QCM : Sémiologie radiologique des traumatismes — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment définit-on un traumatisme ostéo-articulaire ?

Une douleur articulaire apparaissant sans cause mécanique identifiable
Une déformation congénitale touchant un os ou une articulation
Une lésion osseuse ou articulaire provoquée par une violence externe
Une inflammation articulaire liée à une infection locale

Une lésion osseuse ou articulaire provoquée par une violence externe

Explication

Un traumatisme ostéo-articulaire désigne une lésion osseuse et/ou articulaire causée par l’action d’une violence externe. Une douleur spontanée, une anomalie congénitale ou une infection relèvent d’autres mécanismes.

2. Comment les mécanismes traumatiques sont-ils classés selon la manière dont la force agit sur l’organisme ?

En mécanismes locaux, généraux ou métaboliques
En mécanismes directs, indirects ou complexes
En mécanismes infectieux, inflammatoires ou tumoraux
En mécanismes aigus, subaigus ou chroniques

En mécanismes directs, indirects ou complexes

Explication

Les mécanismes traumatiques sont distingués selon l’action de la force en mécanismes directs, indirects ou complexes. Les autres catégories proposées ne correspondent pas à cette classification des traumatismes.

3. Quelle conduite est appropriée lors de l’examen clinique initial sur le lieu d’un accident avec suspicion d’atteinte cervicale ?

Commencer par la réanimation et le parage, puis mobiliser délicatement le rachis
Installer le patient en position assise afin d’examiner plus facilement son cou
Réaliser immédiatement une mobilisation libre pour tester l’amplitude cervicale
Attendre l’imagerie avant d’effectuer les gestes de réanimation nécessaires

Commencer par la réanimation et le parage, puis mobiliser délicatement le rachis

Explication

Sur le lieu de l’accident, l’examen débute par les gestes de réanimation et le parage, avec une mobilisation prudente en cas de suspicion cervicale. Une mobilisation libre pourrait aggraver une lésion du rachis, tandis que les soins urgents ne doivent pas être retardés par l’imagerie.

4. Quelle distinction décrit correctement les signes fonctionnels et les signes physiques d’un traumatisme ?

La déformation et la plaie sont fonctionnelles, tandis que la douleur et l’impotence sont physiques
Les signes fonctionnels concernent le choc, tandis que les signes physiques décrivent les circonstances de l’accident
Les signes fonctionnels sont observés, tandis que les signes physiques correspondent au ressenti du patient
La douleur et l’impotence sont fonctionnelles, tandis que la déformation et la plaie sont physiques

La douleur et l’impotence sont fonctionnelles, tandis que la déformation et la plaie sont physiques

Explication

La douleur et l’impotence fonctionnelle traduisent le retentissement ressenti par le patient, alors que la déformation et la plaie sont constatées lors de l’examen. Inverser ces catégories confond ce que le patient ressent avec ce que l’examinateur observe.

5. Chez un patient traumatisé stable et monitoré, quel examen est réalisé en première intention en phase aiguë ?

Une imagerie par résonance magnétique
Une arthrographie diagnostique
Une tomodensitométrie systématique
Une radiographie standard

Une radiographie standard

Explication

Chez un patient stable et monitoré, la radiographie standard constitue l’examen de première intention en phase aiguë ou en cas de complication. La tomodensitométrie peut être privilégiée d’emblée dans certains traumatismes graves, mais ce n’est pas la règle générale chez le patient stable.

6. Quelle pratique respecte les règles de réalisation d’une radiographie standard après un traumatisme d’un segment de membre ?

Mobiliser activement le segment traumatisé pour obtenir des incidences parfaitement alignées
Limiter les clichés à l’articulation douloureuse afin de réduire l’exposition du patient
Réaliser des incidences de face et de profil, parfois obliques, en incluant les articulations voisines
Réaliser un cliché dynamique pour mesurer la mobilité avant toute immobilisation

Réaliser des incidences de face et de profil, parfois obliques, en incluant les articulations voisines

Explication

La radiographie standard comprend des incidences de face et de profil, éventuellement obliques, en incluant les articulations sus- et sous-jacentes. Un cliché dynamique en urgence et la mobilisation du segment traumatisé sont à éviter, tandis qu’il faut explorer les articulations voisines.

7. Dans quelle situation la tomodensitométrie doit-elle être réalisée d’emblée après un traumatisme ?

Pour tout traumatisme bénin sans douleur ni anomalie clinique
Avant tout examen radiographique chez un patient stable et monitoré
Lorsqu’une radiographie standard montre une lésion simple et bien analysée
En présence d’un choc grave ou d’un déficit neurologique

En présence d’un choc grave ou d’un déficit neurologique

Explication

La tomodensitométrie est réalisée d’emblée en cas de choc grave ou de déficit neurologique, et elle est aussi utile si la lésion est complexe ou si la radiographie n’est pas contributive. Une lésion simple bien visible ou un traumatisme bénin ne justifie pas automatiquement cette stratégie.

8. Quelle définition décrit correctement une fracture ?

Une déformation osseuse sans interruption de la continuité
Une inflammation localisée entraînant un épaississement de l’os
Une solution de continuité touchant un os sain ou pathologique
Une incongruence entre deux surfaces constituant une articulation

Une solution de continuité touchant un os sain ou pathologique

Explication

Une fracture correspond à une solution de continuité pouvant apparaître sur un os sain ou pathologique. L’incongruence entre les surfaces articulaires définit plutôt une luxation.

9. Quel signe radiographique permet de reconnaître une fracture dans un os spongieux ?

Une augmentation diffuse de la densité osseuse
Un trait clair traversant la corticale
Une tuméfaction isolée des parties molles
Une discontinuité des travées osseuses

Une discontinuité des travées osseuses

Explication

Dans l’os spongieux, la fracture se manifeste par une discontinuité des travées osseuses. Le trait clair rompant la continuité concerne principalement l’os compact.

10. Quels éléments font partie de la description radiologique complète d’une fracture ?

Le siège, le nombre de foyers, le trait, le déplacement et les signes associés
La douleur, la température, le pouls, l’âge et le mécanisme traumatique
La densité, la vascularisation, la mobilité, l’œdème et la cicatrisation
La durée d’immobilisation, le traitement, la rééducation et le pronostic fonctionnel

Le siège, le nombre de foyers, le trait, le déplacement et les signes associés

Explication

La description radiologique précise le siège, le nombre de foyers, le type de trait, le déplacement et les signes locaux associés. Les autres éléments relèvent surtout de l’examen clinique ou de la prise en charge.

11. Quelle association décrit correctement les types de traits fracturaires ?

Les traits simples sont transversaux, obliques ou spiroïdes, tandis que les traits complexes sont en aile de papillon ou comminutifs
Les traits simples sont comminutifs ou en aile de papillon, tandis que les traits complexes sont transversaux ou obliques
Les traits simples sont épiphysaires ou métaphysaires, tandis que les traits complexes sont articulaires ou extra-articulaires
Les traits simples sont incomplets ou plastiques, tandis que les traits complexes sont en bois vert ou en motte de beurre

Les traits simples sont transversaux, obliques ou spiroïdes, tandis que les traits complexes sont en aile de papillon ou comminutifs

Explication

Les traits transversaux, obliques et spiroïdes appartiennent aux formes simples, tandis que les traits en aile de papillon et comminutifs sont complexes. Les autres associations mélangent les types de traits avec des localisations ou des formes particulières.

12. Quelle caractéristique distingue l’angulation de la translation dans une fracture ?

L’angulation modifie l’axe du foyer dans les plans frontal ou sagittal, tandis que la translation le déplace transversalement
L’angulation correspond au croisement des extrémités, tandis que la translation entraîne un raccourcissement osseux
L’angulation déplace transversalement le fragment distal, tandis que la translation modifie l’axe dans le plan sagittal
L’angulation désigne l’impaction d’un fragment, tandis que la translation décrit une incurvation sans trait visible

L’angulation modifie l’axe du foyer dans les plans frontal ou sagittal, tandis que la translation le déplace transversalement

Explication

L’angulation est une déformation angulaire dans le plan frontal ou sagittal, alors que la translation est un déplacement transversal. Le croisement des extrémités définit le chevauchement, et l’impaction correspond à une fracture engrenée.

13. Quelle correspondance entre les déformations angulaires est exacte ?

Le valgus correspond à une impaction, le varus à un chevauchement, l’antecurvatum à une fracture spiroïde et le recurvatum à une fracture comminutive
Le valgus correspond à l’abduction, le varus à l’adduction, l’antecurvatum à une déformation antérieure et le recurvatum à une déformation postérieure
Le valgus et le varus décrivent des déplacements transversaux, tandis que l’antecurvatum et le recurvatum décrivent le nombre de foyers
Le valgus correspond à l’adduction, le varus à l’abduction, l’antecurvatum à une déformation postérieure et le recurvatum à une déformation antérieure

Le valgus correspond à l’abduction, le varus à l’adduction, l’antecurvatum à une déformation antérieure et le recurvatum à une déformation postérieure

Explication

Dans le plan frontal, le valgus est associé à l’abduction et le varus à l’adduction ; dans le plan sagittal, l’antecurvatum est antérieur et le recurvatum postérieur. Les autres propositions confondent angulation, translation et caractéristiques du trait.

14. Que désigne une translation, aussi appelée déplacement en baïonnette ?

L’enfoncement d’un fragment osseux à l’intérieur de l’autre
La déformation angulaire du foyer dans le plan frontal ou sagittal
Le croisement des extrémités fracturaires avec raccourcissement osseux
Le déplacement transversal du fragment distal, vers l’intérieur ou vers l’extérieur

Le déplacement transversal du fragment distal, vers l’intérieur ou vers l’extérieur

Explication

La translation ou baïonnette est un déplacement transversal du fragment distal, qui peut être interne ou externe. Une déformation angulaire relève de l’angulation, tandis que le croisement et l’enfoncement correspondent au chevauchement et à l’impaction.

15. Quel ensemble regroupe des signes indirects radiologiques de fracture ?

Une angulation, une translation, un chevauchement et une fracture engrenée
Un trait transversal, un trait oblique, un trait spiroïde et un trait comminutif
Un épanchement intra-articulaire, une tuméfaction des parties molles, une lipohémarthrose et des corps étrangers
Une localisation métaphysaire, une localisation diaphysaire, une localisation épiphysaire et une atteinte bifocale

Un épanchement intra-articulaire, une tuméfaction des parties molles, une lipohémarthrose et des corps étrangers

Explication

Les signes indirects comprennent notamment l’épanchement intra-articulaire, la tuméfaction des parties molles, la lipohémarthrose et les corps étrangers. Les autres ensembles décrivent des déplacements, des types de traits ou des localisations fracturaires.

16. Quelles formes particulières de fractures pédiatriques peuvent être visibles sur une radiographie standard ?

Les fractures engrenées, bifocales, multifocales et les fractures par avulsion
Les fractures en cheveu, en motte de beurre, en bois vert et les fractures plastiques
Les fractures comminutives, spiroïdes, transversales et les luxations articulaires
Les fractures articulaires, ouvertes, pathologiques et les fractures de fatigue

Les fractures en cheveu, en motte de beurre, en bois vert et les fractures plastiques

Explication

Chez l’enfant, les fractures en cheveu, en motte de beurre, en bois vert et plastiques constituent des formes particulières visibles à la radiographie standard. Les autres groupes mélangent des types généraux de fractures, des déplacements ou des lésions différentes.

17. Quelle caractéristique correspond à une fracture en motte de beurre ?

Une plicature de la corticale, surtout métaphysaire, due à un mécanisme de compression
Une impaction du noyau épiphysaire dans la métaphyse avec écrasement du cartilage
Un trait incomplet sur la partie convexe d’un os courbé après une flexion
Une incurvation de l’os sans trait de fracture décelable, liée à une déformation plastique

Une plicature de la corticale, surtout métaphysaire, due à un mécanisme de compression

Explication

La fracture en motte de beurre produit une plicature de la corticale, préférentiellement dans les métaphyses, par compression. L’incurvation sans trait définit la fracture plastique, tandis que le trait incomplet sur la convexité caractérise la fracture en bois vert.

18. Comment reconnaître une fracture en bois vert ?

La corticale est plicaturée dans une métaphyse sous l’effet d’une compression
Le cartilage de croissance est écrasé par l’impaction du noyau épiphysaire
L’os est incurvé sans qu’un trait de fracture puisse être décelé
L’os est courbé et le trait ne traverse pas toute son épaisseur sur la partie convexe

L’os est courbé et le trait ne traverse pas toute son épaisseur sur la partie convexe

Explication

La fracture en bois vert associe une courbure de l’os à un trait incomplet situé sur sa partie convexe. Une incurvation sans trait visible correspond à une fracture plastique, et la plicature métaphysaire évoque une fracture en motte de beurre.

19. Quelle description correspond au type IV de la classification de Salter et Harris ?

Une impaction du noyau épiphysaire dans la métaphyse avec écrasement du cartilage
Une fracture du cartilage de croissance prolongée dans la métaphyse
Une fracture limitée au cartilage de croissance sans atteinte osseuse associée
Des fractures épiphysaire et métaphysaire verticales traversant la région du cartilage de croissance

Des fractures épiphysaire et métaphysaire verticales traversant la région du cartilage de croissance

Explication

Le type IV associe des fractures épiphysaire et métaphysaire verticales, avec atteinte du cartilage de croissance. Le type I est pur, le type II se prolonge dans la métaphyse et le type V correspond à une impaction avec écrasement.

20. Quelle complication correspond à la mort et à la destruction du tissu osseux épiphysaire après certaines fractures chondro-épiphysaires ?

La pseudarthrose atrophique
Le cal vicieux
La nécrose épiphysaire
L’arthrose post-traumatique

La nécrose épiphysaire

Explication

La nécrose épiphysaire désigne la destruction du tissu osseux d’une épiphyse, favorisée par ses conditions vasculaires particulières. La pseudarthrose atrophique concerne plutôt un défaut de consolidation avec peu de cal osseux.

21. Quelle différence caractérise une pseudarthrose hypertrophique par rapport à une pseudarthrose atrophique ?

Elle entraîne une destruction du tissu osseux épiphysaire
Elle provoque une arthrose par déformation de l’interligne
Elle produit un cal osseux abondant aux extrémités du trait
Elle consolide la fracture dans une position non anatomique

Elle produit un cal osseux abondant aux extrémités du trait

Explication

La pseudarthrose hypertrophique se manifeste par un cal abondant, parfois avec des extrémités scléreuses en pattes d’éléphant. La forme atrophique se distingue au contraire par un cal presque absent et un diastasis interfragmentaire.

22. Comment définir un cal vicieux après une fracture ?

Une destruction progressive du tissu épiphysaire
Une consolidation dans une position non anatomique
Une absence persistante de consolidation du trait
Une infection acquise après une fracture ouverte

Une consolidation dans une position non anatomique

Explication

Le cal vicieux est une fracture qui a consolidé dans une position déformée ou non anatomique, avec un possible retentissement fonctionnel et esthétique. L’absence de consolidation correspond à une pseudarthrose, et non à un cal vicieux.

23. Quel mécanisme peut conduire à une arthrose après une fracture articulaire mal réduite ?

La vascularisation épiphysaire excessive détruit progressivement l’os
L’incongruence et les déviations angulaires altèrent le cartilage
Le défaut de consolidation forme un cal osseux dans l’interligne
La rupture ligamentaire isolée entraîne une infection articulaire

L’incongruence et les déviations angulaires altèrent le cartilage

Explication

Une mauvaise réduction crée une incongruence et des déviations angulaires qui déforment l’interligne et altèrent les surfaces cartilagineuses. La nécrose épiphysaire et la pseudarthrose sont d’autres complications, mais elles n’expliquent pas directement ce mécanisme arthrosique.

24. Quelle lésion correspond au déplacement permanent de deux surfaces articulaires avec perte de leur congruence ?

Une entorse
Une luxation
Un cal vicieux
Une pseudarthrose

Une luxation

Explication

La luxation est un déboîtement permanent des surfaces articulaires, entraînant une incongruence des facettes. L’entorse lésionne les structures capsulo-ligamentaires sans déboîtement permanent de l’articulation.

25. Quel élément sert de référence pour décrire le sens d’une luxation ?

L’axe longitudinal du membre entier
Le segment osseux distal
La surface articulaire la plus large
Le segment osseux proximal

Le segment osseux distal

Explication

Le sens d’une luxation est défini par la position du segment osseux distal, selon les plans frontal et sagittal. Utiliser le segment proximal comme référence conduirait à inverser la description du déplacement.

26. Quelle lésion traumatique résulte d’une élongation ou d’une rupture des éléments capsulo-ligamentaires d’une articulation ?

Une entorse
Une luxation
Une nécrose épiphysaire
Une fracture articulaire

Une entorse

Explication

L’entorse correspond à une lésion capsulo-ligamentaire provoquée par une élongation ou une rupture partielle ou totale. La luxation implique, elle, un déboîtement permanent des surfaces articulaires.

27. Quel critère distingue une entorse bénigne d’une entorse grave ?

La bénigne touche l’os, la grave atteint les surfaces cartilagineuses
La bénigne comporte une luxation associée, la grave une simple douleur articulaire
La bénigne comporte une distension ou rupture partielle, la grave une rupture complète
La bénigne provoque une rupture complète, la grave une distension ligamentaire

La bénigne comporte une distension ou rupture partielle, la grave une rupture complète

Explication

Une entorse bénigne correspond à une distension ou à une rupture partielle des éléments capsulo-ligamentaires, tandis qu’une entorse grave correspond à leur rupture complète. La présence d’une luxation ou l’atteinte osseuse ne définit pas directement cette gradation.

28. Quels sont les principaux objectifs de l’imagerie devant une atteinte osseuse traumatique ?

Déterminer la douleur et prévenir toute lésion capsulo-ligamentaire
Mesurer la force musculaire et choisir une technique opératoire
Confirmer l’atteinte, préciser les lésions et surveiller leur évolution
Remplacer l’examen clinique et traiter la fracture par immobilisation

Confirmer l’atteinte, préciser les lésions et surveiller leur évolution

Explication

L’imagerie confirme ou infirme l’atteinte osseuse, complète le bilan lésionnel et permet la surveillance afin de prévenir les complications. Elle ne remplace pas l’examen clinique et ne constitue pas à elle seule un traitement.

29. Quelle stratégie d’exploration est généralement adaptée à la plupart des lésions traumatiques ?

Commencer par la radiographie, puis réserver les autres examens à des indications particulières
Choisir systématiquement le scanner, l’IRM ou la scintigraphie avant toute radiographie
Réaliser d’emblée une scintigraphie, puis compléter par un examen radiographique
Commencer par l’IRM, puis utiliser la radiographie pour contrôler les tissus mous

Commencer par la radiographie, puis réserver les autres examens à des indications particulières

Explication

La radiographie est l’examen initial et souvent suffisant pour la plupart des lésions traumatiques. Le scanner, l’IRM et la scintigraphie sont utilisés dans des situations particulières, selon la question clinique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Sémiologie radiologique des traumatismes.

Qu'est-ce que les traumatismes ostéo-articulaires ?

Ce sont les lésions osseuses et/ou articulaires causées par une violence externe.

Les traumatismes ostéo-articulaires peuvent-ils survenir seuls ou associés ?

Ils peuvent être isolés, associés ou dans un polytraumatisme.

Quels sont les types de mécanismes traumatiques ?

Ils sont directs, indirects ou complexes.

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