QCM : Infections respiratoires de l’enfant (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle structure est touchée par une rhinite, par opposition à une rhinopharyngite ?

Les fosses nasales, le rhinopharynx et le pharynx
Les fosses nasales et le rhinopharynx
Les fosses nasales
Le rhinopharynx et le pharynx

Les fosses nasales

Explication

La rhinite est définie par une inflammation limitée aux fosses nasales. Une inflammation qui atteint aussi le rhinopharynx et le pharynx correspond à une rhinopharyngite.

2. Quelle origine explique le plus souvent les rhinites et rhinopharyngites ?

Une infection bactérienne, notamment par des streptocoques
Une infection parasitaire, notamment par des protozoaires
Une infection virale, notamment par des rhinovirus ou des virus influenzae
Une infection fongique, notamment par des levures

Une infection virale, notamment par des rhinovirus ou des virus influenzae

Explication

Ces affections sont le plus souvent virales, avec notamment des rhinovirus, le VRS et des virus influenzae ou parainfluenzae. L’origine bactérienne, y compris streptococcique, est rare.

3. Quel tableau clinique distingue une rhinopharyngite d’une rhinite simple ?

Une irritation nasale avec éternuements et un écoulement limité à l’avant du nez
Une toux avec fièvre modérée et des râles bronchiques à l’auscultation
Une pharyngite avec muqueuse érythémateuse et un écoulement nasal pouvant être postérieur
Une toux aboyante avec gêne inspiratoire et absence de dysphagie

Une pharyngite avec muqueuse érythémateuse et un écoulement nasal pouvant être postérieur

Explication

La rhinopharyngite ajoute une pharyngite à muqueuse érythémateuse et peut comporter un écoulement nasal postérieur. L’écoulement antérieur et l’irritation nasale décrivent plutôt la rhinite simple.

4. Quel traitement convient généralement à une rhinopharyngite bénigne sans complication ?

Une irrigation nasale au sérum physiologique et des antipyrétiques en cas de fièvre
Une adénoïdectomie réalisée dès le premier épisode aigu
Une antibiothérapie systématique associée à une radiographie thoracique
Une corticothérapie générale associée à de l’adrénaline inhalée

Une irrigation nasale au sérum physiologique et des antipyrétiques en cas de fièvre

Explication

L’évolution est le plus souvent bénigne et spontanément résolutive, avec un traitement symptomatique par irrigation nasale et antipyrétiques si nécessaire. L’adénoïdectomie peut être indiquée dans certaines situations chroniques ou récidivantes, mais pas pour un épisode aigu bénin isolé.

5. Comment définit-on une laryngite aiguë ?

Une inflammation chronique des fosses nasales, le plus souvent allergique
Une inflammation aiguë des bronches, le plus souvent bactérienne
Une infection aiguë du pharynx, le plus souvent fongique
Une inflammation aiguë du larynx, le plus souvent virale

Une inflammation aiguë du larynx, le plus souvent virale

Explication

La laryngite aiguë est une inflammation aiguë du larynx et son origine est le plus souvent virale. Une inflammation des bronches concerne un autre segment des voies respiratoires.

6. Quel tableau est typique d’une laryngite aiguë ?

Une toux sèche avec dyspnée expiratoire et fièvre constante
Une toux grasse avec fièvre élevée et dysphagie marquée
Une toux rauque et aboyante, avec fièvre inconstante et sans dysphagie
Une toux productive avec douleur thoracique et difficulté à avaler

Une toux rauque et aboyante, avec fièvre inconstante et sans dysphagie

Explication

La laryngite aiguë provoque typiquement une toux rauque et aboyante, tandis que la fièvre est inconstante et la dysphagie absente. Une difficulté à avaler ne correspond donc pas au tableau typique décrit.

7. Un enfant présente une gêne respiratoire surtout à l’inspiration, localisée aux voies extrathoraciques : de quel type de dyspnée s’agit-il ?

Une dyspnée expiratoire liée aux voies intrathoraciques
Une dyspnée restrictive liée à une diminution de l’expansion pulmonaire
Une dyspnée d’effort liée à une atteinte cardiaque
Une dyspnée obstructive haute

Une dyspnée obstructive haute

Explication

La dyspnée obstructive haute touche les voies respiratoires extrathoraciques et se manifeste par une gêne inspiratoire. Une dyspnée expiratoire évoque plutôt une atteinte des voies respiratoires intrathoraciques.

8. Quelle conduite est indiquée pour une laryngite aiguë accompagnée d’un signe de gravité ?

Prescrire un antibiotique oral et éviter toute surveillance respiratoire
Hospitaliser l’enfant et instaurer une prise en charge avec surveillance clinique
Maintenir le traitement à domicile par antipyrétiques et réévaluer à J5
Réaliser une radiographie thoracique et traiter par amoxicilline seule

Hospitaliser l’enfant et instaurer une prise en charge avec surveillance clinique

Explication

Un signe de gravité impose l’hospitalisation, avec des traitements possibles tels que les corticoïdes et l’adrénaline inhalée, ainsi qu’une surveillance clinique. Le suivi ambulatoire relève des formes sans signe de gravité.

9. Dans quelle situation un bilan complémentaire est-il nécessaire lors d’une bronchite aiguë ?

Lorsque la toux s’accompagne d’une fièvre modérée et de ronchi
Lorsque la bronchite est d’origine virale et sans signe inhabituel
Lorsque l’évolution est spontanément favorable après un épisode isolé
Lorsque les épisodes se répètent ou que l’évolution est inhabituelle

Lorsque les épisodes se répètent ou que l’évolution est inhabituelle

Explication

La bronchite aiguë est le plus souvent virale, et un bilan complémentaire est indiqué en cas de répétition des épisodes ou d’évolution inhabituelle. Une fièvre modérée et des ronchi peuvent faire partie du tableau habituel.

10. Quel ensemble de signes correspond au tableau typique d’une bronchite aiguë ?

Une dysphagie, une muqueuse pharyngée érythémateuse et un écoulement postérieur
Une toux, une fièvre modérée, parfois une rhinopharyngite et des ronchi
Une toux aboyante, une gêne inspiratoire et une absence de dysphagie
Un écoulement nasal antérieur, une irritation nasale et des éternuements

Une toux, une fièvre modérée, parfois une rhinopharyngite et des ronchi

Explication

La bronchite aiguë associe typiquement toux, fièvre modérée et parfois rhinopharyngite, avec des ronchi à l’auscultation. La toux aboyante et la gêne inspiratoire orientent plutôt vers une laryngite.

11. Un enfant atteint d’une bronchite simple, sans signe de gravité ni complication, reçoit quelle prise en charge ?

Une antibiothérapie par macrolide, avec réévaluation après la disparition de la toux
Une radiographie thoracique et une antibiothérapie d’emblée par amoxicilline
Une corticothérapie inhalée et une surveillance hospitalière
Des antipyrétiques sans antibiotiques, avec une réévaluation à J5

Des antipyrétiques sans antibiotiques, avec une réévaluation à J5

Explication

La bronchite simple de l’enfant est traitée par antipyrétiques sans antibiotiques, avec une réévaluation à J5. Une radiographie et une antibiothérapie peuvent être justifiées pour une forme sévère ou compliquée, et non pour une forme simple.

12. Quelle description correspond à la bronchiolite aiguë du nourrisson ?

Une inflammation virale des voies aériennes, avec obstruction des bronchioles, chez un enfant de 1 mois à 2 ans
Une infection bactérienne des bronchioles, avec obstruction respiratoire, chez un enfant de 2 à 5 ans
Une inflammation virale du larynx, avec obstruction des voies aériennes supérieures, chez un enfant de 1 mois à 2 ans
Une inflammation virale des bronchioles, avec obstruction respiratoire, chez un nouveau-né de moins d’un mois

Une inflammation virale des voies aériennes, avec obstruction des bronchioles, chez un enfant de 1 mois à 2 ans

Explication

La bronchiolite aiguë est une inflammation virale des voies aériennes qui obstrue les bronchioles chez le nourrisson de 1 mois à 2 ans. L’atteinte du larynx correspond à la confusion avec la laryngite, et non à la définition de la bronchiolite.

13. Quel virus est la principale cause de bronchiolite ?

Le virus respiratoire syncytial
L’adénovirus
Le rhinovirus
Le virus influenzae

Le virus respiratoire syncytial

Explication

Le virus respiratoire syncytial est la principale cause de bronchiolite, même si plusieurs autres virus peuvent aussi en être responsables. L’adénovirus fait partie de ces autres virus, mais n’est pas indiqué comme la cause principale.

14. Une hausse saisonnière des cas de bronchiolite survient dans une collectivité entre novembre et mars ; quel mode de transmission contribue à sa contagiosité ?

La transmission principalement par le sang et les objets coupants contaminés
La transmission par sécrétions nasopharyngées, manuportage ou matériel contaminé
La transmission principalement par l’eau potable et les aliments partagés
La transmission par piqûres d’insectes et contact avec des animaux infectés

La transmission par sécrétions nasopharyngées, manuportage ou matériel contaminé

Explication

La bronchiolite connaît une évolution épidémique et saisonnière, surtout de novembre à mars, et se transmet notamment par les sécrétions nasopharyngées, les mains ou du matériel contaminé. L’eau potable et les aliments ne sont pas les modes de transmission cités.

15. Quels éléments doivent être pris en compte pour évaluer la gravité d’une bronchiolite ?

La fréquence respiratoire, la radiographie thoracique, les analyses sanguines et les antécédents familiaux
L’état général, les paramètres respiratoires et cardiaques, les signes de lutte, l’alimentation et la saturation disponible
La fréquence cardiaque, le nombre de couches mouillées, l’âge des parents et la présence de toux
La durée de la toux, la couleur des sécrétions, le poids de naissance et la température seule

L’état général, les paramètres respiratoires et cardiaques, les signes de lutte, l’alimentation et la saturation disponible

Explication

L’évaluation considère l’état général, les fréquences et le rythme respiratoires, la fréquence cardiaque, les signes de lutte, la prise alimentaire et, si disponible, la saturation en air ambiant. La température seule et la couleur des sécrétions ne couvrent pas les critères essentiels indiqués.

16. Quel nourrisson relève d’une hospitalisation traditionnelle systématique en raison de son âge et de son statut de prématurité ?

Un nourrisson né à terme et âgé de moins de 3 mois
Un ancien prématuré né avant 34 semaines d’âge gestationnel et âgé de moins de 6 mois
Un ancien prématuré né avant 37 semaines d’âge gestationnel et âgé de moins de 6 mois
Un ancien prématuré né avant 34 semaines d’âge gestationnel et âgé de moins de 3 mois

Un ancien prématuré né avant 34 semaines d’âge gestationnel et âgé de moins de 3 mois

Explication

Le critère cité associe une naissance avant 34 semaines d’âge gestationnel à un âge actuel inférieur à 3 mois. Le seuil de moins de 6 mois modifie le critère et ne correspond pas à la règle indiquée.

17. Un nourrisson atteint de bronchiolite présente une fréquence respiratoire de 62/min et une prise de biberon médiocre ; quelle orientation ces signes justifient-ils ?

Un retour à domicile avec surveillance, car l’hospitalisation dépend d’une saturation inférieure à 90 %
Une hospitalisation en réanimation du seul fait du dépassement de 60 respirations par minute
Une orientation hospitalière pour une forme mal tolérée ou d’évolution incertaine
Une surveillance de quelques heures aux urgences, sans indication d’orientation hospitalière

Une orientation hospitalière pour une forme mal tolérée ou d’évolution incertaine

Explication

Une fréquence respiratoire d’au moins 60/min et une mauvaise prise du biberon justifient une orientation hospitalière dans une forme mal tolérée ou d’évolution incertaine. Le seuil respiratoire de réanimation est supérieur à 100/min, et non simplement supérieur à 60/min.

18. Quel tableau de bronchiolite justifie une hospitalisation en réanimation ?

Une fréquence respiratoire d’au moins 60/min, associée à une mauvaise prise alimentaire
Une saturation d’au plus 94 % sans oxygène, associée à une fièvre supérieure à 38,5 °C
Une fréquence respiratoire de 80/min, associée à des vomissements et à un problème social
Une saturation d’au plus 94 % malgré l’oxygène, associée à des apnées ou à un épuisement

Une saturation d’au plus 94 % malgré l’oxygène, associée à des apnées ou à un épuisement

Explication

Une saturation d’au plus 94 % malgré l’oxygène et des signes tels que les apnées ou l’épuisement justifient une hospitalisation en réanimation. Une saturation basse sans oxygène ou une fréquence respiratoire d’au moins 60/min relève plutôt des critères d’orientation hospitalière.

19. Quelle prise en charge à domicile convient à un nourrisson atteint de bronchiolite ?

Une position proclive à 30°, une hydratation orale adaptée, un lavage nasal et un intérieur aéré sans tabac à 19–20 °C
Une position à plat, une restriction des boissons, un lavage nasal et une pièce chauffée à 22–24 °C
Une position proclive à 45°, une hydratation par perfusion, un lavage nasal et une pièce sans aération
Une position assise, une alimentation épaissie sans hydratation supplémentaire et un intérieur à 19–20 °C

Une position proclive à 30°, une hydratation orale adaptée, un lavage nasal et un intérieur aéré sans tabac à 19–20 °C

Explication

La prise en charge à domicile associe une position proclive à 30°, une bonne hydratation orale, la désobstruction rhinopharyngée au sérum physiologique et un environnement aéré sans tabac à 19–20 °C. La position à plat et la restriction des boissons contredisent ces mesures.

20. Chez un nourrisson dont la bronchiolite est mal tolérée et dont la fatigue empêche une alimentation suffisante, quelle prise en charge est indiquée ?

Commencer par des bronchodilatateurs, puis perfuser en cas de saturation supérieure à 94 %
Privilégier les biberons fractionnés, sans oxygène, et différer toute perfusion malgré la fatigue
Administrer de l’oxygène pour maintenir une SaO2 inférieure à 94 %, puis suspendre l’hydratation orale
Administrer de l’oxygène pour maintenir une SaO2 supérieure à 94 %, adapter hydratation et alimentation, et perfuser si nécessaire

Administrer de l’oxygène pour maintenir une SaO2 supérieure à 94 %, adapter hydratation et alimentation, et perfuser si nécessaire

Explication

Dans une forme mal tolérée, l’oxygène vise une SaO2 supérieure à 94 %, avec une hydratation et une alimentation adaptées ; une perfusion est indiquée si la fatigue empêche une alimentation suffisante. Suspendre l’hydratation orale et viser une saturation inférieure à 94 % ne correspondent pas à cette prise en charge.

21. Quelle structure pulmonaire est principalement touchée par une pneumopathie ?

Les alvéoles pulmonaires, qui subissent une inflammation le plus souvent infectieuse
Les vaisseaux pulmonaires, qui subissent une dilatation le plus souvent cardiaque
La plèvre, qui subit une inflammation le plus souvent traumatique
Les bronches, qui subissent une obstruction le plus souvent allergique

Les alvéoles pulmonaires, qui subissent une inflammation le plus souvent infectieuse

Explication

La pneumopathie correspond à une inflammation des alvéoles, généralement provoquée par un agent infectieux. Une atteinte des bronches concerne plutôt une affection bronchique et ne définit pas la pneumopathie.

22. Quel tableau clinique peut faire évoquer une pneumopathie chez un enfant de moins de 5 ans ?

Douleurs abdominales isolées, avec ralentissement respiratoire et absence de toux
Toux sans fièvre, avec polypnée inférieure à 20/min et auscultation constamment normale
Fièvre et toux, accompagnées typiquement d’une bradypnée et d’une douleur thoracique isolée
Fièvre et toux, parfois accompagnées de douleurs abdominales et d’une polypnée supérieure à 40-50/min

Fièvre et toux, parfois accompagnées de douleurs abdominales et d’une polypnée supérieure à 40-50/min

Explication

La pneumopathie peut associer fièvre et toux ; avant 5 ans, des douleurs abdominales et une polypnée supérieure à 40-50/min sont également possibles. Une bradypnée ne correspond pas au signe respiratoire décrit, qui est une accélération de la fréquence respiratoire.

23. Chez un enfant suspecté de pneumopathie, quel rôle joue la radiographie thoracique dans le diagnostic ?

Elle établit à elle seule le diagnostic avant l’examen clinique et la recherche de polypnée
Elle confirme le diagnostic après l’évaluation clinique, qui peut notamment relever une polypnée
Elle sert principalement à mesurer la fréquence respiratoire et complète ensuite l’auscultation
Elle remplace l’examen clinique lorsqu’elle montre une atteinte alvéolaire ou interstitielle

Elle confirme le diagnostic après l’évaluation clinique, qui peut notamment relever une polypnée

Explication

L’examen clinique, notamment la recherche d’une polypnée, fait suspecter la pneumopathie, tandis que la radiographie thoracique de face en inspiration confirme le diagnostic. La radiographie ne remplace donc pas l’évaluation clinique.

24. Quel élément constitue un signe de gravité pouvant imposer l’hospitalisation d’un enfant atteint de pneumopathie ?

Un âge inférieur à 3-6 mois ou une détresse respiratoire
Une toux persistante sans difficulté respiratoire ni terrain à risque
Une diminution de l’appétit sans syndrome septique ni autre signe de gravité
Une fièvre modérée chez un enfant sans maladie associée

Un âge inférieur à 3-6 mois ou une détresse respiratoire

Explication

Un très jeune âge, un terrain à risque, un syndrome septique ou une détresse respiratoire figurent parmi les critères de gravité justifiant l’hospitalisation. Une toux sans signe de détresse ni terrain à risque ne constitue pas à elle seule l’un de ces critères.

25. Quel agent est responsable de la coqueluche ?

La bactérie Streptococcus pneumoniae, qui infecte les voies respiratoires
La bactérie Haemophilus influenzae, qui infecte les voies respiratoires
Le virus respiratoire syncytial, qui infecte les voies respiratoires
La bactérie Bordetella pertussis, qui infecte les voies respiratoires

La bactérie Bordetella pertussis, qui infecte les voies respiratoires

Explication

La coqueluche est une infection des voies respiratoires causée par la bactérie Bordetella pertussis. Streptococcus pneumoniae peut causer d’autres infections respiratoires, mais n’est pas l’agent de la coqueluche.

26. Pourquoi la coqueluche représente-t-elle un danger particulier pour les nourrissons de moins de 6 mois ?

Elle cause surtout une déshydratation durable et une insuffisance rénale
Elle provoque généralement une atteinte cardiaque chronique et une surdité
Elle entraîne principalement une pneumopathie chronique et un retard staturo-pondéral
Elle expose à un risque de décès et de séquelles neurologiques

Elle expose à un risque de décès et de séquelles neurologiques

Explication

La coqueluche peut être particulièrement dangereuse avant l’âge de 6 mois en raison du risque de décès et de séquelles neurologiques. Les autres conséquences proposées ne sont pas celles qui expliquent ce risque particulier.

27. Quelle succession décrit l’évolution clinique typique de la coqueluche ?

Début avec apnées prolongées, phase d’état avec amélioration rapide, puis convalescence d’une à trois semaines
Début avec toux quinteuse progressive, phase d’état avec quintes asphyxiantes, puis convalescence de plusieurs semaines
Début avec fièvre élevée isolée, phase d’état avec toux sèche rare, puis convalescence sans symptômes respiratoires
Début avec quintes asphyxiantes, phase d’état avec toux progressivement atténuée, puis convalescence de quelques jours

Début avec toux quinteuse progressive, phase d’état avec quintes asphyxiantes, puis convalescence de plusieurs semaines

Explication

La coqueluche commence par une toux quinteuse progressive, puis évolue vers des quintes fréquentes et asphyxiantes avant une convalescence de plusieurs semaines. Les quintes asphyxiantes caractérisent la phase d’état plutôt que la phase de début.

28. Quelle mesure fait partie de la prise en charge d’un patient atteint de coqueluche ?

Traiter les symptômes du patient et différer le dépistage des personnes exposées
L’isoler, assurer une surveillance continue et dépister et traiter ses contacts
Administrer une kinésithérapie respiratoire intensive et limiter la surveillance clinique
Le maintenir en position horizontale, interrompre les apports hydriques et éviter l’oxygène

L’isoler, assurer une surveillance continue et dépister et traiter ses contacts

Explication

La prise en charge comprend notamment l’isolement, la surveillance continue et le dépistage et traitement des contacts ; elle peut aussi inclure un macrolide et des mesures de soutien. Différer le dépistage des contacts ne correspond pas à la conduite recommandée.

29. Quelle distinction caractérise la prévention primaire et secondaire de la coqueluche ?

La prévention primaire repose sur la vaccination, tandis que la prévention secondaire associe isolement et prise en charge des contacts
La prévention primaire repose sur les macrolides chez les nourrissons, tandis que la prévention secondaire repose sur des rappels vaccinaux
La prévention primaire repose sur le dépistage des contacts, tandis que la prévention secondaire repose sur la vaccination des soignants
La prévention primaire repose sur l’isolement des cas, tandis que la prévention secondaire consiste à vacciner les contacts

La prévention primaire repose sur la vaccination, tandis que la prévention secondaire associe isolement et prise en charge des contacts

Explication

La vaccination constitue la prévention primaire, tandis que l’isolement des cas et le dépistage et traitement des contacts relèvent de la prévention secondaire. Inverser ces deux catégories confond la vaccination en amont avec les mesures appliquées autour d’un cas.

30. Quels vaccins sont indiqués à l’âge de 2 mois dans le calendrier de vaccination de la première année ?

Le vaccin hexavalent et Prévenar 13, avec des doses ultérieures à 4 et 11 mois
Le vaccin contre le méningocoque ACWY et celui contre la grippe, avec des doses ultérieures à 4 et 11 mois
Le BCG et le vaccin contre le méningocoque B, avec des doses ultérieures à 4 et 11 mois
Le vaccin ROR et celui contre la varicelle, avec des doses ultérieures à 4 et 11 mois

Le vaccin hexavalent et Prévenar 13, avec des doses ultérieures à 4 et 11 mois

Explication

À 2 mois, le calendrier cité indique le vaccin hexavalent et Prévenar 13, répétés à 4 et 11 mois. Le BCG est proposé dès 1 mois aux populations à risque, tandis que les vaccins ROR et varicelle ne correspondent pas à cette échéance.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Infections respiratoires de l’enfant.

Qu’est-ce qu’une rhinite ?

Une inflammation des fosses nasales.

Quelles régions sont enflammées lors d’une rhinopharyngite ?

Les fosses nasales, le rhinopharynx et le pharynx.

Quelle est l’origine la plus fréquente des rhinites et rhinopharyngites ?

Une infection virale, notamment par les rhinovirus, le VRS, les virus influenzae ou parainfluenzae.

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