QCM : Sémiologie neurologique et neuropsychologique — 51 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objet d’étude principal de la neuropsychologie clinique ?

Les perturbations cognitives, émotionnelles et de la personnalité liées à des lésions cérébrales
Les mécanismes hormonaux responsables des changements physiologiques liés à l’âge
Les troubles moteurs provoqués par des atteintes exclusivement musculaires
Les variations de la personnalité associées aux différences culturelles et sociales

Les perturbations cognitives, émotionnelles et de la personnalité liées à des lésions cérébrales

Explication

La neuropsychologie clinique étudie les perturbations cognitives et émotionnelles ainsi que les désordres de la personnalité consécutifs à des lésions cérébrales. Les différences culturelles et sociales peuvent influencer la personnalité, mais elles ne définissent pas cet objet d’étude.

2. Quel objectif caractérise le mieux la neuropsychologie clinique ?

Mesurer les capacités intellectuelles sans tenir compte des troubles neurologiques associés
Identifier, comprendre et traiter les déficits psychologiques liés aux désordres neurologiques
Décrire les lésions cérébrales sans examiner leurs conséquences psychologiques
Prévenir les maladies neurologiques par une intervention pharmacologique générale

Identifier, comprendre et traiter les déficits psychologiques liés aux désordres neurologiques

Explication

La neuropsychologie clinique cherche à identifier, comprendre et traiter les déficits psychologiques des patients présentant des désordres neurologiques. Décrire une lésion sans analyser ses conséquences ne répond pas à cet objectif clinique.

3. Quels sont les deux volets principaux de la neuropsychologie clinique ?

Le diagnostic et l’intervention thérapeutique ou la rééducation
L’imagerie cérébrale et l’analyse biologique des tissus nerveux
L’entretien familial et la prescription de traitements pharmacologiques
La prévention médicale et la recherche fondamentale en neurologie

Le diagnostic et l’intervention thérapeutique ou la rééducation

Explication

La neuropsychologie clinique comprend un volet diagnostique et un volet d’intervention thérapeutique ou de rééducation. L’imagerie et les traitements pharmacologiques peuvent contribuer à la prise en charge, mais ne constituent pas ses deux volets principaux.

4. Quels éléments la démarche diagnostique neuropsychologique articule-t-elle ?

L’expérience clinique, les données quantitatives et qualitatives, les modèles et l’hypothèse clinique
Les résultats d’imagerie, les analyses biologiques et les antécédents familiaux sans interprétation clinique
L’intuition du praticien, les traitements prescrits et les réactions aux médicaments
Les scores aux tests, les observations scolaires et les habitudes quotidiennes sans modèle théorique

L’expérience clinique, les données quantitatives et qualitatives, les modèles et l’hypothèse clinique

Explication

La démarche diagnostique combine l’intuition et l’expérience cliniques, les données quantitatives et qualitatives, les modèles théoriques, l’hypothèse clinique, l’analyse sémiologique et le regroupement syndromique. Les autres propositions isolent certaines informations et omettent cette articulation interprétative.

5. Dans quel but un diagnostic neuropsychologique peut-il être réalisé ?

Rechercher l’étiologie, suivre l’évolution et préciser les troubles ou leurs conséquences fonctionnelles
Identifier une lésion anatomique précise sans évaluer les manifestations cognitives ou comportementales
Déterminer les préférences professionnelles du patient et ses aptitudes sociales
Établir un diagnostic médical général à partir des seuls résultats aux épreuves cognitives

Rechercher l’étiologie, suivre l’évolution et préciser les troubles ou leurs conséquences fonctionnelles

Explication

Le diagnostic neuropsychologique peut rechercher l’étiologie, l’évolution des troubles, leur présence et leur étendue, ainsi qu’un handicap ou une indication médico-légale. Il ne se réduit donc ni à un diagnostic médical général ni à la localisation anatomique d’une lésion.

6. Que doit comprendre le recueil préalable à une évaluation neuropsychologique ?

L’imagerie cérébrale, les analyses biologiques et la liste des traitements sans entretien clinique
Les réponses aux tests cognitifs, les observations du thérapeute et le diagnostic final déjà établi
Les seuls résultats scolaires, les loisirs actuels et les objectifs professionnels du patient
L’histoire de vie et de la maladie, les antécédents, les comorbidités, la médication et les données qualitatives

L’histoire de vie et de la maladie, les antécédents, les comorbidités, la médication et les données qualitatives

Explication

Le recueil préalable inclut notamment l’histoire de vie et de la maladie, les antécédents, les comorbidités, la médication, le vécu psycho-affectif, les comportements et les données qualitatives. Les autres propositions sont partielles ou intègrent des éléments qui appartiennent à des étapes ultérieures de l’évaluation.

7. Que désigne la sémiologie neurologique et neuropsychologique ?

L’étude des traitements médicamenteux utilisés pour réduire les troubles neurologiques
L’évaluation des traits de personnalité indépendamment de toute atteinte du système nerveux
L’étude des symptômes et des signes des maladies liées à des lésions du système nerveux
L’analyse des seules lésions visibles à l’imagerie cérébrale chez les patients adultes

L’étude des symptômes et des signes des maladies liées à des lésions du système nerveux

Explication

La sémiologie neurologique et neuropsychologique étudie les symptômes et les signes des maladies consécutives à des lésions du système nerveux. Elle ne se limite ni aux traitements ni aux images cérébrales et ne porte pas sur la personnalité isolée de toute atteinte neurologique.

8. Quelle distinction oppose correctement un symptôme à un signe en neuropsychologie ?

Le symptôme est observé par le clinicien, tandis que le signe est décrit par le malade pendant l’entretien
Le symptôme est ressenti et rapporté par le malade, tandis que le signe est objectivé lors de l’examen clinique
Le symptôme est mesuré par un test standardisé, tandis que le signe résulte d’une impression familiale
Le symptôme correspond à une lésion anatomique, tandis que le signe désigne une plainte subjective

Le symptôme est ressenti et rapporté par le malade, tandis que le signe est objectivé lors de l’examen clinique

Explication

Un symptôme est une manifestation pathologique vécue par le malade et recueillie lors de l’interrogatoire, alors qu’un signe est constaté objectivement pendant l’examen clinique. La distinction repose donc sur le vécu subjectif et l’objectivation clinique, non sur l’anatomie ou le type d’outil utilisé.

9. Quel principe décrit la modularité cognitive ?

La cognition forme un système indifférencié dont les fonctions dépendent d’une même opération générale
Une lésion cérébrale entraîne nécessairement une perturbation globale de toutes les capacités cognitives
Les conduites résultent de sous-systèmes endommagés sans qu’il soit possible de distinguer leurs fonctions
La cognition repose sur des systèmes de traitement spécifiques et relativement autonomes

La cognition repose sur des systèmes de traitement spécifiques et relativement autonomes

Explication

La modularité cognitive suppose que la cognition humaine repose sur des systèmes spécialisés et relativement autonomes. L’idée d’un système indifférencié contredit cette organisation, tandis que l’atteinte de sous-systèmes relève plutôt du fractionnement cognitif.

10. Un patient présente une perturbation limitée après une lésion cérébrale : quel énoncé respecte les postulats de la neuropsychologie cognitive ?

Une atteinte limitée ne peut s’expliquer que par une cause fonctionnelle sans lésion cérébrale
La perturbation observée concerne forcément les connexions entre tous les systèmes cognitifs
La lésion doit altérer plusieurs fonctions, car les systèmes cognitifs sont nécessairement solidaires
La lésion peut perturber un module à un niveau macro-modulaire ou micro-modulaire

La lésion peut perturber un module à un niveau macro-modulaire ou micro-modulaire

Explication

Une lésion cérébrale peut perturber un seul module, qu’il soit considéré à un niveau macro-modulaire ou micro-modulaire. Une perturbation limitée n’implique donc pas une atteinte globale ni une origine nécessairement fonctionnelle.

11. Que prédit une double dissociation entre deux tâches et deux systèmes de traitement hypothétiques ?

Un patient peut échouer à la tâche A tout en réussissant B, tandis qu’un autre présente le profil inverse
Une seule tâche devient plus difficile après une lésion, sans qu’un système distinct puisse être inféré
Un même patient échoue aux deux tâches avec une intensité comparable, ce qui indique une composante commune
Deux tâches similaires produisent des erreurs identiques chez tous les patients étudiés

Un patient peut échouer à la tâche A tout en réussissant B, tandis qu’un autre présente le profil inverse

Explication

La double dissociation prédit des profils inverses chez deux patients, ce qui soutient l’existence de deux systèmes de traitement distincts. Une réussite ou un échec limité à une seule tâche ne suffit pas à établir ce type de dissociation.

12. Pourquoi une dissociation simple ne permet-elle pas à elle seule de conclure à l’existence de deux systèmes cognitifs distincts ?

Parce qu’une lésion ne peut affecter qu’une seule tâche à la fois
Parce que les performances inverses exigent toujours deux patients différents
Parce que les deux tâches peuvent différer par leur niveau de complexité
Parce que les deux tâches sollicitent nécessairement la même composante cognitive

Parce que les deux tâches peuvent différer par leur niveau de complexité

Explication

Une dissociation simple peut s’expliquer par une différence de complexité entre les tâches plutôt que par deux systèmes distincts. La double dissociation apporte un argument plus fort grâce à l’observation de profils inverses.

13. Quel profil mnésique distinguait HM de KF après leurs lésions respectives ?

HM avait une mémoire à long terme préservée, tandis que KF avait une mémoire à court terme préservée
HM avait les deux formes de mémoire préservées, tandis que KF les avait toutes deux déficitaires
HM avait les deux formes de mémoire déficitaires, tandis que KF les avait toutes deux préservées
HM avait une mémoire à court terme préservée, tandis que KF avait une mémoire à long terme préservée

HM avait une mémoire à court terme préservée, tandis que KF avait une mémoire à long terme préservée

Explication

HM conservait une mémoire à court terme mais présentait un déficit sévère de la mémoire à long terme, alors que KF montrait le profil inverse. Cette opposition constitue un exemple de double dissociation mnésique.

14. Que cherche à évaluer l’étude du pattern des erreurs en neuropsychologie cognitive ?

La durée d’exécution des tâches afin d’estimer l’efficacité générale du traitement cognitif
La cohérence entre l’interprétation fonctionnelle, l’architecture cognitive et le composant lésé
La proximité anatomique entre les régions cérébrales atteintes et les tâches les plus difficiles
La gravité globale du déficit en comparant le nombre d’erreurs entre plusieurs patients

La cohérence entre l’interprétation fonctionnelle, l’architecture cognitive et le composant lésé

Explication

Le pattern des erreurs examine si les erreurs observées concordent avec l’architecture cognitive proposée et les propriétés computationnelles du composant atteint. Il ne se réduit pas à la localisation anatomique ni au nombre total d’erreurs.

15. Quelle fonction caractérise principalement la région dorso-latérale frontale ?

Analyser les signaux extérieurs, programmer l’action et contrôler son déroulement par rapport à l’objectif
Organiser les sous-programmes moteurs nécessaires à l’exécution d’un mouvement complexe
Déclencher des comportements sociaux déplacés, impulsifs et difficilement contrôlables
Analyser les signaux internes, soutenir la motivation et réguler les comportements émotionnels

Analyser les signaux extérieurs, programmer l’action et contrôler son déroulement par rapport à l’objectif

Explication

La région dorso-latérale traite les informations provenant du milieu extérieur, élabore les programmes d’action et vérifie leur réalisation par comparaison avec le but. L’analyse des signaux internes et la motivation relèvent plutôt de la région médio-basale.

16. Quelle association entre une région préfrontale et un tableau clinique est correcte ?

Une atteinte dorso-latérale entraîne surtout une désinhibition, tandis qu’une atteinte orbito-frontaire favorise les troubles exécutifs
Une atteinte orbito-frontaire entraîne surtout une apathie, tandis qu’une atteinte dorso-latérale provoque une réduction des activités initiées
Une atteinte dorso-latérale entraîne surtout des troubles exécutifs, tandis qu’une atteinte orbito-frontaire favorise la désinhibition
Une atteinte frontale interne entraîne surtout une désinhibition, tandis qu’une atteinte orbito-frontaire provoque une apathie marquée

Une atteinte dorso-latérale entraîne surtout des troubles exécutifs, tandis qu’une atteinte orbito-frontaire favorise la désinhibition

Explication

Le cortex dorso-latéral est principalement associé aux fonctions exécutives, tandis que le cortex orbito-frontal est lié à la désinhibition. L’apathie et la diminution des activités auto-initiées caractérisent plutôt une atteinte frontale interne.

17. À quoi sert principalement la région médio-basale frontale ?

À analyser les signaux du milieu intérieur et à participer à la motivation, aux émotions et à l’attention
À analyser les informations extérieures et à comparer l’action réalisée avec le but poursuivi
À organiser les sous-programmes moteurs qui composent une séquence de mouvement
À coordonner les gestes imités et l’utilisation spontanée des objets présentés

À analyser les signaux du milieu intérieur et à participer à la motivation, aux émotions et à l’attention

Explication

La région médio-basale frontale contribue à l’analyse du milieu intérieur ainsi qu’à la motivation, aux comportements émotionnels et à l’attention. Le traitement des signaux extérieurs et le contrôle des programmes d’action correspondent davantage à la région dorso-latérale.

18. Quel comportement correspond à un réflexe de préhension chez un patient présentant une lésion frontale ?

Le patient détourne le regard et la tête vers le côté opposé à la stimulation présentée
La main saisit volontairement un objet demandé puis le relâche lorsque l’examinateur en donne l’ordre
Le patient reproduit volontairement les gestes de l’examinateur après avoir reçu une consigne explicite
La main saisit et maintient involontairement un objet posé dans la paume malgré la consigne de le lâcher

La main saisit et maintient involontairement un objet posé dans la paume malgré la consigne de le lâcher

Explication

Le réflexe de préhension consiste à saisir et maintenir involontairement un objet ou une stimulation palmaire malgré la demande de relâcher. Il se distingue donc d’un geste volontaire exécuté sur consigne.

19. Quelle description correspond le mieux à l’apathie dans le syndrome frontal ?

Une augmentation de l’impulsivité accompagnée d’une irritabilité et d’une expression émotionnelle excessive
Une reproduction automatique des gestes d’autrui et une utilisation spontanée des objets disponibles
Une préférence pour les bénéfices immédiats résultant d’une mauvaise prise en compte des conséquences futures
Une baisse de motivation accompagnée d’un émoussement affectif et d’un désintérêt pour les activités et les relations

Une baisse de motivation accompagnée d’un émoussement affectif et d’un désintérêt pour les activités et les relations

Explication

L’apathie associe une diminution de la motivation, un émoussement affectif et un désintérêt général. L’impulsivité et l’expression émotionnelle excessive décrivent plutôt la désinhibition, qui constitue le distracteur le plus proche.

20. Quel ensemble de manifestations est le plus caractéristique d’une désinhibition liée à une lésion orbito-frontale ?

Une préférence pour les récompenses immédiates avec une sous-estimation des conséquences différées
Une diminution de la motivation, un émoussement affectif et une réduction des activités spontanément engagées
Une saisie palmaire involontaire, un maintien de l’objet et une résistance à la consigne de relâchement
Des conduites sociales déplacées, de l’impulsivité, de la distractibilité et une irritabilité parfois accompagnées d’euphorie

Des conduites sociales déplacées, de l’impulsivité, de la distractibilité et une irritabilité parfois accompagnées d’euphorie

Explication

La désinhibition orbito-frontale associe notamment comportements sociaux inappropriés, impulsivité, distractibilité et irritabilité, avec parfois euphorie ou incontinence émotionnelle. La diminution de la motivation et l’émoussement affectif relèvent plutôt de l’apathie.

21. Que regroupe le syndrome de dépendance à l’environnement ?

Des comportements d’apathie et de retrait, par lesquels le patient réduit ses activités et ses échanges sociaux
Des comportements de prise de décision immédiate, par lesquels le patient néglige les conséquences futures
Des comportements d’imitation et d’utilisation, par lesquels le patient reproduit un geste ou emploie un objet présenté sans consigne
Des comportements de désinhibition et d’impulsivité, par lesquels le patient enfreint les conventions sociales

Des comportements d’imitation et d’utilisation, par lesquels le patient reproduit un geste ou emploie un objet présenté sans consigne

Explication

Le syndrome de dépendance à l’environnement comprend l’imitation des gestes de l’examinateur et l’utilisation automatique d’un objet présenté sans instruction. Les autres propositions décrivent respectivement l’apathie, la désinhibition ou les conséquences d’une perturbation des marqueurs somatiques.

22. Quelle fonction exécutive contrôle les actions ou les pensées orientées vers un but finalisé ?

Les fonctions praxiques
Les fonctions mnésiques
Les fonctions sensorielles
Les fonctions exécutives

Les fonctions exécutives

Explication

Les fonctions exécutives assurent le contrôle cognitif des actions et des pensées dirigées vers un objectif. Les fonctions sensorielles concernent plutôt la réception et le traitement des informations provenant des récepteurs.

23. Laquelle de ces capacités appartient aux fonctions exécutives ?

La reconnaissance des sons familiers
La détection des stimulations douloureuses
La perception des couleurs élémentaires
La mise à jour des informations pertinentes

La mise à jour des informations pertinentes

Explication

La mise à jour fait partie des principales fonctions exécutives, avec l’inhibition, la flexibilité et la double tâche. Les autres capacités relèvent de traitements perceptifs sensoriels plutôt que du contrôle exécutif.

24. Lorsqu’une personne cesse d’utiliser une règle devenue inadaptée pour adopter une nouvelle règle, quelle fonction cognitive mobilise-t-elle principalement ?

La mémoire procédurale
La perception somatosensitive
L’inhibition motrice
La flexibilité cognitive

La flexibilité cognitive

Explication

La flexibilité cognitive permet d’alterner entre des schèmes cognitifs et de déplacer le traitement vers une autre règle. L’inhibition intervient plutôt pour écarter une information ou une réponse non pertinente.

25. Quel profil évoque principalement une lésion prémotrice plutôt qu’une lésion préfrontale ou médiobasale ?

Un geste globalement conservé mais simplifié ou déplacé
Des intrusions comportementales associées à une impulsivité
Une sensibilité élémentaire diminuée du côté opposé
Un schéma général du geste profondément désorganisé

Un geste globalement conservé mais simplifié ou déplacé

Explication

Une lésion prémotrice modifie certains éléments du geste tout en conservant son organisation générale. La perturbation globale du schéma évoque une lésion préfrontale, tandis que les intrusions et l’impulsivité orientent vers une atteinte médiobasale.

26. Quelle organisation décrit correctement les aires corticales somatosensitives selon leur niveau de traitement ?

Les aires 3, 2 et 1 projettent les sensations élémentaires, tandis que les aires 39 et 40 assurent des traitements plurimodaux et symboliques.
Les aires 5, 7 et 43 projettent les sensations élémentaires, tandis que les aires 3, 2 et 1 assurent des traitements plurimodaux et symboliques.
Les aires 3, 2 et 1 assurent des traitements plurimodaux et symboliques, tandis que les aires 5, 7 et 43 projettent les sensations élémentaires.
Les aires 39 et 40 projettent les sensations élémentaires, tandis que les aires 3, 2 et 1 assurent des traitements plurimodaux et symboliques.

Les aires 3, 2 et 1 projettent les sensations élémentaires, tandis que les aires 39 et 40 assurent des traitements plurimodaux et symboliques.

Explication

Les aires primaires 3, 2 et 1 traitent les informations sensitives élémentaires, alors que les aires tertiaires 39 et 40 réalisent une intégration plurimodale et symbolique. Les aires 5, 7 et 43 occupent un niveau secondaire d’intégration perceptive.

27. Quel signe correspond à une hémihypoesthésie pariétale après une lésion de l’aire somatosensitive primaire ?

Une incapacité à reconnaître un objet manipulé malgré une sensibilité élémentaire préservée
Une diminution de la sensibilité de l’hémicorps opposé, souvent marquée aux extrémités distales
Une non-reconnaissance d’une stimulation présente avec une autre stimulation, malgré une perception isolée intacte
Une perception consciente diminuée d’une moitié du corps sans atteinte nécessaire de la sensibilité élémentaire

Une diminution de la sensibilité de l’hémicorps opposé, souvent marquée aux extrémités distales

Explication

L’hémihypoesthésie pariétale diminue la sensibilité élémentaire de l’hémicorps controlatéral, avec une atteinte fréquente du membre supérieur et des extrémités. L’astéréognosie concerne l’identification des objets, tandis que l’extinction dépend de la présentation simultanée de deux stimulations.

28. Un patient reconnaît chaque contact lorsqu’il est appliqué sur une main prise isolément, mais ne signale pas le contact lorsque les deux mains sont stimulées en même temps. Quel trouble présente-t-il ?

Une extinction sensitive
Une hémihypoesthésie
Une astéréognosie
Une agnosie tactile primaire

Une extinction sensitive

Explication

L’extinction sensitive se manifeste lors d’une stimulation bilatérale simultanée alors que chaque stimulation est reconnue séparément. L’astéréognosie désigne plutôt l’impossibilité d’identifier un objet par manipulation sans la vue.

29. Quelle définition correspond à l’astéréognosie ?

La disparition de la reconnaissance d’un contact lors de stimulations bilatérales simultanées
La difficulté à déplacer l’attention entre plusieurs classes de stimuli sensoriels
L’impossibilité d’identifier un objet par manipulation sans la vue, malgré des capacités élémentaires préservées
La diminution de la sensibilité d’un hémicorps après une lésion de l’aire somatosensitive primaire

L’impossibilité d’identifier un objet par manipulation sans la vue, malgré des capacités élémentaires préservées

Explication

L’astéréognosie empêche d’identifier un objet par le toucher sans recours à la vision, alors que les fonctions sensitives et motrices élémentaires restent préservées. Une baisse de sensibilité d’un hémicorps correspond plutôt à une hémihypoesthésie.

30. Comment le schéma corporel est-il principalement élaboré ?

Par la combinaison des sensations auditives et des mouvements réflexes
Par l’analyse des seules informations visuelles provenant de l’environnement
Par la mémorisation de descriptions verbales relatives aux différentes parties du corps
Par l’intégration d’informations somatosensitives, visuelles et proprioceptives

Par l’intégration d’informations somatosensitives, visuelles et proprioceptives

Explication

Le schéma corporel constitue une représentation consciente et structurée du corps construite à partir d’informations somatosensitives, visuelles et proprioceptives. La vision seule ne suffit donc pas à expliquer son élaboration.

31. Quel trouble relève d’une atteinte unilatérale du schéma corporel plutôt que d’un trouble bilatéral ?

L’autotopoagnosie
L’hémiasomatognosie
L’asymbolie à la douleur
La désorientation droite-gauche

L’hémiasomatognosie

Explication

L’hémiasomatognosie concerne la perception ou la conscience d’un seul hémicorps et appartient aux troubles unilatéraux. La désorientation droite-gauche, l’autotopoagnosie et l’asymbolie à la douleur sont classées parmi les troubles bilatéraux.

32. Quelle situation illustre une hémiasomatognosie plutôt qu’une anosognosie ?

Une personne confond régulièrement la droite et la gauche lors de consignes corporelles
Une personne ne parvient pas à identifier les doigts de sa propre main
Une personne reconnaît sa moitié gauche mais nie l’existence de sa paralysie
Une personne ne perçoit plus consciemment la moitié gauche de son corps après une lésion pariétale droite

Une personne ne perçoit plus consciemment la moitié gauche de son corps après une lésion pariétale droite

Explication

L’hémiasomatognosie correspond à une perte de perception ou de conscience d’un hémicorps, souvent opposé à la lésion pariétale. L’anosognosie désigne spécifiquement la méconnaissance d’un déficit, même lorsque la partie du corps peut être perçue.

33. Comment peut-on définir l’image corporelle dans le schéma corporel ?

Un schéma conscient et structuré de la perception spatiale du corps
Une perception tactile limitée aux régions cutanées stimulées
Une représentation émotionnelle de l’apparence corporelle observée dans un miroir
Une liste consciente des mouvements possibles de chaque segment corporel

Un schéma conscient et structuré de la perception spatiale du corps

Explication

L’image corporelle correspond à une représentation spatiale consciente et structurée du corps, construite à partir d’informations somatosensitives, visuelles et proprioceptives. Une représentation fondée principalement sur l’apparence visuelle ou sur les seules sensations tactiles ne rend pas compte de cette intégration multimodale.

34. Quelle organisation cérébrale contribue à la synthèse unifiée de l’image corporelle statique et cinétique ?

Le lobe pariétal et ses connexions avec les régions occipitales et temporales
Le lobe occipital et ses connexions avec les régions visuelles primaires
Le lobe temporal et ses connexions avec les régions auditives et limbiques
Le lobe frontal et ses connexions avec les régions motrices et préfrontales

Le lobe pariétal et ses connexions avec les régions occipitales et temporales

Explication

Le lobe pariétal réalise une intégration spatio-temporelle complexe, tandis que ses connexions pariéto-occipitales et pariéto-temporales unifient les aspects statiques et cinétiques du corps. Les autres réseaux proposés ne correspondent pas à l’organisation décrite pour cette fonction.

35. Après une lésion cérébrale, quel territoire est concerné par un trouble unilatéral du schéma corporel ?

L’hémicorps situé du côté opposé à la lésion
L’hémicorps situé du même côté que la lésion
Une région corporelle choisie selon la modalité sensorielle
Les deux hémicorps avec une intensité comparable

L’hémicorps situé du côté opposé à la lésion

Explication

Un trouble unilatéral du schéma corporel touche l’hémicorps controlatéral à la lésion. L’atteinte des deux hémicorps correspond plutôt à un trouble bilatéral, et non à une simple atteinte unilatérale.

36. Quelle distinction caractérise les deux formes d’hémiasomatognosie décrites ?

La forme consciente est persistante, tandis que la forme non consciente est transitoire
La forme consciente concerne les objets, tandis que la forme non consciente concerne les vêtements
La forme consciente est transitoire, tandis que la forme non consciente est persistante
La forme consciente touche les deux côtés, tandis que la forme non consciente touche un côté

La forme consciente est transitoire, tandis que la forme non consciente est persistante

Explication

L’hémiasomatognosie peut être consciente et transitoire dans certaines formes paroxystiques, ou non consciente et persistante dans l’hémidépersonnalisation. La distinction repose donc sur le niveau de conscience et la durée du trouble, non sur les objets ou les vêtements.

37. Quelle association de signes définit le syndrome de Gerstmann ?

Agnosie digitale, agraphie spatiale sans alexie, désorientation droite-gauche et acalculie
Aphasie, hémianopsie, négligence spatiale et trouble de la mémoire épisodique
Agnosie auditive, dysarthrie, apraxie idéomotrice et désorientation topographique
Agnosie visuelle, alexie, désorientation temporelle et apraxie constructive

Agnosie digitale, agraphie spatiale sans alexie, désorientation droite-gauche et acalculie

Explication

Le syndrome de Gerstmann associe ces quatre signes et s’inscrit dans le cadre d’une lésion pariétale du gyrus angulaire bilatérale. L’alexie, la négligence ou les troubles auditifs ne constituent pas l’association caractéristique de ce syndrome.

38. Chez un patient présentant une agraphie sans alexie, quelle capacité est relativement préservée ?

L’écriture spontanée, alors que la lecture et la copie sont sévèrement altérées
La lecture, alors que l’écriture spontanée et dictée est sévèrement altérée
La copie, alors que la lecture et la compréhension orale sont sévèrement altérées
La dénomination des lettres, alors que toute production écrite est sévèrement altérée

La lecture, alors que l’écriture spontanée et dictée est sévèrement altérée

Explication

L’agraphie sans alexie altère fortement l’écriture spontanée et sous dictée, tandis que la lecture reste préservée et que la copie est moins touchée. Elle ne correspond donc pas à une atteinte globale de toutes les capacités écrites ou de la lecture.

39. Quel trouble correspond à l’acalculie dans le syndrome de Gerstmann ?

Une perturbation de la lecture des mots malgré une écriture spontanée préservée
Une difficulté à reconnaître les doigts et à les distinguer sur le corps de l’examinateur
Une incapacité à identifier la droite et la gauche lors d’un changement de position
Un trouble du calcul spatial affectant notamment la pose des opérations et l’organisation des colonnes

Un trouble du calcul spatial affectant notamment la pose des opérations et l’organisation des colonnes

Explication

L’acalculie comprend des difficultés à poser les opérations, respecter les règles arithmétiques, écrire les chiffres dictés et organiser les colonnes. Les autres propositions décrivent respectivement l’agnosie digitale, la désorientation droite-gauche et une forme de trouble de la lecture.

40. Que désigne l’ataxie optique lors d’une action de préhension ?

Une confusion entre le côté droit et le côté gauche du corps
Une erreur d’estimation de la distance entre deux objets immobiles
Une incapacité à décrire verbalement les relations entre des lieux familiers
Une saisie difficile parce que la main se dirige dans une mauvaise direction

Une saisie difficile parce que la main se dirige dans une mauvaise direction

Explication

L’ataxie optique se manifeste par une difficulté à saisir un objet lorsque la main erre dans la mauvaise direction, phénomène appelé misreaching. La description des lieux relève de la mémoire topographique, tandis que la confusion droite-gauche appartient au syndrome de Gerstmann.

41. Quelle comparaison distingue la localisation absolue de la localisation relative ?

La localisation absolue décrit un lieu familier, tandis que la localisation relative mesure la vitesse d’un objet
La localisation absolue compare deux objets, tandis que la localisation relative rapporte un objet au corps
La localisation absolue évalue une saisie, tandis que la localisation relative identifie les côtés du corps
La localisation absolue rapporte un objet au corps, tandis que la localisation relative compare deux objets ou personnes

La localisation absolue rapporte un objet au corps, tandis que la localisation relative compare deux objets ou personnes

Explication

La localisation absolue situe un objet par rapport au corps du patient, alors que la localisation relative évalue la direction, la distance et la position respective de deux objets ou personnes. La saisie d’un objet et l’identification des côtés corporels correspondent à d’autres fonctions visuo-spatiales ou somatognosiques.

42. Quelle difficulté caractérise une perte de la mémoire topographique ?

Décrire les relations spatiales d’un environnement familier ou situer des villes sur une carte
Saisir un objet lorsque la main dévie dans une direction inadéquate
Identifier la moitié du corps concernée par une perturbation somatosensitive
Évaluer la distance entre deux objets en fonction de leur taille apparente

Décrire les relations spatiales d’un environnement familier ou situer des villes sur une carte

Explication

La perte de mémoire topographique empêche de décrire verbalement les relations spatiales d’un environnement familier ou de localiser des villes sur la carte du pays de résidence. Une main qui dévie pendant la préhension évoque plutôt une ataxie optique, qui concerne l’action dirigée vers un objet.

43. Quelle caractéristique permet de distinguer la négligence spatiale unilatérale d’un déficit sensoriel ou moteur primaire ?

Elle réduit la prise en compte du côté opposé à la lésion sans déficit sensoriel ou moteur explicatif
Elle supprime la perception visuelle du côté opposé à la lésion par atteinte des voies optiques
Elle diminue la compréhension des consignes spatiales par altération intellectuelle importante
Elle empêche la contraction des muscles du côté opposé à la lésion par paralysie

Elle réduit la prise en compte du côté opposé à la lésion sans déficit sensoriel ou moteur explicatif

Explication

La négligence correspond à une difficulté d’orientation, de réponse ou de prise en compte des stimuli controlésionnels qui ne s’explique pas par une atteinte sensorielle ou motrice. Une hémianopsie, au contraire, relève d’un déficit visuel proprement dit.

44. Quelle association entre la négligence spatiale unilatérale et la latéralisation cérébrale est la plus conforme au modèle de Heilman ?

La négligence droite est plus fréquente après une lésion gauche, car l’hémisphère gauche soutient l’orientation attentionnelle bilatérale
La négligence gauche dépend principalement d’une lésion cérébelleuse, qui perturbe la coordination des explorations spatiales
Les négligences gauche et droite surviennent avec une fréquence comparable, car les deux hémisphères ont des rôles symétriques
La négligence gauche est plus fréquente après une lésion droite, car l’hémisphère droit soutient l’orientation attentionnelle bilatérale

La négligence gauche est plus fréquente après une lésion droite, car l’hémisphère droit soutient l’orientation attentionnelle bilatérale

Explication

Selon Heilman, l’hémisphère droit oriente l’attention vers les deux côtés, tandis que l’hémisphère gauche l’oriente surtout vers la droite, ce qui favorise la négligence gauche après une lésion droite. L’hypothèse d’une symétrie fonctionnelle ne rend pas compte de cette différence de fréquence.

45. Quels sont les trois aspects complémentaires de la négligence spatiale unilatérale ?

Un aspect auditif-langagier, un aspect émotionnel et un aspect mnésique
Un aspect intellectuel général, un aspect exécutif et un aspect mnésique
Un aspect sensoriel périphérique, un aspect musculaire et un aspect réflexe
Un aspect perceptif-attentionnel, un aspect moteur et un aspect cognitif-représentationnel

Un aspect perceptif-attentionnel, un aspect moteur et un aspect cognitif-représentationnel

Explication

La négligence comprend une dimension perceptive-attentionnelle, une dimension motrice concernant les actions dans l’espace contralésionnel et une dimension cognitive-représentationnelle touchant la conscience des perturbations. Les autres regroupements ne correspondent pas aux trois composantes décrites.

46. Comment définir l’apraxie par rapport à une paralysie ?

C’est une perte de sensibilité qui empêche d’identifier les objets nécessaires au geste
C’est une altération intellectuelle importante qui rend incompréhensible la consigne gestuelle
C’est une perte de force musculaire qui empêche directement l’exécution du mouvement demandé
C’est un trouble acquis du geste adapté à un but sans déficit moteur primaire qui expliquerait la difficulté

C’est un trouble acquis du geste adapté à un but sans déficit moteur primaire qui expliquerait la difficulté

Explication

L’apraxie perturbe un comportement gestuel adapté ou la manipulation d’objets malgré l’absence d’atteinte motrice ou sensitive explicative et sans trouble intellectuel majeur. Une paralysie empêche directement l’exécution musculaire par déficit moteur primaire.

47. Dans quel ordre général se déroulent les phases d’un geste volontaire ?

Conception du projet idéatoire, exécution musculaire, puis transmission du projet moteur
Conception du projet idéatoire, transmission du projet moteur, puis exécution musculaire
Exécution musculaire, conception du projet idéatoire, puis transmission du projet moteur
Transmission du projet moteur, exécution musculaire, puis conception du projet idéatoire

Conception du projet idéatoire, transmission du projet moteur, puis exécution musculaire

Explication

La réalisation volontaire commence par la conception du projet idéatoire, se poursuit par sa transmission à la zone motrice et se termine par l’exécution musculaire. Intervertir ces étapes ne respecte pas l’organisation du geste volontaire.

48. Quel profil correspond à une apraxie idéomotrice ?

Une difficulté à copier une figure ou à construire une forme dans un espace bidimensionnel
Une difficulté à produire des mouvements fins, rapides et alternatifs avec perte de leur fluidité
Une difficulté à organiser l’utilisation successive de plusieurs objets dans une action complexe
Une difficulté à réaliser sur ordre ou imitation un geste simple ou un fragment de séquence malgré une représentation de l’acte

Une difficulté à réaliser sur ordre ou imitation un geste simple ou un fragment de séquence malgré une représentation de l’acte

Explication

L’apraxie idéomotrice concerne la transmission de la représentation d’un geste vers la commande motrice, ce qui perturbe les gestes sur ordre ou imitation. L’organisation des objets relève plutôt de l’apraxie idéatoire, tandis que les deux autres descriptions correspondent à des formes différentes.

49. Quelle situation illustre le mieux une apraxie idéatoire ?

Une personne déforme une figure géométrique lors d’une copie en deux dimensions
Une personne manipule difficilement des outils et organise mal les étapes d’une séquence d’utilisation
Une personne échoue à saluer sur commande alors qu’elle reconnaît le geste à effectuer
Une personne perd la rapidité et la fluidité de mouvements fins réalisés en séries

Une personne manipule difficilement des outils et organise mal les étapes d’une séquence d’utilisation

Explication

L’apraxie idéatoire altère la manipulation des objets, notamment des outils, dans des actions isolées ou séquentielles. L’échec d’un geste sur commande évoque plutôt une apraxie idéomotrice, tandis que les autres situations décrivent des troubles mélokinétique ou constructif.

50. Quel signe caractérise principalement l’apraxie mélokinétique ?

Une perturbation de dessins libres ou copiés et de constructions en figures bi- ou tridimensionnelles
Une perte de fluidité dans des mouvements fins, rapides, sélectifs, alternatifs ou réalisés en séries
Une désorganisation de l’utilisation d’outils au sein d’une séquence d’actions orientée vers un but
Une difficulté à orienter les vêtements par rapport au corps avec des essais infructueux

Une perte de fluidité dans des mouvements fins, rapides, sélectifs, alternatifs ou réalisés en séries

Explication

L’apraxie mélokinétique est un trouble de la dextérité qui affecte les mouvements fins et séquentiels en réduisant leur fluidité. La manipulation des outils, l’habillage et les constructions renvoient respectivement à d’autres formes d’apraxie.

51. Quelle difficulté relève principalement d’une apraxie constructive ?

Produire avec fluidité des mouvements fins, rapides et alternatifs des doigts
Utiliser correctement un outil dans une séquence comprenant plusieurs étapes ordonnées
Effectuer sur imitation un geste simple malgré une représentation correcte de l’acte
Réaliser ou copier correctement des dessins et des figures construites en deux ou trois dimensions

Réaliser ou copier correctement des dessins et des figures construites en deux ou trois dimensions

Explication

L’apraxie constructive perturbe la réalisation de dessins libres ou copiés ainsi que les tâches de construction en deux ou trois dimensions. Les autres difficultés correspondent respectivement aux apraxies idéatoire, idéomotrice et mélokinétique.

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Qu'étudie la neuropsychologie ?

Les perturbations cognitives, émotionnelles et les désordres de la personnalité dus à des lésions cérébrales.

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Identifier, comprendre et traiter les déficits psychologiques liés aux lésions cérébrales.

Quels sont les deux volets principaux de la neuropsychologie clinique ?

Le diagnostic et l’intervention thérapeutique ou la rééducation.

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