QCM : Santé et accueil du jeune enfant (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est le rôle principal du carnet de santé de l’enfant ?

Suivre la croissance, le développement, les vaccinations, les dépistages et l’état de santé
Enregistrer les inscriptions, les absences, les sorties et les personnes autorisées
Organiser les repas, le sommeil, les jeux et les activités quotidiennes
Remplacer les consultations médicales, les ordonnances et les examens spécialisés

Suivre la croissance, le développement, les vaccinations, les dépistages et l’état de santé

Explication

Le carnet de santé centralise les informations nécessaires au suivi global de l’enfant, notamment sa croissance, son développement, ses vaccinations et ses dépistages. Les informations administratives ou l’organisation quotidienne ne constituent pas sa fonction principale.

2. Lors de l’accueil d’un enfant en crèche, quelle information le carnet de santé peut-il notamment permettre de vérifier ?

Les vaccinations, les allergies, les traitements et les éventuels PAI
Les résultats scolaires, les relations avec les camarades et les progrès en lecture
Les horaires de sieste, les jeux préférés, les repas pris et les activités choisies
Les coordonnées des commerces voisins, les trajets familiaux et les habitudes de vacances

Les vaccinations, les allergies, les traitements et les éventuels PAI

Explication

En crèche, le carnet de santé aide à retrouver des données médicales utiles, comme les vaccinations, les allergies, les traitements et les éventuels projets d’accueil individualisés. Les autres éléments relèvent de la vie quotidienne ou de la scolarité, pas du contenu médical attendu.

3. Que cherche principalement à évaluer le score d’Apgar chez le nouveau-né ?

Son risque ultérieur de présenter une allergie ou une intolérance alimentaire
Sa capacité à prendre du poids durant les premières semaines de vie
Son niveau de maturation digestive après les premières prises alimentaires
Son adaptation à la vie extra-utérine à partir de signes cliniques observés

Son adaptation à la vie extra-utérine à partir de signes cliniques observés

Explication

Le score d’Apgar apprécie l’adaptation du nouveau-né à la vie extra-utérine en observant notamment sa coloration, son pouls, sa réactivité, son tonus et sa respiration. Il ne sert pas à prédire directement la croissance, la digestion ou les allergies.

4. Quel est le score maximal obtenu au score d’Apgar ?

10 points, chaque élément recevant 0, 1 ou 2 points
5 points, chaque élément recevant une seule unité d’évaluation
20 points, chaque élément recevant jusqu’à quatre points
15 points, chaque élément recevant 0, 1, 2 ou 3 points

10 points, chaque élément recevant 0, 1 ou 2 points

Explication

Le score d’Apgar comporte cinq éléments, chacun coté de 0 à 2, ce qui conduit à un maximum de 10 points. Les autres valeurs proposées ne correspondent pas au barème de cet examen néonatal.

5. Quels paramètres sont suivis dans l’évaluation staturo-pondérale de l’enfant ?

Le poids, la taille, le périmètre crânien et la corpulence ou l’IMC
La température, la fréquence respiratoire, le pouls et la saturation en oxygène
La force musculaire, la souplesse, l’équilibre et la coordination motrice
La quantité de sommeil, le nombre de repas, les jeux et les interactions sociales

Le poids, la taille, le périmètre crânien et la corpulence ou l’IMC

Explication

Le suivi staturo-pondéral repose sur le poids, la taille, le périmètre crânien chez le nourrisson et la corpulence ou l’IMC, reportés sur les courbes adaptées. Les autres paramètres peuvent être évalués en santé, mais ne définissent pas ce suivi de croissance.

6. Pourquoi l’évolution d’une courbe de croissance est-elle plus informative qu’une valeur isolée ?

Parce qu’elle dispense de prendre en compte les antécédents et l’examen clinique de l’enfant
Parce qu’une mesure située dans la moyenne confirme une croissance harmonieuse dans tous les cas
Parce qu’une mesure située sous la moyenne indique généralement une maladie évolutive
Parce qu’elle permet d’apprécier une trajectoire en lien avec le développement, l’alimentation et l’état clinique

Parce qu’elle permet d’apprécier une trajectoire en lien avec le développement, l’alimentation et l’état clinique

Explication

La trajectoire de la courbe fournit une information dynamique, à interpréter avec le développement, l’alimentation et l’état clinique de l’enfant. Une valeur inférieure à la moyenne n’est pas forcément pathologique, tandis qu’une cassure de courbe peut être préoccupante.

7. Que permet notamment de surveiller la mesure régulière du périmètre crânien ?

La croissance cérébrale et l’apparition éventuelle d’une anomalie de trajectoire
La capacité respiratoire et le développement du volume pulmonaire
La progression de la masse musculaire et la force des membres inférieurs
La maturation dentaire et la quantité de fluor reçue par l’enfant

La croissance cérébrale et l’apparition éventuelle d’une anomalie de trajectoire

Explication

Le périmètre crânien renseigne notamment sur la croissance cérébrale et peut faire rechercher une macrocéphalie, une microcéphalie ou une cassure de courbe. Les dents, les muscles et les poumons ne sont pas les structures principalement évaluées par cette mesure.

8. Quel est l’IMC d’un enfant pesant 12 kg et mesurant 0,90 m ?

Environ 10,8 kg/m210{,}8\ \mathrm{kg/m^2}
Environ 14,8 kg/m214{,}8\ \mathrm{kg/m^2}
Environ 13,3 kg/m213{,}3\ \mathrm{kg/m^2}
Environ 16,2 kg/m216{,}2\ \mathrm{kg/m^2}

Environ $$14{,}8\ \mathrm{kg/m^2}$$

Explication

L’IMC se calcule avec IMC=poids (kg)taille2 (m)IMC=\frac{poids\ (kg)}{taille^2\ (m)}, soit 120,902=120,81≈14,8 kg/m2\frac{12}{0{,}90^2}=\frac{12}{0{,}81}\approx14{,}8\ \mathrm{kg/m^2}. Les autres résultats proviennent d’une mauvaise utilisation de la taille ou d’un calcul numérique erroné.

9. À quel moment la diversification alimentaire commence-t-elle généralement chez un nourrisson en bonne santé ?

Dès les premières semaines, afin d’accélérer la maturation de la mastication
Entre 4 mois révolus et 6 mois, selon les besoins et les capacités de l’enfant
Après 6 mois dans chaque situation, pour réduire le risque de troubles digestifs
Avant 4 mois révolus lorsque l’enfant manifeste un intérêt pour les repas familiaux

Entre 4 mois révolus et 6 mois, selon les besoins et les capacités de l’enfant

Explication

Chez le nourrisson en bonne santé, la diversification débute entre 4 mois révolus et 6 mois. Un intérêt pour les aliments ne justifie pas à lui seul un début avant 4 mois, et un report systématique au-delà de 6 mois n’est pas recommandé.

10. Quelle distinction décrit correctement l’utilisation des laits 1er et 2e âge ?

Le lait 1er âge et le lait 2e âge correspondent à deux textures alimentaires introduites successivement
Le lait 1er âge précède généralement la diversification, tandis que le lait 2e âge l’accompagne
Le lait 1er âge est réservé après un an, tandis que le lait 2e âge convient dès la naissance
Le lait 1er âge accompagne les morceaux, tandis que le lait 2e âge précède les premiers aliments

Le lait 1er âge précède généralement la diversification, tandis que le lait 2e âge l’accompagne

Explication

Le lait 1er âge est adapté à la période précédant généralement la diversification, tandis que le lait 2e âge est utilisé lorsque celle-ci commence, jusqu’à environ un an. Ces appellations désignent des préparations adaptées à des étapes différentes, et non des textures d’aliments solides.

11. Comment les textures alimentaires doivent-elles évoluer pendant la diversification ?

Des préparations lisses ou mixées vers des textures écrasées, puis vers de petits morceaux adaptés
Des morceaux familiaux vers des purées fines, puis vers des aliments sans modification
Des préparations liquides vers des morceaux entiers, sans étape intermédiaire d’adaptation
Des aliments croquants vers des préparations lisses, puis vers des liquides épaissis

Des préparations lisses ou mixées vers des textures écrasées, puis vers de petits morceaux adaptés

Explication

La progression habituelle va des textures lisses ou mixées vers les textures écrasées, puis vers de petits morceaux adaptés aux capacités de l’enfant. L’introduction immédiate de morceaux entiers ne respecte pas cette adaptation progressive.

12. Comment introduire les principaux allergènes après le début de la diversification ?

Les introduire tous le même jour en grande quantité pour vérifier rapidement la tolérance
Les réserver aux enfants présentant déjà une allergie afin d’éviter une exposition inutile
Les exclure des repas jusqu’à l’âge scolaire afin de limiter toute réaction possible
Les proposer sans retard injustifié, sous une forme adaptée, avec avis médical si nécessaire

Les proposer sans retard injustifié, sous une forme adaptée, avec avis médical si nécessaire

Explication

Après le début de la diversification, les principaux allergènes, comme l’œuf, les produits laitiers et l’arachide sous une forme adaptée, doivent être introduits sans retard injustifié. Une adaptation médicale peut être nécessaire, mais leur exclusion prolongée ou leur introduction massive ne constitue pas la règle.

13. Dans quelle situation les besoins hydriques d’un jeune enfant augmentent-ils particulièrement ?

Lors d’une activité calme en intérieur
Lors d’une poussée dentaire sans autre symptôme
Lors d’une forte chaleur ou d’un épisode de fièvre
Lors d’une période de sommeil plus longue

Lors d’une forte chaleur ou d’un épisode de fièvre

Explication

La chaleur et la fièvre augmentent les besoins hydriques, tout comme la diarrhée et les vomissements. Un sommeil prolongé ou une activité calme ne constituent pas, à eux seuls, des situations comparables de pertes hydriques.

14. Quel signe évoque une déshydratation chez un jeune enfant ?

Une diminution des urines avec une bouche sèche
Une augmentation des larmes pendant les pleurs
Une salivation plus abondante que d’habitude
Une peau constamment plus chaude sans autre signe

Une diminution des urines avec une bouche sèche

Explication

La diminution des urines et la bouche sèche font partie des signes de déshydratation, avec notamment l’absence de larmes et les yeux creusés. Une augmentation des larmes correspond à l’inverse d’un signe attendu.

15. Quelle caractéristique définit le mieux la diarrhée chez le nourrisson ?

Un rejet passif de lait après la prise alimentaire
Un rejet actif accompagné de contractions abdominales
Des selles dures ou difficiles à évacuer, avec un risque de rétention
Des selles plus fréquentes et plus liquides, exposant à la déshydratation

Des selles plus fréquentes et plus liquides, exposant à la déshydratation

Explication

La diarrhée se manifeste par des selles plus fréquentes et plus liquides et expose principalement le nourrisson à la déshydratation. Les selles dures évoquent plutôt la constipation, tandis que les deux dernières descriptions concernent des rejets digestifs.

16. Quelle distinction permet de différencier une régurgitation d’un vomissement ?

La régurgitation est toujours douloureuse, tandis que le vomissement reste sans effort musculaire
La régurgitation contient du sang, tandis que le vomissement contient habituellement du lait
La régurgitation est passive et modérée, tandis que le vomissement est actif avec contraction abdominale
La régurgitation survient avec fièvre, tandis que le vomissement apparaît après chaque repas

La régurgitation est passive et modérée, tandis que le vomissement est actif avec contraction abdominale

Explication

La régurgitation correspond à un petit rejet passif, souvent fréquent chez le nourrisson, alors que le vomissement est plus important et actif. L’absence d’effort musculaire décrit donc plutôt la régurgitation que le vomissement.

17. Quelle affirmation concerne les vaccinations obligatoires des enfants nés à partir du 1er janvier 2018 ?

Elles concernent principalement les maladies respiratoires saisonnières de l’enfant
Elles deviennent recommandées lorsque l’enfant fréquente une structure collective
Elles sont proposées selon les préférences familiales, sans lien avec l’accueil collectif
Elles conditionnent l’admission en collectivité, sauf contre-indication médicale

Elles conditionnent l’admission en collectivité, sauf contre-indication médicale

Explication

Les vaccinations obligatoires conditionnent l’admission en collectivité, sauf contre-indication médicale, et comprennent plusieurs vaccins précisés pour cette génération d’enfants. Les vaccinations recommandées ne remplacent pas cette obligation lorsqu’elle s’applique.

18. À partir de quelle température parle-t-on généralement de fièvre chez l’enfant ?

À partir de 38,5 °C, après confirmation par deux mesures
À partir de 37 °C, indépendamment du comportement observé
À partir de 38 °C, en tenant compte aussi de l’état général
À partir de 39 °C, lorsque l’enfant présente des frissons

À partir de 38 °C, en tenant compte aussi de l’état général

Explication

La fièvre est généralement définie par une température supérieure ou égale à 38 °C. Son évaluation doit toutefois intégrer l’âge, la respiration, l’hydratation, l’état général et le comportement, et pas seulement la valeur mesurée.

19. Quelle conduite est appropriée lorsqu’un enfant présente de la fièvre en crèche ?

Mesurer sa température, rechercher les signes de gravité et prévenir selon le protocole
Le couvrir davantage, attendre l’évolution et administrer un médicament sans vérification
Le laisser dormir sans surveillance particulière jusqu’à l’arrivée des parents
Lui imposer une boisson abondante et reprendre immédiatement les activités collectives

Mesurer sa température, rechercher les signes de gravité et prévenir selon le protocole

Explication

La conduite comprend une mesure correcte de la température, l’observation de l’enfant, la recherche de signes de gravité, une hydratation adaptée et l’information prévue par le protocole. L’administration d’un médicament doit respecter le cadre autorisé, et l’enfant doit rester surveillé.

20. Quelles vérifications sont requises avant l’administration d’un médicament en crèche ?

La température de l’enfant, son appétit, son sommeil et la disponibilité des parents
L’âge de l’enfant, son poids approximatif et l’accord oral d’un autre professionnel
Le nom du médicament, son goût, son emballage et la préférence exprimée par l’enfant
Le bon enfant, le bon médicament, la bonne dose, la bonne voie et le bon moment

Le bon enfant, le bon médicament, la bonne dose, la bonne voie et le bon moment

Explication

La sécurité repose sur les cinq vérifications portant sur l’enfant, le médicament, la dose, la voie et le moment, ainsi que sur le respect du cadre applicable et la traçabilité. L’accord oral ou les caractéristiques pratiques du médicament ne remplacent pas ces contrôles.

21. Quel profil correspond au développement psychomoteur habituel entre la naissance et 1 mois ?

Une marche autonome, une manipulation précise et une montée avec aide
Une position assise stable, des retournements fréquents et une pince pouce-index
Une marche avec appui, une préhension fine et des déplacements au sol
Des réflexes archaïques, des mouvements peu coordonnés et une tenue de tête difficile

Des réflexes archaïques, des mouvements peu coordonnés et une tenue de tête difficile

Explication

Au cours du premier mois, le bébé présente des réflexes archaïques, des mouvements globaux peu coordonnés et une tenue de tête difficile. Les autres propositions décrivent des acquisitions attendues plus tard dans le développement.

22. Comment évoluent généralement les acquisitions psychomotrices entre 2 et 9 mois ?

Du contrôle de la tête et du sourire social vers les retournements, la position assise et les déplacements
De la pince pouce-index vers les réflexes archaïques et une motricité moins coordonnée
De la position assise stable vers l’absence de déplacement et la diminution des interactions
De la marche autonome vers la perte progressive de la préhension et du contrôle postural

Du contrôle de la tête et du sourire social vers les retournements, la position assise et les déplacements

Explication

Entre 2 et 9 mois, l’enfant progresse progressivement vers le contrôle de la tête, la préhension, les retournements, la position assise et les déplacements. Ces repères indiquent une évolution possible et ne correspondent pas à des dates identiques pour tous les enfants.

23. Quelle acquisition peut être observée entre 12 et 15 mois ?

Maintenir difficilement la tête et présenter principalement des réflexes archaïques
Marcher seul, se baisser puis se relever et utiliser une cuillère avec aide
Rester dans les retournements et commencer seulement l’appui sur les avant-bras
Se déplacer avec appui sans pouvoir encore réaliser quelques pas aidés

Marcher seul, se baisser puis se relever et utiliser une cuillère avec aide

Explication

Entre 12 et 15 mois, l’enfant peut marcher seul, se baisser puis se relever et manipuler des objets, avec une cuillère ou un gobelet utilisés avec aide. Les autres propositions correspondent à des acquisitions plus précoces ou à un stade antérieur de la progression.

24. Quel élément du développement psychomoteur doit être particulièrement signalé ?

La régression d’une compétence déjà acquise
Une progression régulière des compétences observées
Une variation individuelle dans l’âge d’apparition d’une acquisition
L’utilisation successive des deux côtés du corps

La régression d’une compétence déjà acquise

Explication

La perte ou la régression d’une compétence déjà acquise constitue un signal particulièrement important à transmettre. Les variations individuelles et une progression régulière peuvent s’inscrire dans le développement attendu lorsqu’aucun autre signe préoccupant n’est présent.

25. Quelle distinction décrit correctement le rôle d’un détergent et celui d’un désinfectant ?

Le détergent détruit les micro-organismes, tandis que le désinfectant enlève les graisses
Le détergent enlève les salissures, tandis que le désinfectant agit sur les micro-organismes
Le détergent parfume la surface, tandis que le désinfectant retire les matières organiques
Le détergent protège la surface, tandis que le désinfectant élimine les poussières

Le détergent enlève les salissures, tandis que le désinfectant agit sur les micro-organismes

Explication

Le détergent sert à retirer les salissures, alors que le désinfectant réduit ou détruit les micro-organismes selon le produit utilisé. Confondre ces fonctions revient à attribuer au détergent une action désinfectante qu’il n’a pas nécessairement.

26. Pour obtenir une désinfection efficace d’une surface, quel ensemble de conditions faut-il respecter ?

Le type de contenant, la marque du produit, l’éclairage de la pièce et la durée du rangement
Le parfum du produit, la couleur de la surface, la température ambiante et la vitesse d’essuyage
La quantité de poussière, la fréquence du nettoyage, l’odeur du produit et la taille du local
Le produit, sa dilution, le temps de contact, la surface et les conditions d’utilisation

Le produit, sa dilution, le temps de contact, la surface et les conditions d’utilisation

Explication

L’efficacité dépend du produit adapté, de sa dilution, du temps de contact, de la surface et des conditions prévues pour son utilisation. Le parfum ou l’apparence du produit ne permet pas d’assurer une désinfection correcte.

27. Pourquoi faut-il éviter d’associer de l’eau de Javel avec un acide ou un détartrant ?

Parce que ce mélange peut dégager un gaz toxique
Parce que ce mélange rend la surface plus difficile à dépoussiérer
Parce que ce mélange augmente le temps nécessaire au séchage
Parce que ce mélange diminue principalement l’odeur du produit

Parce que ce mélange peut dégager un gaz toxique

Explication

L’association d’eau de Javel avec un acide ou un détartrant peut produire un gaz toxique, ce qui expose les personnes présentes à un danger. Le problème principal concerne donc une réaction chimique dangereuse, et non l’efficacité du dépoussiérage ou du séchage.

28. Après avoir retiré des gants utilisés lors d’un risque de contact avec des sécrétions, quelle mesure reste nécessaire ?

Attendre la fin de la journée avant de nettoyer les mains
Rincer uniquement les gants avant de les jeter
Mettre une nouvelle paire de gants sans autre geste
Réaliser une hygiène des mains

Réaliser une hygiène des mains

Explication

Les gants constituent une protection lors d’un contact possible avec des liquides biologiques, mais ils ne remplacent pas l’hygiène des mains, qui doit être effectuée après leur retrait. Mettre d’autres gants ne supprime pas le risque de contamination des mains lors du retrait.

29. Quel document permet de connaître la conduite à tenir pour un enfant présentant une allergie ou une maladie chronique ?

Le compte rendu général des repas servis
Le projet d’accueil individualisé
Le registre des températures de la cuisine
Le planning des activités quotidiennes

Le projet d’accueil individualisé

Explication

Le projet d’accueil individualisé, ou PAI, précise la conduite à tenir face à une allergie ou à une maladie chronique. Un document consacré aux températures ou aux activités ne fournit pas ces consignes médicales personnalisées.

30. Lorsqu’un enfant présente une diarrhée ou des vomissements, quels éléments faut-il surveiller en priorité ?

La couleur de ses vêtements et la température de la salle
Sa vitesse de déplacement et son niveau d’attention
La quantité de nourriture restante et son temps de jeu
Son hydratation et son état général

Son hydratation et son état général

Explication

La diarrhée et les vomissements peuvent altérer l’hydratation et l’état général de l’enfant, qui doivent donc être surveillés attentivement. Le temps de jeu ou la tenue vestimentaire ne constituent pas les indicateurs prioritaires dans cette situation.

31. Pourquoi une difficulté respiratoire chez un enfant doit-elle entraîner une réaction rapide ?

Parce qu’elle traduit principalement une réaction digestive qui se surveille sans urgence
Parce qu’elle constitue un signe de gravité nécessitant une évaluation médicale urgente selon la situation
Parce qu’elle indique surtout un besoin de repos sans rapport avec l’état médical
Parce qu’elle correspond généralement à un inconfort passager pouvant attendre la fin de l’activité

Parce qu’elle constitue un signe de gravité nécessitant une évaluation médicale urgente selon la situation

Explication

Une difficulté respiratoire est un signe de gravité qui peut nécessiter une évaluation médicale urgente selon le contexte. La considérer comme un simple inconfort ferait sous-estimer une atteinte respiratoire potentiellement sérieuse.

32. Quelle recommandation alimentaire est adaptée au nourrisson avant l’âge de 1 an ?

Les jus de fruits constituent la base de l’alimentation avant l’introduction des autres boissons
Le lait de vache doit devenir la boisson principale dès les premiers mois
Le lait reste majeur, tandis que le lait de vache comme boisson principale n’est pas adapté
Les boissons sucrées peuvent remplacer le lait lorsque l’enfant mange des aliments solides

Le lait reste majeur, tandis que le lait de vache comme boisson principale n’est pas adapté

Explication

Le lait demeure un élément majeur de l’alimentation du nourrisson, mais le lait de vache comme boisson principale avant 1 an ne répond pas correctement à ses besoins. Les boissons sucrées et les jus ne peuvent pas remplacer le lait comme base alimentaire du nourrisson.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Santé et accueil du jeune enfant.

Que permet de suivre le carnet de santé de l'enfant ?

La croissance, le développement, les vaccinations, les dépistages et l’état de santé.

Quelles informations le carnet de santé fournit-il en crèche ?

Les vaccinations, antécédents médicaux, allergies, traitements, courbes, examens, PAI et développement.

Que mesure le score d’Apgar chez le nouveau-né ?

L’adaptation à la vie extra-utérine.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Santé et accueil du jeune enfant.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM