QCM : Sémiologie radiologique — 11 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les principales densités radiologiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La densité protéique fait partie des quatre densités radiologiques décrites.
La densité hydrique fait partie des densités radiologiques décrites.
La densité calcique fait partie des densités radiologiques décrites.
La densité graisseuse fait partie des densités radiologiques décrites.
La densité gazeuse fait partie des densités radiologiques décrites.

La densité hydrique fait partie des densités radiologiques décrites. · La densité calcique fait partie des densités radiologiques décrites. · La densité graisseuse fait partie des densités radiologiques décrites. · La densité gazeuse fait partie des densités radiologiques décrites.

Explication

Les densités radiologiques comprennent les composantes gazeuse, graisseuse, hydrique et calcique. La densité calcique correspond notamment à la forte opacité radiologique de l’os.

2. Les correspondances entre variation de densité osseuse et aspect radiologique comprennent :

Une radiotransparence traduit une diminution de densité osseuse.
Une ostéocondensation traduit une augmentation de densité osseuse.
Une radiotransparence traduit une augmentation de densité osseuse.
Une diminution de densité osseuse correspond à une radiotransparence.
Une augmentation de densité osseuse correspond à une ostéocondensation.

Une radiotransparence traduit une diminution de densité osseuse. · Une ostéocondensation traduit une augmentation de densité osseuse. · Une diminution de densité osseuse correspond à une radiotransparence. · Une augmentation de densité osseuse correspond à une ostéocondensation.

Explication

La diminution de densité osseuse produit une radiotransparence, tandis que son augmentation produit une ostéocondensation. Les associations inversées entre ces termes et les variations de densité sont donc incorrectes.

3. Les infections ostéoarticulaires comprennent :

L’ostéite staphylococcique chronique fait partie des infections ostéoarticulaires.
Les arthrites chroniques font partie des infections ostéoarticulaires.
L’ostéomyélite aiguë fait partie des infections ostéoarticulaires.
Les arthrites septiques aiguës font partie des infections ostéoarticulaires.
L’ostéoarthrite du rachis est appelée mal de Pott ou spondylarthrite.

L’ostéite staphylococcique chronique fait partie des infections ostéoarticulaires. · Les arthrites chroniques font partie des infections ostéoarticulaires. · L’ostéomyélite aiguë fait partie des infections ostéoarticulaires. · Les arthrites septiques aiguës font partie des infections ostéoarticulaires. · L’ostéoarthrite du rachis est appelée mal de Pott ou spondylarthrite.

Explication

Les infections ostéoarticulaires regroupent plusieurs atteintes osseuses, articulaires et rachidiennes. Le mal de Pott désigne l’ostéoarthrite du rachis, également appelée spondylarthrite dans ce contexte.

4. Concernant l’évolution radiographique d’une ostéomyélite aiguë, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Une mince apposition périostée peut apparaître au cours de l’évolution.
La radiographie peut être normale au début de l’ostéomyélite aiguë.
Une décalcification osseuse visible précède habituellement toute image radiographique normale.
Une radiographie normale élimine une ostéomyélite aiguë débutante.
Une légère décalcification osseuse à limites floues peut apparaître secondairement.

Une mince apposition périostée peut apparaître au cours de l’évolution. · La radiographie peut être normale au début de l’ostéomyélite aiguë. · Une légère décalcification osseuse à limites floues peut apparaître secondairement.

Explication

La radiographie d’une ostéomyélite aiguë peut être normale au début, puis montrer une décalcification floue et une mince apposition périostée. Une radiographie initialement normale n’exclut donc pas cette infection.

5. Parmi les catégories de tumeurs osseuses, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les tumeurs inflammatoires constituent une catégorie mentionnée des tumeurs osseuses.
Les tumeurs bénignes appartiennent aux tumeurs osseuses.
Les tumeurs malignes primitives appartiennent aux tumeurs osseuses.
Les tumeurs vasculaires constituent une catégorie mentionnée des tumeurs osseuses.
Les tumeurs malignes secondaires appartiennent aux tumeurs osseuses.

Les tumeurs bénignes appartiennent aux tumeurs osseuses. · Les tumeurs malignes primitives appartiennent aux tumeurs osseuses. · Les tumeurs malignes secondaires appartiennent aux tumeurs osseuses.

Explication

Les tumeurs osseuses sont classées en tumeurs bénignes, malignes primitives et malignes secondaires. Ces trois catégories appartiennent donc à l’ensemble des tumeurs osseuses.

6. Concernant les caractéristiques des tumeurs osseuses bénignes et malignes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une tumeur bénigne est caractérisée par une absence de métastase.
Une tumeur maligne croît rapidement et présente des limites mal définies.
L’ostéome est bénin, tandis que le sarcome est malin.
Une tumeur bénigne présente généralement une croissance lente et des limites nettes.
Une tumeur maligne peut s’étendre au périoste et aux parties molles.

Une tumeur bénigne est caractérisée par une absence de métastase. · Une tumeur maligne croît rapidement et présente des limites mal définies. · L’ostéome est bénin, tandis que le sarcome est malin. · Une tumeur bénigne présente généralement une croissance lente et des limites nettes. · Une tumeur maligne peut s’étendre au périoste et aux parties molles.

Explication

Une tumeur bénigne croît lentement, reste bien limitée et ne métastase pas. Une tumeur maligne croît rapidement, est mal limitée, s’étend au périoste et aux parties molles, puis métastase rapidement ; l’ostéome est bénin tandis que le sarcome est malin.

7. Concernant les rhumatismes inflammatoires chroniques et leurs signes radiologiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La polyarthrite rhumatoïde peut présenter une destruction épiphysaire à la phase d’état.
La spondylarthrite ankylosante fait partie des rhumatismes inflammatoires chroniques cités.
La polyarthrite rhumatoïde peut présenter une désaxation à la phase d’état.
La spondylarthrite ankylosante correspond à une forme d’arthrose avec ostéophytose marginale.
La polyarthrite rhumatoïde fait partie des rhumatismes inflammatoires chroniques cités.

La polyarthrite rhumatoïde peut présenter une destruction épiphysaire à la phase d’état. · La spondylarthrite ankylosante fait partie des rhumatismes inflammatoires chroniques cités. · La polyarthrite rhumatoïde peut présenter une désaxation à la phase d’état. · La polyarthrite rhumatoïde fait partie des rhumatismes inflammatoires chroniques cités.

Explication

La polyarthrite rhumatoïde et la spondylarthrite ankylosante sont les deux rhumatismes inflammatoires chroniques cités. À la phase d’état de la polyarthrite rhumatoïde, la disparition de l’interligne peut s’accompagner d’une ankylose, d’une destruction épiphysaire et d’une désaxation. Le pincement articulaire, l’épaississement sous-chondral, l’ostéophytose marginale et les géodes d’hyperpression caractérisent l’arthrose.

8. À propos de la phase d’état de la polyarthrite rhumatoïde, quelles sont les réponses exactes au sujet des signes radiologiques ?

Une désaxation peut accompagner les anomalies articulaires décrites.
Une ostéophytose marginale définit la phase d’état de la polyarthrite rhumatoïde.
Une destruction épiphysaire peut être observée à cette phase.
Le pincement articulaire constitue un signe radiologique de l’arthrose.
La disparition de l’interligne peut s’associer à une ankylose.

Une désaxation peut accompagner les anomalies articulaires décrites. · Une destruction épiphysaire peut être observée à cette phase. · Le pincement articulaire constitue un signe radiologique de l’arthrose. · La disparition de l’interligne peut s’associer à une ankylose.

Explication

À la phase d’état de la polyarthrite rhumatoïde, la disparition de l’interligne est souvent associée à une ankylose, ainsi qu’à une destruction épiphysaire et une désaxation. Le pincement articulaire appartient aux signes radiologiques de l’arthrose, et non à la description spécifique retenue ici pour la polyarthrite rhumatoïde.

9. Les signes radiologiques de l’arthrose comprennent :

Une disparition de l’interligne souvent associée à une ankylose.
Un épaississement de la lame osseuse sous-chondrale.
Des géodes d’hyperpression.
Un pincement articulaire.
Une ostéophytose marginale.

Un épaississement de la lame osseuse sous-chondrale. · Des géodes d’hyperpression. · Un pincement articulaire. · Une ostéophytose marginale.

Explication

Les signes radiologiques cités de l’arthrose sont le pincement articulaire, l’épaississement de la lame osseuse sous-chondrale, l’ostéophytose marginale et les géodes d’hyperpression. La disparition de l’interligne avec ankylose est associée à la polyarthrite rhumatoïde, et non aux signes radiologiques listés de l’arthrose.

10. Sur une image pathologique gastroduodénale, quels éléments radiologiques faut-il rechercher ?

Des modifications des plis muqueux.
Une niche.
Une raideur.
Des anomalies de dimension colique.
Des lacunes.

Des modifications des plis muqueux. · Une niche. · Une raideur. · Des lacunes.

Explication

Sur une image pathologique gastroduodénale, la recherche porte sur une niche, des lacunes, des modifications des plis muqueux et une raideur. Les anomalies de dimension ainsi que celles des bords et des faces concernent la recherche de signes organiques au niveau du côlon.

11. Concernant l’imagerie organique du côlon, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les anomalies de dimension concernent la taille du côlon.
Les anomalies des faces concernent l’aspect des surfaces coliques.
Les anomalies des bords concernent l’aspect des contours coliques.
Les modifications des plis muqueux constituent le principal signe organique colique cité.
Les signes organiques coliques incluent les anomalies de dimension.

Les anomalies de dimension concernent la taille du côlon. · Les anomalies des faces concernent l’aspect des surfaces coliques. · Les anomalies des bords concernent l’aspect des contours coliques. · Les signes organiques coliques incluent les anomalies de dimension.

Explication

Au niveau du côlon, les signes organiques à rechercher comprennent les anomalies de dimension, ainsi que les anomalies des bords et des faces. Ces dernières correspondent à l’aspect des contours et des surfaces coliques, tandis que les anomalies de dimension concernent la taille.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 20 flashcards sur Sémiologie radiologique.

Quelles densités comprennent les densités radiologiques ?

La densité gazeuse, graisseuse, hydrique et calcique.

Quelles anomalies concernent les anomalies osseuses ?

La densité, la forme et la structure de l’os.

Que signifie une diminution de la densité osseuse ?

Une radiotransparence.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Sémiologie radiologique.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM