QCM : Sémiologie rhumatologique (44 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement les synarthroses et les diarthroses ?

Les synarthroses sont cartilagineuses et semi-mobiles, tandis que les diarthroses sont fibreuses et immobiles.
Les synarthroses et les diarthroses sont toutes deux cartilagineuses, mais seules les synarthroses sont semi-mobiles.
Les synarthroses sont fibreuses et immobiles, tandis que les diarthroses sont mobiles et possèdent une membrane synoviale.
Les synarthroses sont mobiles avec une membrane synoviale, tandis que les diarthroses sont cartilagineuses et semi-mobiles.

Les synarthroses sont fibreuses et immobiles, tandis que les diarthroses sont mobiles et possèdent une membrane synoviale.

Explication

Les synarthroses sont des articulations fibreuses immobiles, alors que les diarthroses sont mobiles et comportent une membrane synoviale. Confondre les diarthroses avec les articulations semi-mobiles correspond plutôt aux amphiarthroses.

2. Quels éléments constituent une articulation synoviale ?

Deux surfaces osseuses couvertes de cartilage hyalin, une capsule et une membrane synoviale sur sa face interne.
Deux surfaces osseuses couvertes de cartilage hyalin, une capsule et une membrane synoviale entre les cartilages.
Deux surfaces osseuses couvertes de cartilage hyalin, reliées par des ligaments sans capsule articulaire.
Deux surfaces osseuses couvertes de cartilage fibreux, une capsule et une membrane synoviale sur sa face externe.

Deux surfaces osseuses couvertes de cartilage hyalin, une capsule et une membrane synoviale sur sa face interne.

Explication

Une articulation synoviale comprend deux surfaces osseuses recouvertes de cartilage hyalin et délimitées par une capsule dont la face interne porte la membrane synoviale. La membrane n’est donc pas située entre les surfaces cartilagineuses.

3. Quel rôle joue le liquide synovial dans une articulation ?

Il nourrit le cartilage, facilite le glissement et participe au nettoyage articulaire grâce aux macrophages.
Il vascularise directement le cartilage, limite le glissement et empêche l’action des macrophages.
Il nourrit la membrane synoviale, renforce la capsule et produit les cellules du cartilage articulaire.
Il amortit les pressions dans l’os, lubrifie les tendons et transporte les nerfs vers le cartilage.

Il nourrit le cartilage, facilite le glissement et participe au nettoyage articulaire grâce aux macrophages.

Explication

Produit par la membrane synoviale, le liquide synovial nourrit le cartilage non vascularisé, facilite le glissement et contribue au nettoyage articulaire grâce aux macrophages. Il ne vascularise pas directement le cartilage.

4. Quelles composantes contribuent aux propriétés mécaniques d’amortissement et de résistance à la pression du cartilage ?

Les ostéocytes, le collagène fibrillaire de type 1 et les sels de calcium.
Les chondrocytes, le collagène fibrillaire de type 2 et les glycosaminoglycanes.
Les macrophages, le collagène fibrillaire de type 2 et les fibres élastiques.
Les chondrocytes, le collagène fibrillaire de type 1 et l’hydroxyapatite.

Les chondrocytes, le collagène fibrillaire de type 2 et les glycosaminoglycanes.

Explication

Le cartilage contient des chondrocytes, du collagène fibrillaire de type 2 et des glycosaminoglycanes, qui participent à ses propriétés mécaniques. L’hydroxyapatite est ici un distracteur plausible, mais elle appartient à la matrice minérale du tissu osseux.

5. Comment distinguer l’os trabéculaire de l’os cortical selon leur organisation ?

L’os trabéculaire forme la périphérie de l’os, tandis que l’os cortical est au contact de la moelle.
L’os trabéculaire et l’os cortical forment tous deux des travées, mais seul le cortical touche la moelle.
L’os trabéculaire forme des travées autour des articulations, tandis que l’os cortical se trouve dans la moelle.
L’os trabéculaire forme des travées au contact de la moelle, tandis que l’os cortical occupe la périphérie.

L’os trabéculaire forme des travées au contact de la moelle, tandis que l’os cortical occupe la périphérie.

Explication

L’os trabéculaire, aussi appelé spongieux, forme des travées au contact de la moelle, tandis que l’os cortical est périphérique. Inverser ces positions constitue une confusion fréquente entre les deux types d’os.

6. Quelle composante minérale renforce la structure du tissu osseux ?

L’hydroxyapatite, intégrée à la matrice minérale du tissu osseux.
Les glycosaminoglycanes, intégrés à la matrice minérale du tissu osseux.
Le collagène de type 2, intégré à la matrice minérale du tissu osseux.
La kératine, intégrée à la matrice minérale du tissu osseux.

L’hydroxyapatite, intégrée à la matrice minérale du tissu osseux.

Explication

La matrice osseuse comprend une composante minérale constituée d’hydroxyapatite, qui renforce la structure de l’os. Le collagène et les glycosaminoglycanes sont des distracteurs plausibles, mais ils ne désignent pas cette composante minérale.

7. Quel enchaînement décrit le remodelage osseux, qui dure environ 200 jours ?

Les ostéoclastes résorbent l’os, puis les ostéoblastes forment une matrice organique et la minéralisent.
Les ostéoclastes minéralisent l’os, puis les ostéoblastes résorbent la matrice organique.
Les ostéoblastes résorbent l’os, puis les ostéoclastes forment une matrice organique et la minéralisent.
Les ostéoblastes forment une matrice minérale, puis les ostéoclastes la transforment en matrice organique.

Les ostéoclastes résorbent l’os, puis les ostéoblastes forment une matrice organique et la minéralisent.

Explication

Le remodelage dure environ 200 jours : les ostéoclastes résorbent d’abord l’os, puis les ostéoblastes forment une matrice organique et la minéralisent. L’inversion des rôles des deux types cellulaires est la confusion la plus plausible.

8. À quel moment la masse osseuse atteint-elle son pic, avant de diminuer par la suite ?

Entre 30 et 40 ans, après une constitution qui débute à la ménopause.
À la ménopause, après une augmentation continue depuis l’adolescence.
Entre 20 et 30 ans, après sa constitution pendant l’enfance et l’adolescence.
Pendant l’enfance, avant une diminution progressive à partir de l’adolescence.

Entre 20 et 30 ans, après sa constitution pendant l’enfance et l’adolescence.

Explication

La masse osseuse se constitue pendant l’enfance et l’adolescence, puis atteint un pic entre 20 et 30 ans avant de diminuer. La ménopause est associée à une accélération importante de cette diminution chez la femme, et non à l’atteinte du pic.

9. Quel énoncé distingue correctement les fonctions de l’anneau fibreux et du noyau pulpeux d’un disque intervertébral ?

L’anneau fibreux maintient les racines nerveuses, tandis que le noyau pulpeux relie les vertèbres entre elles.
L’anneau fibreux et le noyau pulpeux sont tous deux des structures de collagène chargées de résister à la pression.
L’anneau fibreux amortit les contraintes, tandis que le noyau pulpeux de collagène maintient le disque en place.
L’anneau fibreux de collagène maintient le noyau pulpeux, qui amortit les contraintes et résiste à la pression.

L’anneau fibreux de collagène maintient le noyau pulpeux, qui amortit les contraintes et résiste à la pression.

Explication

L’anneau fibreux, composé de collagène, maintient le noyau pulpeux central, un gel riche en glycosaminoglycanes qui amortit et résiste à la pression. Attribuer l’amortissement à l’anneau et le maintien au noyau inverse leurs fonctions.

10. Que peut-il se produire lorsqu’une hernie discale se forme ?

Le noyau pulpeux déborde à travers l’anneau fibreux et peut comprimer des structures nerveuses voisines.
Le noyau pulpeux se rétracte dans l’anneau fibreux et peut comprimer les vaisseaux sanguins voisins.
Le noyau pulpeux se minéralise dans l’anneau fibreux et peut comprimer les vertèbres voisines.
L’anneau fibreux déborde dans le noyau pulpeux et peut comprimer les surfaces articulaires voisines.

Le noyau pulpeux déborde à travers l’anneau fibreux et peut comprimer des structures nerveuses voisines.

Explication

Dans une hernie discale, le noyau pulpeux abîmé déborde à travers l’anneau fibreux et peut comprimer des structures nerveuses voisines, notamment les racines nerveuses. Le débordement de l’anneau dans le noyau inverse les structures en cause.

11. Quel profil distingue le mieux une douleur inflammatoire d’une douleur mécanique ?

La douleur inflammatoire apparaît uniquement le jour, tandis que la douleur mécanique réveille souvent en fin de nuit.
La douleur inflammatoire et la douleur mécanique sont toutes deux surtout aggravées par le repos.
La douleur inflammatoire s’aggrave à l’effort, tandis que la douleur mécanique persiste surtout au repos.
La douleur inflammatoire persiste au repos et peut être nocturne, tandis que la douleur mécanique s’aggrave à l’effort.

La douleur inflammatoire persiste au repos et peut être nocturne, tandis que la douleur mécanique s’aggrave à l’effort.

Explication

La douleur inflammatoire peut persister au repos et se manifester la nuit, alors que la douleur mécanique est diurne et aggravée par l’effort. Un réveil nocturne isolé ne suffit toutefois pas à caractériser une douleur inflammatoire, car d’autres causes peuvent aussi réveiller le patient.

12. Quel traitement antalgique correspond le mieux à une douleur mécanique plutôt qu’à une douleur inflammatoire ?

Un traitement destiné à réduire la raideur, plutôt qu’un antalgique classique.
Un anti-inflammatoire, plutôt qu’un antalgique classique comme le paracétamol.
Un traitement ciblant le sommeil, plutôt qu’un médicament contre la douleur.
Un antalgique classique comme le paracétamol, plutôt qu’un anti-inflammatoire.

Un antalgique classique comme le paracétamol, plutôt qu’un anti-inflammatoire.

Explication

La douleur mécanique est généralement soulagée par des antalgiques classiques comme le paracétamol, tandis que la douleur inflammatoire répond plutôt aux anti-inflammatoires. L’association des anti-inflammatoires à la douleur mécanique inverse donc la distinction attendue.

13. Un patient rapporte une raideur matinale qui dure 45 minutes avant de s’atténuer : quel type de raideur cela caractérise-t-il ?

Une raideur mécanique, car le dérouillage dure moins de 30 minutes.
Une raideur mécanique, car le dérouillage dépasse 30 minutes.
Une raideur inflammatoire, car le dérouillage dépasse 30 minutes.
Une raideur inflammatoire, car le dérouillage reste sous 30 minutes.

Une raideur inflammatoire, car le dérouillage dépasse 30 minutes.

Explication

Un dérouillage matinal de plus de 30 minutes est caractéristique d’une raideur inflammatoire. Une raideur mécanique dure plutôt moins de 30 minutes, ce qui ne correspond pas à la durée décrite.

14. Quels éléments font partie des symptômes rhumatologiques recherchés ?

La douleur, l’épanchement articulaire et la limitation neurologique, sans déformation.
La déformation, l’inflammation biologique et la perte de sensibilité, plutôt que la douleur.
La douleur, la dysfonction avec retentissement fonctionnel et la déformation, fixe ou temporaire.
La douleur, la dysfonction sans retentissement fonctionnel et la déformation, nécessairement fixe.

La douleur, la dysfonction avec retentissement fonctionnel et la déformation, fixe ou temporaire.

Explication

La recherche clinique porte notamment sur la douleur, la dysfonction et son retentissement fonctionnel, ainsi que sur une déformation qui peut être fixe ou temporaire. Une déformation n’est donc pas nécessairement fixe, contrairement à ce que suggère une autre description.

15. Que désigne le terme « hydarthrose » lorsqu’une articulation est gonflée ?

Une pathologie dégénérative du cartilage, sans présence d’épanchement articulaire.
Une déformation osseuse permanente, liée à une atteinte neurologique.
Une inflammation des tendons autour d’une articulation, sans gonflement intra-articulaire.
Un épanchement articulaire, sans que cela signifie à lui seul une arthrose.

Un épanchement articulaire, sans que cela signifie à lui seul une arthrose.

Explication

L’hydarthrose désigne un épanchement avec gonflement articulaire et n’établit pas à elle seule un diagnostic d’arthrose. La pathologie dégénérative est l’arthrose, qu’il faut distinguer de la présence d’un épanchement.

16. Quelle séquence décrit l’examen clinique rhumatologique comparatif ?

Mensuration, radiographie, inspection et test neurologique, conduits sans examen général.
Inspection, palpation, mobilisation et mensuration, intégrées à l’examen général et souvent neurologique.
Inspection, auscultation, percussion et radiographie, intégrées à l’examen général et biologique.
Palpation, analyse biologique, mobilisation et échographie, intégrées à l’examen radiologique.

Inspection, palpation, mobilisation et mensuration, intégrées à l’examen général et souvent neurologique.

Explication

L’examen comparatif comprend l’inspection, la palpation, la mobilisation et la mensuration, dans le cadre de l’examen général et souvent neurologique. La radiographie et les analyses biologiques sont des examens complémentaires, pas des étapes de cette séquence clinique.

17. Lors du test de Schöber, quelle distance indique une mobilité lombaire normale après la flexion en avant ?

La distance reste à 10 cm après avoir repéré L5 et demandé une extension du dos.
La distance atteint au moins 15 cm après avoir repéré L5 et marqué un point 10 cm plus haut.
La distance atteint au moins 10 cm après avoir repéré L5 et marqué un point 15 cm plus haut.
La distance atteint au plus 15 cm après avoir repéré L5 et marqué un point 10 cm plus haut.

La distance atteint au moins 15 cm après avoir repéré L5 et marqué un point 10 cm plus haut.

Explication

Le test consiste à repérer L5, mesurer 10 cm au-dessus, puis demander au patient de se pencher en avant ; la distance atteint normalement au moins 15 cm. La valeur de 15 cm est un seuil minimal, et non une limite supérieure.

18. Quel marqueur est le plus spécifique de la polyarthrite rhumatoïde et peut apparaître précocement ?

Les ACPA, dont la spécificité pour la polyarthrite rhumatoïde est de 95 %.
Le facteur rhumatoïde, dont la spécificité pour la polyarthrite rhumatoïde est de 95 %.
Les ACPA, qui sont moins spécifiques et se retrouvent dans diverses maladies.
Le facteur rhumatoïde, qui est plus spécifique et apparaît avant les ACPA.

Les ACPA, dont la spécificité pour la polyarthrite rhumatoïde est de 95 %.

Explication

Les ACPA ont une spécificité de 95 % pour la polyarthrite rhumatoïde et peuvent apparaître précocement. Le facteur rhumatoïde est moins spécifique et peut être présent dans d’autres maladies.

19. Que mesure la densitométrie osseuse biphotonique pour estimer la masse osseuse ?

L’absorption des rayons X, en g/cm2, au niveau des lombaires et des cols fémoraux.
La vitesse de sédimentation, en mm/h, au niveau des lombaires et des cols fémoraux.
La concentration sanguine de calcium, en g/cm2, au niveau des lombaires et des cols fémoraux.
L’absorption des rayons X, en mm/h, au niveau des poignets et des vertèbres cervicales.

L’absorption des rayons X, en g/cm2, au niveau des lombaires et des cols fémoraux.

Explication

La densitométrie biphotonique mesure en g/cm2 l’absorption des rayons X aux lombaires et aux cols fémoraux afin d’estimer la masse osseuse. La vitesse de sédimentation est une mesure biologique en mm/h et ne correspond pas à cet examen morphologique.

20. Quelle distinction sépare la goutte du rhumatisme à pyrophosphate de calcium selon la nature des cristaux impliqués ?

La goutte implique des cristaux de calcium oxalate, tandis que l’autre affection implique des cristaux d’acide urique.
La goutte implique des cristaux d’acide urique, tandis que l’autre affection implique des cristaux de pyrophosphate de calcium.
La goutte implique des cristaux de pyrophosphate de calcium, tandis que l’autre affection implique des cristaux d’acide urique.
La goutte implique des cristaux de cholestérol, tandis que l’autre affection implique des cristaux de pyrophosphate de calcium.

La goutte implique des cristaux d’acide urique, tandis que l’autre affection implique des cristaux de pyrophosphate de calcium.

Explication

La goutte est associée aux cristaux d’acide urique, alors que le rhumatisme à pyrophosphate de calcium implique des cristaux de pyrophosphate de calcium. Inverser ces deux types de cristaux constitue une confusion fréquente.

21. Une radiographie montre des dépôts de cristaux de pyrophosphate de calcium, mais le patient présente aussi des symptômes articulaires : quels termes distinguent l’image de l’atteinte clinique ?

L’image décrit une goutte, tandis que l’atteinte clinique est une chondrocalcinose.
L’image décrit un rhumatisme à pyrophosphate de calcium, tandis que l’atteinte clinique est une chondrocalcinose.
L’image décrit une chondrocalcinose, tandis que l’atteinte clinique est un rhumatisme à pyrophosphate de calcium.
L’image décrit une arthrite infectieuse, tandis que l’atteinte clinique est une goutte.

L’image décrit une chondrocalcinose, tandis que l’atteinte clinique est un rhumatisme à pyrophosphate de calcium.

Explication

La chondrocalcinose est le terme de description radiographique, tandis que le rhumatisme à pyrophosphate de calcium désigne l’atteinte clinique. Confondre ces termes revient à attribuer à l’image le nom de la maladie clinique.

22. Quelles grandes catégories d’origine peuvent expliquer une arthrite inflammatoire ?

Une origine infectieuse microbienne ou virale, métabolique ou immune.
Une origine allergique, musculaire ou liée à une carence vitaminique.
Une origine vasculaire, neurologique ou endocrinienne.
Une origine traumatique, dégénérative ou tumorale.

Une origine infectieuse microbienne ou virale, métabolique ou immune.

Explication

Les arthrites inflammatoires peuvent être d’origine infectieuse microbienne ou virale, métabolique ou immune. Une cause traumatique ou dégénérative peut toucher une articulation, mais ne correspond pas aux catégories indiquées ici pour les arthrites inflammatoires.

23. Comment la goutte provoque-t-elle une inflammation et un gonflement articulaires ?

Des cristaux de pyrophosphate de calcium issus de la dégradation de l’ADN déclenchent une réaction inflammatoire.
Des cristaux de phosphate de calcium issus de la dégradation de l’ADN déclenchent une réaction inflammatoire.
Des cristaux d’acide urique issus de la dégradation du collagène déclenchent une réaction inflammatoire.
Des cristaux d’acide urique issus de la dégradation de l’ADN déclenchent une réaction inflammatoire.

Des cristaux d’acide urique issus de la dégradation de l’ADN déclenchent une réaction inflammatoire.

Explication

Dans la goutte, des cristaux d’acide urique issus de la dégradation de l’ADN provoquent une réaction inflammatoire et un gonflement articulaire. Le pyrophosphate de calcium correspond à une autre affection cristalline, et non au mécanisme de la goutte.

24. Un examen au technétium met en évidence une zone osseuse active chez une personne présentant une douleur persistante : quelle propriété explique l’utilité de cette scintigraphie ?

Le traceur se fixe sur la moelle osseuse en production et peut aider à repérer infections pulmonaires et tumeurs.
Le traceur se fixe sur les muscles en réparation et peut aider à repérer tendinites et lésions nerveuses.
Le traceur se fixe sur le tissu osseux en remodelage et peut aider à repérer fractures, lésions et métastases osseuses.
Le traceur se fixe sur le cartilage en dégénérescence et peut aider à repérer ruptures ligamentaires et épanchements.

Le traceur se fixe sur le tissu osseux en remodelage et peut aider à repérer fractures, lésions et métastases osseuses.

Explication

La scintigraphie au technétium se fixe sur le tissu osseux en remodelage et peut ainsi aider à repérer des fractures, des lésions osseuses ou des métastases osseuses. Le cartilage en dégénérescence n’est pas le tissu de fixation décrit pour cet examen.

25. Pour évaluer l’activité inflammatoire de plusieurs articulations, quel avantage la scintigraphie présente-t-elle par rapport à l’IRM décrite dans ce contexte ?

Elle peut montrer l’activité de plusieurs articulations au cours de l’examen, tandis que l’IRM les examine une par une.
Elle repère les érosions osseuses de plusieurs articulations, tandis que l’IRM mesure l’activité d’une seule.
Elle examine les articulations périphériques, tandis que l’IRM se limite aux articulations du rachis.
Elle fournit une image anatomique plus détaillée de chaque articulation, tandis que l’IRM mesure leur activité métabolique.

Elle peut montrer l’activité de plusieurs articulations au cours de l’examen, tandis que l’IRM les examine une par une.

Explication

En pathologie inflammatoire, la scintigraphie peut montrer l’activité de plusieurs articulations, alors que l’IRM décrite ici n’en examine qu’une à la fois. L’IRM n’est pas présentée comme une méthode de mesure de l’activité métabolique de plusieurs articulations.

26. Quel enchaînement décrit le mécanisme destructeur de la polyarthrite rhumatoïde dans la membrane synoviale ?

Des bactéries colonisent la membrane, qui se calcifie, bloque le liquide articulaire, puis entraîne une destruction musculaire.
Des cellules immunitaires infiltrent le cartilage, qui se rétracte, augmente la production osseuse, puis stabilise l’articulation.
Des cristaux s’accumulent dans la membrane, qui s’amincit, réduit le liquide articulaire, puis provoque une fusion osseuse.
Des cellules immunitaires infiltrent la membrane, qui prolifère, provoque un gonflement et un épanchement, puis contribue à la destruction articulaire.

Des cellules immunitaires infiltrent la membrane, qui prolifère, provoque un gonflement et un épanchement, puis contribue à la destruction articulaire.

Explication

Dans la polyarthrite rhumatoïde, la membrane synoviale infiltrée par des cellules immunitaires prolifère, entraînant gonflement et production de liquide avant la destruction articulaire. Une accumulation de cristaux n’est pas le mécanisme synovial caractéristique décrit ici.

27. Quel profil épidémiologique correspond à la polyarthrite rhumatoïde ?

Une prévalence de 3 à 5 %, avec environ trois femmes atteintes pour un homme et une fréquence marquée durant l’enfance.
Une prévalence de 0,5 à 1 %, avec environ trois femmes atteintes pour un homme et une fréquence marquée autour de la ménopause.
Une prévalence de 0,05 à 0,1 %, avec une fréquence comparable chez les femmes et les hommes, surtout au début de l’âge adulte.
Une prévalence de 0,5 à 1 %, avec environ trois hommes atteints pour une femme et une fréquence marquée autour de la ménopause.

Une prévalence de 0,5 à 1 %, avec environ trois femmes atteintes pour un homme et une fréquence marquée autour de la ménopause.

Explication

La polyarthrite rhumatoïde touche 0,5 à 1 % de la population, environ trois femmes pour un homme, et elle est particulièrement fréquente autour de la ménopause. Le rapport inverse entre hommes et femmes ne correspond pas au profil indiqué.

28. Chez une personne prédisposée, quel enchaînement peut contribuer aux érosions osseuses dans la polyarthrite rhumatoïde ?

Des facteurs génétiques et environnementaux favorisent une réponse avec production d’anticorps antimicrobiens, qui détruisent les ostéoclastes et contribuent aux érosions.
Des facteurs génétiques et environnementaux favorisent une réponse avec production de cristaux uriques, qui activent les ostéoblastes et contribuent aux érosions.
Des facteurs génétiques et environnementaux favorisent une réponse avec production d’ACPA, qui activent les ostéoclastes et contribuent aux érosions.
Des facteurs génétiques et environnementaux favorisent une réponse avec production d’ACPA, qui inhibent les ostéoclastes et contribuent aux érosions.

Des facteurs génétiques et environnementaux favorisent une réponse avec production d’ACPA, qui activent les ostéoclastes et contribuent aux érosions.

Explication

Des facteurs génétiques et environnementaux, notamment le tabagisme et certains germes buccaux ou pulmonaires, peuvent favoriser la production d’ACPA, qui activent les ostéoclastes et participent aux érosions osseuses. L’inhibition des ostéoclastes irait à l’encontre du mécanisme décrit.

29. Quelle comparaison entre la répartition rachidienne de la polyarthrite rhumatoïde et celle de la spondyloarthrite est correcte ?

La polyarthrite rhumatoïde épargne généralement le rachis, sauf ses régions cervicales hautes, tandis que la spondyloarthrite cible surtout le rachis.
La polyarthrite rhumatoïde épargne le rachis cervical, tandis que la spondyloarthrite cible surtout les articulations périphériques.
La polyarthrite rhumatoïde et la spondyloarthrite touchent surtout le rachis cervical haut, avec une atteinte périphérique peu fréquente.
La polyarthrite rhumatoïde cible surtout le rachis lombaire, tandis que la spondyloarthrite épargne le rachis hors régions cervicales hautes.

La polyarthrite rhumatoïde épargne généralement le rachis, sauf ses régions cervicales hautes, tandis que la spondyloarthrite cible surtout le rachis.

Explication

La polyarthrite rhumatoïde épargne habituellement le rachis, à l’exception des régions cervicales hautes occiput-C1 et C1-C2, tandis que la spondyloarthrite atteint surtout le rachis. Attribuer la prédominance rachidienne à la polyarthrite rhumatoïde inverse cette distinction.

30. Quelle caractéristique définit une vascularite ?

Une dégénérescence des vaisseaux de gros calibre, liée au vieillissement et généralement repérée par une atteinte cutanée spécifique
Une obstruction des vaisseaux de calibres variés, d’origine mécanique, diagnostiquée surtout par l’apparition de douleurs typiques
Une inflammation de vaisseaux de calibres variés, d’origine diverse, qui exige un diagnostic rapide malgré des symptômes parfois trompeurs
Une inflammation limitée aux petites artères, provoquée par une infection identifiable et accompagnée de symptômes caractéristiques

Une inflammation de vaisseaux de calibres variés, d’origine diverse, qui exige un diagnostic rapide malgré des symptômes parfois trompeurs

Explication

Une vascularite correspond à une inflammation pouvant toucher des vaisseaux de calibres variés et d’origines diverses, avec des manifestations parfois trompeuses qui rendent le diagnostic rapide important. L’obstruction vasculaire évoquée dans une autre réponse ne définit pas cette inflammation.

31. Une personne présente des lésions cutanées et des douleurs articulaires compatibles avec un lupus : quelles atteintes graves doivent aussi être envisagées ?

Des atteintes rénale ou cérébrale
Des atteintes hépatique ou oculaire
Des atteintes cardiaque ou musculaire
Des atteintes pulmonaire ou digestive

Des atteintes rénale ou cérébrale

Explication

Le lupus peut associer atteinte cutanée et douleurs articulaires, tout en comportant un risque d’atteinte rénale ou cérébrale. Les atteintes pulmonaires et digestives ne sont pas les complications mentionnées pour cette association.

32. Quel mécanisme caractérise principalement l’arthrose ?

Une atteinte primitive du cartilage, d’origine mécanique et métabolique, pouvant retentir sur la synoviale et le liquide articulaire
Une inflammation primitive de la membrane synoviale, d’origine infectieuse, pouvant secondairement altérer le cartilage articulaire
Une atteinte primitive des tendons, d’origine mécanique et métabolique, pouvant retentir sur les bourses périarticulaires
Une perte diffuse de masse osseuse, d’origine métabolique, pouvant modifier l’architecture des travées du squelette

Une atteinte primitive du cartilage, d’origine mécanique et métabolique, pouvant retentir sur la synoviale et le liquide articulaire

Explication

L’arthrose est une atteinte primitive du cartilage d’origine mécanique et métabolique, qui peut aussi affecter le liquide et la membrane synoviale. Une inflammation primitive de la synoviale inverse le rôle initial du cartilage dans cette définition.

33. Quels signes à l’examen orientent vers une tendinite ?

Une douleur osseuse à la percussion, à la mise en charge et à la mobilisation articulaire
Une douleur à la palpation de l’articulation, à sa mobilisation passive et à sa compression axiale
Une douleur à la palpation d’une bourse, à la contraction musculaire et à la mobilisation du tendon
Une douleur à la palpation du tendon, à sa contraction contre résistance et à son étirement

Une douleur à la palpation du tendon, à sa contraction contre résistance et à son étirement

Explication

La tendinite se manifeste à l’examen par une douleur provoquée à la palpation du tendon, lors de sa contraction contre résistance et lors de son étirement. Une douleur centrée sur une bourse ne correspond pas aux trois manœuvres caractéristiques du tendon.

34. Quel énoncé décrit correctement une bursite et une complication possible des bourses superficielles ?

C’est une inflammation de tendons qui stabilisent les articulations; ceux du coude ou du genou peuvent être infectés par un streptocoque
C’est une inflammation de la membrane synoviale qui réduit les frottements; celle du coude ou du genou peut être infectée par un bacille à Gram négatif
C’est une inflammation de bourses qui réduisent les frottements lors du glissement articulaire; celles du coude ou du genou peuvent être infectées par un staphylocoque
C’est une atteinte du cartilage qui facilite le glissement articulaire; celui du coude ou du genou peut être infecté par un staphylocoque

C’est une inflammation de bourses qui réduisent les frottements lors du glissement articulaire; celles du coude ou du genou peuvent être infectées par un staphylocoque

Explication

Les bourses facilitent le glissement articulaire en réduisant les frottements, et les bourses superficielles du coude ou du genou sont souvent infectées par un staphylocoque. L’atteinte des tendons concerne une autre structure et ne décrit pas une bursite.

35. Quelles structures sont infectées dans une ostéite ou une ostéomyélite, et quels agents sont principalement en cause ?

L’os et la moelle qu’il contient, surtout par des staphylocoques
La moelle et la membrane synoviale, surtout par des bacilles à Gram négatif
L’os et le cartilage articulaire, surtout par des streptocoques
Le périoste et les tendons voisins, surtout par des staphylocoques

L’os et la moelle qu’il contient, surtout par des staphylocoques

Explication

Les ostéites et ostéomyélites sont des infections de l’os et de la moelle qu’il contient, liées principalement aux staphylocoques. Les streptocoques sont moins souvent en cause, et le cartilage articulaire n’est pas la moelle visée par cette définition.

36. Une lésion osseuse maligne provient d’une métastase : comment faut-il la classer ?

Comme une tumeur secondaire, les métastases osseuses étant plus fréquentes que les tumeurs malignes primitives
Comme une tumeur primitive, les métastases osseuses naissant dans l’os plus souvent que les sarcomes
Comme une tumeur primitive, les sarcomes correspondant à des cancers venus d’un organe éloigné
Comme une tumeur bénigne, les métastases osseuses correspondant à des lésions non cancéreuses de l’os

Comme une tumeur secondaire, les métastases osseuses étant plus fréquentes que les tumeurs malignes primitives

Explication

Les métastases osseuses sont des tumeurs secondaires et sont plus fréquentes que les tumeurs osseuses malignes primitives, comme les sarcomes et les ostéosarcomes. Une tumeur primitive naît dans l’os, contrairement à une métastase issue d’un cancer ailleurs dans l’organisme.

37. Quelle combinaison de caractéristiques définit l’ostéoporose ?

Une maladie localisée de la moelle avec diminution de la masse osseuse et travées conservant leur architecture
Une maladie localisée du squelette avec augmentation de la masse osseuse et travées épaissies, mais moins nombreuses
Une maladie diffuse du squelette avec diminution du cartilage et travées osseuses plus épaisses et plus nombreuses
Une maladie diffuse du squelette avec diminution de la masse osseuse et travées altérées, plus minces et moins nombreuses

Une maladie diffuse du squelette avec diminution de la masse osseuse et travées altérées, plus minces et moins nombreuses

Explication

L’ostéoporose est une maladie diffuse caractérisée à la fois par une baisse de la masse osseuse et par une altération de l’architecture des travées, qui s’amincissent et deviennent moins nombreuses. Une augmentation de la masse osseuse et l’épaississement des travées vont à l’encontre de cette définition.

38. Une densitométrie donne un T-score de −2,7-2{,}7 : quelle interprétation convient, sachant que le T-score se compare à une population jeune de même sexe ?

Une ostéoporose, car le T-score est inférieur ou égal à −2,5-2{,}5
Un résultat à interpréter avec le Z-score, qui compare à une population jeune de même sexe
Une ostéopénie, car le T-score se situe entre −2,5-2{,}5 et −1-1
Une densité normale, car le T-score est inférieur à −1-1

Une ostéoporose, car le T-score est inférieur ou égal à $$-2{,}5$$

Explication

Un T-score inférieur ou égal à −2,5-2{,}5 correspond à une ostéoporose; −2,7-2{,}7 satisfait ce seuil. L’ostéopénie se situe entre −2,5-2{,}5 et −1-1, tandis que le Z-score utilise une comparaison avec des personnes du même âge.

39. Quelle distinction caractérise les atteintes dégénératives du rachis par rapport aux atteintes inflammatoires ?

Elles touchent majoritairement l’os, tandis que les atteintes inflammatoires concernent surtout l’ensemble disco-ligamentaire.
Elles touchent l’os et le disque dans tous les cas, tandis que les atteintes inflammatoires sont limitées à l’os.
Elles concernent le disque sans atteinte osseuse, tandis que les atteintes inflammatoires touchent principalement les ligaments.
Elles touchent majoritairement l’ensemble disco-ligamentaire, tandis que les atteintes inflammatoires peuvent toucher l’os, le disque ou les deux.

Elles touchent majoritairement l’ensemble disco-ligamentaire, tandis que les atteintes inflammatoires peuvent toucher l’os, le disque ou les deux.

Explication

Les atteintes dégénératives concernent majoritairement l’ensemble disco-ligamentaire, même si une atteinte osseuse est également possible. Confondre cette forme majoritaire avec une atteinte principalement osseuse inverse la distinction entre les deux catégories.

40. Quel tableau peut résulter d’une atteinte dégénérative disco-ligamentaire du rachis ?

Une atteinte ligamentaire sans symptôme neurologique ni douleur irradiée.
Une fracture vertébrale accompagnée d’une douleur limitée au rachis.
Une inflammation isolée de l’os accompagnée d’une cruralgie.
Une hernie discale accompagnée de symptômes de type sciatique.

Une hernie discale accompagnée de symptômes de type sciatique.

Explication

Une atteinte dégénérative disco-ligamentaire peut entraîner une hernie discale et une symptomatologie de type sciatique. Une atteinte osseuse inflammatoire avec cruralgie ne décrit pas cette conséquence.

41. Dans quel ordre s’organise la démarche sémiologique devant une sciatique ?

Effectuer l’examen rhumatologique, recourir aux examens paracliniques, puis étudier les signes fonctionnels.
Étudier les signes fonctionnels, recourir aux examens paracliniques, puis réaliser l’examen rhumatologique.
Réaliser les examens paracliniques, étudier les signes fonctionnels, puis effectuer l’examen rhumatologique.
Étudier les signes fonctionnels, réaliser l’examen rhumatologique, puis recourir aux examens paracliniques.

Étudier les signes fonctionnels, réaliser l’examen rhumatologique, puis recourir aux examens paracliniques.

Explication

La démarche commence par l’étude des signes fonctionnels, se poursuit par l’examen rhumatologique et fait ensuite appel aux examens paracliniques. Commencer par ces derniers inverse leur place dans la séquence décrite.

42. Quel tableau évoque une sciatique mécanique typique ?

Une douleur lombaire aiguë irradiant dans la jambe, calmée par le repos, apparue récemment et déclenchée ou majorée par la toux, parfois après un effort de soulèvement.
Une douleur lombaire ancienne irradiant dans la jambe, indépendante du repos et apparue sans caractère impulsif à la toux.
Une douleur lombaire progressive sans irradiation, aggravée par le repos et apparue après une période prolongée sans effort.
Une douleur de la hanche irradiant vers l’aine, calmée par la toux et apparue après une chute directe sur le bassin.

Une douleur lombaire aiguë irradiant dans la jambe, calmée par le repos, apparue récemment et déclenchée ou majorée par la toux, parfois après un effort de soulèvement.

Explication

La sciatique mécanique typique associe notamment une douleur lombaire aiguë irradiant dans le membre inférieur, calmée par le repos et impulsive à la toux; un effort de soulèvement peut la déclencher. Une douleur non irradiée et aggravée par le repos ne correspond pas à ce tableau.

43. Quelles racines nerveuses sont principalement associées à la sciatique plutôt qu’à la cruralgie ?

L3 et L4 pour la sciatique, tandis que L5 et S1 sont associées à la cruralgie.
L5 et S1 pour la sciatique, tandis que L3 et L4 sont associées à la cruralgie.
L4 et L5 pour la sciatique, tandis que S1 et S2 sont associées à la cruralgie.
S1 et S2 pour la sciatique, tandis que L3 et L5 sont associées à la cruralgie.

L5 et S1 pour la sciatique, tandis que L3 et L4 sont associées à la cruralgie.

Explication

Les principales racines sciatiques à retenir sont L5 et S1, alors que L3 et L4 sont associées à la cruralgie. L’attribution de L3 et L4 à la sciatique confond les deux territoires radiculaires.

44. Que permet d’évaluer le test de Lasègue et quelles sont ses performances indiquées ?

Il localise une atteinte de la hanche et déclenche une douleur articulaire; sa sensibilité et sa spécificité sont de 0,5.
Il évalue le réflexe achilléen et repère une atteinte sensitive; sa sensibilité et sa spécificité sont de 0,8.
Il met en tension une racine nerveuse et peut déclencher une douleur radiculaire; sa sensibilité est de 0,8 et sa spécificité de 0,5.
Il mesure la force du releveur du pied et détecte un déficit moteur; sa sensibilité est de 0,5 et sa spécificité de 0,8.

Il met en tension une racine nerveuse et peut déclencher une douleur radiculaire; sa sensibilité est de 0,8 et sa spécificité de 0,5.

Explication

Le test de Lasègue met en tension une racine nerveuse, notamment S1, et peut déclencher une douleur radiculaire; les valeurs indiquées sont une sensibilité de 0,8 et une spécificité de 0,5. Il n’évalue pas directement la force du releveur du pied, qui relève d’un examen moteur.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 87 flashcards sur Sémiologie rhumatologique.

Quels domaines comprend l’appareil locomoteur ?

Les articulations, les os et le rachis.

Quelles caractéristiques distinguent les synarthroses ?

Elles sont fibreuses et immobiles.

Quelles caractéristiques distinguent les amphiarthroses ?

Elles sont cartilagineuses et semi-mobiles.

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Consultez la fiche de révision complète sur Sémiologie rhumatologique.

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