QCM : Cancer de la prostate (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À propos des facteurs associés au cancer de la prostate :

Les vitamines D et A ainsi que le sélénium sont mentionnés parmi les facteurs de risque.
L’âge, l’origine ethnique et les prédispositions familiales figurent parmi les facteurs protecteurs mentionnés.
L’abus de graisses animales est mentionné parmi les facteurs de risque associés.
Les lycopènes, les polyphénols et les caroténoïdes sont présentés comme des facteurs protecteurs.
L’âge, l’origine ethnique et les prédispositions familiales figurent parmi les facteurs de risque mentionnés.

L’abus de graisses animales est mentionné parmi les facteurs de risque associés. · Les lycopènes, les polyphénols et les caroténoïdes sont présentés comme des facteurs protecteurs. · L’âge, l’origine ethnique et les prédispositions familiales figurent parmi les facteurs de risque mentionnés.

Explication

L’âge, l’origine ethnique, les prédispositions familiales et l’abus de graisses animales sont mentionnés comme facteurs de risque. Les lycopènes, polyphénols, caroténoïdes, vitamines D et A ainsi que le sélénium sont présentés comme protecteurs.

2. Pour les antécédents familiaux au premier degré, les risques relatifs indiqués sont :

Deux personnes atteintes dans la famille correspondent à un risque relatif de 5.
Le risque relatif augmente de 5 à 11 lorsque le nombre de personnes atteintes passe de deux à trois.
Deux personnes atteintes dans la famille correspondent à un risque relatif de 11.
Trois personnes atteintes dans la famille correspondent à un risque relatif de 11.
Trois personnes atteintes dans la famille correspondent à un risque relatif de 5.

Deux personnes atteintes dans la famille correspondent à un risque relatif de 5. · Le risque relatif augmente de 5 à 11 lorsque le nombre de personnes atteintes passe de deux à trois. · Trois personnes atteintes dans la famille correspondent à un risque relatif de 11.

Explication

Le risque relatif est de 5 lorsque deux personnes sont atteintes et de 11 lorsque trois le sont. Les propositions qui inversent ces valeurs sont erronées.

3. Le dépistage individuel du cancer de la prostate repose sur :

Un examen abdominal et un dosage du PSA total réalisés chaque année ou tous les deux ans.
Un toucher rectal et un dosage du PSA libre réalisés chaque année ou tous les deux ans.
Un toucher rectal et un dosage du PSA total réalisés chaque année ou tous les deux ans.
Un toucher rectal et un dosage du PSA total réalisés annuellement ou à intervalle biennal.
Un toucher rectal et un dosage du PSA total réalisés tous les trois ans.

Un toucher rectal et un dosage du PSA total réalisés chaque année ou tous les deux ans. · Un toucher rectal et un dosage du PSA total réalisés annuellement ou à intervalle biennal.

Explication

Le dépistage associe un toucher rectal et un dosage du PSA total, renouvelés chaque année ou tous les deux ans. Le PSA libre, l’examen abdominal ou un intervalle de trois ans ne décrivent pas ce protocole.

4. Concernant l’induction tumorale et l’hyperplasie bénigne de la prostate :

L’induction tumorale prostatique demeure un mécanisme non connu.
Le mécanisme d’induction tumorale du cancer de la prostate est établi.
L’hyperplasie bénigne de la prostate ne constitue pas l’origine de la dégénérescence cancéreuse.
Le mécanisme d’induction tumorale du cancer de la prostate n’est pas connu.
Le cancer de la prostate ne provient pas de la dégénérescence de l’hyperplasie bénigne.

L’induction tumorale prostatique demeure un mécanisme non connu. · L’hyperplasie bénigne de la prostate ne constitue pas l’origine de la dégénérescence cancéreuse. · Le mécanisme d’induction tumorale du cancer de la prostate n’est pas connu. · Le cancer de la prostate ne provient pas de la dégénérescence de l’hyperplasie bénigne.

Explication

Le mécanisme d’induction tumorale n’est pas connu, et le cancer ne provient pas de la dégénérescence de l’hyperplasie bénigne. La proposition affirmant que ce mécanisme est établi est donc erronée.

5. Le franchissement de la capsule prostatique entraîne notamment :

Le franchissement capsulaire constitue un point de départ de la dissémination tumorale.
Les vaisseaux sanguins et lymphatiques péri-prostatiques sont concernés après le franchissement capsulaire.
L’atteinte des vaisseaux sanguins et lymphatiques péri-prostatiques précède le franchissement capsulaire.
Le franchissement capsulaire atteint les vaisseaux péri-prostatiques après l’atteinte des méats urétéraux.
L’atteinte des vaisseaux sanguins et lymphatiques péri-prostatiques peut initier la dissémination.

Le franchissement capsulaire constitue un point de départ de la dissémination tumorale. · Les vaisseaux sanguins et lymphatiques péri-prostatiques sont concernés après le franchissement capsulaire. · L’atteinte des vaisseaux sanguins et lymphatiques péri-prostatiques peut initier la dissémination.

Explication

Après le franchissement capsulaire, les vaisseaux sanguins et lymphatiques péri-prostatiques peuvent être atteints, ce qui amorce la dissémination. L’atteinte des méats urétéraux peut survenir lors d’une extension régionale vers la base vésicale et n’est pas une étape préalable à cette atteinte vasculaire.

6. Concernant les localisations métastatiques du cancer de la prostate :

Les métastases osseuses ostéocondensantes touchent préférentiellement le squelette axial.
Les métastases ganglionnaires apparaissent d’abord dans les régions médiastinales, puis dans le petit bassin.
Les localisations ganglionnaires progressent du petit bassin vers les régions péri-aortique et cave.
Les métastases viscérales pulmonaires, hépatiques ou cérébrales surviennent fréquemment au début de la maladie.
Les métastases ganglionnaires apparaissent d’abord dans le petit bassin, puis près de l’aorte et de la veine cave.

Les métastases osseuses ostéocondensantes touchent préférentiellement le squelette axial. · Les localisations ganglionnaires progressent du petit bassin vers les régions péri-aortique et cave. · Les métastases ganglionnaires apparaissent d’abord dans le petit bassin, puis près de l’aorte et de la veine cave.

Explication

Les métastases ganglionnaires débutent dans le petit bassin avant d’atteindre les régions autour de l’aorte et de la veine cave. Les métastases osseuses décrites sont ostéocondensantes et touchent préférentiellement le squelette axial. Les métastases viscérales pulmonaires, hépatiques ou cérébrales surviennent plus rarement au stade ultime de la maladie.

7. Pour établir le score de Gleason, quelles règles sont appliquées ?

Les deux contingents tumoraux les plus représentés sont notés de 1 à 4, puis additionnés.
Les deux contingents tumoraux les moins représentés sont notés de 1 à 5, puis additionnés.
Le score additionne les deux contingents tumoraux les plus représentés et varie de 2 à 10.
Le score additionne les deux contingents tumoraux les plus représentés et varie de 1 à 10.
Les deux contingents tumoraux les plus représentés sont notés de 1 à 5, puis additionnés.

Le score additionne les deux contingents tumoraux les plus représentés et varie de 2 à 10. · Les deux contingents tumoraux les plus représentés sont notés de 1 à 5, puis additionnés.

Explication

Le score additionne les grades des deux contingents les plus représentés, chacun coté de 1 à 5, d’où une étendue de 2 à 10. Les contingents les moins représentés ne sont pas retenus, et ni l’échelle individuelle ni l’étendue proposées ne sont exactes.

8. Concernant la valeur pronostique du score de Gleason, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un score de 2 à 5 est associé à un pronostic moyen.
Un score de 6 à 7 est associé à un pronostic moyen.
Un score de 2 à 5 est associé à un bon pronostic.
Un score de 8 à 10 est associé à un mauvais pronostic.
Un score de 8 à 10 est associé à un pronostic moyen.

Un score de 6 à 7 est associé à un pronostic moyen. · Un score de 2 à 5 est associé à un bon pronostic. · Un score de 8 à 10 est associé à un mauvais pronostic.

Explication

Les scores de 2 à 5 correspondent à un bon pronostic, ceux de 6 à 7 à un pronostic moyen et ceux de 8 à 10 à un mauvais pronostic. Les deux autres associations déplacent les catégories pronostiques.

9. Le cancer de la prostate peut être découvert dans les circonstances suivantes :

Il reste longtemps asymptomatique et peut être découvert par dosage de la créatinine.
Il reste longtemps asymptomatique et peut être découvert par échographie rénale.
Il reste longtemps asymptomatique et peut être découvert par toucher rectal.
Il reste longtemps asymptomatique et peut être découvert par dosage du PSA.
Il reste longtemps symptomatique et peut être découvert par toucher rectal.

Il reste longtemps asymptomatique et peut être découvert par toucher rectal. · Il reste longtemps asymptomatique et peut être découvert par dosage du PSA.

Explication

Le cancer prostatique reste longtemps asymptomatique et peut être révélé par le toucher rectal ou le dosage du PSA. Les symptômes précoces et les examens rénaux proposés ne sont pas les modalités de découverte énoncées.

10. Quelles caractéristiques décrivent les métastases révélatrices du cancer de la prostate ?

Elles sont présentes dans 20 % des cas et sont principalement pulmonaires.
Elles sont présentes dans 20 % des cas et sont principalement osseuses.
Elles sont présentes dans 10 % des cas et sont principalement osseuses.
Elles sont présentes dans 20 % des cas et peuvent être neurologiques.
Elles sont présentes dans 20 % des cas et peuvent être hépatiques.

Elles sont présentes dans 20 % des cas et sont principalement osseuses. · Elles sont présentes dans 20 % des cas et peuvent être neurologiques.

Explication

Les métastases révélatrices concernent 20 % des cas et sont principalement osseuses ; des localisations neurologiques ou pulmonaires sont également citées. La proportion de 10 % est incorrecte, les localisations pulmonaires ne sont pas décrites comme principales et les localisations hépatiques ne sont pas mentionnées.

11. Lors du toucher rectal, quels éléments sont évalués pour caractériser la prostate ?

Le volume prostatique et une éventuelle extension extra-prostatique sont appréciés.
La présence d’une induration ou d’un nodule est recherchée par analyse urinaire.
La régularité et l’extension de la glande sont évaluées par dosage sanguin.
La présence d’une induration ou d’un nodule est recherchée.
Le volume prostatique et une éventuelle extension vésicale sont appréciés.

Le volume prostatique et une éventuelle extension extra-prostatique sont appréciés. · La présence d’une induration ou d’un nodule est recherchée.

Explication

Le toucher rectal apprécie le volume et l’extension extra-prostatique, tout en recherchant une induration ou un nodule, leur régularité et leur extension dans la glande. Il ne s’agit pas d’évaluer une extension vésicale, et ces signes ne sont pas recherchés par dosage sanguin ou analyse urinaire.

12. À propos de la spécificité du PSA :

Le PSA est un marqueur spécifique de la prostate, mais pas du cancer prostatique.
Le PSA est un marqueur spécifique du cancer prostatique, mais pas de la prostate.
Le PSA est sécrété par les cellules stromales prostatiques normales et tumorales.
Le PSA est un marqueur spécifique des cellules tumorales, mais pas de la prostate.
Le PSA est sécrété par les cellules épithéliales prostatiques tumorales, sans l’être par les cellules normales.

Le PSA est un marqueur spécifique de la prostate, mais pas du cancer prostatique.

Explication

Le PSA est sécrété par les cellules épithéliales prostatiques normales et tumorales : il est spécifique de la prostate, mais pas du cancer. Les propositions qui le rendent spécifique du cancer ou l’attribuent aux cellules stromales confondent sa spécificité et son origine.

13. Concernant la présence et le dosage sérique du PSA, quelles propositions sont exactes ?

La valeur normale du PSA dépend aussi de l’âge.
Le PSA est présent dans le liquide séminal et une partie passe dans le sang.
La valeur normale du PSA se situe entre 1 et 10 ng/ml.
La valeur normale du PSA se situe entre 0,5 et 4 ng/ml.
Le PSA est présent dans le liquide séminal et une partie passe dans les urines.

La valeur normale du PSA dépend aussi de l’âge. · Le PSA est présent dans le liquide séminal et une partie passe dans le sang. · La valeur normale du PSA se situe entre 0,5 et 4 ng/ml.

Explication

Le PSA est présent dans le liquide séminal, et une partie circulante permet son dosage sérique. Sa valeur normale se situe entre 0,5 et 4 ng/ml et dépend aussi de l’âge ; les urines et l’intervalle proposé ne correspondent pas aux données indiquées.

14. Pour un PSA total compris entre 4 et 10 ng/ml, quelle conduite est décrite ?

Le risque de cancer est décrit comme élevé.
Une biopsie est indiquée de manière automatique dans cette tranche.
Le risque de cancer est décrit comme relativement faible.
La réalisation d’une biopsie n’est pas systématique.
Cette tranche de PSA établit à elle seule le diagnostic de cancer.

Le risque de cancer est décrit comme relativement faible. · La réalisation d’une biopsie n’est pas systématique.

Explication

Entre 4 et 10 ng/ml, le risque de cancer est décrit comme relativement faible et la biopsie n’est pas systématique. Une biopsie automatique ou un diagnostic établi par cette seule valeur ne sont donc pas justifiés.

15. Pour interpréter le rapport PSA libre/PSA total exprimé en pourcentage :

Une valeur entre 15 et 25 % écarte la discussion d’une biopsie.
Une valeur supérieure à 25 % favorise une hyperplasie bénigne.
Une valeur inférieure à 15 % évoque un cancer.
Une valeur inférieure à 15 % favorise une hyperplasie bénigne.
Une valeur entre 15 et 25 % conduit à discuter une biopsie sans consensus.

Une valeur supérieure à 25 % favorise une hyperplasie bénigne. · Une valeur inférieure à 15 % évoque un cancer. · Une valeur entre 15 et 25 % conduit à discuter une biopsie sans consensus.

Explication

Un rapport inférieur à 15 % évoque un cancer, tandis qu’un rapport supérieur à 25 % favorise une hyperplasie bénigne. Entre 15 et 25 %, la biopsie se discute sans consensus ; les deux autres propositions attribuent à tort une autre interprétation à ces seuils.

16. Concernant la classification TNM :

La classification TNM aide à orienter les modalités thérapeutiques selon le stade du cancer.
La classification TNM détermine le type histologique du cancer pour choisir le dépistage adapté.
La classification TNM estime l’espérance de vie afin de choisir les examens diagnostiques.
La classification TNM mesure la réponse au traitement pour fixer la durée du suivi.
La classification TNM permet de déterminer le stade du cancer afin de guider la prise en charge.

La classification TNM aide à orienter les modalités thérapeutiques selon le stade du cancer. · La classification TNM permet de déterminer le stade du cancer afin de guider la prise en charge.

Explication

La classification TNM détermine le stade et contribue au choix des modalités thérapeutiques et de la prise en charge. Elle ne définit pas le type histologique, ne mesure pas la réponse au traitement et n’est pas présentée comme un outil d’estimation de l’espérance de vie.

17. À propos de l’abstention thérapeutique dans les cancers localisés :

Elle est envisagée lorsque l’espérance de vie dépasse dix ans chez un patient asymptomatique.
Elle est proposée si le patient est très fragile et que le risque thérapeutique est faible.
Elle peut être proposée si l’espérance de vie est inférieure à dix ans et le patient asymptomatique.
Elle est indiquée si l’espérance de vie est inférieure à dix ans et le patient symptomatique.
Elle peut être retenue chez un patient très fragile lorsque le risque du traitement est très élevé.

Elle peut être proposée si l’espérance de vie est inférieure à dix ans et le patient asymptomatique. · Elle peut être retenue chez un patient très fragile lorsque le risque du traitement est très élevé.

Explication

L’abstention peut être proposée en cas d’espérance de vie inférieure à dix ans avec patient asymptomatique, ou de grande fragilité associée à un risque thérapeutique très élevé. Une espérance de vie supérieure à dix ans ne correspond pas à ce critère; un risque faible ou la présence de symptômes ne correspond pas aux situations précisées.

18. Lorsqu’une abstention thérapeutique est retenue, quelle surveillance l’accompagne ?

Elle associe des évaluations cliniques et radiologiques régulières au suivi biologique.
Elle comprend une surveillance régulière biologique, clinique et radiologique.
Elle prévoit une surveillance périodique intégrant les dimensions biologique, clinique et radiologique.
Elle repose sur un suivi biologique et clinique, sans volet radiologique régulier.
Elle s’appuie sur un suivi radiologique et biologique, sans évaluation clinique régulière.

Elle associe des évaluations cliniques et radiologiques régulières au suivi biologique. · Elle comprend une surveillance régulière biologique, clinique et radiologique. · Elle prévoit une surveillance périodique intégrant les dimensions biologique, clinique et radiologique.

Explication

L’abstention thérapeutique s’accompagne d’une surveillance régulière biologique, clinique et radiologique. Les formulations qui écartent le suivi radiologique ou l’évaluation clinique ne reprennent donc pas les trois dimensions prévues.

19. Concernant l’objectif du traitement des cancers métastatiques :

Il cible la dépendance des cellules tumorales à la testostérone pour leur prolifération.
Le Zytiga® bloque la production des androgènes à deux niveaux chez les patients métastatiques.
Il cherche à réduire les androgènes afin d’accroître la croissance tumorale métastatique.
Il vise à stimuler la testostérone afin de freiner la prolifération des cellules tumorales.
Il vise à supprimer la testostérone dont dépendent les cellules tumorales pour proliférer.

Il cible la dépendance des cellules tumorales à la testostérone pour leur prolifération. · Il vise à supprimer la testostérone dont dépendent les cellules tumorales pour proliférer.

Explication

Le traitement des cancers métastatiques vise à supprimer la testostérone, dont les cellules tumorales dépendent pour proliférer. Le Zytiga® bloque la production des androgènes à trois niveaux. Réduire les androgènes pour accroître la croissance tumorale ou stimuler la testostérone pour freiner la prolifération ne correspond pas à l’objectif thérapeutique.

20. À propos de la chimiothérapie des cancers métastatiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle peut entraîner une hématotoxicité, notamment une neutropénie fébrile, chez les patients traités.
Elle concerne surtout la maladie localisée et repose principalement sur les taxanes docétaxel et paclitaxel.
Elle expose notamment les personnes âgées et fragiles à une toxicité élevée et à la neutropénie fébrile.
Elle est destinée à la maladie métastatique et repose surtout sur les taxanes docétaxel et cabazitaxel.
Elle repose surtout sur les taxanes paclitaxel et cabazitaxel, avec une toxicité souvent élevée.

Elle peut entraîner une hématotoxicité, notamment une neutropénie fébrile, chez les patients traités. · Elle expose notamment les personnes âgées et fragiles à une toxicité élevée et à la neutropénie fébrile. · Elle est destinée à la maladie métastatique et repose surtout sur les taxanes docétaxel et cabazitaxel.

Explication

La chimiothérapie est destinée à la maladie métastatique et repose principalement sur le docétaxel et le cabazitaxel; sa toxicité est élevée, notamment chez les personnes âgées et fragiles. La neutropénie fébrile est un risque hématologique reconnu ici; le paclitaxel n’est pas cité parmi les taxanes principaux et l’indication n’est pas la maladie localisée.

21. Concernant l’information et l’éducation assurées par l’infirmier :

L’infirmier réserve l’information thérapeutique aux proches plutôt qu’au patient.
L’infirmier explique les moyens de gérer les effets secondaires éventuels.
L’infirmier présente le diagnostic et les options thérapeutiques sans aborder leurs implications.
L’infirmier éduque le patient sur les effets secondaires possibles des traitements.
L’infirmier informe le patient sur le diagnostic, les options thérapeutiques et leurs implications.

L’infirmier explique les moyens de gérer les effets secondaires éventuels. · L’infirmier éduque le patient sur les effets secondaires possibles des traitements. · L’infirmier informe le patient sur le diagnostic, les options thérapeutiques et leurs implications.

Explication

Le rôle infirmier inclut l’information du patient sur le diagnostic, les options thérapeutiques et leurs implications, ainsi que l’éducation sur les effets secondaires possibles et leur gestion. Omettre les implications ou réserver l’information aux proches ne correspond pas à ce rôle.

22. Lors du suivi d’un patient atteint de cancer, quelles interventions relèvent du rôle infirmier ?

L’infirmier surveille les symptômes liés au pronostic, sans évaluer ceux liés aux traitements.
L’infirmier surveille et évalue les symptômes liés au cancer et aux traitements.
L’infirmier applique des interventions identiques sans concertation avec l’équipe de soins.
L’infirmier contribue à la gestion de la douleur et du confort du patient.
L’infirmier assure seul la prise en charge de la douleur sans collaboration soignante.

L’infirmier surveille et évalue les symptômes liés au cancer et aux traitements. · L’infirmier contribue à la gestion de la douleur et du confort du patient.

Explication

La surveillance infirmière porte sur les symptômes liés au cancer et aux traitements, et l’infirmier contribue à la gestion de la douleur et du confort. Il informe également le patient sur le diagnostic, les options thérapeutiques et leurs implications. Les interventions sont adaptées en collaboration avec l’équipe de soins, et la prise en charge de la douleur ne relève pas d’une action solitaire.

23. Les composantes de la prise en charge infirmière comprennent :

La coordination au sein d’une seule discipline et l’organisation du suivi médical.
La coordination interdisciplinaire et la planification du suivi du patient.
La rééducation physique et émotionnelle adaptée à la prise en charge.
La préparation à la chirurgie ou à la radiothérapie comme composante centrale de la prise en charge.
L’accompagnement en soins palliatifs et en fin de vie.

La coordination interdisciplinaire et la planification du suivi du patient. · La rééducation physique et émotionnelle adaptée à la prise en charge. · L’accompagnement en soins palliatifs et en fin de vie.

Explication

La prise en charge infirmière comprend la coordination interdisciplinaire, la planification du suivi, la rééducation physique et émotionnelle ainsi que l’accompagnement palliatif et de fin de vie. Une coordination limitée à une seule discipline ne convient pas; la préparation à la chirurgie ou à la radiothérapie relève d’une autre unité ciblée.

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Quelle place le cancer de la prostate occupe-t-il parmi les cancers masculins ?

Le premier cancer chez l’homme.

Quelle part des nouveaux cancers le cancer de la prostate représente-t-il ?

25 %.

Combien de nouveaux cas de cancer de la prostate ont été estimés en France métropolitaine en 2018 ?

50 400 nouveaux cas.

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