QCM : Abords veineux et dispositifs vasculaires (38 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Où se situe l’extrémité distale d’un abord central, contrairement à celle d’un abord périphérique ?

Dans une veine superficielle, plutôt que dans une grosse veine endothoracique
Dans une artère de gros calibre, plutôt que dans une veine superficielle
Dans une grosse veine endothoracique, plutôt que dans une veine superficielle
Dans une cavité cardiaque, plutôt que dans une grosse veine endothoracique

Dans une grosse veine endothoracique, plutôt que dans une veine superficielle

Explication

Un abord central se termine dans une grosse veine endothoracique, alors qu’un abord périphérique se termine dans une veine superficielle. La veine superficielle correspond donc à l’abord périphérique, et non à l’abord central.

2. Une personne doit recevoir une antibiothérapie intraveineuse pendant trois semaines ; quelle indication justifie un abord central ?

La personne nécessite une surveillance de la glycémie après chaque dose
La durée de l’antibiothérapie intraveineuse dépasse quinze jours
Le traitement est administré par voie orale pendant plusieurs semaines
Le traitement intraveineux consiste en une dose unique de courte durée

La durée de l’antibiothérapie intraveineuse dépasse quinze jours

Explication

Une antibiothérapie intraveineuse de plus de quinze jours fait partie des indications d’un abord central. Un traitement oral prolongé ne correspond pas à cette indication liée à la voie intraveineuse.

3. Sur prescription médicale, quel acte l’infirmier peut-il réaliser sur un cathéter veineux ?

Décider seul de remplacer le traitement prescrit par une perfusion
Prélever du sang par le cathéter et surveiller le dispositif
Poser le cathéter par voie percutanée dans une veine profonde
Retirer un cathéter central sans prescription médicale

Prélever du sang par le cathéter et surveiller le dispositif

Explication

Sur prescription médicale, l’infirmier peut notamment prélever du sang par cathéter veineux et assurer la surveillance des cathéters et montages. La pose percutanée d’une voie veineuse centrale est réalisée par un médecin.

4. Une personne sous nutrition parentérale présente un changement de son état de santé ; quelle action relève du rôle propre infirmier ?

Prescrire une modification de la composition nutritionnelle
Retirer son cathéter central sans prescription médicale
Poser une voie veineuse centrale par voie percutanée
Évaluer son état clinique et adapter le projet de soins

Évaluer son état clinique et adapter le projet de soins

Explication

Le rôle propre infirmier comprend l’évaluation clinique, la surveillance de l’état de santé et l’adaptation du projet de soins, y compris chez une personne sous nutrition parentérale. La pose d’une voie veineuse centrale relève d’un médecin.

5. Quelle description correspond à une voie veineuse centrale ?

Un dispositif posé par un médecin dans le système veineux profond par voie percutanée
Un dispositif posé par un infirmier dans le système lymphatique par voie percutanée
Un dispositif posé par un infirmier dans une veine superficielle par voie percutanée
Un dispositif posé par un médecin dans une artère profonde par voie chirurgicale

Un dispositif posé par un médecin dans le système veineux profond par voie percutanée

Explication

La voie veineuse centrale est posée par un médecin par voie percutanée dans le système veineux profond, par exemple dans une veine sous-clavière, jugulaire ou fémorale. Une veine superficielle ne correspond pas au système veineux profond visé par cette définition.

6. Après une ponction jugulaire ou sous-clavière, où doit se situer l’extrémité distale de la voie veineuse centrale ?

Dans la veine sous-clavière, à proximité du site de ponction
À la jonction entre la veine cave inférieure et l’oreillette droite
À la jonction entre la veine cave supérieure et l’oreillette droite
Dans la veine jugulaire, à proximité du site de ponction

À la jonction entre la veine cave supérieure et l’oreillette droite

Explication

Après une ponction jugulaire ou sous-clavière, l’extrémité distale se situe à la jonction entre la veine cave supérieure et l’oreillette droite. La jonction avec la veine cave inférieure concerne la voie fémorale.

7. Une voie veineuse centrale est posée par ponction fémorale ; où se situe son extrémité distale ?

À la jonction entre la veine cave supérieure et l’oreillette droite
À la jonction entre la veine cave inférieure et l’oreillette droite
Dans la veine fémorale, à proximité du site de ponction
Dans la veine iliaque, à proximité de son entrée dans le bassin

À la jonction entre la veine cave inférieure et l’oreillette droite

Explication

Pour une ponction fémorale, l’extrémité distale de la voie veineuse centrale se trouve à la jonction entre la veine cave inférieure et l’oreillette droite. La jonction avec la veine cave supérieure correspond aux voies jugulaires ou sous-clavières.

8. Quelle séquence caractérise la pose d’une VVC selon la méthode de Seldinger ?

Installer le patient en décubitus dorsal, effectuer la ponction avant l’antisepsie, puis surveiller la pression artérielle sans habillage stérile.
Installer le patient en décubitus dorsal, préparer et antiseptiser la peau, s’habiller de façon stérile, anesthésier localement si le patient est conscient, ponctionner et surveiller les ESV.
Installer le patient en position assise, préparer la peau, poser le cathéter sans anesthésie, puis surveiller la saturation et la température.
Installer le patient en décubitus ventral, réaliser l’antisepsie après la ponction, puis fixer le cathéter avant l’habillage stérile.

Installer le patient en décubitus dorsal, préparer et antiseptiser la peau, s’habiller de façon stérile, anesthésier localement si le patient est conscient, ponctionner et surveiller les ESV.

Explication

La pose associe le décubitus dorsal, la préparation antiseptique, l’habillage stérile, une anesthésie locale si le patient est conscient, la ponction selon Seldinger et la surveillance des ESV. La position assise proposée dans une autre réponse ne correspond pas à l’installation prévue pour cette procédure.

9. Une complication survient pendant la pose d’une VVC : un pneumothorax est suspecté. À quelle catégorie appartient-il ?

Aux complications tardives, comme l’obstruction liée à l’entretien du cathéter.
Aux incidents de surveillance, comme un pansement décollé ou un cathéter coudé.
Aux complications secondaires, comme la thrombose vasculaire ou l’infection.
Aux complications immédiates de la pose, comme l’hémorragie ou l’embolie gazeuse.

Aux complications immédiates de la pose, comme l’hémorragie ou l’embolie gazeuse.

Explication

Le pneumothorax fait partie des complications immédiates, au même titre que l’hémothorax, l’hémorragie, la malposition, l’échec de pose et l’embolie gazeuse. La thrombose et l’infection relèvent plutôt des complications secondaires.

10. Plusieurs jours après la pose d’une VVC, une infection ou une thrombose apparaît : comment classer ces complications ?

Comme des complications immédiates de la pose, au même titre que le pneumothorax et l’hémorragie.
Comme des anomalies de surveillance, au même titre qu’un défaut de fixation du cathéter.
Comme des complications secondaires de la VVC, au même titre que l’obstruction et l’embolie pulmonaire.
Comme des incidents liés au retrait, au même titre que le saignement au point de ponction.

Comme des complications secondaires de la VVC, au même titre que l’obstruction et l’embolie pulmonaire.

Explication

La thrombose vasculaire, l’embolie pulmonaire, l’obstruction et l’infection sont des complications secondaires de la VVC. Le pneumothorax est plutôt une complication immédiate de la pose.

11. Lors de la surveillance infirmière d’une VVC, quels éléments doivent être vérifiés ?

La température centrale, la fréquence respiratoire, la diurèse et la couleur des extrémités.
La pression veineuse centrale, le débit cardiaque, la glycémie et l’aspect des urines.
La perméabilité, l’aspect du point de ponction, l’absence de coude et la bonne fixation du cathéter.
La longueur externe du cathéter, la tension artérielle, la douleur abdominale et le volume perfusé.

La perméabilité, l’aspect du point de ponction, l’absence de coude et la bonne fixation du cathéter.

Explication

La surveillance de la VVC porte sur sa perméabilité, le point de ponction, l’absence de coude et la qualité de sa fixation. La pression veineuse centrale peut être mesurée dans un autre contexte, mais elle ne remplace pas ces vérifications infirmières.

12. Pour prélever du sang sur une VVC, quelle conduite respecte les volumes de purge et de rinçage prévus ?

Purger avec 20 ml de NaCl à 0,9 % avant le prélèvement, puis rincer avec une seringue stérile de 10 ml.
Purger avec une seringue stérile de 10 ml avant le prélèvement, puis rincer par poussées avec 20 ml de NaCl à 0,9 %.
Purger avec une seringue stérile de 5 ml avant le prélèvement, puis rincer en continu avec 20 ml de NaCl à 0,9 %.
Prélever sans purge préalable, puis rincer par poussées avec 10 ml de NaCl à 0,9 %.

Purger avec une seringue stérile de 10 ml avant le prélèvement, puis rincer par poussées avec 20 ml de NaCl à 0,9 %.

Explication

Le prélèvement nécessite une purge préalable à l’aide d’une seringue stérile de 10 ml, suivie d’un rinçage par poussées avec 20 ml de NaCl à 0,9 %. Inverser les volumes de purge et de rinçage ne respecte pas la conduite indiquée.

13. Un pansement transparent de VVC laisse le point de ponction visible et reste propre : quel calendrier de renouvellement appliquer ?

Le refaire 48 heures après la pose, puis tous les 7 jours.
Le refaire 7 jours après la pose, puis toutes les 96 heures.
Le refaire 24 heures après la pose, puis tous les 7 jours.
Le refaire 24 heures après la pose, puis toutes les 48 heures.

Le refaire 24 heures après la pose, puis tous les 7 jours.

Explication

Le premier renouvellement a lieu 24 heures après la pose ; ensuite, un pansement transparent avec point de ponction visible est refait tous les 7 jours. L’intervalle de 48 heures concerne le pansement absorbant.

14. Lors du retrait d’une VVC, quelle séquence contribue à réaliser le geste dans les conditions prévues ?

Installer le patient en décubitus dorsal et en Trendelenburg, clamper les perfusions, pratiquer l’antisepsie, retirer le fil, demander une inspiration bloquée puis retirer doucement le cathéter.
Installer le patient en décubitus dorsal, maintenir les perfusions ouvertes, pratiquer l’antisepsie, puis retirer le cathéter avant le fil et le clampage.
Installer le patient en position assise, clamper les perfusions, retirer le fil avant l’antisepsie, puis extraire rapidement le cathéter pendant une expiration.
Installer le patient en décubitus latéral, arrêter les perfusions après le retrait, pratiquer l’antisepsie, puis demander une inspiration profonde pendant l’extraction.

Installer le patient en décubitus dorsal et en Trendelenburg, clamper les perfusions, pratiquer l’antisepsie, retirer le fil, demander une inspiration bloquée puis retirer doucement le cathéter.

Explication

Le retrait prévoit le décubitus dorsal et Trendelenburg, le clampage des perfusions, l’antisepsie, le retrait du fil, une inspiration bloquée, puis l’extraction douce du cathéter. Une extraction pendant l’expiration ne respecte pas la consigne respiratoire indiquée.

15. Après le retrait d’une VVC, quelle mesure locale aide à prévenir l’hémorragie et l’embolie gazeuse ?

Comprimer le point de ponction quelques secondes, puis poser un pansement absorbant à renouveler après 48 heures.
Laisser le point de ponction découvert quelques minutes, puis appliquer un pansement transparent pour 7 jours.
Rincer le point de ponction au sérum physiologique, puis poser un pansement sec à retirer après quelques minutes.
Comprimer le point de ponction quelques minutes, puis poser aseptiquement un pansement compressif à laisser 24 heures.

Comprimer le point de ponction quelques minutes, puis poser aseptiquement un pansement compressif à laisser 24 heures.

Explication

Une compression de quelques minutes aide à prévenir l’hémorragie et l’embolie gazeuse, puis le point est couvert aseptiquement par un pansement compressif laissé 24 heures. Un pansement transparent destiné à rester en place plusieurs jours ne correspond pas à cette consigne post-retrait.

16. Que désigne la pression veineuse centrale (PVC) ?

La pression régnant dans l’oreillette droite et les gros troncs veineux intrathoraciques.
La pression régnant dans l’aorte et les gros troncs artériels intrathoraciques.
La pression régnant dans le ventricule gauche et les principales artères pulmonaires.
La pression mesurée dans les veines périphériques des membres inférieurs.

La pression régnant dans l’oreillette droite et les gros troncs veineux intrathoraciques.

Explication

La PVC correspond à la pression dans l’oreillette droite et les gros troncs veineux intrathoraciques. La pression du ventricule gauche concerne une autre cavité cardiaque et ne définit donc pas la PVC.

17. Lors de la mesure de la PVC, quelle association de valeurs normales et de positionnement du zéro est correcte ?

Une PVC de +8 à +12 cm d’H₂O, avec le zéro de la réglette placé aux deux tiers du thorax.
Une PVC de +4 à +8 cm d’H₂O, avec le zéro de la réglette placé au niveau des pieds.
Une PVC de 0 à +4 cm d’H₂O, avec le zéro de la réglette placé au niveau de l’épaule.
Une PVC de +4 à +8 cm d’H₂O, avec le zéro de la réglette placé aux deux tiers du thorax.

Une PVC de +4 à +8 cm d’H₂O, avec le zéro de la réglette placé aux deux tiers du thorax.

Explication

Les valeurs normales de PVC sont de +4 à +8 cm d’H₂O et le zéro de la réglette se situe aux deux tiers du thorax. Placer le zéro au niveau des pieds ne respecte pas le repère anatomique de mesure.

18. Dans le système PiCCO, quelle méthode fournit des valeurs discontinues et laquelle assure le suivi continu ?

La thermodilution transpulmonaire fournit des valeurs discontinues, tandis que l’analyse du contour de l’onde de pouls fournit des valeurs continues.
L’analyse du contour de l’onde de pouls fournit des valeurs discontinues, tandis que la thermodilution transpulmonaire fournit des valeurs continues.
Les deux méthodes fournissent des valeurs continues, la thermodilution servant à mesurer les volumes pulmonaires.
Les deux méthodes fournissent des valeurs discontinues, recalibrées par une mesure continue de la pression artérielle.

La thermodilution transpulmonaire fournit des valeurs discontinues, tandis que l’analyse du contour de l’onde de pouls fournit des valeurs continues.

Explication

La thermodilution transpulmonaire est intermittente et l’analyse du contour de l’onde de pouls, calibrée par cette thermodilution, donne des valeurs continues. La confusion la plus plausible inverse les rôles des deux méthodes.

19. Lorsqu’un patient est surveillé avec la technologie PiCCO, quelles données cette technologie permet-elle de suivre ou d’évaluer ?

La saturation en oxygène en continu ainsi que les volumes liquidiens pleuraux et abdominaux.
Le débit cardiaque en continu ainsi que les volumes liquidiens cardiaques et pulmonaires.
La fréquence respiratoire en continu ainsi que les volumes sanguins cérébraux et périphériques.
La pression veineuse centrale en continu ainsi que les volumes liquidiens rénaux et hépatiques.

Le débit cardiaque en continu ainsi que les volumes liquidiens cardiaques et pulmonaires.

Explication

Le PiCCO permet le monitorage continu du débit cardiaque et l’évaluation des volumes liquidiens cardiaques et pulmonaires. La pression veineuse centrale et les volumes rénaux ou hépatiques ne correspondent pas aux paramètres indiqués pour cette technologie.

20. Quel trajet caractérise la pose d’un PICC-line et la position de son extrémité ?

Il est inséré directement dans une veine profonde du thorax et avancé jusqu’à la partie distale de la veine cave supérieure.
Il est inséré par une veine du cou et avancé jusqu’à la partie distale de la veine cave inférieure.
Il est inséré par une veine périphérique du bras et avancé jusqu’à la veine axillaire.
Il est inséré par une veine périphérique du bras et avancé jusqu’à la partie distale de la veine cave supérieure.

Il est inséré par une veine périphérique du bras et avancé jusqu’à la partie distale de la veine cave supérieure.

Explication

Le PICC-line passe par une veine périphérique du bras et son extrémité repose dans la partie distale de la veine cave supérieure. Une insertion directe dans une veine profonde du thorax correspond à la confusion avec une voie veineuse centrale posée directement.

21. Un traitement est planifié pour deux mois, mais le dispositif pourrait être maintenu plus longtemps si nécessaire : quelle durée correspond à l’indication habituelle et quelle durée maximale peut atteindre un PICC-line ?

L’indication concerne un traitement de plus de trois mois et de moins de six mois, avec un maintien possible jusqu’à un an.
L’indication concerne un traitement de plus de six jours et de moins de trois mois, avec un maintien possible jusqu’à six mois.
L’indication concerne un traitement de moins de six jours, avec un maintien possible jusqu’à trois mois.
L’indication concerne un traitement de plus de six jours et de moins de six mois, avec un maintien possible jusqu’à trois mois.

L’indication concerne un traitement de plus de six jours et de moins de trois mois, avec un maintien possible jusqu’à six mois.

Explication

Un traitement prévu de deux mois entre dans l’intervalle d’indication, qui s’étend au-delà de six jours et à moins de trois mois ; le PICC-line peut toutefois rester en place jusqu’à six mois. La durée d’indication ne doit pas être confondue avec la durée maximale possible de maintien.

22. Quelles seringues et quelle technique de rinçage faut-il employer avant et après une administration ou un prélèvement sur PICC-line ?

Une seringue de 20 ml et une poussée saccadée après chaque utilisation.
Une seringue de 10 ml au maximum et une poussée continue prolongée.
Une seringue de plus de 10 ml et au moins trois poussées saccadées successives.
Une seringue de plus de 5 ml et deux poussées régulières successives.

Une seringue de plus de 10 ml et au moins trois poussées saccadées successives.

Explication

Le rinçage requiert une seringue de plus de 10 ml et au moins trois poussées saccadées successives, avant et après chaque administration ou prélèvement. Une poussée continue ne respecte pas la technique saccadée préconisée.

23. Lors de la surveillance infirmière d’un PICC-line, quels éléments doivent être évalués ?

Le reflux veineux, le débit, la facilité d’injection, la perméabilité des voies aériennes et la sensibilité des deux jambes.
La glycémie, la diurèse, l’état du pansement, les signes digestifs et la mobilité de l’épaule.
Le reflux veineux, le débit, la facilité d’injection, l’état du pansement et des sutures, les signes inflammatoires et l’état du bras et de la main.
La pression artérielle, la fréquence respiratoire, la température centrale, l’état du pansement et les signes d’œdème pulmonaire.

Le reflux veineux, le débit, la facilité d’injection, l’état du pansement et des sutures, les signes inflammatoires et l’état du bras et de la main.

Explication

La surveillance porte sur le reflux, le débit et la difficulté éventuelle d’injection, ainsi que sur le pansement, les sutures, l’inflammation, la douleur et l’œdème du bras ou de la main. La surveillance respiratoire et de la pression artérielle ne remplace pas ces vérifications liées au cathéter.

24. Quelle description distingue correctement un Mid-line d’un PICC-line par le site d’insertion, la longueur et la position de l’extrémité ?

Le Mid-line est un cathéter périphérique de 8 à 20 cm, placé dans une veine du bras, dont l’extrémité atteint la veine cave supérieure.
Le Mid-line est un cathéter périphérique de 2 à 8 cm, placé dans une veine de la main, dont l’extrémité reste dans la veine basilique.
Le Mid-line est un cathéter central de 20 à 30 cm, placé dans une veine du cou, dont l’extrémité repose dans la veine cave inférieure.
Le Mid-line est un cathéter périphérique de 8 à 20 cm, placé dans une veine du bras, dont l’extrémité ne dépasse pas la veine axillaire.

Le Mid-line est un cathéter périphérique de 8 à 20 cm, placé dans une veine du bras, dont l’extrémité ne dépasse pas la veine axillaire.

Explication

Le Mid-line mesure de 8 à 20 cm et son extrémité reste au plus dans la veine axillaire ; il est placé dans une veine basilique, céphalique ou brachiale. Une extrémité dans la veine cave supérieure caractérise plutôt le PICC-line.

25. Quelles catégories de complications justifient la surveillance et l’entretien infirmiers d’un cathéter de dialyse ?

Les complications respiratoires, métaboliques ou neurologiques.
Les complications rénales, cutanées ou musculaires.
Les complications mécaniques, infectieuses ou thrombotiques.
Les complications hémorragiques, digestives ou allergiques.

Les complications mécaniques, infectieuses ou thrombotiques.

Explication

Un cathéter de dialyse peut entraîner des complications mécaniques, infectieuses ou thrombotiques, d’où l’importance de sa surveillance et de son entretien. Les complications respiratoires, métaboliques et neurologiques ne sont pas les catégories établies pour ce cathéter.

26. Quel est le rôle principal d’un cathéter artériel relié à un système de rinçage et de mesure ?

Mesurer ponctuellement la pression veineuse à partir d’une artère
Assurer un drainage continu du sang depuis une veine périphérique
Administrer en continu des traitements dans une veine centrale
Surveiller en continu la pression artérielle à partir d’une artère

Surveiller en continu la pression artérielle à partir d’une artère

Explication

Le cathéter artériel permet de suivre en continu la pression artérielle grâce à son raccordement à un système de rinçage et de mesure. Un cathéter veineux central sert à des accès veineux et ne correspond pas à cette fonction de mesure artérielle.

27. Chez un patient instable sous noradrénaline, quel usage du cathéter artériel est indiqué ?

Mesurer la pression artérielle après l’arrêt des médicaments vasoactifs
Mesurer en continu la pression artérielle et faciliter des prélèvements répétés
Remplacer les prélèvements sanguins par une mesure intermittente de la pression
Administrer la noradrénaline et mesurer ponctuellement la pression veineuse

Mesurer en continu la pression artérielle et faciliter des prélèvements répétés

Explication

L’instabilité hémodynamique et l’administration d’un médicament vasoactif justifient la mesure continue de la pression artérielle, tandis que le dispositif facilite aussi les gaz du sang répétés et les prélèvements. L’administration de noradrénaline par le cathéter artériel n’est pas son indication.

28. Quelle précaution s’applique à l’utilisation d’un cathéter artériel ?

Y injecter les traitements après rinçage du système
Ne pas y injecter de médicaments
Réserver les injections aux médicaments vasoactifs
Limiter les injections aux médicaments dilués

Ne pas y injecter de médicaments

Explication

Le cathéter artériel est destiné à la surveillance et aux prélèvements, et l’injection de médicaments par ce dispositif est interdite. Le rinçage du système ne rend pas l’injection médicamenteuse acceptable.

29. Lors de la surveillance d’un cathéter artériel, quels éléments doivent être contrôlés ?

La courbe et son zéro, la glycémie, les signes de thrombose veineuse et l’état respiratoire
La courbe et son zéro, la perméabilité et l’intégrité du système, ainsi que les signes infectieux et d’ischémie
La perméabilité du système, la douleur thoracique, le débit de perfusion et les signes digestifs
La pression veineuse, le débit urinaire, la fixation du pansement et la température centrale

La courbe et son zéro, la perméabilité et l’intégrité du système, ainsi que les signes infectieux et d’ischémie

Explication

La surveillance associe le contrôle de la courbe et de son zéro, de la perméabilité et de l’intégrité du système, ainsi que la recherche d’infection et d’ischémie du membre. La pression veineuse et le débit urinaire ne remplacent pas ces contrôles spécifiques.

30. Quels éléments composent une chambre à cathéter implantable ?

Une chambre sous-cutanée à membrane de silicone auto-obturante, reliée par un cathéter souple à une grosse veine
Une chambre sous-cutanée à membrane non obturante, reliée directement à une artère par un cathéter souple
Un réservoir externe à membrane de silicone, relié par un cathéter rigide à une veine périphérique
Un boîtier sous-cutané sans membrane, relié à une grosse veine par un cathéter rigide

Une chambre sous-cutanée à membrane de silicone auto-obturante, reliée par un cathéter souple à une grosse veine

Explication

La CCI comprend une chambre sous-cutanée perforable, une membrane de silicone auto-obturante et un cathéter souple raccordé à une grosse veine, avec un système de verrouillage. Un réservoir externe ne correspond pas à ce dispositif implanté.

31. Pour laquelle de ces situations la pose d’une CCI peut-elle être indiquée ?

Une perfusion ponctuelle destinée à corriger une déshydratation légère
Une surveillance continue de la pression artérielle chez un patient instable
Un traitement médicamenteux de longue durée dépassant trois mois
Une antibiothérapie orale de courte durée sans accès vasculaire répété

Un traitement médicamenteux de longue durée dépassant trois mois

Explication

La CCI peut être indiquée pour des traitements médicamenteux de longue durée, notamment au-delà de trois mois, ainsi que pour la chimiothérapie ou l’alimentation parentérale. Une perfusion ponctuelle de courte durée ne correspond pas à cette indication de longue durée.

32. Quelle combinaison décrit correctement le cadre de pose d’une CCI et l’anesthésie selon l’âge ?

Pose au bloc en asepsie avant la consultation d’anesthésie, sous anesthésie locale à tout âge
Pose au bloc après consentement, sous anesthésie générale chez l’adulte et locale chez l’enfant
Pose au bloc en asepsie après information et consentement, sous anesthésie locorégionale chez l’adulte et générale chez l’enfant
Pose en salle de soins après information, sous anesthésie générale chez l’adulte et locorégionale chez l’enfant

Pose au bloc en asepsie après information et consentement, sous anesthésie locorégionale chez l’adulte et générale chez l’enfant

Explication

La pose est réalisée au bloc opératoire en asepsie, après information, consentement éclairé, consultation d’anesthésie et préparation opératoire; l’adulte reçoit une anesthésie locorégionale et l’enfant une anesthésie générale. L’anesthésie générale chez l’adulte et locorégionale chez l’enfant inverse les modalités prévues.

33. Quel enchaînement correspond aux principales étapes techniques de la pose d’une CCI ?

Antisepsie large, insertion du cathéter sans fil-guide, pose du boîtier, ponction veineuse, puis fermeture et pansement sec
Ponction veineuse, incision sous-clavière, fermeture, insertion du cathéter, pose du boîtier et antisepsie finale
Incision sous-clavière, insertion du boîtier, antisepsie large, ponction veineuse, retrait du fil-guide et pansement humide
Antisepsie large, ponction veineuse avec anesthésique local, fil-guide, insertion du cathéter, incision sous-clavière pour le boîtier, puis fermeture et pansement sec

Antisepsie large, ponction veineuse avec anesthésique local, fil-guide, insertion du cathéter, incision sous-clavière pour le boîtier, puis fermeture et pansement sec

Explication

La technique commence par une antisepsie large et une ponction veineuse avec anesthésique local, suivies de l’introduction d’un fil-guide et de l’insertion du cathéter; l’incision permet ensuite de placer le boîtier avant la fermeture et le pansement sec. L’ordre qui place l’incision et le boîtier avant l’antisepsie et la ponction ne respecte pas la séquence décrite.

34. Quel matériel et quelle méthode conviennent à la ponction d’une chambre à cathéter implantable (CCI) ?

Une aiguille de Huber, une seringue d’au moins 10 ml à verrouillage Luer, un système fermé et une pression continue, avec ponction oblique
Une aiguille de Huber, une seringue d’au moins 10 ml à verrouillage Luer, un système fermé et une pression continue, avec ponction perpendiculaire
Une aiguille de Huber, une seringue de 5 ml à embout simple, un système ouvert et une pression intermittente, avec ponction perpendiculaire
Une aiguille ordinaire, une seringue d’au moins 10 ml à verrouillage Luer, un système fermé et une pression continue, avec ponction perpendiculaire

Une aiguille de Huber, une seringue d’au moins 10 ml à verrouillage Luer, un système fermé et une pression continue, avec ponction perpendiculaire

Explication

La manipulation de la CCI est un soin stérile qui requiert une aiguille de Huber, une seringue adaptée, un système fermé et une pression continue ; le retrait de l’aiguille se fait en pression positive. Une aiguille ordinaire ne convient pas à la ponction de la chambre.

35. Chez un patient perfusé par une CCI, quels signes indiquent le mieux que le dispositif fonctionne correctement ?

Un reflux sanguin, un débit de perfusion satisfaisant, une injection facile et l’absence de douleur
Un reflux sanguin, un débit ralenti, une injection difficile et l’absence de douleur
Un reflux sanguin, un débit de perfusion satisfaisant, une douleur à l’injection et une injection facile
L’absence de reflux sanguin, un débit de perfusion satisfaisant, une injection facile et l’absence de douleur

Un reflux sanguin, un débit de perfusion satisfaisant, une injection facile et l’absence de douleur

Explication

Le bon fonctionnement se manifeste par un reflux sanguin, un débit de perfusion satisfaisant, une injection facile et l’absence de douleur spontanée ou à l’injection. Une douleur à l’injection est au contraire un signe qui ne correspond pas à un fonctionnement normal.

36. À quels moments faut-il effectuer le rinçage pulsé d’une CCI ?

Après vérification du reflux, avant le retrait de l’aiguille, avant chaque médicament et avant tout prélèvement sanguin
Après vérification du reflux, avant le retrait de l’aiguille, après chaque médicament et après tout prélèvement sanguin
Après vérification du reflux et avant le retrait de l’aiguille, mais pas après un médicament ou un prélèvement sanguin
Avant la vérification du reflux, après le retrait de l’aiguille, après chaque médicament et après tout prélèvement sanguin

Après vérification du reflux, avant le retrait de l’aiguille, après chaque médicament et après tout prélèvement sanguin

Explication

Le rinçage pulsé intervient après la vérification du reflux, avant le retrait de l’aiguille, après chaque médicament et après tout prélèvement sanguin. Le réaliser avant plutôt qu’après l’administration ou le prélèvement ne respecte pas les moments indiqués.

37. Quels éléments doivent être surveillés chez une personne porteuse d’une CCI ?

Le maintien de l’aiguille, l’état cutané et le reflux, en écartant l’intégrité de la ligne et du pansement
Le maintien de l’aiguille, le pansement et la ligne, l’état cutané, le reflux ainsi que les signes locaux ou généraux d’alerte
Le maintien de l’aiguille, le pansement et la ligne, l’état cutané et le reflux, sans évaluer les signes généraux
Le maintien de l’aiguille, le pansement et la ligne, la température du membre et la mobilité, sans vérifier le reflux

Le maintien de l’aiguille, le pansement et la ligne, l’état cutané, le reflux ainsi que les signes locaux ou généraux d’alerte

Explication

La surveillance porte sur l’aiguille, le pansement, la ligne, la peau et le reflux, ainsi que sur l’absence de douleur, rougeur, chaleur, œdème, frissons ou fièvre. Se limiter aux signes locaux et négliger les signes généraux comme les frissons ou la fièvre rend la surveillance incomplète.

38. Quel conseil est adapté à une personne vivant avec une CCI ?

Éviter les charges lourdes du côté de la chambre et les sports violents, mais conserver les sangles de sac à dos et ne prévenir qu’après un examen médical
Éviter les charges lourdes du côté opposé à la chambre, les sangles de sac à dos et les sports violents ou à mouvements répétés, et prévenir les professionnels avant un examen médical
Éviter les charges lourdes du côté de la chambre, les sangles de sac à dos et les sports violents ou à mouvements répétés, et prévenir les professionnels avant un examen médical
Éviter les charges lourdes du côté de la chambre et les sangles de sac à dos, mais pratiquer les sports à mouvements répétés et prévenir les professionnels après un examen médical

Éviter les charges lourdes du côté de la chambre, les sangles de sac à dos et les sports violents ou à mouvements répétés, et prévenir les professionnels avant un examen médical

Explication

Les recommandations comprennent l’évitement des charges lourdes du côté de la chambre, des sangles de sac à dos et des sports violents ou à mouvements répétés ; le patient doit aussi prévenir les professionnels avant une exploration médicale. Porter ces charges du côté opposé ne répond pas à la précaution spécifique concernant le côté de la chambre.

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Mémorisez les réponses avec 84 flashcards sur Abords veineux et dispositifs vasculaires.

Où se situe l’extrémité distale d’un abord périphérique ?

Dans une veine superficielle.

Où se situe l’extrémité distale d’un abord central ?

Dans une grosse veine endothoracique.

Quelles indications justifient un abord central ?

Les médicaments irritants ou hypertoniques, l’alimentation parentérale, une antibiothérapie IV de plus de 15 jours, un mauvais capital veineux, des médicaments incompatibles administrés simultanément ou au long cours, l’épuration extra-rénale et la plasmaphérèse.

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