QCM : Nutrition et vieillissement (22 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une personne choisit ses aliments, les prépare et les partage avec ses proches. À quoi renvoient ces pratiques ?

À l’alimentation, qui regroupe les comportements liés au choix et à la consommation des aliments
À la diététique, qui adapte les apports à l’état de santé d’une personne
À la nutrition, qui regroupe les transformations des nutriments dans l’organisme
À la digestion, qui décompose les aliments après leur consommation

À l’alimentation, qui regroupe les comportements liés au choix et à la consommation des aliments

Explication

Ces choix et pratiques de préparation, de consommation ou de partage relèvent de l’alimentation. La nutrition désigne plutôt les processus par lesquels l’organisme traite les nutriments.

2. Après un repas, l’organisme absorbe des nutriments, les utilise et en élimine une partie. Quel concept désigne cet ensemble de processus ?

La convivialité, qui caractérise le partage des repas
L’alimentation, qui rassemble les comportements de choix et de consommation
La nutrition, qui englobe le traitement des nutriments par l’organisme
La diététique, qui adapte les pratiques alimentaires à une personne

La nutrition, qui englobe le traitement des nutriments par l’organisme

Explication

La nutrition comprend la réception, la transformation, l’utilisation et l’élimination des nutriments par l’organisme. L’alimentation concerne les comportements autour des aliments, et non leur traitement physiologique.

3. Une professionnelle adapte les repas d’une personne en tenant compte de son âge, de sa santé, de son mode de vie et de ses objectifs. Quelle démarche met-elle en œuvre ?

La nutrition, qui décrit les processus physiologiques liés aux nutriments
L’alimentation, qui désigne les choix et les comportements autour des repas
La diététique, qui mobilise des connaissances et des pratiques pour adapter l’alimentation
La digestion, qui correspond à une étape du traitement des aliments

La diététique, qui mobilise des connaissances et des pratiques pour adapter l’alimentation

Explication

La diététique vise à adapter l’alimentation aux besoins et à la situation d’une personne. La nutrition décrit plutôt les processus de l’organisme, comme l’utilisation des nutriments.

4. À quoi correspondent les besoins nutritionnels d’une personne ?

Aux quantités de nutriments et d’énergie requises pour le fonctionnement et l’entretien de son organisme
Aux préférences alimentaires qui orientent ses choix et ses pratiques quotidiennes
Aux aliments, quantités et horaires qu’elle consomme habituellement au fil du temps
Aux recommandations générales, indépendamment de sa situation et de ses besoins

Aux quantités de nutriments et d’énergie requises pour le fonctionnement et l’entretien de son organisme

Explication

Les besoins nutritionnels désignent les quantités de nutriments et d’énergie nécessaires au fonctionnement et à l’entretien de l’organisme, ainsi qu’à d’autres fonctions selon la situation. Les aliments et horaires consommés habituellement décrivent plutôt les habitudes alimentaires.

5. Deux personnes de même âge ont des besoins nutritionnels différents. Quel ensemble de facteurs peut expliquer cet écart ?

Leur corpulence, leur activité physique, leur état de santé et leur état physiologique
La fréquence de leurs repas, leurs aliments préférés et leurs habitudes de partage
Leur organisation quotidienne, l’offre alimentaire et leur environnement familial
La diversité de leurs menus, leur culture alimentaire et leur plaisir à manger

Leur corpulence, leur activité physique, leur état de santé et leur état physiologique

Explication

Les besoins peuvent varier selon la corpulence, l’activité physique, l’état de santé et l’état physiologique, entre autres facteurs. Les préférences et les habitudes de partage décrivent plutôt les comportements alimentaires.

6. Une personne mange régulièrement certains aliments, en quantités et à des fréquences qui lui sont propres. Que décrit cette information ?

Ses besoins nutritionnels, c’est-à-dire les quantités requises par son organisme
Ses habitudes alimentaires, c’est-à-dire sa manière régulière de manger
Sa diététique, c’est-à-dire l’adaptation de son alimentation à sa situation
Son état nutritionnel, c’est-à-dire le traitement des nutriments par ses cellules

Ses habitudes alimentaires, c’est-à-dire sa manière régulière de manger

Explication

Les aliments consommés, les quantités, la fréquence et les circonstances décrivent les habitudes alimentaires. Les besoins nutritionnels indiquent plutôt ce dont l’organisme a besoin, et ne se déduisent pas directement de ce qu’une personne mange.

7. Quel critère caractérise le mieux une alimentation équilibrée dans la durée ?

Elle apporte une quantité et une diversité suffisantes, adaptées aux besoins et à la situation de la personne
Elle respecte les mêmes portions et les mêmes choix alimentaires pour toutes les personnes
Elle élimine les aliments jugés défavorables et impose un contrôle précis des calories
Elle privilégie la variété à chaque repas, même si les apports ne correspondent pas aux besoins

Elle apporte une quantité et une diversité suffisantes, adaptées aux besoins et à la situation de la personne

Explication

Une alimentation équilibrée apporte dans la durée une quantité et une diversité suffisantes de nutriments et d’énergie, adaptées aux besoins et compatibles avec la situation personnelle. Des portions identiques pour tous ne tiennent pas compte des besoins individuels.

8. Après un repas très copieux, une personne s’inquiète d’avoir immédiatement rompu l’équilibre de son alimentation. Quelle réponse correspond aux principes d’une alimentation équilibrée ?

Il convient de suivre un régime strict dès qu’un repas s’écarte des recommandations
Un repas riche ne suffit pas, à lui seul, à déséquilibrer une alimentation globalement adaptée
Chaque repas doit être parfaitement équilibré pour préserver l’équilibre alimentaire
Il faut supprimer les aliments riches des repas suivants afin de rétablir l’équilibre

Un repas riche ne suffit pas, à lui seul, à déséquilibrer une alimentation globalement adaptée

Explication

L’équilibre alimentaire s’apprécie dans la durée, et un repas très riche ne déséquilibre pas à lui seul une alimentation globalement adaptée. Exiger la perfection à chaque repas confond équilibre à long terme et conformité immédiate.

9. Quel rôle les glucides remplissent-ils principalement dans l’alimentation ?

Ils constituent une réserve énergétique concentrée et participent aux membranes.
Ils régulent le fonctionnement de l’organisme sans fournir beaucoup d’énergie.
Ils fournissent une énergie rapidement disponible et préférée par l’organisme.
Ils construisent les tissus et assurent leur renouvellement au fil du temps.

Ils fournissent une énergie rapidement disponible et préférée par l’organisme.

Explication

Les glucides fournissent principalement de l’énergie sous une forme rapide que le corps privilégie. La construction et le renouvellement des tissus relèvent surtout des protéines.

10. Quelle caractéristique distingue particulièrement les lipides parmi les nutriments énergétiques ?

Ils fournissent peu d’énergie tout en étant indispensables au fonctionnement de l’organisme.
Ils servent de réserve énergétique concentrée et participent aux membranes et à des fonctions physiologiques.
Ils assurent le renouvellement des tissus et peuvent fournir de l’énergie en dernier recours.
Ils apportent une énergie rapide que le corps privilégie avant les autres nutriments.

Ils servent de réserve énergétique concentrée et participent aux membranes et à des fonctions physiologiques.

Explication

Les lipides apportent de l’énergie, participent aux membranes et à des fonctions physiologiques, et forment une réserve énergétique concentrée. L’énergie rapide et privilégiée caractérise plutôt les glucides.

11. Lorsque les réserves de glucides et de graisses sont épuisées, quel rôle énergétique les protéines peuvent-elles jouer ?

Elles deviennent la source d’énergie rapide privilégiée avant que les réserves de graisses ne soient utilisées.
Elles forment une réserve énergétique concentrée destinée à alimenter les membranes cellulaires.
Elles peuvent fournir de l’énergie en dernier recours, après avoir contribué aux tissus et à d’autres fonctions.
Elles fournissent peu d’énergie et interviennent principalement comme minéraux indispensables.

Elles peuvent fournir de l’énergie en dernier recours, après avoir contribué aux tissus et à d’autres fonctions.

Explication

Les protéines contribuent à la construction et au renouvellement des tissus ainsi qu’à diverses fonctions, et leur contribution énergétique intervient en dernier recours. Leur rôle principal n’est pas de fournir l’énergie rapide privilégiée par l’organisme.

12. Comment les minéraux contribuent-ils à l’organisme ?

Ils fournissent de l’énergie en dernier recours après l’épuisement des réserves.
Ils apportent une réserve énergétique concentrée et forment les membranes cellulaires.
Ils fournissent peu ou pas d’énergie, mais sont indispensables à son fonctionnement.
Ils fournissent une énergie rapide et constituent le carburant privilégié du corps.

Ils fournissent peu ou pas d’énergie, mais sont indispensables à son fonctionnement.

Explication

Les minéraux comprennent les macroéléments et les oligoéléments ; ils fournissent peu ou pas d’énergie tout en étant indispensables au fonctionnement de l’organisme. Une réserve énergétique concentrée caractérise plutôt les lipides.

13. Quelle évolution de la composition corporelle tend à accompagner le vieillissement, malgré des différences individuelles ?

La masse musculaire et la masse grasse tendent à diminuer, tandis que la masse hydrique tend à augmenter.
La masse grasse et la masse hydrique tendent à augmenter, tandis que la masse musculaire tend à diminuer.
La masse musculaire tend à augmenter, tandis que la masse grasse et la masse hydrique tendent à diminuer.
La masse musculaire et la masse hydrique tendent à diminuer, tandis que la masse grasse tend à augmenter.

La masse musculaire et la masse hydrique tendent à diminuer, tandis que la masse grasse tend à augmenter.

Explication

Avec l’âge, la masse musculaire et la masse hydrique tendent à diminuer, tandis que la masse grasse tend à augmenter, avec d’importantes variations entre personnes. L’évolution inverse de la masse hydrique ne correspond pas à cette tendance générale.

14. Une personne âgée devient moins active et perd de la masse musculaire ; quelle évolution de ses dépenses énergétiques est fréquente ?

Elles diminuent souvent, en lien notamment avec la baisse de la masse musculaire, de l’activité et des modifications métaboliques.
Elles diminuent uniquement lorsque les besoins en protéines et en vitamines baissent aussi.
Elles augmentent souvent, car une activité physique moindre entraîne un métabolisme plus élevé.
Elles restent généralement stables, car la masse musculaire et l’activité influencent peu les dépenses.

Elles diminuent souvent, en lien notamment avec la baisse de la masse musculaire, de l’activité et des modifications métaboliques.

Explication

Les dépenses énergétiques diminuent souvent avec l’âge, notamment en raison de la baisse de la masse musculaire, de l’activité physique et de changements métaboliques. Cette baisse ne suppose pas une diminution équivalente des besoins en protéines ou en vitamines.

15. Chez une personne âgée dont les besoins énergétiques diminuent, quelle conclusion concernant les besoins nutritionnels est justifiée ?

Les besoins en eau diminuent nécessairement, tandis que ceux en protéines et en vitamines restent stables.
Tous les besoins nutritionnels diminuent dans la même proportion que les besoins énergétiques.
Les besoins en énergie peuvent diminuer sans baisse équivalente des besoins en protéines, vitamines, minéraux ou eau.
Les besoins en protéines augmentent toujours dès que les dépenses énergétiques diminuent.

Les besoins en énergie peuvent diminuer sans baisse équivalente des besoins en protéines, vitamines, minéraux ou eau.

Explication

Une diminution des besoins énergétiques ne signifie pas nécessairement une baisse équivalente des besoins en protéines, vitamines, minéraux ou eau. La baisse d’énergie ne permet donc pas de conclure que tous les besoins diminuent dans la même proportion.

16. Quelle distinction permet de différencier l’âge chronologique de l’âge biologique ?

L’âge chronologique mesure les capacités quotidiennes, tandis que l’âge biologique compte les années vécues.
L’âge chronologique compte les années vécues, tandis que l’âge biologique décrit l’état physiologique de l’organisme.
L’âge chronologique indique la perception de soi, tandis que l’âge biologique mesure les capacités à accomplir des tâches.
L’âge chronologique décrit l’état physiologique, tandis que l’âge biologique situe la personne dans son environnement social.

L’âge chronologique compte les années vécues, tandis que l’âge biologique décrit l’état physiologique de l’organisme.

Explication

L’âge chronologique correspond au nombre d’années vécues, alors que l’âge biologique décrit l’état physiologique, qui ne lui correspond pas nécessairement. Les capacités à accomplir des tâches relèvent de l’âge fonctionnel.

17. Une personne a du mal à monter les escaliers mais peut cuisiner seule ; quelle notion d’âge décrit le mieux ces capacités concrètes ?

L’âge biologique, qui décrit l’état physiologique de l’organisme.
L’âge fonctionnel, qui renvoie à ce que la personne est réellement capable de faire.
L’âge psychologique et social, qui décrit la perception de soi et la place dans l’environnement social.
L’âge chronologique, qui correspond au nombre d’années que la personne a vécues.

L’âge fonctionnel, qui renvoie à ce que la personne est réellement capable de faire.

Explication

L’âge fonctionnel décrit les capacités réelles, par exemple marcher, monter des escaliers ou cuisiner. Le nombre d’années vécues relève de l’âge chronologique, et ne renseigne pas directement sur ces capacités.

18. Comment faut-il comprendre le terme « senior » lorsqu’il est utilisé pour classer une personne ?

Comme un diagnostic fondé sur un seuil d’âge universel identique dans tous les contextes.
Comme une catégorie définie par les capacités fonctionnelles identiques de toutes les personnes.
Comme une mesure de l’état physiologique qui remplace l’âge chronologique.
Comme une catégorie pratique dont le sens varie selon le contexte, et non comme un diagnostic universel.

Comme une catégorie pratique dont le sens varie selon le contexte, et non comme un diagnostic universel.

Explication

Le terme « senior » n’a pas de définition universelle : son sens dépend du contexte et il désigne une catégorie pratique plutôt qu’un diagnostic. Il ne constitue donc pas une mesure physiologique ni une classification universelle.

19. Deux personnes du même âge ont des situations différentes ; que peut-on conclure sur la détermination de leurs besoins nutritionnels ?

L’âge devient pertinent pour les besoins nutritionnels uniquement lorsque les capacités fonctionnelles sont identiques.
L’âge aide à comprendre les besoins, mais ne suffit pas à les déterminer, car les besoins peuvent différer entre personnes du même âge.
L’âge indique les besoins énergétiques, mais ne permet jamais de comprendre les besoins en nutriments.
L’âge suffit à déterminer les besoins, car les personnes du même âge ont des besoins nutritionnels comparables.

L’âge aide à comprendre les besoins, mais ne suffit pas à les déterminer, car les besoins peuvent différer entre personnes du même âge.

Explication

L’âge est une information importante pour comprendre les besoins nutritionnels, mais il ne suffit pas à les déterminer ; deux personnes du même âge peuvent avoir des besoins différents. Avoir le même âge n’implique donc pas des besoins comparables.

20. Quel rôle complémentaire la nutrition et l’activité physique jouent-elles dans le maintien des fonctions corporelles ?

La nutrition apporte les matériaux et l’énergie, tandis que l’activité physique stimule et entretient les fonctions.
La nutrition assure l’autonomie, tandis que l’activité physique fournit les matériaux nécessaires aux muscles.
La nutrition stimule les fonctions, tandis que l’activité physique apporte les matériaux et l’énergie.
La nutrition et l’activité physique fournissent toutes deux principalement l’énergie nécessaire aux fonctions.

La nutrition apporte les matériaux et l’énergie, tandis que l’activité physique stimule et entretient les fonctions.

Explication

La nutrition fournit les matériaux et l’énergie, alors que l’activité physique stimule et entretient les fonctions. Confondre ces rôles en attribuant à l’activité physique l’apport des matériaux ne rend pas compte de leur complémentarité.

21. Chez une personne âgée, quelle chaîne de changements peut conduire d’une baisse d’activité à une sarcopénie ?

La baisse des apports stimule les muscles et, même sans changement d’activité, accroît les matériaux disponibles et limite la perte musculaire.
La baisse d’activité réduit la stimulation musculaire et, si les apports diminuent aussi, la perte de matériaux peut favoriser la perte musculaire, la baisse des capacités et de l’autonomie, puis une nouvelle baisse d’activité.
La baisse d’activité augmente la stimulation musculaire et, si les apports diminuent aussi, renforce les capacités physiques avant d’améliorer l’autonomie.
La perte d’autonomie améliore les capacités physiques et, en réduisant les besoins énergétiques, empêche la progression de la sarcopénie.

La baisse d’activité réduit la stimulation musculaire et, si les apports diminuent aussi, la perte de matériaux peut favoriser la perte musculaire, la baisse des capacités et de l’autonomie, puis une nouvelle baisse d’activité.

Explication

La diminution de l’activité réduit la stimulation musculaire et la baisse concomitante des apports peut réduire les matériaux disponibles, favorisant une boucle de perte musculaire et de capacités. Une baisse des apports n’augmente pas les matériaux disponibles, contrairement à ce que suggère une autre réponse.

22. Quel effet une diminution des apports alimentaires peut-elle avoir chez une personne âgée ?

Elle peut stimuler la masse musculaire et accroître les capacités physiques.
Elle peut prévenir la dénutrition en réduisant les besoins nutritionnels.
Elle peut conduire à la dénutrition et à une perte musculaire.
Elle peut améliorer l’autonomie en diminuant les besoins de l’organisme.

Elle peut conduire à la dénutrition et à une perte musculaire.

Explication

Des apports alimentaires diminués peuvent entraîner une dénutrition et une perte musculaire. La réduction des besoins nutritionnels ne garantit pas la prévention de la dénutrition.

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Mémorisez les réponses avec 49 flashcards sur Nutrition et vieillissement.

Qu’est-ce que l’alimentation ?

L’ensemble des comportements et des pratiques liés aux aliments et aux boissons.

Quelles étapes l’alimentation peut-elle inclure ?

Le choix, la préparation, la consommation et le partage d’aliments et de boissons.

Qu’est-ce que la nutrition ?

L’ensemble des processus par lesquels l’organisme traite les nutriments apportés par l’alimentation.

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