholestérol.
Les cérides associent un acide gras à un alcool gras, tandis que les stérides associent un acide gras au cholestérol.
Les cérides associent un acide gras au cholestérol, tandis que les stérides associent un acide gras à un alcool gras.
Les cérides associent un acide gras à un glycérol, tandis que les stérides associent un acide gras à un alcool gras.

Les cérides associent un acide gras à un alcool gras, tandis que les stérides associent un acide gras au cholestérol.

Explication

Un céride est un ester formé d’un acide gras et d’un alcool gras, alors qu’un stéride est un ester d’un acide gras et du cholestérol. L’association au cholestérol caractérise les stérides, et non les cérides.

31. Quelle structure définit un triacylglycérol ?

Une sphingosine liée à trois acides gras par des liaisons amide
Un glycérol dont deux fonctions alcool sont estérifiées par des acides gras et la troisième par un phosphate
Un glycérol dont les trois fonctions alcool sont estérifiées par des acides gras
Un glycérol lié à un acide gras et à deux groupements phosphate

Un glycérol dont les trois fonctions alcool sont estérifiées par des acides gras

Explication

Un triacylglycérol comporte un glycérol estérifié par trois acides gras. La structure avec un phosphate correspond plutôt à des lipides complexes, et non à la définition d’un triacylglycérol.

32. Pourquoi les triacylglycérols forment-ils une réserve énergétique concentrée dans les adipocytes ?

Ils y sont dissous dans un grand volume d’eau au sein des vacuoles
Ils y sont stockés sans eau dans des vacuoles très hydrophobes
Ils y sont incorporés aux membranes sous forme de bicouches
Ils y sont liés à des protéines qui les rendent hydrosolubles

Ils y sont stockés sans eau dans des vacuoles très hydrophobes

Explication

Dans les adipocytes, les triacylglycérols sont stockés sans eau sous forme de vacuoles très hydrophobes, ce qui en fait une réserve énergétique concentrée. Leur stockage dans un grand volume d’eau ne correspond pas à cette caractéristique.

33. Quel trajet suivent les triacylglycérols alimentaires pendant leur digestion et leur absorption ?

Ils sont hydrolysés en acides gras et glycérol, puis reformés dans l’entérocyte et libérés en lipoprotéines associées à des apoprotéines
Ils sont hydrolysés en acides gras et glycérol, puis oxydés dans l’intestin avant leur libération en lipoprotéines
Ils sont transportés intacts dans l’entérocyte, puis convertis en acides aminés et libérés dans le sang
Ils sont convertis en phospholipides dans la lumière intestinale, puis absorbés sous forme de micelles

Ils sont hydrolysés en acides gras et glycérol, puis reformés dans l’entérocyte et libérés en lipoprotéines associées à des apoprotéines

Explication

Une lipase intestinale hydrolyse les triacylglycérols, puis les produits entrent dans l’entérocyte où les triacylglycérols sont reformés avant leur libération en lipoprotéines associées à des apoprotéines. L’oxydation intestinale proposée ne correspond pas à ce processus d’absorption.

34. Quels éléments constituent l’acide phosphatidique, précurseur de base des glycérophospholipides ?

Une sphingosine et un groupement phosphorylcholine
Un céramide et un ose
Un diacylglycérol et un phosphate
Un glycérol et trois acides gras

Un diacylglycérol et un phosphate

Explication

L’acide phosphatidique est formé d’un diacylglycérol et d’un phosphate et sert de structure de base aux glycérophospholipides. Un céramide associé à un ose caractérise plutôt un glycosphingolipide.

35. Quel rôle la phosphatidylcholine joue-t-elle dans les alvéoles pulmonaires ?

Elle déclenche la libération de calcium, qui contracte les muscles respiratoires
Elle forme la myéline, qui isole les axones et accélère la conduction nerveuse
Elle contribue au surfactant, qui réduit la tension superficielle et limite l’effondrement des alvéoles
Elle constitue une réserve énergétique, qui alimente les cellules alvéolaires

Elle contribue au surfactant, qui réduit la tension superficielle et limite l’effondrement des alvéoles

Explication

La phosphatidylcholine est amphipathique et contribue au surfactant alvéolaire, lequel abaisse la tension superficielle et empêche l’effondrement des alvéoles. La myéline cérébrale est plutôt associée notamment à la sphingomyéline.

36. Après stimulation hormonale, que produit l’hydrolyse du PIP2 par la phospholipase C et quels effets en résultent ?

De l’IP3 soluble, qui libère du calcium du réticulum endoplasmique, et du DAG membranaire, qui active la protéine kinase C
De l’IP3 membranaire, qui active la protéine kinase C, et du DAG soluble, qui libère du calcium du réticulum
Du calcium soluble, qui active la protéine kinase C, et du PIP2 membranaire, qui libère de l’IP3
Du DAG soluble, qui stimule la libération de calcium, et de l’IP3 membranaire, qui active la protéine kinase C

De l’IP3 soluble, qui libère du calcium du réticulum endoplasmique, et du DAG membranaire, qui active la protéine kinase C

Explication

La phospholipase C transforme le PIP2 en IP3 soluble et en DAG membranaire ; l’IP3 provoque la libération de calcium et le DAG active la protéine kinase C. L’inversion des localisations et des rôles attribuée à l’IP3 et au DAG est incorrecte.

37. Quelle différence structurale distingue un céramide d’un glycosphingolipide ?

Le céramide associe une sphingosine à un ose, tandis qu’un glycosphingolipide porte un acide gras par liaison ester
Le céramide associe une sphingosine à un acide gras par liaison amide, tandis qu’un glycosphingolipide porte un ou plusieurs oses sur ce céramide
Le céramide associe un glycérol à deux acides gras, tandis qu’un glycosphingolipide porte un phosphate sur ce glycérol
Le céramide associe un cholestérol à un acide gras, tandis qu’un glycosphingolipide porte un groupement phosphorylcholine

Le céramide associe une sphingosine à un acide gras par liaison amide, tandis qu’un glycosphingolipide porte un ou plusieurs oses sur ce céramide

Explication

Un céramide comprend une sphingosine et un acide gras lié par une liaison amide ; l’ajout d’un ou plusieurs oses au céramide caractérise un glycosphingolipide. Une structure fondée sur le glycérol et deux acides gras relève plutôt des glycérophospholipides.

38. Quelle combinaison de caractéristiques décrit le cholestérol ?

Trois cycles hydrocarbonés, une double liaison dans le cycle B et une fonction hydroxyle en C1
Quatre cycles hydrocarbonés, une double liaison dans le cycle B et une fonction hydroxyle en C3
Quatre cycles hydrocarbonés saturés et une fonction carboxyle en C3
Quatre cycles hydrocarbonés, une double liaison dans le cycle A et une fonction phosphate en C3

Quatre cycles hydrocarbonés, une double liaison dans le cycle B et une fonction hydroxyle en C3

Explication

Le cholestérol possède quatre cycles hydrocarbonés, une double liaison dans le cycle B et une fonction hydroxyle en C3, qui lui confère un caractère amphipathique. La fonction phosphate en C3 proposée ne correspond pas à sa structure.

39. Quel ensemble de molécules a le cholestérol pour précurseur, en plus de contribuer aux membranes ?

Les hormones stéroïdiennes, la vitamine D et les acides biliaires
Les hormones peptidiques, la vitamine C et les sels minéraux
Les hormones catécholaminergiques, la vitamine K et les triglycérides
Les hormones thyroïdiennes, la vitamine B12 et les acides aminés

Les hormones stéroïdiennes, la vitamine D et les acides biliaires

Explication

Le cholestérol contribue à la formation des membranes et sert de précurseur aux hormones stéroïdiennes, à la vitamine D et aux acides biliaires. Les hormones peptidiques et la vitamine C ne font pas partie de ces dérivés du cholestérol.

40. Comment les acides biliaires participent-ils à la digestion des lipides alimentaires après un repas ?

Synthétisés dans l’intestin à partir des acides gras, ils sont concentrés dans le foie puis libérés pour neutraliser les lipases
Synthétisés dans le foie à partir du cholestérol, ils sont concentrés dans la vésicule biliaire puis libérés pour émulsifier les lipides avant l’action des lipases
Synthétisés dans la vésicule biliaire à partir des triacylglycérols, ils sont libérés pour hydrolyser directement les lipides
Synthétisés dans le foie à partir du cholestérol, ils sont libérés avant le repas pour former des lipoprotéines intestinales

Synthétisés dans le foie à partir du cholestérol, ils sont concentrés dans la vésicule biliaire puis libérés pour émulsifier les lipides avant l’action des lipases

Explication

Les acides biliaires sont synthétisés dans le foie à partir du cholestérol, concentrés dans la vésicule biliaire et libérés après le repas pour émulsifier les lipides avant leur digestion par les lipases. Ils facilitent cette digestion, mais ne remplacent pas l’action hydrolytique des lipases.

41. Pourquoi une hypercholestérolémie associée aux LDL augmente-t-elle le risque cardiovasculaire ?

Les LDL peuvent dissoudre les dépôts vasculaires et provoquer une rupture des globules rouges
Les acides biliaires peuvent s’accumuler dans les artères et empêcher directement la contraction cardiaque
Des macrophages chargés de cholestérol estérifié peuvent former des dépôts qui rétrécissent les vaisseaux et favoriser l’ischémie ou l’infarctus
Des macrophages chargés de cholestérol libre peuvent élargir les vaisseaux et réduire l’apport sanguin au cœur

Des macrophages chargés de cholestérol estérifié peuvent former des dépôts qui rétrécissent les vaisseaux et favoriser l’ischémie ou l’infarctus

Explication

Une hypercholestérolémie associée aux LDL favorise la formation de dépôts par des macrophages chargés de cholestérol estérifié ; le rétrécissement des vaisseaux peut conduire à une ischémie ou à un infarctus. L’élargissement des vaisseaux n’explique pas ce risque.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 93 flashcards sur Structure des glucides et lipides.

À quelle famille chimique appartiennent les glucides selon leur structure ?

Aux aldéhydes ou aux cétones polyhydroxylés.

Qu’est-ce qui distingue les oses des osides ?

Les oses sont des monosaccharides, tandis que les osides associent plusieurs résidus glucidiques.

Quel glucide sert de réserve énergétique chez les végétaux ?

L’amidon.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Structure des glucides et lipides.

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