QCM : Politiques nutritionnelles et restauration collective (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel événement institutionnel a marqué le lancement du PNAN en septembre 2019 ?

Le remplacement du PNA 3 par la SNANC sous le ministère de la Santé
La fusion du PNA 4 et du PNNS 5 sous le ministère de l’Agriculture
La réunion du PNA 3 et du PNNS 4 sous des ministères pilotes distincts
La création du PNNS 4 à la suite de la loi Climat et Résilience

La réunion du PNA 3 et du PNNS 4 sous des ministères pilotes distincts

Explication

Le PNAN a été lancé en septembre 2019 en réunissant pour la première fois le PNA 3 et le PNNS 4, pilotés par des ministères différents. La SNANC et les programmes PNA 4 et PNNS 5 relèvent d’une période ultérieure.

2. Quels enjeux le PNAN intégrait-il dans la politique française de l’alimentation et de la nutrition pour 2019-2023 ?

La transition écologique, l’activité physique et la prise en charge des troubles nutritionnels
La santé, la compétitivité agricole et la recherche médicale
La santé, l’environnement et la transition écologique
L’environnement, la sécurité alimentaire et la politique énergétique

La santé, l’environnement et la transition écologique

Explication

Pour 2019-2023, le PNAN fixait la politique française de l’alimentation et de la nutrition en intégrant la santé, l’environnement et la transition écologique. La prise en charge des troubles nutritionnels est notamment associée à des plans d’action du PNNS.

3. Quelle période la SNANC couvre-t-elle en remplaçant le PNAN ?

2019-2023, en orientant le PNA 3 et le PNNS 4
2021-2025, en prolongeant le PNA 3 et le PNNS 4
2026-2030, en prolongeant le PNA 3 et le PNNS 4
2026-2030, en orientant le PNA 4 et le PNNS 5

2026-2030, en orientant le PNA 4 et le PNNS 5

Explication

À partir de 2026, la SNANC remplace le PNAN et oriente le PNA 4 ainsi que le PNNS 5 pour 2026-2030. La période 2019-2023 correspond au PNAN, non à la SNANC.

4. Quel ensemble de changements la loi EGalim a-t-elle renforcé avant le PNA 3 ?

Les recommandations d’activité physique, le dépistage de l’obésité et la surveillance des comportements alimentaires
Les projets alimentaires territoriaux, la formation des professionnels et la recherche en nutrition
La valorisation du patrimoine alimentaire, l’étiquetage nutritionnel et la réduction des boissons sucrées
Les obligations d’approvisionnement en restauration collective, la réduction du gaspillage et la lutte contre la précarité alimentaire

Les obligations d’approvisionnement en restauration collective, la réduction du gaspillage et la lutte contre la précarité alimentaire

Explication

La loi EGalim du 30 octobre 2018 a renforcé les obligations d’approvisionnement en restauration collective, ainsi que les mesures contre le gaspillage et la précarité alimentaires. Le dépistage de l’obésité et la surveillance relèvent plutôt des axes de programmes de nutrition-santé.

5. Quelle combinaison correspond aux axes autour desquels s’articule le PNA 3 ?

Éducation alimentaire des jeunes, prise en charge de l’obésité, projets territoriaux et expertise scientifique
Approvisionnement collectif, recherche nutritionnelle, dépistage précoce et activité physique des jeunes
Justice sociale, lutte contre le gaspillage, éducation alimentaire des jeunes et valorisation du patrimoine français
Justice sociale, réduction des inégalités de santé, formation professionnelle et surveillance nutritionnelle

Justice sociale, lutte contre le gaspillage, éducation alimentaire des jeunes et valorisation du patrimoine français

Explication

Le PNA 3 s’articule autour de la justice sociale, de la lutte contre le gaspillage alimentaire, de l’éducation alimentaire des jeunes et de la valorisation du patrimoine alimentaire français. La formation et la surveillance caractérisent plutôt des axes du PNNS 3.

6. Une collectivité souhaite s’appuyer sur les deux leviers prévus par le PNA 3 pour faire évoluer l’alimentation locale. Lesquels doit-elle mobiliser ?

La lutte contre le gaspillage et la formation des professionnels de santé
La restauration collective et les projets alimentaires territoriaux
La restauration collective et la surveillance nutritionnelle nationale
Les projets alimentaires territoriaux et le dépistage précoce des troubles nutritionnels

La restauration collective et les projets alimentaires territoriaux

Explication

Les deux leviers du PNA 3 sont la restauration collective et les projets alimentaires territoriaux, ou PAT. La surveillance nutritionnelle et le dépistage relèvent d’autres axes de politiques de santé.

7. Quel était l’objectif central du PNNS lors de son lancement en 2001 ?

Prévenir l’obésité par des mesures centrées sur le dépistage et la prise en charge précoce
Orienter les programmes alimentaires territoriaux grâce à une approche intégrant l’environnement
Améliorer la santé de la population par des recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité
Réduire la précarité alimentaire par des obligations d’approvisionnement en restauration collective

Améliorer la santé de la population par des recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité

Explication

Lancé en 2001, le PNNS visait à améliorer l’état de santé de la population française au moyen de recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité. Les obligations d’approvisionnement et les projets alimentaires territoriaux sont associés au PNA.

8. Dans le PNNS 4, comment les jus de fruits sont-ils classés par rapport à l’eau ?

Parmi les légumineuses, tandis que l’eau est distinguée des produits laitiers
Parmi les boissons sucrées, tandis que l’eau est distinguée des autres boissons
Parmi les autres boissons, tandis que l’eau est intégrée aux boissons sucrées
Parmi les féculents, tandis que l’eau est classée avec les produits laitiers

Parmi les boissons sucrées, tandis que l’eau est distinguée des autres boissons

Explication

Le PNNS 4 classe les jus de fruits parmi les boissons sucrées et sépare l’eau des autres boissons. Les jus de fruits ne sont donc pas rangés avec l’eau.

9. Quelle description correspond au PNNS 5 prévu pour 2026-2030 ?

Un programme intégré au PNA 4, fondé sur la lutte contre le gaspillage et quatre leviers territoriaux
Un programme consacré aux recommandations alimentaires, avec cinq axes stratégiques et 30 mesures
Un programme décliné dans le PNAN, fondé sur l’approche « One Health », avec quatre plans d’action
Un programme décliné dans la SNANC, fondé sur l’approche « One Health », avec trois axes et 20 mesures

Un programme décliné dans la SNANC, fondé sur l’approche « One Health », avec trois axes et 20 mesures

Explication

Le PNNS 5, prévu pour 2026-2030 et décliné dans la SNANC, propose une approche « One Health », trois axes et 20 mesures. Les quatre plans d’action caractérisent le PNNS 2, tandis que les cinq axes stratégiques correspondent au PNNS 3.

10. Pour atteindre le repère quotidien de fruits et légumes, quelle quantité correspond à une portion de fruits séchés ?

Environ 150 g par portion
Environ 80 g par portion
Environ 30 g par portion
Environ 100 g par portion

Environ 30 g par portion

Explication

Le repère fixe une portion de fruits séchés à 30 g, dans le cadre d’un objectif de cinq portions de fruits et légumes par jour. Les quantités de 80 g, 100 g et 150 g correspondent à d’autres formes ou préparations.

11. Quel choix respecte le repère concernant les produits céréaliers ?

En consommer au moins une fois par jour et privilégier les céréales complètes ou peu raffinées
En consommer une fois par semaine et privilégier les céréales complètes
En consommer chaque jour et privilégier les produits céréaliers très sucrés
En consommer au moins deux fois par jour et privilégier les céréales raffinées

En consommer au moins une fois par jour et privilégier les céréales complètes ou peu raffinées

Explication

Le repère recommande des produits céréaliers au moins une fois par jour, en donnant la préférence aux céréales complètes ou peu raffinées. Le choix de céréales raffinées ne correspond pas à cette recommandation de qualité.

12. Une personne souhaite respecter les repères concernant les légumineuses et les fruits à coque non salés ; quelle fréquence et quelle portion conviennent ?

Légumineuses environ 30 g par jour et fruits à coque au moins deux fois par semaine dès 36 mois
Légumineuses au moins deux fois par semaine et fruits à coque environ 30 g par jour dès 36 mois
Légumineuses au moins une fois par semaine et fruits à coque environ 30 g par semaine dès 36 mois
Légumineuses au moins deux fois par jour et fruits à coque environ 30 g par jour dès 12 mois

Légumineuses au moins deux fois par semaine et fruits à coque environ 30 g par jour dès 36 mois

Explication

Le repère prévoit des légumineuses au moins deux fois par semaine et environ 30 g de fruits à coque sans sel ajouté par jour à partir de 36 mois. La fréquence hebdomadaire s’applique aux légumineuses, et non aux fruits à coque.

13. Pour respecter les limites hebdomadaires, comment distinguer la viande rouge hors volaille de la charcuterie ?

Limiter la viande rouge à moins de 150 g et la charcuterie à 500 g
Limiter les deux à 500 g chacune
Limiter les deux à moins de 150 g chacune
Limiter la viande rouge à 500 g et la charcuterie à moins de 150 g

Limiter la viande rouge à 500 g et la charcuterie à moins de 150 g

Explication

La limite hebdomadaire est de 500 g pour la viande rouge hors volaille et de moins de 150 g pour la charcuterie. Inverser ces valeurs est une confusion entre les deux repères.

14. Quel ensemble résume les objectifs communs au PNA 4 et au PNNS 5 ?

Prévenir les maladies infectieuses, améliorer l’accès aux soins, et transformer le système hospitalier en réduisant les dépenses
Développer la production agricole, accroître les exportations alimentaires, et harmoniser les prix entre territoires
Réduire les maladies chroniques, réserver l’alimentation de qualité aux publics prioritaires, et concentrer l’action sur les inégalités sociales
Prévenir les maladies chroniques, améliorer l’accès à une alimentation saine et durable, et transformer le système alimentaire en réduisant les inégalités

Prévenir les maladies chroniques, améliorer l’accès à une alimentation saine et durable, et transformer le système alimentaire en réduisant les inégalités

Explication

Les deux programmes partagent la prévention des maladies chroniques, l’accès de tous à une alimentation saine, durable et de qualité, ainsi qu’une transformation durable du système alimentaire accompagnée d’une réduction des inégalités. La priorité n’est pas de réserver cette alimentation à certains publics.

15. Une collectivité met en place des achats alimentaires publics ; quelle action correspond à une priorité du PNA 4 ?

Concentrer les achats sur des produits importés et réduire l’éducation alimentaire
Remplacer les achats publics par des achats individuels et suspendre EGalim
Augmenter le gaspillage en restauration collective et écarter les projets alimentaires territoriaux
Favoriser les approvisionnements durables en restauration collective et appliquer EGalim

Favoriser les approvisionnements durables en restauration collective et appliquer EGalim

Explication

Le PNA 4 comprend les approvisionnements durables en restauration collective et l’application d’EGalim, parmi plusieurs priorités. Écarter les projets alimentaires territoriaux serait également contraire à ses priorités de soutien aux PAT.

16. Quels objectifs chiffrés de la SNANC concernent la restauration collective et la consommation biologique en population générale ?

50 % de produits durables et de qualité en restauration collective, dont 20 % biologiques, et 12 % de consommation biologique en population générale
20 % de produits durables et de qualité en restauration collective, dont 12 % biologiques, et 50 % de consommation biologique en population générale
50 % de produits biologiques en restauration collective, dont 20 % de produits durables, et 12 % de consommation biologique en population générale
12 % de produits durables et de qualité en restauration collective, dont 50 % biologiques, et 20 % de consommation biologique en population générale

50 % de produits durables et de qualité en restauration collective, dont 20 % biologiques, et 12 % de consommation biologique en population générale

Explication

Les objectifs sont de 50 % de produits durables et de qualité en restauration collective, dont 20 % de produits biologiques, et de 12 % de consommation biologique en population générale. Le taux de 20 % concerne la part biologique dans la restauration collective, pas l’ensemble de la population.

17. Quelle baisse du surpoids et de l’obésité le PNNS 5 vise-t-il chez les jeunes de familles défavorisées ?

Une baisse de 20 % chez l’ensemble des enfants et adolescents
Une baisse de 20 % chez les enfants et adolescents concernés
Une baisse de 30 % chez les enfants et adolescents concernés
Une baisse de 30 % chez les jeunes adultes concernés

Une baisse de 20 % chez les enfants et adolescents concernés

Explication

La cible est une baisse de 20 % chez les enfants et adolescents issus de familles défavorisées, contre 30 % pour l’ensemble des enfants et adolescents. Le taux de 30 % ne correspond donc pas à la cible spécifique des jeunes défavorisés.

18. Quels sont les deux objectifs du PNNS 5 concernant l’allaitement à la naissance ?

75 % d’allaitement maternel exclusif et au moins 60 % d’enfants allaités
75 % d’enfants allaités et au moins 85 % d’allaitement maternel exclusif
85 % d’allaitement maternel exclusif et au moins 75 % d’enfants allaités
85 % d’enfants allaités et au moins 75 % d’allaitement maternel exclusif

85 % d’enfants allaités et au moins 75 % d’allaitement maternel exclusif

Explication

Les objectifs sont que 85 % des enfants soient allaités à la naissance et qu’au moins 75 % bénéficient d’un allaitement maternel exclusif. Les deux pourcentages ne sont pas inversés : le taux le plus élevé concerne l’allaitement au sens large.

19. Quel objectif d’activité physique convient à un adulte selon le PNNS 5 ?

Au moins 30 minutes par jour ou 150 à 300 minutes par semaine
Au moins 30 minutes par jour avec trois séances hebdomadaires de renforcement
Au moins 60 minutes par jour ou 150 à 300 minutes par semaine
Au moins 150 minutes par jour ou 30 à 60 minutes par semaine

Au moins 30 minutes par jour ou 150 à 300 minutes par semaine

Explication

Pour les adultes, le repère est d’au moins 30 minutes par jour ou de 150 à 300 minutes par semaine. Les trois séances hebdomadaires de renforcement ou d’équilibre s’ajoutent aux durées indiquées pour les seniors de plus de 65 ans.

20. Pourquoi les 1 000 premiers jours sont-ils une période prioritaire pour la santé future ?

Parce que les besoins nutritionnels diminuent fortement avant l’entrée à l’école.
Parce que les comportements alimentaires se construisent tôt sous l’influence de l’environnement alimentaire.
Parce que l’environnement alimentaire commence à agir après la petite enfance.
Parce que les préférences alimentaires se forment principalement à l’âge adulte.

Parce que les comportements alimentaires se construisent tôt sous l’influence de l’environnement alimentaire.

Explication

Durant les 1 000 premiers jours, les comportements alimentaires se construisent sous l’influence de l’environnement, ce qui peut peser sur la santé future. L’idée que les préférences se forment principalement à l’âge adulte ne rend pas compte de cette construction précoce.

21. Quel lien justifie la prévention du déficit en vitamine B9 chez les femmes en âge de procréer ?

La vitamine B9 réduit le risque d’hypertension chez les femmes enceintes.
La vitamine B9 contribue à prévenir les anomalies de fermeture du tube neural chez le fœtus.
La vitamine B9 prévient la dénutrition chez les personnes âgées à domicile.
La vitamine B9 protège contre le diabète associé à la précarité alimentaire.

La vitamine B9 contribue à prévenir les anomalies de fermeture du tube neural chez le fœtus.

Explication

La vitamine B9 contribue à prévenir les anomalies de fermeture du tube neural chez le fœtus. La réduction de l’hypertension n’est pas le rôle préventif indiqué pour cette vitamine dans ce contexte.

22. Quel effet de la dénutrition chez les personnes âgées rend son repérage particulièrement important en milieu de soins ?

Elle améliore la récupération postopératoire en réduisant les complications.
Elle diminue la morbi-mortalité après une intervention chirurgicale.
Elle concerne principalement les personnes âgées vivant en établissement.
Elle menace le pronostic vital et peut retarder la guérison.

Elle menace le pronostic vital et peut retarder la guérison.

Explication

La dénutrition peut menacer le pronostic vital, retarder la guérison et augmenter la morbi-mortalité postopératoire. Elle concerne aussi des personnes âgées à domicile, et pas seulement celles vivant en établissement.

23. Quel constat l’étude ABENA a-t-elle établi concernant les personnes en précarité alimentaire ?

Elles présentent moins d’obésité et de diabète, mais davantage d’anémie que la population générale.
Elles présentent davantage d’obésité et d’hypertension, mais moins de diabète et d’anémie.
Elles présentent des prévalences comparables pour ces problèmes, mais un accès moindre aux soins.
Elles présentent davantage d’obésité, d’hypertension, de diabète et d’anémie que la population générale.

Elles présentent davantage d’obésité, d’hypertension, de diabète et d’anémie que la population générale.

Explication

L’étude ABENA a observé une prévalence plus élevée d’obésité, d’hypertension, de diabète et d’anémie chez les personnes en précarité alimentaire. Le profil où certains de ces problèmes seraient moins fréquents ne correspond pas au constat rapporté.

24. Une collectivité des DROM compare les difficultés alimentaires locales à celles de l’Hexagone : quel constat est pertinent ?

L’obésité, le diabète et la précarité alimentaire y sont plus répandus, et certains produits importés peuvent coûter jusqu’à 50 % plus cher.
L’obésité, le diabète et la précarité alimentaire y sont comparables, malgré des importations plus coûteuses.
La précarité alimentaire y est plus répandue, mais les prix des produits importés sont comparables à ceux de l’Hexagone.
L’obésité et le diabète y sont moins répandus, tandis que les produits importés coûtent jusqu’à 50 % moins cher.

L’obésité, le diabète et la précarité alimentaire y sont plus répandus, et certains produits importés peuvent coûter jusqu’à 50 % plus cher.

Explication

Dans les DROM, l’obésité, le diabète et la précarité alimentaire sont plus répandus qu’en Hexagone, et certains produits importés peuvent coûter jusqu’à 50 % plus cher qu’en métropole. Des prix comparables ne rendent donc pas compte du surcoût signalé.

25. Quel ensemble regroupe des outils d’information et d’étiquetage destinés au public ?

Le Nutri-Score, le logo PNNS, Mangerbouger.fr et les messages sanitaires obligatoires.
Oqali, Albane, Epifane et Nutrivigilance.
La labellisation IHAB, le programme ICOPE et les Maisons Sport-Santé.
Les chartes Villes-Santé OMS, Collectivités actives et Entreprises actives du PNNS.

Le Nutri-Score, le logo PNNS, Mangerbouger.fr et les messages sanitaires obligatoires.

Explication

Le Nutri-Score, le logo PNNS, Mangerbouger.fr et les messages sanitaires obligatoires font partie des outils d’information et d’étiquetage. Oqali et les autres dispositifs cités dans cette option relèvent de la surveillance.

26. Une équipe cherche des dispositifs de surveillance en nutrition et en santé périnatale : quel ensemble correspond à cet objectif ?

Nutri-Score, logo PNNS, Mangerbouger.fr et messages sanitaires obligatoires.
Chartes d’engagement, Réseau d’Acteurs du PNNS et charte ARCOM.
Oqali, Albane, Epifane, Abena, l’Enquête nationale périnatale et Nutrivigilance.
Ma cantine, programme ICOPE, Semaine nationale de la dénutrition et Maisons Sport-Santé.

Oqali, Albane, Epifane, Abena, l’Enquête nationale périnatale et Nutrivigilance.

Explication

Oqali, Albane, Epifane, Abena, l’Enquête nationale périnatale et Nutrivigilance sont des dispositifs de surveillance. Le Nutri-Score et les autres éléments de cette option sont des outils d’information et d’étiquetage.

27. Quelle évolution distingue le PNNS 5 de la logique antérieure principalement incitative ?

Il renforce les campagnes d’information sans prévoir de mesures réglementaires ou fiscales.
Il confie l’encadrement nutritionnel des établissements aux collectivités sans intervention nationale.
Il remplace les engagements volontaires par des sanctions réglementaires appliquées à toutes les entreprises alimentaires.
Il prévoit des mesures réglementaires et fiscales si les engagements volontaires échouent, et introduit un encadrement nutritionnel dans certains établissements.

Il prévoit des mesures réglementaires et fiscales si les engagements volontaires échouent, et introduit un encadrement nutritionnel dans certains établissements.

Explication

Le PNNS 5 ouvre la possibilité de mesures réglementaires et fiscales en cas d’échec des engagements volontaires et prévoit un premier encadrement nutritionnel de certains établissements. La logique antérieure était surtout incitative, mais cela ne signifie pas que le PNNS 5 applique des sanctions à toutes les entreprises.

28. Quelle critique porte sur la mise en œuvre concrète de l’accompagnement nutritionnel dans le PNNS 5 ?

La place accordée aux diététiciens dans l’accompagnement concret reste faible.
La durabilité environnementale est absente des recommandations nutritionnelles.
Les mesures réglementaires et fiscales sont exclues même si les engagements volontaires échouent.
Les territoires ultramarins ne sont pas pris en compte dans les repères nutritionnels.

La place accordée aux diététiciens dans l’accompagnement concret reste faible.

Explication

Une critique du PNNS 5 relève la faible place accordée aux diététiciens dans l’accompagnement concret. L’attention aux territoires ultramarins fait plutôt partie des nouveautés du programme, et non des critiques mentionnées ici.

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Quand le PNAN a-t-il été lancé ?

En septembre 2019.

Quels plans ont été réunis pour lancer le PNAN ?

Le PNA 3 et le PNNS 4.

Quels ministères pilotaient respectivement le PNA 3 et le PNNS 4 ?

Le ministère de l’Agriculture et le ministère des Solidarités et de la Santé.

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