QCM : Rôle infirmier en chimiothérapie (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue principalement une tumeur maligne d’une tumeur non invasive ?

Elle disparaît progressivement lorsque la régulation cellulaire reprend
Elle se compose de cellules conservant une différenciation normale
Elle reste limitée à son tissu d’origine sans progression locale
Elle peut envahir les tissus voisins et former des métastases

Elle peut envahir les tissus voisins et former des métastases

Explication

Une tumeur maligne se caractérise par une prolifération anarchique capable d’envahir les tissus voisins et de migrer à distance. Une tumeur non invasive ne présente pas cette capacité d’invasion et de dissémination.

2. Dans la classification oncologique TNM, que désigne la lettre M ?

La différenciation des cellules tumorales
La tumeur primitive
Les adénopathies régionales
Les métastases à distance

Les métastases à distance

Explication

Dans le système TNM, M indique la présence de métastases à distance. La tumeur primitive relève de T, tandis que les adénopathies régionales relèvent de N.

3. Lequel de ces éléments appartient aux facteurs sociaux de risque du cancer ?

L’infection par Helicobacter pylori
L’exposition au chlorure de vinyle
L’exposition à l’amiante
La sédentarité

La sédentarité

Explication

La sédentarité fait partie des facteurs sociaux de risque, avec notamment le tabac, l’alcool, l’alimentation déséquilibrée et le surpoids. L’amiante et le chlorure de vinyle sont des facteurs professionnels, tandis qu’Helicobacter pylori est un facteur infectieux.

4. Quelle exposition professionnelle est reconnue comme un facteur de risque de cancer ?

L’infection par un papillomavirus
L’exposition au benzène
La consommation d’une alimentation déséquilibrée
La pratique régulière d’une activité physique

L’exposition au benzène

Explication

L’exposition au benzène figure parmi les principaux facteurs professionnels de cancer, avec l’amiante, le chlorure de vinyle, le goudron et les radiations ionisantes. Les autres propositions relèvent d’autres catégories ou ne constituent pas un facteur de risque indiqué ici.

5. Quelle mesure a été instaurée par le Plan cancer de 2005 ?

La suppression des consultations de synthèse après le diagnostic
La limitation de l’accès aux soins de support et aux essais cliniques
Le dispositif d’annonce et les réunions de concertation pluridisciplinaire
Le remplacement des décisions médicales par une procédure administrative

Le dispositif d’annonce et les réunions de concertation pluridisciplinaire

Explication

Le Plan cancer de 2005 a instauré notamment le dispositif d’annonce, les réunions de concertation pluridisciplinaire et le programme personnalisé de soins. Il a également favorisé l’accès aux soins de support, aux traitements innovants et aux essais cliniques.

6. Quelle séquence correspond au déroulement du dispositif d’annonce ?

Proposition thérapeutique, suspicion, accompagnement, confirmation diagnostique, consultation de synthèse
Suspicion, confirmation diagnostique, proposition thérapeutique, accompagnement, consultation de synthèse
Confirmation diagnostique, consultation de synthèse, suspicion, accompagnement, proposition thérapeutique
Accompagnement, proposition thérapeutique, consultation de synthèse, suspicion, confirmation diagnostique

Suspicion, confirmation diagnostique, proposition thérapeutique, accompagnement, consultation de synthèse

Explication

Le dispositif d’annonce suit une progression allant de la suspicion à la confirmation diagnostique, puis à la proposition thérapeutique, à l’accompagnement soignant et paramédical, et enfin à la consultation de synthèse. Les autres séquences inversent des étapes qui ont une place définie dans ce processus.

7. Quel est le rôle principal d’une réunion de concertation pluridisciplinaire ?

Décider collectivement de la prise en charge adaptée au patient
Présenter au patient une décision élaborée par un seul médecin
Organiser les soins administratifs sans discuter des options thérapeutiques
Remplacer l’évaluation de l’état général par l’étude du seul cancer

Décider collectivement de la prise en charge adaptée au patient

Explication

La réunion de concertation pluridisciplinaire permet de choisir collectivement la meilleure prise en charge en tenant compte de l’état de la science, du cancer, de l’état général, des antécédents, des effets secondaires et des préférences du patient. Le médecin présente ensuite cette décision au patient et la met en œuvre dans la relation de soins.

8. Quelle caractéristique distingue principalement la chimiothérapie d’un traitement strictement local du cancer ?

Elle agit par voie générale dans l’organisme
Elle consiste en une intervention chirurgicale de la tumeur
Elle stimule une réponse immunitaire dans un site précis
Elle cible une zone tumorale par irradiation externe

Elle agit par voie générale dans l’organisme

Explication

La chimiothérapie est un traitement systémique diffusé dans l’organisme par des médicaments qui détruisent les cellules cancéreuses ou empêchent leur multiplication. L’irradiation externe cible plutôt une région déterminée et ne correspond pas à cette définition.

9. Une tumeur encore localisée doit être réduite avant son exérèse chirurgicale : quel type de chimiothérapie est indiqué ?

Un traitement curatif postopératoire
Un traitement palliatif
Une chimiothérapie adjuvante
Une chimiothérapie néoadjuvante

Une chimiothérapie néoadjuvante

Explication

La chimiothérapie néoadjuvante est administrée avant la chirurgie afin de réduire une tumeur encore localisée. La chimiothérapie adjuvante intervient après l’opération pour diminuer le risque de récidive.

10. Quel objectif correspond à un traitement palliatif en cancérologie ?

Réduire ou stabiliser une tumeur sans espoir de guérison
Préparer une intervention en diminuant le volume tumoral
Obtenir la guérison complète d’une tumeur localisée
Éliminer les cellules résiduelles après une chirurgie

Réduire ou stabiliser une tumeur sans espoir de guérison

Explication

Un traitement palliatif cherche à réduire ou stabiliser une tumeur récidivante ou métastatique lorsque la guérison n’est pas attendue. La guérison complète constitue l’objectif d’un traitement curatif.

11. Pourquoi la chimiothérapie peut-elle provoquer une toxicité importante des tissus sains ?

Parce qu’elle atteint aussi des tissus sains à division rapide
Parce qu’elle reconnaît avec précision chaque cellule tumorale
Parce qu’elle agit principalement sur les tissus nerveux au repos
Parce qu’elle bloque la circulation dans tous les organes

Parce qu’elle atteint aussi des tissus sains à division rapide

Explication

La chimiothérapie agit particulièrement sur les cellules tumorales en division, mais sa faible sélectivité touche également les tissus sains qui se renouvellent rapidement. Une reconnaissance parfaitement spécifique des cellules tumorales réduirait au contraire cette toxicité.

12. Quelle description correspond à un PICC line ?

Un dispositif sous-cutané relié à une grosse veine du cou
Un boîtier placé sous la peau au niveau du thorax
Un cathéter central introduit par le bras jusqu’à la veine cave supérieure
Un cathéter court inséré dans une veine superficielle de la main

Un cathéter central introduit par le bras jusqu’à la veine cave supérieure

Explication

Le PICC line est un cathéter central à insertion périphérique introduit dans une veine profonde du bras et avancé jusqu’à la veine cave supérieure. Le boîtier sous-cutané placé au thorax décrit plutôt une chambre implantable.

13. Quelle caractéristique identifie une chambre implantable ?

Un tube externe fixé sur la peau au niveau de l’avant-bras
Un long cathéter introduit depuis le bras vers le cœur
Un cathéter relié à un boîtier placé sous la peau
Une aiguille temporaire insérée dans une veine de la main

Un cathéter relié à un boîtier placé sous la peau

Explication

La chambre implantable associe un cathéter à un boîtier placé sous la peau, souvent à la base du cou, avec accès à une grosse veine. Un cathéter introduit depuis le bras correspond plutôt à un PICC line.

14. Quelle séquence de vérifications l’infirmier réalise-t-il avant l’administration d’une cure ?

Carnet, voie veineuse, traitement antérieur, puis accord du patient
Identité, prescription, carnet, feu vert médical, puis concordance poche-prescription
Prescription, préparation de la poche, puis identité et examen clinique
Identité, paramètres vitaux, perfusion, puis validation du carnet

Identité, prescription, carnet, feu vert médical, puis concordance poche-prescription

Explication

Avant la cure, l’infirmier vérifie l’identité, la prescription, le carnet du dispositif, le feu vert médical, puis la concordance entre la poche et la prescription. La mesure des paramètres vitaux peut contribuer à l’évaluation médicale, mais elle ne remplace pas cette séquence de contrôle.

15. Sur quels éléments repose le feu vert médical avant le début d’une cure ?

Le poids du patient et la date de la dernière injection
La vérification de la poche et l’accord écrit du pharmacien
La seule absence de douleur et la température mesurée au domicile
Le bilan biologique, les paramètres vitaux et l’examen clinique

Le bilan biologique, les paramètres vitaux et l’examen clinique

Explication

Le feu vert médical est obligatoire et repose notamment sur le bilan biologique, les paramètres vitaux et l’examen clinique, avec recherche de signes infectieux ou de saignement. La vérification de la poche relève du contrôle infirmier de concordance et ne suffit pas à autoriser la cure.

16. Quel ensemble d’informations doit figurer sur une prescription de chimiothérapie ?

Poids, température, groupe sanguin, antécédents familiaux et durée d’hospitalisation
Nom du patient, motif de consultation, régime alimentaire et date du prochain rendez-vous
Identité, poids, taille, surface corporelle, posologies, voie et temps d’injection
Nom du médicament, consentement, résultats radiologiques et coordonnées du laboratoire

Identité, poids, taille, surface corporelle, posologies, voie et temps d’injection

Explication

La prescription doit comporter les éléments d’identification du patient, ses données corporelles, les posologies, la voie, le temps d’injection ainsi que la date, la signature et les prescriptions complémentaires. Les informations radiologiques ou alimentaires ne constituent pas le contenu réglementaire décrit ici.

17. Lorsqu’une extravasation est suspectée pendant une perfusion de cytotoxique, quelle conduite faut-il adopter en premier lieu ?

Rincer abondamment la zone, mobiliser le membre et retirer le dispositif
Retirer rapidement le dispositif, comprimer la zone et reprendre la perfusion
Arrêter la perfusion, conserver le dispositif et aspirer le produit infiltré
Poursuivre la perfusion, surveiller la peau et prévenir le médecin ensuite

Arrêter la perfusion, conserver le dispositif et aspirer le produit infiltré

Explication

La perfusion doit être arrêtée, tandis que le dispositif est conservé afin de permettre l’aspiration du cytotoxique infiltré et la poursuite de la prise en charge. Le retrait immédiat du dispositif peut empêcher cette aspiration et aggraver la perte de produit dans les tissus.

18. Quelle évolution peut caractériser une extravasation après son apparition ?

Un hématome bref évoluant vers une cicatrisation complète en quelques heures
Une infection locale apparaissant après plusieurs mois sans réaction initiale
Une douleur immédiate disparaissant généralement sans modification cutanée
Une réaction inflammatoire pouvant évoluer vers une nécrose sur plusieurs semaines

Une réaction inflammatoire pouvant évoluer vers une nécrose sur plusieurs semaines

Explication

Une extravasation peut débuter par une réaction inflammatoire, puis évoluer vers une nécrose dermo-hypodermique, avec une progression possible pendant trois à six semaines. Elle ne se limite donc pas nécessairement à une manifestation brève et immédiatement résolutive.

19. Quel calendrier décrit le mieux l’évolution habituelle de la toxicité hématologique après une chimiothérapie ?

Début vers le douzième jour, nadir à la troisième semaine, puis normalisation en quatre jours
Début après la troisième semaine, nadir au deuxième mois, puis normalisation avant le traitement
Début dès le premier jour, nadir au quatrième jour, puis normalisation après deux mois
Début vers le quatrième jour, nadir entre les huitième et douzième jours, puis normalisation en trois semaines

Début vers le quatrième jour, nadir entre les huitième et douzième jours, puis normalisation en trois semaines

Explication

La toxicité hématologique commence généralement au quatrième jour, atteint son niveau minimal entre le huitième et le douzième jour, puis revient habituellement à la normale en trois semaines. Le nadir désigne cette période de baisse maximale, et non la phase de récupération.

20. Quel seuil définit une neutropénie sévère chez un patient traité par chimiothérapie ?

Un taux de polynucléaires neutrophiles inférieur à 500/mm3
Un taux de polynucléaires neutrophiles inférieur à 1 000/mm3
Un taux de polynucléaires neutrophiles inférieur à 2 000/mm3
Un taux de polynucléaires neutrophiles inférieur à 1 500/mm3

Un taux de polynucléaires neutrophiles inférieur à 500/mm3

Explication

La neutropénie sévère correspond à un taux de polynucléaires neutrophiles inférieur à 500/mm3. Le seuil de 1 500/mm3 définit la neutropénie en général, sans qualifier nécessairement sa forme de sévère.

21. Chez un patient neutropénique, quelle situation impose de contacter l’unité de soins pour évaluer une hospitalisation et une antibiothérapie ?

Une température supérieure à 38,5 °C, des frissons ou une température inférieure à 36 °C
Une fatigue isolée, une pâleur modérée ou une baisse d’appétit transitoire
Une température stable à 37 °C, une soif accrue ou une légère somnolence
Une ecchymose ancienne, une sécheresse cutanée ou une gêne musculaire légère

Une température supérieure à 38,5 °C, des frissons ou une température inférieure à 36 °C

Explication

Chez une personne neutropénique, une fièvre dépassant 38,5 °C, des frissons ou une température inférieure à 36 °C peuvent signaler une situation infectieuse nécessitant une évaluation rapide. Les autres manifestations proposées ne constituent pas, à elles seules, les critères d’alerte décrits.

22. Quelle définition correspond à une thrombopénie et à son principal risque clinique ?

Une diminution des globules rouges sous leur valeur habituelle, exposant à une hypoxie
Une hausse des plaquettes au-delà de 400 000/mm3, exposant à une déshydratation
Une baisse des plaquettes sous 150 000 à 400 000/mm3, exposant à des signes hémorragiques
Une baisse des neutrophiles sous 1 500/mm3, exposant à des infections opportunistes

Une baisse des plaquettes sous 150 000 à 400 000/mm3, exposant à des signes hémorragiques

Explication

La thrombopénie est une diminution du nombre de plaquettes sous la plage standard de 150 000 à 400 000/mm3 et elle augmente le risque de manifestations hémorragiques. La baisse des neutrophiles correspond plutôt à une neutropénie, principalement associée au risque infectieux.

23. Quelle manifestation correspond à une mucite induite par la chimiothérapie ?

Une atteinte de l’ensemble du tube digestif avec diarrhée et malabsorption
Une irritation de la peau péribuccale avec prurit et desquamation
Une atteinte stomatotoxique de la muqueuse buccale avec douleur et ulcération
Une inflammation de la muqueuse nasale avec congestion et épistaxis

Une atteinte stomatotoxique de la muqueuse buccale avec douleur et ulcération

Explication

La mucite est une stomatotoxicité de la muqueuse buccale pouvant provoquer douleur, diminution des ingesta, dénudation et ulcération. Une atteinte de l’ensemble du tube digestif relève d’une toxicité digestive plus large et ne définit pas spécifiquement la mucite.

24. Comment distingue-t-on les nausées et vomissements chimio-induits aigus des formes retardées ?

Les formes aiguës surviennent après plusieurs jours, tandis que les formes retardées commencent dans les premières heures
Les formes aiguës surviennent dans les 24 premières heures, tandis que les formes retardées apparaissent après 24 heures
Les formes aiguës persistent malgré les antiémétiques, tandis que les formes retardées répondent à un traitement préventif
Les formes aiguës apparaissent avant la chimiothérapie, tandis que les formes retardées surviennent pendant la perfusion

Les formes aiguës surviennent dans les 24 premières heures, tandis que les formes retardées apparaissent après 24 heures

Explication

Les formes aiguës se manifestent au cours des 24 premières heures suivant la chimiothérapie, alors que les formes retardées apparaissent au-delà de ce délai. Les vomissements précédant le traitement sont dits anticipés, tandis que ceux persistants malgré une prise en charge antiémétique adaptée sont réfractaires.

25. Quelle conduite contribue à prévenir et à surveiller la néphrotoxicité pendant un traitement ?

Augmenter les apports salés, signaler les douleurs thoraciques et contrôler les enzymes hépatiques
Boire 1,5 à 2 litres par jour, signaler les œdèmes ou la baisse de diurèse et contrôler l’urée et la créatinine
Limiter les boissons, surveiller les fourmillements et contrôler la glycémie régulièrement
Maintenir une activité physique intense, surveiller la température et contrôler la numération formule sanguine

Boire 1,5 à 2 litres par jour, signaler les œdèmes ou la baisse de diurèse et contrôler l’urée et la créatinine

Explication

La prévention et la surveillance de la néphrotoxicité associent une hydratation quotidienne de 1,5 à 2 litres, le signalement de signes urinaires ou œdémateux et le contrôle de l’urée et de la créatinine. La surveillance des fourmillements relève plutôt de la neurotoxicité et ne remplace pas le suivi rénal.

26. Quel ensemble de symptômes évoque le plus directement une neurotoxicité ?

Des douleurs thoraciques, des palpitations, une dyspnée ou des malaises cardiaques
Une chute des cheveux, une raréfaction des cils, une sécheresse cutanée ou des démangeaisons
Des fourmillements, des engourdissements, des brûlures ou des troubles de l’équilibre
Des nausées, une diarrhée, une perte d’appétit ou une irritation de la muqueuse buccale

Des fourmillements, des engourdissements, des brûlures ou des troubles de l’équilibre

Explication

La neurotoxicité peut entraîner des troubles sensitifs, des douleurs et des perturbations de l’équilibre, dont l’impact fonctionnel doit être évalué. Les symptômes thoraciques ou cardiaques orientent plutôt vers une cardiotoxicité.

27. Quelle responsabilité incombe au patient entre deux cures de traitement ?

Attendre la prochaine cure, interrompre les traitements prescrits et contacter un professionnel après l’aggravation
Recevoir l’administration planifiée du traitement, sans modifier les médicaments de support ni surveiller les symptômes
Réaliser les examens radiologiques prévus, adapter le protocole et décider de la date de la prochaine administration
Surveiller sa température, connaître le seuil d’alerte, prendre les traitements de support et savoir qui contacter

Surveiller sa température, connaître le seuil d’alerte, prendre les traitements de support et savoir qui contacter

Explication

L’intercure repose sur la surveillance, l’alerte et l’utilisation correcte des traitements de support par le patient. L’administration planifiée du traitement correspond à la cure, tandis que l’adaptation du protocole relève de l’équipe soignante.

28. Quels éléments font partie du suivi prévu au cours de chaque cure ?

Une consultation ou un suivi téléphonique, des examens sanguins et radiologiques, avec adaptation si nécessaire
Un contrôle dentaire, une rééducation motrice et une vaccination avant chaque administration du traitement
Une hospitalisation prolongée, une intervention chirurgicale et l’arrêt systématique de tous les traitements associés
Une autoévaluation quotidienne, une restriction hydrique et une modification autonome des doses prescrites

Une consultation ou un suivi téléphonique, des examens sanguins et radiologiques, avec adaptation si nécessaire

Explication

Chaque cure comprend un contact médical ou téléphonique, des examens sanguins et radiologiques réguliers, ainsi qu’une adaptation du protocole lorsque la situation l’exige. La modification autonome des doses n’appartient pas au suivi attendu du patient.

29. Quel est l’objectif principal de l’éducation thérapeutique du patient et de ses proches ?

Confier aux proches les décisions thérapeutiques afin de réduire les échanges entre le patient et les soignants
Transmettre des informations générales sur la maladie sans vérifier l’acquisition de compétences pratiques
Remplacer les consultations par des consignes écrites et limiter l’intervention de l’équipe soignante
Développer leur autonomie pour comprendre la maladie, coopérer avec les soignants, la gérer et préserver la qualité de vie

Développer leur autonomie pour comprendre la maladie, coopérer avec les soignants, la gérer et préserver la qualité de vie

Explication

L’éducation thérapeutique vise l’acquisition de compétences favorisant l’autonomie, la gestion de la maladie et la qualité de vie, en associant le patient, ses proches et les soignants. Une information transmise sans apprentissage ni coopération ne suffit pas à constituer une éducation thérapeutique.

30. Quelle attitude caractérise le mieux l’accompagnement infirmier ?

Appliquer un protocole identique à chaque patient afin d’assurer une organisation homogène des soins
Se concentrer sur les symptômes physiques en laissant au patient la responsabilité de rechercher les informations utiles
Privilégier la transmission technique des consignes et réserver les échanges émotionnels aux consultations médicales
Associer écoute active, empathie, relation de confiance, information, éducation et prise en charge personnalisée

Associer écoute active, empathie, relation de confiance, information, éducation et prise en charge personnalisée

Explication

L’accompagnement infirmier repose sur une relation de confiance, l’écoute, l’empathie, l’information, l’éducation et une approche globale adaptée à chaque personne. Une prise en charge limitée aux consignes techniques ou aux symptômes physiques ne répond pas à cette approche personnalisée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Rôle infirmier en chimiothérapie.

Qu'est-ce qu'une tumeur maligne ?

Une prolifération anarchique de cellules échappant à la différenciation et régulation normales.

Que signifie le T dans la stadification TNM ?

La tumeur primitive.

Que désigne le N dans la stadification TNM ?

Les adénopathies régionales.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Rôle infirmier en chimiothérapie.

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